FIN.


[TABLE]

[PRÉFACE]

[I.]—Croyances de jeunesse.—Scepticisme précoce.—L'athéisme au gymnase.—Mysticisme de Dimitri Tolstoï.—Comment on cesse de croire.—L'orthodoxie n'est point un garant de la vertu.—Histoire de S.—La foi dans le perfectionnement

[II.]—Les passions de la jeunesse.—L'auteur commence à écrire.—Théories du milieu artiste sur la vie.—La vocation des artistes, êtres prépondérants, est d'instruire les hommes.—L'auteur se refuse à admettre cette foi.—Le vrai désir de ses apôtres est de recevoir le plus d'argent et de louanges possible

[III.]—L'auteur voyage.—Sa foi dans le perfectionnement grandit au contact de la civilisation européenne.—Fragilité de cette confiance prouvée par la vue d'une exécution capitale à Paris.—Mort du frère de l'auteur.—L'auteur organise des écoles paysannes.—Nouveaux voyages à l'étranger.—Arbitrage, enseignement et journalisme.—Maladie morale.—Départ pour le désert.—Mariage.—Influence de la vie de famille.—L'auteur continue à écrire.—Crise.—La vie n'a plus de joies si on en ignore le pourquoi.—Moralement l'auteur ne peut plus vivre

[IV.]—La vie est un non-sens.—Idée du suicide.—Le bonheur de l'auteur est cependant complet, sa santé parfaite.—La vie est une méchante plaisanterie jouée par quelqu'un.—Il n'y a rien, il n'y a rien eu, il n'y aura jamais rien dans la vie.—Fable orientale.—Impossibilité de ne pas penser.—Terreur de l'obscurité: la mort immédiate vaut mieux

[V.]—Recherches du secret de la vie.—Les sciences exactes.—Les sciences théoriques.—Arrêt du développement.—Les sciences ignorent la question de la vie.—A la recherche d'une théorie.—Néant de la philosophie

[VI.]—L'homme égaré.—Quel est le sens de la vie?—Socrate.—Schopenhauer.—Salomon.—Bouddha.—L'Ecclésiaste et Çakia-Monni.—La mort vaut mieux que la vie dont il faut se défaire

[VII.]—Les quatre issues: L'ignorance.—L'épicuréisme.—La force.—La faiblesse.—Ne pas comprendre que la vie est un non-sens.—Profiter de la vie telle qu'elle est sans penser à l'avenir.—Comprenant que la vie est un mal, se tuer.—Savoir que la vie est un mal et vivre malgré cela.—L'auteur se demande s'il y a encore quelque chose qu'il ne sait pas ou quelque erreur dans son raisonnement

[VIII.]—Où est l'erreur?—L'auteur n'avait considéré que la vie factice des hommes de sa société.—Il croyait que la vie des masses n'était qu'une circonstance sans importance.—Les masses, loin de ne pas comprendre la question de la vie, la posent et la résolvent avec une clarté étonnante.—Mais leur réponse est basée sur une foi que n'a plus l'auteur.—Dilemme terrible

[IX.]—L'erreur de l'auteur. Il a toujours répondu non à la question de la vie, mais à la question de sa vie. C'est la foi qui donne la possibilité de vivre.—Sans foi on ne peut pas vivre.—Dans les réponses fournies par la foi il y a une profonde sagesse humaine

[X.]—L'auteur étudie les religions.—Il fréquente les croyants et les théologiens.—L'auteur est effrayé de se sentir retourner au désespoir.—La vie d'aucun de ces hommes ne correspond à leurs principes.—La foi de ces gens n'est pas celle qu'il cherche.—Il se rapproche des croyants du peuple et des sectaires.—Ici il trouve une vraie foi.—L'auteur comprend qu'ils ont le sens de la vie

[XI.]—Tout s'éclaire.—Les hommes sont des fous.—Qu'a fait l'auteur pendant trente ans?—Pour comprendre la volonté du Régulateur de l'univers, il faut l'exécuter.—Les savants et les simples

[XII.]—Il faut vivre non pas de la vie du parasite, mais de la vie véritable.—La recherche de Dieu.—Si Dieu, cause de toutes les causes, existe, on peut vivre.—Le problème demeure insoluble.—L'oiseau tombé du nid.—Il est cependant.—Aspirations à la vie.—Désespoirs.—La Barque.—Dieu, c'est le rivage

[XIII.]—La vie du monde est une parodie de la vie.—Pour comprendre la vie, il faut s'adresser à ceux qui la produisent et lui donnent un sens.—L'auteur accepte tous les rites liés à la foi.—Les raisons de sa conduite.—Raisonnements des théologiens russes.—Les réticences de la foi de l'auteur

[XIV.]—Le rituel incompris.—Ce que l'auteur rejetait de sa foi.—Les idées religieuses du peuple.—Lectures des Vies des Saints et des Martyrologues

[XV.]—L'auteur envie la simplicité des croyants du peuple.—L'orthodoxie.—Nouveaux problèmes.—L'Église orthodoxe et les autres Églises.—Les hommes des diverses fois se traitent mutuellement d'hérétiques.—L'auteur essaie de concilier les diverses communions chrétiennes.—Réponse d'un prêtre russe.—L'auteur renonce à l'orthodoxie.—L'Église orthodoxe et la guerre

[XVI.]—Il y a du mensonge dans la foi.—L'auteur étudie les Écritures.—Le fruit de ses études formera un livre: Ma Religion

[CONCLUSION]