LII
«Ces belles forêts, ces magnifiques solitudes, ces splendides palais de la nature sauvage, il leur fallait pourtant un chantre divin! Elles ne pouvaient tomber sous le fer de l'industriel sans avoir été célébrées sur la lyre du poète… le poète n'était pas chez les Américains… mais franchissant l'Atlantique, l'ange de la poésie a, sur ses ailes de flamme, transporté l'Homère français sur les rives du Meschacébé.