Table des Matières

Avant-propos[7]
LIVRE I
La Vénus des Carrefours
I. — Les citoyennes « férosses ». — Le singulier gendarmedu Tribunal révolutionnaire. — Longchamps en 1793. — « Grandeconspiration des femmes à la Salpêtrière! » — Repopulationet union libre[13]
II. — La répression de la prostitution sous l'ancien régime. — Lesremèdes du Pornographe et de l'Ami desmœurs. — Exploits et hauts faits du trottoir. — Uneconclusion de Restif de la Bretonne[42]
III. — Les ci-devant poissardes. — Inconvénients de l'égalité. — Durôle de la pipe dans les outrages au « beausexe ». — Nouvelle manière de réprimander lesacteurs coupables. — Procureuses, satyres et fruitsverts[64]
IV. — Le citoyen « Alphonse ». — Les individus quiparaissent « déterminés ». — Une aventure nocturneà l'hôtel de Bourgogne. — Les filous autour de laguillotine. — Où on propose une mesure radicale. — Leculte de la dive bouteille[79]
V. — Court chapitre consacré aux agréments nocturnes[96]
LIVRE II
Le Palais-Égalité ou le Jardin des Plaisirs
I. — Du grand cardinal au prince régicide. — Palais, cirque,boutique, club. — La manifestation du roquet travesti. — Ausoleil du 14 juillet. — « Attention! il ya des filles et des filous ou avis à nos frères desdépartements! »[103]
II. — Le jardin-lupanar. — Nymphes, odalisques et damesdu monde. — Quatre femmes pour cinq livres! — DeSodome à Cythère. — L'allée des Soupirs. — Lesrafles. — Du rôle de la politique dans la prostitution[122]
III. — Les modes féminines au Palais-Égalité. — Le prospectusde la citoyenne Lisfrand. — De l'agrément quepeut offrir pour un galant pressé la « redingotteà la Thessalie ». — Les boucles d'oreilles à laguillotine. — Les élégances de la Terreur[154]
IV. — Le jeu sous la Monarchie. — Le tripot de l'Autrichienne. — L'ambassadeurcroupier. — Chevaliers de Saint-Louis,taillez! — Les trente-deux maisons de jeu duPalais-Égalité. — « Avez-vous du pouvoir exécutifde pique? ». — Un écumeur du tapis vert. — Lepolicier Monti, ennemi du jeu[170]
V. — La littérature érotique au Palais-Égalité. — Estampeslicencieuses. — Où il est prouvé que la police estle dernier refuge de la pudeur publique. — Lecitoyen poète Florian. — Les libelles et les pamphletscontre Marie-Antoinette. — Les libraires et leTribunal révolutionnaire[197]
VI. — La « Science de la gueule » suivant Montaigne. — Lestraiteurs à la mode : Méot, Beauvilliers, Very, Venua. — Ledernier dîner d'un régicide. — La carte d'unterroriste[218]
LIVRE III
De la Luxure à la Guillotine
I. — Une courtisane de la Révolution. — La suave Émilie. — Le50 et ses habitués. — Un mari qui aime lesactrices. — Une épouse qui aime les chanteurs. — Laconspiration de l'étranger. — Fouquier-Tinvilleet les dames de Sainte-Amaranthe. — La fournée du29 prairial. — Au cimetière Sainte-Marguerite[241]
II. — Un professeur de débauche : M. le marquis de Sade. — Leroman de la femme dépecée vivante. — L'aventurede la maison close de Marseille. — Satyrographomanie,érotomanie ou folie? — Les prisons dumarquis de Sade. — Sous la Terreur. — De Justineà Juliette. — La morale de l'auteur d'Aline et Valcour. — Lafin du divin marquis[283]
Appendice. — Les scandales au Palais de Justice sous laTerreur[318]

Paris, Imp. A. Méricant, rue du Pont-de-Lodi, 1. — 263.7.08