FOOTNOTES:

[1] Rouard, François Ier chez Mme de Boisy. Paris, Aubry, 1863, in-4o. La légende vient du P. Saint-Romuald.

[2] «Pierre Foulon, painctre de M. de Boisy, natif d’Envers.» De Laborde, Comptes des bâtiments du roi, t. II, p. 366-67. Ce fut vraisemblablement cet artiste qui peignit les portraits du grand maître Arthur de Gouffier, conservés autrefois à Oiron, et que Gaignières avait fait copier au XVIIe siècle.

[3] Archives de l’art français, t. III, p. 41.

[4] H. Bouchot, les Portraits aux crayons des XVIe et XVIIe siècles à la Bibliothèque nationale. Paris, Oudin, gr. in-8o, 1884.

[5] J’ai longuement parlé de Corneille de Lyon dans un article paru dans la Gazette des Beaux-Arts, t. XXXVI, p. 218 et suivantes (2e période). Consulter aussi M. Natalis Rondot, les Peintres de Lyon, no 373.

[6] La Fortune de la cour à la suite des Mémoires de Marguerite de Navarre, édit. de Liège, 1713, p. 270.

[7] Brantôme se vantait à tort. Voir ci-après la notice sur Élisabeth de Valois.

[8] Claude Hatton, Mémoires publiés par M. Bourquelot dans la Collection des documents inédits, 2 vol. in-4o.

[9] En 1541.

[10] La date de sa mort a été donnée par M. Jules Guiffrey.

[11] Ces renseignements m’ont été communiqués par M. Thibaudeau, qui a bien voulu faire pour moi le voyage de Liverpool, et me dresser la liste des portraits conservés dans l’album.

[12] Georges Guiffrey, Procès criminel de Jehan de Poytiers, seigneur de Saint-Vallier. Paris, A. Lemerre, 1868, in-8o. Ce remarquable travail, puisé aux meilleures sources, fait bon marché des histoires apocryphes.

[13] Mathieu de Vaucelles, Blason des cheveux.

[14] Ce détail de Brantôme est rigoureusement vrai. On lit, en effet, dans les Comptes du château de Saint-Germain pour 1548, que l’on remet des verrières ornées d’H couronnés et de fleurs de lis «en la chambre et salle de Mme de Vallantinoys estant soubz la chambre et salle de la Royne». De Laborde, Comptes des bâtiments, II, 312.

[15] Je vais citer ici les quelques portraits de Diane de Poitiers, véritablement authentiques, dont j’ai eu connaissance jusqu’ici: 1o Celui d’Aix, à vingt-quatre ans environ; 2o celui de la Bibliothèque nationale (Na 21, fol. 16); 3o ibidem, collection Lallemand de Betz, XI-167 (médiocre); 4o ibidem, Na 26, fol. 34 (très médiocre); 5o un à Castle Howard, en Angleterre, publié par L. Ronald Gower, French portraits, t. I, p. 76; 6o un autre dans un cahier appartenant à M. Helsetius (London, 196 queen’s gate s. w.); 7o un autre dans le prétendu recueil de Brantôme à Liverpool; 8o un à Saint-Pétersbourg (Ermitage); 9o un à Versailles (catalogue du Musée no 3119, sous le nom de Claude de France). Ces neuf portraits sont antérieurs à ses relations avec Henri II.—Pendant ces relations, je citerai: 10o La médaille en duchesse de Valentinois; 11o une cire à Breslau en Silésie; 12o une cire au Musée de Cluny. Après la mort de Henri II: 13o Portrait peint à M. J. Roman, correspondant du ministère de l’instruction publique; 14o portrait de Castle Howard publié par L. Ronald Gower, French portraits, I, fol. 39; 15o un à Chantilly, provenant d’A. Lenoir, et publié, en 1874, par L. Ronald Gower, The Lenoir’s collection, fol. 24; 16o ibidem, fol. 25; 17o la statue d’Anet.

[16] Voir surtout les portraits exposés, en juin 1837, à Londres, par l’Institut archéologique, publiés en photographies.

[17] Lettres de Catherine de Médicis publiées par H. de Laferrière dans la Collection des documents inédits, année 1552.

[18] Publiés par lord Ronald Gower, French portraits, I, 16, 28.

[19] Cf. collection alphabétique des portraits à la Bibliothèque nationale, Marie Stuart.

[20] De tous les portraits peints ou dessinés de Marie Stuart, je ne saurais guère signaler, comme indiscutables, que: 1o Le dessin de Castle Howard daté de 1552, publié par L. Ronald Gower, French portraits, I, fol. 46 ; 2o le crayon de la Bibliothèque nationale (cartons alphabétiques, Marie Stuart); 3o la miniature conservée à Windsor; 4o le crayon de la Bibliothèque nationale où elle porte le deuil blanc (cartons alphabétiques, Marie Stuart). Toutes les autres portraitures sont sujettes à caution, et ne méritent pas qu’on s’y arrête longuement.

[21] Bibliothèque nationale, Estampes. (Cartons, alphabétiques, Élisabeth.)

[22] On a peu conservé de portraits originaux d’Élisabeth d’Autriche. Je citerai: Le crayon original de la Bibliothèque nationale (cartons alphabétiques, Élisabeth d’Autriche), qui est la première idée du tableau du Louvre; 2o le tableau du Louvre (École française, no 730); 3o portrait peint du Musée de Versailles, no 3940 (sous le nom de Mlle de Guise); 4o portrait peint au château d’Azay-le-Rideau; 5o crayon représentant la reine en veuve à la Bibliothèque nationale (cartons alphabétiques, Élisabeth d’Autriche).

[23] H. de Laferrière, Lettres de Catherine de Médicis.

[24] Voici le texte allemand:

Carlos

Ist sie todt!

O himmel und erde!

Kœnig

Kardinal! Ich habe

Das meinige gethan. Thun Sie das ihre!

[25] Iconographie espagnole, t. II.

[26] Les portraits de cette princesse sont très rares. Gaignières en avait un dessin disparu. Je citerai: 1o celui de la Bibliothèque nationale (Na. 21, fol. 61); 2o un autre? jeune (cartons alphabétiques, Élisabeth de Valois); 3o ibidem qui est celui ici reproduit; 4o un crayon à Castle Howard publié par L. Ronald Gower (French portraits, I, 31); 5o un crayon à la Bibliothèque d’Arras (Manuscrits 266, fol. 75); 6o un portrait peint au Musée de Versailles, no 3, 197; 7o la statue de l’Escurial, publiée par Cardereira (Iconographie espagnole, t. II). Peut-être faudrait-il joindre à ces portraits un panneau du Musée de Madrid, portant le no 1717, et qui représente une princesse inconnue. Ce tableau est attribué à Antonio Moro.

[27] Niel, Personnages illustres du XVIe siècle.

[28] M. Niel a donné un dessin de la Bibliothèque nationale qui la montre ainsi costumée. Ce dessin, autrefois baptisé Louise de la Béraudière, est conservé aux estampes Na 21 a, fol. 27.

[29] Brantôme (Edit. Lalanne), IX, p. 113. Il appelle du Guast «un des gallants et parfaits gentilshommes du monde en tout».

[30] Les portraits de Marguerite sont très nombreux. Je citerai comme intéressants et plus particulièrement authentiques: 1o Crayon à la Bibliothèque nationale (Na 21, fol. 63); 2o ibidem (cartons alphabétiques, Marguerite enfant); 3o ibidem, publié par Niel sous le nom de Catherine de Médicis jeune; 4o crayon à la Bibliothèque des arts et métiers, Me 3, vol. I, fol. 12 ; 5o crayon à la Bibliothèque nationale (Na 22, fol. 3o); 6o crayon à la Bibliothèque nationale, publié par Niel (Na 21 a, fol. 27); 7o peinture au Musée de Versailles, no 3286; 8o peinture au Musée de Blois, no 150; 9o crayon à M. L. Courajod; 10o cire à Breslau.

[31] Ce portrait est passé de la Bibliothèque Sainte-Geneviève à la Bibliothèque nationale, en 1866 (Estampes). Je l’ai reproduit dans mon catalogue des Portraits aux crayons. Il y a un autre portrait de la même dame à cinquante ans environ à la Bibliothèque nationale (Na 22, fol. 56). Ce sont les seuls qu’on connaisse d’elle.

[32] Clairambault, manuscrits 1206, fol. 16.

[33] Elle fut marraine d’un enfant de Foulon, avec Christophe de Harlay, sieur de Beaumont, comme parrain, en août 1591. Consulter à ce sujet Grandmaison, Les Arts en Touraine, article Foulon.

[34] Consulter pour la filiation de Mme de Sardini un factum judiciaire conservé aux Manuscrits de la Bibliothèque nationale (cabinet des titres, Sardini, folio 47).

[35] Cette circonstance est mentionnée dans son épitaphe aujourd’hui conservée au Musée de Versailles.

[36] Pierre de Lestoile, Journal de Henri III, année 1577.

[37] Bibliothèque nationale (Estampes, Na 21 a, fol. 24). Le département des Estampes possède deux crayons copiés l’un sur l’autre. Le second est aux cartons alphabétiques Retz.

[38] Son portrait est à la Bibliothèque nationale (Estampes, Na 21 a, fol. 44 et 45).

[39] Guilhermy, Inscriptions de la France, I, 544.

[40] Cette épitaphe avait été composée par le chancelier Hurault, son ami.

[41] Bibliothèque nationale (Estampes, cartons alphabétiques, Carnavalet). C’est le seul portrait connu d’elle.

[42] Histoire du sieur d’Aubigné, en tête des Aventures du baron de Fæneste, par Th. Agrippa d’Aubigné. Cologne, 1729, p. 33.

[43] Bibliothèque nationale (Estampes, Na 22, fol. 26).

[44] Il y a un portrait d’Yves d’Alègre à la Bibliothèque nationale (Estampes, Na 21 a, fol. 32). C’est le seul connu de lui.

[45] Annales de la ville d’Issoire, publiées par J. Bouillet, Clermont-Ferrand, 1848, in-8o p. 232 et suivantes.

[46] Voyez à ce sujet les Observations sur Alexandre et sa clef, t. I du Journal de Henri III, édit. de 1720, p. 275. Voir aussi Brantôme (édit. Lalanne), t. IX, p. 266.

[47] Bibliothèque nationale (Estampes, Na 21 a, fol. 85). C’est le seul portrait connu de Mme de Saint-Mars.

[48] Consulter à ce sujet la Bibliothèque de l’École des chartes, 5e série, t. I.

[49] Bibliothèque nationale (Estampes, Na 22, fol. 43). Ce portrait de César Vendôme est signé Fulonius fecit.

[50] La Bibliothèque nationale possède un crayon signé Quesnel qui paraît être l’original d’après lequel Thomas de Leu grava sa planche, et six autres dessins représentant Gabrielle à différents âges. Il y a un portrait peint au Musée de Blois (2e tableau de la 3e travée).

[51] La légende porte: GAB. DES. TREZ. DVC. DE. BEAVFORT.

[52] Bibliothèque nationale (Estampes), collection Édouard Fleury, VII, 37.

[53] Journal de Henri III, année 1578.

[54] Bibliothèque nationale (Estampes, cartons alphabétiques, Liancourt). Il y a trois crayons différents de la même dame. Il y a un portrait peint au Musée de Blois (4e travée, 2e tableau).

[55] Bibliothèque nationale, ms fr. 7856, fol. 1473.