CONCLUSION

Si le fils de Napoléon eût réussi à monter sur le trône, aurait-il pu s'y maintenir?—Ce que François II pensait de son avènement probable.—Opinion du duc de Reichstadt sur les garanties qu'il aurait pu offrir à la France.—Espérances et illusions.—Puissance du nom de Napoléon.—Impossibilité du jeune prince à se prévaloir, comme son père, de gloire personnelle et de services rendus à la France.—Difficultés extérieures auxquelles il eût été exposé.—Le prince n'aurait pu se renfermer dans une politique exclusivement pacifique.—Sur quels hommes se serait-il appuyé?—Comment eût-il constitué son gouvernement?—Napoléon II et Napoléon III.—La France ne connaissait pas le duc de Reichstadt.—Légendes répandues sur lui.—Sa vraie situation à la cour d'Autriche.—Séquestration dont il était la victime.—Ambitions inassouvies.—Il ne pouvait vivre comme un simple officier ou comme un archiduc.—Faut-il regretter la perte prématurée de ce prince?—Observations du chevalier de Prokesch et du comte Maurice Esterhazy à ce sujet.—Nouveau portrait du fils de Napoléon par Prokesch.—Ressemblance physique et morale du prince avec son père.—Exposition rétrospective de l'Empire.—Souvenirs du roi de Rome.—Les jeunes princes et la destinée.—La Kaisergruft ou caveau impérial à Vienne.—Les mausolées des empereurs.—Les tombeaux des archiducs et du duc de Reichstadt.—Fin de la duchesse de Parme.—Examen des résultats du divorce de Napoléon et de son second mariage.—Les prédictions du sénatus-consulte du 17 février 1810.—Ce que l'avenir en a fait.—L'Empire et la Papauté.

FIN DE LA TABLE.