CIII
Car il vaut mieux donner sa personne que d’écrire, et, par Jupiter! madame, ceci n’est point un paradoxe comme ceux que je soutiens parfois. J’aime le paradoxe, il est vrai; ma naissance elle-même en fut un, ma mère m’ayant introduit dans le monde le jour où l’on célèbre la fête de tous ceux qui en sont partis,—fête d’héritiers, où nous semblons dire aux pauvres morts, s’ils nous écoutent: «Tenez-vous où vous êtes, agréez nos sentiments et restez-y!»