Le 20 Janvier.

Le malaise que j'éprouve est le plus grand que je connaisse. Mon premier trouble, quand nous fûmes prisonniers, ma frayeur, lorsque les loups parurent nous assaillir, les scènes lugubres de la mort et de la sépulture de mon grand-père ne m'ont pas fait souffrir autant que l'accablement où me voilà. C'est l'ennui que je sens! Je ne connaissais pas ce supplice, auquel la prière même ne peut m'arracher.