FOOTNOTES:

[1] Les protestants d’autrefois, v. ci-dessous la Bibliographie.

[2] Anquez, Hist. des Assemblées politiques, pp. 68 et suiv., 93 et suiv.

[3] Il adressa aux États de Blois un mémoire où il établissait que la France ne serait complètement pacifiée que le jour où catholiques et protestants posséderaient les mêmes immunités (Anquez, op. cit., p. 85).

[4] Michelet, Hist. de France, t. X, p. 191.

[5] Anquez, op. cit., pp. 62-67.

[6] «Ce que le synode [de Montpellier, en mai 1598] appelle dresser ou former une église ne veut pas dire établir un exercice dans un lieu où il n’eût jamais, ou y recevoir un ministre par imposition des mains, où y nommer un consistoire dont il n’y eût pas une ombre auparavant. Mais c’est y rendre perpétuel et ordinaire ce qui ne s’y étoit fait que provisionellemment et par intervalles; y donner en propre un ministre qui n’y avoit servi que par occasion ou par emprunt; y assujettir les anciens à une discipline réglée; y ranger les familles par quartiers sous la direction de l’ancien qui en devoit prendre soin; déclarer à quelle classe ou colloque l’église appartiendroit et lui donner rang entre celles de la province: choses qui avoient accoutumé de se régler de vive voix et d’être mises en pratique sans autre loy que la conformité de l’usage reçu dans les églises du même synode. C’est porquoy on écrivoit fort rarement des actes de ces établissemens.» (E. Benoist, Hist. de l’éd. de Nantes, t. I, p. 258).

[7] Arr. Nîmes, chef-lieu de canton.

[8] Arr. Nîmes, canton Sommières.

[9] Chaque ministre était à la charge de l’église qu’il desservait; v. ci-dessous, chap. I et III.

[10] Les sommes que le roi leur avait promises ne leur furent pas payées; voy. l’appendice A sur les Deniers du roi.

[11] Voy. ci-dessous, p. 97.

[12] Sous la cote B, 90; j’ai vu le tome VI et surtout le t. VII qui va de 1595 à 1602.

[13] Sous la cote A, 10: «Livre des actes des synodes provinciaux despuis aoust 1596 jusques en l’année 1609.» Le registre comprend le synode de Montpellier (21 août 1596), de Sauve (7 mai 1597), de Montpellier (20 mai 1598), de Saint-Germain de Calberte (12 mai 1598), de Nîmes, par députés (5 août 1599), d’Uzès (15 mars 1600), de Nîmes (7 mai 1601), d’Alais (17 avril 1602), d’Uzès (15 avril 1603), etc.

[14] M. Puech (Une ville au temps jadis ou Nîmes à la fin du XVIe siècle) a dépouillé entièrement tous les registres de notaires. Malheureusement, les notes de son livre sont trop rares et trop peu précises.

[15] Je désigne par les initiales B. P. F. la Bibliothèque de la Société de l’histoire du Protestantisme français, par les initiales B. N. la Bibliothèque nationale, par les mots Arch. du consist. les archives du consistoire de Nîmes.

[16] Il est impossible d’exposer la situation matérielle et d’étudier l’influence des pasteurs de Nîmes, sans parler en même temps des autres pasteurs du colloque. L’histoire de l’église de Nîmes est intimement liée à celle des églises qui dépendaient d’elle. Pour savoir, par exemple, si les salaires de ses ministres étaient élevés relativement, ou faibles, il faut bien qu’on les compare avec ceux qui étaient alloués aux pasteurs des autres églises. C’est pourquoi, dans le cours des chapitres suivants, nous rapprocherons l’église de Nîmes de ses voisines toutes les fois que cela devra nous permettre d’apprécier plus exactement son état d’esprit, ses ressources, etc.

[17] Discipline, chap. I, art. 12 et suiv.

[18] Protestants d’autrefois, 2e série, chap. II, pp. 30 et suiv.

[19] P. de Felice, op. cit., 2e série, p. 33.

[20] C’est le droit strict des fidèles de «venir se plaindre contre leurs pasteurs aux consistoires» (Cf. syn. prov. de Nîmes, séance du 13 mars 1600; B. P. F., copie Auzière).

[21] Délib. du consist. de Nîmes du 8 mars 1600 (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 332).

[22] V. pour ces controverses, ci-dessous, chap. VII.

[23] P. de Felice, op. cit., 1re série, p. 96.

[24] Délib. du consist. du 19 mai 1600 (loc. cit., fo 350).

[25] Ils s’en plaignent aux commissaires exécuteurs de l’édit de Nantes, sur leurs cahiers de remontrances, art. 19 (Arch. du Gard, G, 446). Le choix de la cour présidiale remontait sans doute à 1597 (Délib. du consist. des 23 octobre 1596 et 29 octobre 1597; loc. cit., fos 133 et 197).

[26] Voy. l’appendice B sur les Pasteurs de Nîmes.

[27] P. de Felice, Protestants d’autrefois, 2e série, pp. 39-42.

[28] Délib. du consist. du 21 mars 1601 (fo 401).

[29] Délib. du 8 novembre 1600 (fo 371).

[30] V. ci-dessous, chap. VII.

[31] Discipline, chap. I, art. 37.—V. à ce sujet P. de Felice, Protestants d’autrefois, 2e série, chap. II, qui reproduit et commente la Discipline.

[32] B. P. F., copie Auzière.

[33] P. de Felice, op. cit., 2e série, p. 230.—Ainsi au syn. prov. d’Uzès, séance du 18 mars 1600, un pasteur est accusé d’avoir pris 6 écus pour bénir des mariages hors son église (B. P. F., copie Auzière).

[34] V. l’appendice sur les Deniers du roi.

[35] V. Pièce no 8.

[36] Le syn. prov. de Nîmes, séance du 9 mars 1601, condamne l’église d’Anduze à payer à son ancien ministre, le sieur Pasquier, «50 l. pour sa fille, suivant l’accord dès longtemps faict entre lad. église et led. sieur Pasquier, selon lequel lad. église a donné semblable somme à chacun des autres enfants dud. sieur» (B. P. F., copie Auzière).

[37] Syn. prov. de Sauve, 1597 (Ibid.).

[38] «Contrat d’obligation passé par les consuls dud. lieu..... de la somme de 595 livres au proffict dud. Ricaud pour ses gages de ministre despuis le mois de julhet 1596 jusques au mois d’avril aud. an 1598» (Ordonnance des commissaires exécuteurs de l’édit de Nantes, portant continuation de l’exercice de la R. P. R. à Saint-Jean de Gardonnenc (1662); B. N., ms. franc. 15832, fos 41 vo-42 ro).

[39] Cf. syn. prov. de Nîmes, séance du 11 mars 1601 (Arch. du consist. de Nîmes, A, 10, fo 63).

[40] Syn. prov. de Sauve (1597); (B. P. F., copie Auzière).

[41] Syn. prov. d’Uzès, séance du 24 avril 1603 (Ibid.).

[42] Arch. comm. du Vigan, BB, 2.—Le Vigan, Gard, chef-lieu con.—Avèze, arr. et con Le Vigan.—Noble Christofle de Barjac de Gasques fut pasteur du Vigan de 1563 à 1569 et de 1570 à 1609 (d’ap. M. F. Teissier dans le Bull. de la Soc. du Protestantisme, t. XLVIII - 1899), p. 652.

[43] Arch. comm. du Vigan, GG, 2.—Molières, Gard, arr. et con Le Vigan.

[44] En 1611, il est ministre du Vigan et député au duc de Ventadour (Ibid., FF, 6).

[45] Ordonnance des commissaires exécuteurs de l’édit de Nantes (1662) (B. N., ms. franç. 15832, fo 5 vo).—Aimargues, Gard, arr. Nîmes, con Vauvert.

[46] «L’église d’Uzès..... le satisfera de la somme de 100 escus deus pour sa pension ordinaire pendant les six mois» (Syn. prov. de Montpellier en 1596; B. P. F., copie Auzière).

[47] C’est ce que touchent ses hoirs pour l’«année de viduité» (Délib. du consist. de Nîmes du 19 janvier 1600; arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 321).

[48] Pièce no 8.

[49] V. sur cette académie, ci-dessous, pp. 17, note 2.

[50] Il était mort en novembre ou décembre 1599 (Cf. l’Appendice B.)

[51] Syn. prov. d’Uzès (1600); (B. P. F., copie Auzière).

[52] Délib. du consist. de Nîmes du 5 février 1602 (loc. cit., fo 465).

[53] Syn. prov. d’Alais, séance du 27 avril 1602 (B. P. F., copie Auzière).

[54] V. sur les fonctions du receveur des deniers du ministère, ci-dessous, chap. III.

[55] Ces comptes sont parmi les arch. non classées du consist. de Nîmes. On y trouve également la reconnaissance suivante: «Mémoire que j’ai receu une saumée de bled, pour 9 livres, de M. le lieutenant de Favier pour mon assistance. [Signé] Falguerolles.»—Cf. une quittance par laquelle Marisy reconnaît avoir reçu de ses églises d’Aubais, Congeniès [et Junas] 60 l. sur ses gages, soit «10 l. en argent et 60 l. en blé» (1604, 15 août). Arch. nat., TT, 2422.

[56] Si l’on admet avec M. le vicomte d’Avenel (Hist. économique de la propriété..., t. I, p. 137) qu’il faut multiplier par 6 environ.

[57] P. de Felice, Protestants d’autrefois, 2e série, p. 238.

[58] Claude de Falguerolles, pasteur de Nîmes, eut pour fils Jean qui lui succéda à Nîmes en 1591 et mourut en 1599 (Puech, Guillaume de Reboul, pp. 81-84).

[59] Délib. du consist. de Nîmes du 11 juin 1597 (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 183).—Une délib. du 5 janvier 1599 (fo 257) montre que le troisième pasteur, Chambrun, était logé également.

[60] Falguerolles reçoit un écu pour ses frais au colloque de Vauvert (Délib. du consist. de Nîmes du 2 octobre 1598, fo 239).—Le syn. prov. de Saint-Germain de Calberte, séance du 12 mai 1599, décide que les villes où se tiendront les synodes logeront dorénavant «les pasteurs et anciens avec les montures en maison bourgeoise» (B. P. F., copie Auzière).

[61] V. ci-dessus les conditions offertes au pasteur Daniel Venturin par l’église du Vigan.

[62] Frossard, Recueil de règlements, art. 76.

[63] De Gasques, député en cour par Nîmes, Montpellier et Uzès, au sujet de l’édit de Nantes, reçoit 400 écus d’or sol (Délib. consulaire de Nîmes du 9 février 1601; arch. comm., LL, 15, fo 164 ro).

[64] Cf. ci-dessous, p. 13.

[65] Délib. du consist. de Nîmes du 28 mars 1601 (loc. cit., fo 402).

[66] Arch. comm. d’Aimargues, E, Supp. 688—Aimargues, Gard, con Vauvert.

[67] Délib. du 25 mars 1598 (fo 217).

[68] Délib. du 24 mars 1599 (fo 275).

[69] «M. Moynier..... entretiendra en sa maison...... Jehan de Dessac, escollier en théologie, au fur de trois escutz le mois.....» (Délib. du 25 juillet 1601, fo 423).

[70] Délib. du 16 février 1600 (fo 329).

[71] Délib. du 9 février 1600 (fo 327).

[72] Cf. ci-dessus, p. 4.

[73] Cf. ci-dessus, p. 6.

[74] Valant à peu près 1.800 fr. d’aujourd’hui. Cf. p. 8, note 5.—V. un état des pasteurs du diocèse d’Uzès en 1575 dressé à l’assemblée de Nîmes. Les autres ministres sont pauvres également (Arch. du Gard, C, 1209).

[75] Délib. du 27 octobre 1599 (fo 307).

[76] Le consist. de Nîmes décide de proposer au colloque «d’entretenir M. Laurant....., ayant esté pasteur» (Délib. du 2 juillet 1597, fo 185).—V. la Discipline, chap. I, art. 48.

[77] Syn. nat. de Montpellier (1598) dans Aymon, Syn. nat., t. I, p. 216.—Syn. nat. de Gergeau (1601), ibid., p. 245.—Discipline, chap. I, art. 44.

[78] Le 19 janvier 1600, le consist. de Nîmes vote le don de 200 écus, soit une année des gages de Falguerolles, à la «mère gran» de ses enfants (fo 321).—Le 28 octobre 1601, il accorde à Mlle de Chambrun les gages de son mari pendant son année de deuil et décide d’entretenir son fils qui étudie en théologie (fo 437).

[79] Le syn. prov. de Saint-Germain de Calberte, séance du 14 mai «au matin» 1599, confirme la sentence du colloque de Nîmes ordonnant à ceux de Sommières de payer «dans deux ans et par quartiers aux hoirs dud. M. Bertrand 200 escus pour l’année de viduité» (B. P. F., copie Auzière).

[80] «Despartement des vefves», fait au syn. prov. d’Uzès en 1603 (Arch. du consist. de Nîmes, A, 10, fo 99 ro).

[81] V. chap. III.

[82] Règlement donné en 1607 (Frossard, Recueil de règlements, no 6). Ces précautions étaient en usage longtemps avant ce règlement, si l’on en juge par le petit nombre de proposants qui sont reçus aux synodes.

[83] Délib. du consist. de Nîmes du 23 février 1600 (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 329).

[84] Délib. du 25 octobre 1600 (fo 370).

[85] Délib. du 27 juin 1601 (fo 421).

[86] Délib. du 22 mars 1600 (fo 336).—Cf. aussi une délib. du 19 octobre 1600 (fo 369).

[87] V. notamment une délib. du 15 novembre 1600 (fo 372).

[88] V. à la B. P. F. les actes des syn. prov. de Bas-Languedoc, 1596-1609 (Copie Auzière, passim).

[89] Syn. prov. de Nîmes, séance du 10 mars 1601 (B. P. F., copie Auzière).—Massillargues, Gard, arr. Alais, con Anduze.—Nages, Solorgues, Boissière, Saint-Denis et Langlade, Gard, arr. Nîmes, con Sommières.

[90] Syn. prov. d’Uzès, séance du 19 mars 1600 (B. P. F., copie Auzière).—Brenoux, Lozère, arr. et con Mende.

[91] Ainsi l’église de Nîmes écrit à Goulard, à Genève, et à Couet, à Bâle, pour leur faire des propositions d’engagement (Délib. du 12 juin 1596; loc. cit., fos 95-96).

[92] Décision du syn. prov. d’Alais, séance du 27 avril 1602 (B. P. F., copie Auzière).

[93] J’ai rapporté la curieuse histoire de cette contestation dans l’appendice B sur les Pasteurs de Nîmes.

[94] Les deux mots «escollier en théologie» et «proposant» sont synonymes. Le syn. prov. de Saint-Germain de Calberte, séance du 12 mai 1599, décide que le cinquième des deniers des pauvres sera réservé à l’entretien des «proposants» (B. P. F., copie Auzière). Or, celui de Nîmes, séance du 8 mai 1601, contient une délib. intitulée «Du quint des deniers des povres ordonnez pour les escoliers en théologie» (Ibid.). En outre, le 26 avril 1600, le consist. de Nîmes décide que les «escoliers proposans» liront en chaire chacun à son tour (fo 345).—Et le 31 août 1601, il prive un «escholier en théologie» nommé Gantelme de faire la lecture en chaire (fo 429).

[95] Avant même de les inscrire à la «matricule» des proposants de l’académie, le consistoire de Nîmes fait enquête sur leur vie et leurs mœurs (V. ses délib. des 12 décembre 1601 et 23 janvier 1602, fos 447 et 457).—Lorsqu’ils passent leur premier examen au colloque, ils sont l’objet d’une nouvelle et très sévère enquête (Frossard, Recueil de règlements, art. 2).—Enfin, lors de leur examen au synode, celui-ci doit s’assurer par tous les moyens possibles que leurs mœurs sont irréprochables (Frossard, Recueil de règlements, art. 7).

[96] M. Corbière (Académie protestante de Montpellier, dans Mém. de l’Académie des sciences et lettres de Montpellier, t. VIII, 3e fasc., années 1888-89, p. 431) dit qu’une partie des deniers du roi fut destinée par le synode de Montpellier (1598) à fonder l’Académie de Nîmes.—Ceci est corroboré par Aymon, Syn. nat., t. I, p. 225.—Dans la «Distribution des 45.000 escus... faite au synode de Montpellier» le «collège de Nîmes» reçoit 611 escus, 6 sols, 8 deniers (B. N., ms. franç. 15815, fo 75 ro,—et ms. Brienne 208, fo 473 ro). On verra que l’on fut loin de toucher les sommes promises par le roi (cf. plus loin, appendice A sur les Deniers du roi).—Le 12 mai 1599, le syn. prov. de Saint-Germain de Calberte exhorte les pasteurs Moynier, Gigord et Falguerolles à «continuer les lecteures en théologie» (B. P. F., copie Auzière).—Le synode prov. d’Uzès (1600) gratifie Gigord de 200 deniers et Moynier et Falguerolles de 50 chacun «d’aultant que despuis huict ans ou environ lesd. sieurs se sont heureusement employés en la lecteure de la théologie jusqu’à présent, au grand avancement des escoliers dont plusieurs ont esté promeus au sacré ministère» (Ibid.).—On eut de la peine à faire prospérer l’académie; en 1601, elle n’a pas de professeurs en théologie (cf. ci-dessous) et il n’y a que huit étudiants à la matricule des proposants (D’après A. Borrel, dans Bulletin de la Soc. de l’hist. du Protestantisme français, t. III, p. 46).

[97] Le consist. de Nîmes entretient, en septembre 1599, un certain Félix, écolier en théologie, qui étudie à Genève (Délib. du 22 septembre 1599, fo 303).—Il entretient Jean Terond qui étudie à Heidelberg, en 1595, etc. (fos 17, 183, etc.).

[98] Mardochée Suffren, proposant, demeure avec le pasteur Tufan qui lui fait «des leçons» (Délib. du consist. de Nîmes du 11 novembre 1596, fo 138).

[99] Délib. du consist. de Nîmes du 18 décembre 1596 (fo 144).—La Discipline laissait «à la prudence du consistoire» d’appeler ou non des proposants à ses séances (chap. V, art. 6).

[100] Délib. du 21 octobre 1598 (fo 244).

[101] Délib. du 28 octobre 1598 (fo 245).

[102] Délib. du 25 décembre 1596 (fo 146).

[103] Délib. du 7 février 1597 (fo 163).

[104] Délib. du 26 avril 1600 (fo 345).

[105] Délib. du 31 août 1601 (fo 429).—Sur la première partie du service du dimanche, à laquelle préside le lecteur, cf. P. de Felice, Protestants d’autrefois, 1re série, pp. 99 et suiv.

[106] Protestants d’autrefois, 2e série, p. 209.

[107] Aymon, Syn. nat., t. I, p. 216.—Cette ordonnance fut corroborée par le syn. nat. de Jargeau, 1601 (loc. cit., t. I, p. 237).

[108] Séance du 12 mai 1599 (B. P. F., copie Auzière).

[109] Syn. prov. de Nîmes, séance du 8 mars 1601 (Ibid.). Le colloque de Montpellier entretient aussi deux écoliers; quant à ceux d’Uzès, Anduze et Sauve, ils ne peuvent «faire aucun quint... d’aultant qu’on n’exige assez pour fornir aux nécessitez ordinaires de leurs povres et cotitez de l’entretenement des povres vefves».

[110] Cf. l’appendice A sur les Deniers du roi.

[111] «L’argent deub par la ville pour l’entretenement des escolliers proposans...» (Délib. du consist. de Nîmes du 12 juin 1596, loc. cit. fo 96).

[112] Délib. du 3 déc. 1592 (Arch. du consist., B, 90, t. VI, fo 127).

[113] Délib. du 17 mars 1593 (Ibid., fo 155).

[114] «Accord faict avec Mre Jean Theron led. mecredy, 12 may 1593» (Ibid., fo 174).

[115] Délib. des 28 juillet 1593, 7 avril, 20 juillet 1594, 18 janvier 1595 (Ibid., fos 209, 284, 319).

[116] Savoir 196 l. 15 sols tournois, depuis le 12 mai 1593; on lui devait encore 133 l. 6 s. 4 d. tournois (Délib. du 25 janv. 1595, Ibid., fo 320).

[117] Ibid.

[118] Délib. du 8 mars (Ibid., fo 334).

[119] Délib. des 15 décembre 1595, 11 juin 1597 (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fos 17, 183).

[120] Délib. du 26 septembre 1598 (Ibid., fo 242).

[121] Le 27 janv. 1599, le consistoire charge les pasteurs de «parler à M. Therond, pasteur, des jours qu’il voudroit prêcher» (Ibid., fo 262).

[122] Syn. prov. de Saint-Germain de Calberte, séance du «14e may au matin» 1599 (B. P. F., copie Auzière).

[123] Même synode, séance du 14e may.—Brenoux, Lozère, arr. et con Mende.—Saint-Martin de Boubaux, Lozère, arr. Florac, con Saint-Germain de Calberte.—La Melouze et Laval, Gard, arr. Alais, con La Grand’Combe.

[124] Délib. du consist. de Nîmes du 15 avril 1592 (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 59).

[125] Délib. du 21 septembre 1594 (Ibid., fo 298).

[126] V. les délib. des 15 et 24 mars 1595 (fos 336 et 340).

[127] Le 12 mai 1595, le consist. lui donne 100 l. et fait écrire à Mme d’Aubais de lui bailler, «s’il luy plait», ce qu’elle lui avait «cy devant offert», afin qu’il puisse «aller advanser ses estudes à Genève». (fos 357-8).

[128] Cf. délib. du 26 juillet 1595 (fo 379).

[129] Il écrit au consistoire qu’il va être forcé de revenir car il n’a pas du tout d’argent (Délib. du 10 janvier 1596, fo 27).

[130] Délib. du 29 novembre 1595 (fo 13).—Le 31 janvier 1596, on lui mande 10 écus (fo 30), le 12 juin, 12 écus (fo 95).

[131] Le 2 juillet, il est de retour; on l’accuse de vouloir s’en retourner à Genève (fo 102).

[132] Le consist. lui remontre que le colloque avait ordonné qu’«il demeureroit avec M. Tufan qui luy feroit des leçons». Mais il ne put même attendre le colloque prochain, car «il avoit compagnie», et plus tard «il ne pourroit... passer» (Délib. du 12 novembre 1596, fo 138).

[133] Délib. du 8 janvier 1597 (fo 153).—Cette somme lui fut envoyée (Délib. du 29 janvier 1597, fo 160).

[134] Délib. du 9 avril 1597 (fo 175).

[135] V. ci-dessous, chap. III, la difficulté qu’elles avaient à payer les pasteurs.

[136] Syn. prov. d’Uzès, séance du 19 mars 1600 (B.P.F., copie Auzière).

[137] Ainsi, le syn. prov. de Sauve (1597) déclare que le contrat d’engagement passé par M. Alphonse avec l’église d’Anduze est nul et contraire à la discipline, pour n’avoir été approuvé par une assemblée ecclésiastique, et il exhorte les pasteurs à ne faire aucune formalité semblable, mais à enregistrer seulement leur promesse au livre du consistoire (B. P. F., copie Auzière.—V. aussi Frossard, Recueil de règlements, art. 20).

[138] Le syn. nat. de Jargeau (1601) cassa l’ordonnance du syn. prov. d’Uzès citée note 2. (Aymon, Syn. nat., t. I, p. 242).—D’ailleurs le syn. d’Uzès avait reconnu formellement les droits des Nîmois sur la personne de Terond.

[139] Cf. une ordonnance du syn. nat. de Montpellier (1598) dans Aymon, Syn. nat., t. I, p. 223.

[140] Délib. du consist. du 23 décembre 1598 (loc. cit., fo 254).

[141] V. ci dessus, p. 2.

[142] Syn. prov. d’Uzès, séance du 21 avril 1603 (B. P. F., copie Auzière).

[143] Syn. prov. de Nîmes, séance du 13 mars 1601 (B. P. F., copie Auzière).

[144] Syn. prov. de Saint-Germain de Calberte, séance du 12 mai 1599 (Ibid.)

[145] Rossel en appela au syn. prov. de Montpellier (1596) qui le censura «griefvement... d’avoir appelé de l’abaissement des cheveux de sa femme» (Ibid.)

[146] Syn. nat. de Jargeau (1601) dans Aymon, Syn. nat., t. I, p. 238.—Cf. P. de Felice, Protestants d’autrefois, 3e série, pp. 281-2.

[147] Protestants d’autrefois, 3e série, pp. 7-9.

[148] Viret naquit en 1511 et mourut avant le 22 avril 1571 (France protestante, 1re édition). Le document dont il s’agit est intitulé La forme de dresser un consistoire; il a été publié par E. Arnaud (Documents protestants inédits) qui l’attribue à Viret (pp. 88-89).

[149] Arnaud, op. cit., p. 75.

[150] Arnaud, op. cit., p. 72.

[151] Discipline, chap. III, art. 5.

[152] En 1596, 1597, 1598, 1599, 1601, 1602; je ne connais pas les receveurs de l’année 1600 (Pièce no 1).

[153] Frossard, Recueil de règlements, art. 48.

[154] V. délib. des 10 décembre 1597 et 9 décembre 1598 (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fos 200 et 250).

[155] Ibid., fo 455.

[156] Délib. du consist. du 8 novembre 1600 (Ibid., fo 371).

[157] Cf. ci-dessus, p. 18.

[158] Protestants d’autrefois, 3e série, p. 7.

[159] Op. cit., p. 9.

[160] Guillaume de Reboul, décrivant la cérémonie de la Cène, dit que le pain est distribué par le ministre et les verres par «deux anciens ou diacres» (Salmonées, citées par Puech, Le pamphlétaire Guillaume de Reboul, p. 68).

[161] Ainsi le consistoire de Nîmes députe, le 29 mai 1596, au colloque un pasteur et un diacre (loc. cit., fo 30).—Etc.

[162] Pièce no 1.

[163] Ibid.

[164] «Livre du consist. de Codognan» (Arch. nat., TT, 24112, fo 1).

[165] Extrait des actes du consistoire de Junas (Arch. nat., TT, 2422).—M. P. de Felice, Protestants d’autrefois, 3e série, p. 27, dit n’avoir trouvé aucun consistoire composé de moins de huit membres.

[166] Arch. comm. de La Salle non classées; registre des baptêmes et mariages, 1561-1609, fos 103 et suiv. (Inventaire ms. par M. Teissier, à la B. P. F.).

[167] V. ci-dessus, p. 29, note 8.

[168] V. ci-dessus, p. 29, note 9.

[169] V. Pièce no 1.

[170] Entre 1598 et 1611.—Livre du consist. de Codognan (Arch. nat., TT, 24112, fo 1).

[171] Abrégé du consist. de Montdardier (arch. particulières), copie par M. Teissier à la B. P. F.

[172] Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 445.

[173] De 1591 à 1601 («Livre du consist. de Codognan», Arch. nat., TT, 2412, fo 1).—A Nîmes, sire Guidon Cheyron conserve le titre d’ancien deux années de suite, puis devient diacre et est réélu comme tel pendant trois ans; il demeure donc cinq ans dans le consistoire (Pièce no 1).

[174] A Nîmes, 2 des diacres et 2 des anciens de 1596 sont continués en 1597; en 1598, on retrouve 3 diacres et 2 anciens de l’année précédente, etc. (Pièce no 1).

[175] Arch. comm. non classées de La Salle, invent. ms. par M. Teissier à la B. P. F.: registre du consist. à la date du 21 mai 1581.—La Salle, Gard, chef-lieu de con, arr. Le Vigan.

[176] Le consist. est renouvelé tous les ans (Pièce no 1).

[177] V. délib. du consist. du 5 décembre 1601 (loc. cit., fo 445).

[178] P. de Felice, Protestants d’autrefois, 3e série, p. 12.

[179] Frossard, Recueil de règlements, art. 47.

[180] Une ville au temps jadis ou Nîmes à la fin du XVIe siècle.

[181] On sait que Nîmes était divisée en quatre échelles dont chacune élisait un consul: la 1re comprenait les nobles et les magistrats; la 2e les avocats, bourgeois, marchands payant plus de 100 l. d’impôts et les docteurs en médecine; la 3e les apothicaires, chirurgiens, marchands payant moins de 100 l. d’impôts, praticiens, greffiers, notaires, gens des arts et métiers; la 4e les laboureurs, les jardiniers, les bergers et aussi les anciens capitaines de compagnies franches qui, après les guerres, étaient restés à Nîmes (Puech, Une ville au temps jadis).

[182] Les chiffres précédés de p. entre parenthèses renvoient aux pages de Puech, Une ville au temps jadis, d’où je tire ces renseignements.—Les noms des anciens me sont fournis par le registre du consist. de Nîmes (Pièce no 1).

[183] Ce doit être ce personnage qui est mentionné sous le nom de «Saint-Cézary» dans la liste des anciens de 1599 (Pièce no 1).

[184] La liste des anciens de 1596 le nomme Faucon (Pièce no 1).

[185] La liste des anciens de 1601 mentionne un Cappon, sans nom de baptême (Pièce no 1). Or, il n’y a que deux Cappon, tous deux marchands.

[186] Je n’ai pu faire la distinction entre les marchands de la 2e et de la 3e échelle, n’ayant pas le chiffre de leurs impôts.

[187] Discipline, chap. III, art. 1, citée par P. de Felice, Protestants d’autrefois, 3e série p. 19.—Le 19 décembre 1599, pasteur Moynier représente au consist. de Nîmes qu’un des diacres élus «a refusé et porté appel de sa nomination»; on décide de passer outre et de publier les nominations néanmoins (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 314).

[188] A Montdardier, on les publie trois dimanches (Abrégé du registre de ce consist. appartenant à M. Falguière dont une copie par M. Teissier se trouve à la B. P. F.).—A La Salle, on les publie deux fois (Arch. comm. non classées, invent. ms. par M. Teissier à la B. P. F.; registre du consist., année 1574, fo 103) ou une seulement: «Tous lesquels estans publiez le 30 décembre, ont esté receuz le 17 janvier 1577» (Ibid., année 1577).

[189] Je n’ai trouvé mention dans le registre du consist. de Nîmes d’aucune opposition.—V. les registres des consist. de La Salle (année 1593) et de Montdardier cités.

[190] En 1599, elle a lieu le mardi 5 janvier (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 258). En 1601, le samedi 6 janvier (Ibid., fo 384). En 1602, le mercredi 2 janvier (fo 451).

[191] V. une délib. du 2 janvier 1602 (fo 451).

[192] Délib. du 6 janvier 1601 (fo 384).—«Sera cet article escript aux articles généraux pour estre leu chascun an comme les autres» (fo 346).

[193] Aymon, Syn. nat., t. I, p. 197.

[194] Je ne trouve dans les délib. des années 1596 à 1602 du consist. de Nîmes que la mention citée précédemment de lecture «des articles de l’ordre de l’église». Mais ce n’est pas une raison pour qu’on ne l’ait pas faite les autres années.

[195] Délib. du 6 janvier 1601 (loc. cit., fo 384).

[196] Hist. de l’église réformée de Nîmes, 2e éd., p. 58.—M. Borrel en donne l’analyse (op. cit., pp. 57-62).

[197] Délib. du 5 janvier 1599 (loc. cit., fo 258).

[198] On le fait du moins en 1599 (Délib. du 5 janvier, fo 257).—En 1597, on ne prend cette mesure que le 12 février (Délib. à cette date, fos 164-5).

[199] V. par exemple délib. du 2 janvier 1602 (fo 452).—Sur ces deux charges, v. ci-dessous, chap. III.

[200] Délib. du 5 janvier 1599 (fo 257). On s’y occupe d’un arrêt du parlement de Toulouse, de ceux «qui font le roy boit», etc.....

[201] Délib. du 2 janvier 1602 (fo 451).—Délib. du 6 janvier 1601 (fo 384).

[202] Protestants d’autrefois, 3e série, p. 25.

[203] Borrel, Hist. de l’église réformée de Nîmes, p. 57.—V. sur les quartiers et les faubourgs de Nîmes le 1er chapitre de l’intéressant ouvrage du Dr Puech, Une ville au temps jadis, pp. 13 à 22.

[204] Pièce no 1.

[205] «A esté arresté...., que led. sieur Ferrier..... aura le quartier du Marché, des Arènes, et Fauxbourgs, M. de Chambrun le Temple, la Maison de ville et la Ferrage, M. Moynier le Collège, le Chapître et Corcomayres» (Délib. du consist. du 21 mars 1601, fo 401).

[206] V. ci-dessous, chap. III.

[207] Hist. de l’édit de Nantes, t. III, p. 357.

[208] La forme de dresser un consistoire, dans Arnaud, Documents inédits, p. 74.

[209] Il est ainsi nommé dans les comptes des deniers du ministère pour l’année 1594 (Arch. non classées du consist. de Nîmes).

[210] «Du 9e d’aoust 1598, le consistoire assemblé après le presche du soir, la convocation faicte par l’advertisseur» (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 237).

[211] Délib. des 29 mai 1599 (Ibid., fo 285), 15 mars 1600 (fo 333), 24 octobre 1601 (fo 436), etc.

[212] V. au consist. de Nîmes, sous la cote C 1, le «livre des advertisseurs».

[213] Délib. du 19 août 1598 (fo 238).

[214] Délib. du 11 septembre 1596 (fo 126).—Milhaud, Gard, arr. et con Nîmes.

[215] Délib. du 30 mai 1601 (fo 414), etc.—Pour ce qui concerne les bancs dans le temple, v. ci-dessous, au chap. IV.

[216] Arch. comm. du Vigan, BB, 3.

[217] Le 27 janvier 1599, le consist. lui délivre 2 écus pour ses gages d’un mois (fo 262); le 7 juillet 1599, il reçoit 12 écus sol pour ses gages de six mois (fo 294); le 2 décembre 1598, 36 fr. pour le même laps de temps (fo 249).

[218] Délib. du 5 «may» (lisez juin) 1596 (fo 94).

[219] Délib. du 12 «may» (lisez juin) 1596 (fo 95).

[220] Délib. du 29 août 1601 (fo 428).

[221] Délib. du 27 février 1602.

[222] Pièce no 1.—Le 29 février 1596, le greffier Rossel propose au consist. de faire comparaître certaines personnes pour savoir qui a dansé aux épousailles du juge criminel (fo 40). Il fait donc acte d’ancien, pourtant il ne l’est pas, puisqu’il n’est pas inscrit sur les listes.

[223] Montdardier, Gard, con du Vigan; colloque de Sauve.

[224] Registre du consist. de Montdardier (Bibl. particulière) analysé par M. Teissier (B. P. F.).

[225] La Salle, Gard, arr. du Vigan, chef-lieu con; colloque d’Anduze.

[226] Invent. ms. des arch. non classées de La Salle, par M. Teissier (B. P. F.).

[227] Frossard, Recueil de règlements, art. 64.

[228] Frossard, op. cit., art. 45.

[229] Arch. comm. du Vigan, BB, 2.—Le Vigan est dans le colloque de Sauve. V. un «Rolle des pasteurs servantz actuellement» dressé au syn. prov. d’Uzès en 1600 (Arch. du consist. de Nîmes, A, 10, fo 70).—On trouvera un grand nombre de contrats intéressants, concernant les maîtres d’écoles, dans les registres des notaires de Nîmes (Arch. du Gard, série E).—Cf. Nicolet, L’école primaire protestante jusqu’en 1789, passim.

[230] Délib. du consist. du 22 juin 1597 (loc. cit., fo 185).

[231] P. de Felice, Protestants d’autrefois, 1re série, p. 37.

[232] Borrel, Hist. de l’église réformée de Nîmes, p. 58.

[233] Il n’y a aucune séance entre le 20 septembre et le 12 octobre 1600 (fos 367 et 368).

[234] Il y a, par exemple, séance le mercredi 29 mai, le vendredi 31 mai et le mercredi 5 juin 1596 (fos 86, 89, 94)—Séances «du sabmedy» 15 janvier 1600 (fo 320); «du jeudy 3e février 1600» (fo 324); «du lundy 19e aoust 1596» (fo 117).

[235] V. délib. des 3 septembre 1599, 15 janvier 1600, 3 février 1600, etc. (fos 300, 320, 324).—Il en est de même à Massillargues: «Extraict des actes du consistoire tenu dans le temple de Massillargues ès années» 1596, 1597 et 1598, trouve-t-on dans une ordonnance des commissaires de 1662 (B. N., ms. franç. 15832, fo 53).

[236] «Du lundy 19e aoust 1596, à l’yssue du presche» (Délib. du consist. à cette date, fo 117).—«Renvoyé à demain yssue du presche», délib. du «vendredi» 3 septembre 1599 (fo 300).—«Sabmedy 23e jour du moys de octobre 1599, yssue du presche, le consistoire assemblé...» (fo 306). Etc.

[237] Discipline, chap. V, art. 1, et chap. I, art. 17.

[238] V. le registre du consist. (Arch. du consist., B, 90, t. VII).

[239] Délib. du 9 janvier 1602 (Ibid., fo 453).

[240] Délib. du 3 mai 1601 (fo 411).

[241] V. notamment délib. du 3 septembre 1599 (fo 300).

[242] D’après Borrel, Hist. de l’église réformée de Nîmes, p. 62.—Sur les méreaux, v. ci-dessous, au chap. IV.

[243] B. N., ms. franç. 8666, cité par P. de Felice, Protestants d’autrefois, 3e série, p. 34.

[244] Op. cit., p. 35.

[245] Borrel, Hist. de l’église réformée de Nîmes, p. 61.

[246] «...En consistoyre y assemblé extraordinairement» (Délib. du 5 mars 1600, fo 331). Etc.

[247] V. délib. du 16 octobre 1596 (fo 131); du 18 octobre 1596 (fo 132); du 13 janvier 1599 (fo 259); etc.

[248] Voyez ci-dessous, au chap. III, combien difficilement se faisait la levée des rôles d’imposition.

[249] Délib. du 11 décembre 1596 (fo 144).

[250] Délib. du 18 octobre 1596 (fo 132).

[251] Ainsi, le 11 novembre 1599, le consist. extraordinaire se compose de 2 magistrats, 2 consuls, 5 avocats, et sans doute les anciens et pasteurs qu’on ne mentionne pas (fo 309.)—«...On fera assamblée demain judy à midy, par MM. les magistratz, consulz, advocatz et consistoire vieux et nouveau...» (Délib. du 4 juin 1597, fo 182).

[252] «Du vendredy 25esme jour du moys de décembre, le consistoire vieulx et nouveau assemblé par devant MM. de Calvière, juge criminel, Des Martins, conseiller, de Rozel, Martin et Lombard, consulz de la ville de Nismes, MM. Challas, A. Davin, Mazaudier et plusieurs autres bourgeois et marchans» (fo 255).

[253] A la date du dimanche 5 mars 1600 (fo 331). Elle nomme une députation extraordinaire au syn. prov. d’Uzès «pour requérir... de pasteur».

[254] Par exemple, celui que je cite note 1. «La compagnie que sera convoquée et assamblée au présant temple sur l’imposition» des deniers du ministère (Délib. du 16 octobre 1596, fo 131). V. encore à la date du 10 mai 1601 (fo 411).

[255] Le 8 avril 1601 (fo 404).

[256] V. par exemple, consist. extraordinaire du 11 avril 1598 (fo 220).

[257] Par exemple, le consist. extraordinaire du 11 novembre 1599, auquel assistent, pourtant, le lieutenant particulier, le garde-sceaux conseiller, 2 consuls, etc., est présidé par le ministre Falguerolles (fo 309).

[258] Julius Pacius de Beriga, né le 3 avril 1550 à Vicence, fut principal du collège et recteur de l’Académie de Nîmes, et mourut à Valence en 1635.—Voy. Berriat Saint-Prix, Notice sur Julius Pacius a Beriga.—Ch. Revillout, Le jurisconsulte Julius Pacius de Beriga avant son établissement à Montpellier (1550-1602), à compléter par le compte rendu détaillé de M. Tamizey de Laroque dans la Revue des Questions historiques, octobre 1883.—Ménard, Hist. de Nîmes, t. V, p. 291 et suiv., et surtout Preuves, p. 215 et suiv.—Voy. aussi la Revue des Pyrénées et de la France méridionale, année 1890, p. 324, et H. Omont, Les mss. de Pacius dans Annales du Midi, t. III, 1891, p. 1 et suiv.—Le consist. et les arch. de Nîmes fourniraient encore un grand nombre de renseignements inédits.—Vismes, pour éviter de remplir une promesse de mariage avec Camille Venturin, de Genève, belle-sœur de Pacius, avait couvert de calomnies le jurisconsulte et sa parente. Puis, Pacius l’ayant poursuivi en justice, il avait reconnu en consistoire extraordinaire ses calomnies, et le jurisconsulte avait publié les actes de ce consistoire. D’où l’intervention du synode (V. syn. prov. extraordinaire de Nîmes, séance du 6 août 1599, B. P. F., copie Auzière, et Pièce no 5).

[259] Syn. prov. de Nîmes cité.

[260] Pièce no 5.

[261] Par exemple, dès le 1er septembre 1599, on réunit un consist. extraordinaire dont on couche au registre la délibération (fo 300).

[262] Discipline, chap. V, art. 28.—Cette seconde partie de l’article n’était que très rarement exécutée; on voit pourtant quelques délibérations biffées.

[263] Par exemple, le 19 décembre 1599, le consist. de Nîmes «donne décharge» à Jehan Gril, receveur des deniers du ministère en 1598 (fo 322).

[264] Le syn. prov. de Sauve (1597) engage les églises à ne pas faire de contrats formels avec les pasteurs, mais à «enregistrer seulement leur promesse au livre du consistoire» (B. P. F., copie Auzière).

[265] Le fait est reconnu par la Discipline du Bas-Languedoc dont un article, donné au syn. d’Alais en 1575, recommande aux greffiers de ne prendre «point d’argent des extraicts qu’ils dépêcheront des actes du consistoire» (Frossard, Recueil de règlements, art. 64).

[266] La forme de dresser un consistoire, dans Arnaud, Documents protestants inédits, p. 75.

[267] En 1596, le receveur des deniers de l’église est M. Fontfroide, ancien, et le receveur des deniers des pauvres est Mre Antoine Sabatier, ancien. En 1597, 1598, 1599, 1601, 1602, ce sont, de même, des anciens (Pièce no 1).

[268] Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 392.

[269] «Sera depesché mandement au sire Cheyron, recepveur des deniers des pouvres, de la somme de 56 soulz tournois» (Délib. du consist. du 9 juillet 1597; ibid., fo 186).—«Sera despéché mandement au sire Janin, recepveur, de 11 livres, 7 souls, 8 deniers» (Délib. du 16 juillet 1597, fo 187).

[270] «M. Dumolin, le sire Fournier, Martin et Janin et Veyras» sont députés «pour ouyr, clore et arrester les comptes» de sire Farel, receveur des deniers des pauvres, et de M. Fontfroide, receveur des deniers du ministère, «à ces fins que, doresnavant, les recepveurs ne recepvront aulcune chose sans conterollage et fere receu dans un livre à ce désingné.» C’est le «livre des quitances». (Délib. du 12 février 1597, fos 164-5).—V. aussi délib. des 22 avril 1598, 5 janvier 1599, etc. (Fos 222, 257, etc.).

[271] V. dans les arch. non classées du consist. de Nîmes les comptes de sire Cappon (1594) et les comptes suivants.

[272] Ce registre, qui ne contient rien pour les années 1596 à 1602 incluse, commence à 1580 et s’arrête à 1647 (Arch. du consist., H, 61).

[273] Il se trouve plusieurs de ces registres dans les arch. non classées du consist.

[274] Arch. non classées du consist. «Par M. de Mazaudier et Verquière les bilhetz des pouvres estant entre les mains de sire Dalbiac, recepveur des deniers des pouvres, seront vériffiés et le compte d’iceux arresté» (Délib. du 21 mars 1601; arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 401).

[275] Arch. du consist., H, 55.

[276] V. notamment délib. du consist. du 2 juin 1599 (loc. cit., fos 286-7).

[277] «Les recepveurs ne recepvront aulcune chose sans.... fere receu dans un livre.... que demeurera dans le coffre» (Ibid., fos 164-5).—Sire Janin, receveur, «a remis devers les archifz de l’esglize le compte faict de son administration et les pièces justificatives» (fos 286-87).

[278] Délib. du 5 janvier 1599 (fo 257).

[279] 21 février et 30 octobre 1598 (Arch. du Gard, E, 629); notariat de Jean Corniaret.

[280] 7 décembre 1597 (Arch. nat., TT, 2422).—Congeniès, Gard, arr. Nîmes, con Sommières.

[281] 21 novembre 1598 (Arch. du Gard, E, 563); notariat de Marcelin Bruguier.

[282] 14 octobre 1597 (Arch. nat., TT, 2422).

[283] «M. Darbouses, greffier commissionnel, appellé en consistoire pour remettre à la bourse des pouvres de la présante esglise certains légatz pies qu’il a entre ses mains....., ce qu’il a confessé, mais qu’il a baillié lui mesmes argent au geolier et autres, du mandement du sieur juge criminel et de M. l’advocat du roy» (Délib. du consist. du 19 mars 1597, fo 172).—Le syn. prov. de Montpellier (1581) ordonne que «ceux qui ne payent les légats faicts aux povres» doivent être «appelés au consistoire et poursuivis comme sacrilèges par autres voyes du magistrat» (Frossard, Recueil de règlements, art. 51).

[284] P. de Felice, Protestants d’autrefois, 3e série, p. 128.

[285] «Tout ce qui sera levé au bassin.....» (Délib. du consist. du 24 septembre 1597, fo 194).—M. P. de Felice, Protestants d’autrefois, 3e série, p. 126, dit que la collecte se faisait ordinairement à la porte du temple dans des «bourses, boîtes, bassins, plats, coupes ou tasses».

[286] Voici les deux délib. du consistoire que j’ai recueillies à ce sujet: «Par sire Radel et sire Sigalon, antien, seront retirés les deniers des boîtes pour les povres qui sont aux botiques des merchans» (3 janvier 1599, fo 259).—«Pour l’argent des boytes des pauvres que sont aux botiques des marchands de l’année dernière......» (12 janvier 1600, fo 319).

[287] «Inquand des choses trouvées au temple et non demandées, et l’argent mis au bassin» (En tête des délib. du consist. de l’année 1596, fo 26).—«Inventaire des choses perdues au temple et non demandées» (Délib. du 24 février 1601, fo 394).

[288] Aymon, Synodes nat., t. I, p. 180.

[289] Aymon, t. I, p. 200.

[290] Aymon, t. I, p. 232.

[291] V. ci-dessous la décision que dut prendre le consist. de Nîmes relative aux «billets» délivrés par les anciens.

[292] Délib. du 24 septembre 1597, par exemple (loc. cit., fo 194).

[293] Délib. du 1er août 1601 (fo 424).

[294] Aymon, Syn. nat., t. I, p. 216.

[295] Délib. du 1er août 1601 (fo 424).

[296] Délib. du 30 mai 1601 (fo 415).

[297] V. ci-dessus, p. 8.

[298] Délib. du 8 mai 1596 (fo 53).

[299] Délib. du 23 octobre 1596 (fo 133).

[300] Délib. du 10 mars 1599 (fo 270).

[301] V. délib. du 4 juin 1597 (fo 182).—«Le sieur de Falgueroles adressera aux esglises circonvoysines le capuchin converty pour avoir assistance pour le fere mettre de mestier» (Délib. du 11 juin 1597, fo 183).

[302] Cf.: «De Charles François, de Neufvile en Dauphiné, cy-devant curé, estant à présent à Montpellier faisant profession de la vraye religion» (Art. du synode prov. de Sauve (1597), B. P. F., copie Auzière).

[303] Syn. prov. de Montpellier, séance du 10 juin 1605 (Ibid.).

[304] Délib. des 18 et 21 octobre 1598 (loc. cit., fos 243 et 244).

[305] Délib. du 15 octobre 1597 (fo 195).

[306] Délib. du 18 décembre 1596 (fo 144).

[307] Délib. du 19 mars 1597 (fo 172).

[308] Délib. du 15 janvier 1597 (fo 157).

[309] Délib. du 13 février 1596 (fo 33).

[310] Arch. du consist., B, 90, t. VII (registre des délibérations), fos 26-41.

[311] Délib. du 25 janvier 1602 (Ibid., fo 460).

[312] Délib. du 30 janvier 1602 (fo 463).

[313] Délib. du 13 février 1602 (fo 471).

[314] Délib. du 20 février 1602 (fo 475).

[315] Délib. du 27 février 1602 (fo 478).

[316] «Chargé M. Dumolin... de parler à M. l’advocat des pouvres pour luy remonstrer son debvoir quand au logement des pouvres, en y ayant plusieurs quy ne sont que titullaires et non aulcun pouvre» (Délib. du 29 janvier 1597, fo 160).

[317] Délib. du 16 juin 1599 (fo 291).

[318] Délib. du 2 juillet 1596 (fo 102).

[319] «Demain sera pourveu sur le logement des pouvres...»; on convoquera le juge criminel, l’avocat du roi, et l’avocat des pauvres à la maison de ville, «ensamble les survellians avec leurs pouvres et rolles chascun de sa survelliance» (Délib. du 11 décembre 1596, fo 144).—«M. le lieutenant Albenas et M. Agulhonet, advocat des pauvres... ont propozé... que, pour la grande et extrême charté des vivres, il est expédiant de les lotger dès à présant. Conclud que on avertira Messieurs les consuls pour en prendre rézolution à demain» (Délib. du 23 octobre 1599, fo 133).—V. au sujet de l’hôpital de Nîmes, Puech, Une ville au temps jadis, pp. 562 et suiv.

[320] Voy. ci-dessus, p. 19.

[321] Voy. ci-dessus, p. 12.

[322] Voy. ci-dessus, p. 38 et suiv.

[323] Aymon, Syn. nat., t. I, p. 198.

[324] P. de Felice, Protestants d’autrefois, 3e série, p. 80.

[325] Par exemple, elle députe au syn. prov. d’Uzès (1600): «MM. d’Aiguillionet, consellier, de Sainct-Veran, Fontfroide, consul, Blisson, avocat, diacre, et Chalas» (Arch. du consist. de Nîmes, A, 10, fo 45, vo). Ces députations extraordinaires devaient être défrayées, en partie tout au moins, par la municipalité, de même que celles envoyées aux assemblées politiques (V. ci-dessous, chap. V )

[326] Arch. comm. d’Aimargues, GG, 59.

[327] Délib. du 11 septembre 1596 (loc. cit., fo 125).

[328] Délib. du 14 mai 1597 (fo 178).

[329] Délib. du 18 novembre 1598 (fo 247).

[330] Délib. du 2 septembre 1598 (fo 239).

[331] Syn. prov. de Saint-Germain de Calberte, séance du 12 mai 1599 (B. P. F., copie Auzière).

[332] V. la note suivante.—Aujargues et Villevieille (Gard, arr. Nîmes, con Sommières; colloque de Nîmes) associées sous le pasteur Bansillon de 1597 à 1598, envoient au colloque de Nîmes (13 novembre 1597 un ancien chacune; au colloque de Galargues (5 février 1598) un seul ancien, habitant d’Aujargues - Extraits des actes des colloques de 1594 à 1598, concernant Aujargues; Arch. nat., TT, 23218).—Cette coutume de ne députer qu’un seul ancien, par groupe d’églises associées, fut sanctionnée au syn. prov. de Barre en 1618 (Frossard, Recueil de règlements, art. 72).

[333] Les députés des consist. de Junas, Congeniès et Aubais (Gard, arr. Nîmes, con Sommières; colloque de Nîmes) étant «assemblés ensemble le 2 avril 1595», à Junas, leur ministre leur remontre «le peu d’ordre qu’il y a» en ce qui concerne la députation aux assemblées ecclésiastiques; ils décident que «fondz sera fait en chasque esglize», sur lequel on prendra l’argent nécessaire aux députations, «chacune pour son tiers». On voit dans la suite que le plus souvent un seul ancien d’une des trois églises accompagne le pasteur (Extr. des actes du consistoire de Junas allant de 1592 à 1599; Arch. nat., TT, 2422).

[334] Ainsi on donne mandement de 100 s. «sur les deniers du ministère pour paier au menuzier le reste de sa faction du banc mis au temple» (Délib. du 8 janvier 1598, loc. cit., fo 154).—Etc.

[335] Syn. nat. de Saumur (1596) dans Aymon, Syn. nat., t. I, p. 203.—Syn. nat de Jargeau (1601), Ibid., p. 237.

[336] Délib. du consist. de Nîmes du 10 janvier 1596 (fo 26).

[337] Délib. du 31 janvier 1596 (fo 30).

[338] Délib. du 14 février 1596 (fo 32).

[339] Délib. du 19 août 1596 (fo 118).

[340] Délib. à cette date (fo 153).

[341] Délib. du 9 avril 1597 (fo 174).

[342] Id.

[343] Délib. du 31 décembre 1598 (fo 255).

[344] Délib. du 6 octobre 1599 (fo 304).

[345] Délib. du 13 octobre 1599 (fo 305).

[346] Délib. des 24 octobre, 28 novembre et 26 décembre 1601 (fos 436, 443 et 450).

[347] Délib. du 26 janvier 1600 (fo 323).

[348] Syn. prov. de Montpellier, séance du 27 mars 1598 (B.P.F., copie Auzière).

[349] Protestants d’autrefois, 3e série, p. 60, note 3.

[350] V. l’appendice sur les Deniers du roi.

[351] Le consist. de Nîmes décide, le 18 octobre 1596, que «la somme résollue» sera départie «sus chacun de la Religion» (loc. cit., fo 132).—De même, le 8 avril 1601 (fo 404).

[352] Requête du chapitre de Nîmes au parlement de Toulouse pour qu’il interdise aux protestants de lever aucune somme sur les rentiers des dîmes pour l’entretien des ministres; juin 1601 (Arch. du Gard, G, 177).—Pour plus de détails, v. ci-dessous, chap. VI.

[353] V. l’assemblée du 18 octobre 1596 «convocquée sur la contribution pour l’entretenement du ministère» (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 132); et celle du 11 novembre 1599 (fo 313). V. aussi délib. du conseil de ville du 19 décembre 1599 (Arch. comm. de Nîmes, LL, 15, fo 90).

[354] Délib. du consist. extraordinaire du 18 octobre 1596, citée.

[355] «Oultre 700 l. que se pourront retirer des restes desd. deux livres [d’imposition des années précédentes] et 1.300 l. qu’on pourra retirer d’alheurs [peut-être en imposant les rentiers des bénéfices] sera nécessaire, pour subvenir tant au paiement des arreyrages deubz esd. pasteurs que pour leur assistance de la présente année 1601 et fraix extraordinaires de l’églize, d’imposer la somme de 800 escutz sans y comprendre les leveures et fraix des livres» (Délib. du 8 avril 1601, Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 404).

[356] Délib. du consist. de Nîmes du 18 octobre 1596 (Ibid., fo 132).

[357] D’après le règlement donné à l’église en 1596; Borrel, Histoire de l’église réformée de Nîmes, p. 62.

[358] Chargés Cheyron diacre et Salveton ancien de «fere signer le livre sur le payement des pasteurs» (Délib. du consist. extraordinaire du 19 janvier 1600, fo 321).—Le 3 février 1600, on voit que le rôle de l’imposition pour les pasteurs a été signé par le garde-sceaux (fo 325).

[359] Délib. du 3 février 1600 (fo 325).

[360] Fo 250.

[361] Le 8 janvier 1597 (fo 154).

[362] Délib. du consist. du 15 janvier 1597 (fo 157).—Délib. des 18 et 25 novembre 1597 (fos 247 et 248).

[363] Délib. du 21 octobre 1598 (fo 244).

[364] Délib. du 23 décembre 1598 (fo 254).

[365] Délib. du 13 janvier 1599 (fo 259).

[366] Il réclame en conséquence que l’église «se charge de payer et acquitter l’obligé qu’il fera» de 50 écus, qu’il a empruntés «aux apportz» pour envoyer son frère étudier en théologie à Genève (Délib. du 20 mars 1598, fo 216).

[367] Délib. des 15, 20 et 27 mai 1598 (fos 227, 228 et 229).

[368] Délib. du 16 septembre 1598 (fo 242).

[369] Délib. du 21 octobre 1598 (fo 244).

[370] Délib. du 9 décembre 1598 (fo 250).

[371] Délib. du 16 décembre 1598 (fo 252).

[372] V. délib. des 19 février 1597 et 20 janvier 1599 (fos 167 et 261).

[373] Délib. du 20 janvier 1599 (fo 260).

[374] Délib. du 20 janvier 1599 (fo 261).

[375] Délib. du 24 février 1599 (fo 267).—C’était grâce à l’édit de Nantes que de pareilles poursuites étaient possibles en vertu de l’art. 43 secret (Anquez, Assemblées politiques, p. 494).

[376] Délib. du 28 juillet 1599 (fo 295).

[377] V. l’appendice sur les Pasteurs de Nîmes.

[378] Sa mère réclame au consistoire 200 écus qui restent dus sur les gages de son fils (Délib. du 13 juin 1601, fo 418).

[379] Ainsi Aujargues et Villevieille sont privées de leur ministre Bansillon par le colloque du 16 août 1598, pour ne l’avoir pas payé et jusqu’à ce qu’elles l’aient payé. (Dires par écrit devant les commissaires exécuteurs de l’édit de Nantes en 1664; Arch. nat., TT, 23218).

[380] Syn. prov. d’Uzès, séance du 17 mars 1600 (Arch. du consist. de Nîmes, A, 10, fo 45 vo).

[381] V. ci-dessous, chap. VI.

[382] Frossard, Recueil de règlements, art. 48.

[383] Délib. de 10 décembre 1597 (loc. cit., fo 200).

[384] Délib. du 9 décembre 1598 (fo 250).

[385] Le consist. fait mandement de 3 l. à son avertisseur «pour les poursuittes par luy fettes et droit de leveure de l’argent deub par la ville pour l’entretenement des escolliers proposans». (Délib. du 12 juin 1596, fo 95).—V. ci-dessus, p. 20.

[386] Jean Gril, «ancien et recepveur des deniers du menistère» en 1598, se présente au consist. le 26 janvier 1600 et expose qu’«il a faict recepte en ses comptes de la somme de 86 l. 15 solz pour la pention annuelle que la présente ville faict à l’église et pour lad. année 1598..., l’ayant payée comme exacteur des talhes et au nom des consulz». On lui en donne décharge «pour luy servir d’acquit... envers MM. les consulz» (fo 322).

[387] V. le cahier de plaintes des catholiques de Nîmes, présenté aux commissaires de l’édit de Nantes, répondu le 22 février 1601; art. 9e (Arch. du Gard, G, 446).

[388] Le 19 décembre 1599, les consuls proposent au conseil de ville que le consistoire le prie de s’occuper officiellement de confectionner les rôles et de faire la levée des impositions destinées au payement des pasteurs; le conseil décide de prendre auparavant l’avis des magistrats (Arch. comm. de Nîmes, LL, 15, fo 90).—Le 25 novembre 1601, il députe des gens «califfiés» pour dresser «l’estat de lad. imposition par cappitation sur ceulx de la religion refformée tant seulement» (Ibid., fo 229 vo).—Cette décision est confirmée en conseil extraordinaire le 3 décembre 1601 (Ibid., fo 236 ro).

[389] L’art. 43 secret permet aux réformés de «s’assembler devant le juge royal et, par son authorité, égaler et lever sur eux telles sommes de deniers qu’il sera arbitré estre nécessaire, pour estre employez pour les frais de leurs synodes et entretenement de ceux qui ont charge pour l’exercice de leurd. religion..., et seront les taxes et impositions desd. deniers exécutoires, nonobstant oppositions ou appellations quelconques» (Anquez, Assemblées politiques, p. 494.)

[390] Délib. du 24 février 1599 (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 267). Le 13 janvier 1599, le consistoire avait décidé de faire une «assemblée pour pourvoir à l’exécution de l’imposition des deniers ordonnés par le Roy pour l’entretenement de MM. les pasteurs» (fo 259).

[391] Il menace de se plaindre au colloque si on ne lui pave pas ce qui lui est dû (Délib. du 28 juillet 1599, fo 295).

[392] Il prévient le consistoire que si on ne lui solde ses gages, il va s’en aller à Marvéjols «quérir d’argent pour le mariage de sa fillie» (Délib. du 10 mai 1600, fo 347).

[393] Le 24 mai 1600, il décide d’emprunter 600 l. pour payer les arrérages de Chambrun et de Moynier (fo 350).—Le 17 janvier 1601, «attandu les arreyrages deubz aux pasteurs et leur nécessité, et qu’il est notoire qu’il n’y a aulcung argent ez mains du recepveur», il conclut à l’emprunt de 300 l. payables à six mois (fo 389).

[394] Ch.-L. Frossard, Étude historique et bibliographique sur la Discipline des Eglises réformées.—Outre la Discipline générale, œuvre des synodes nationaux et codifiée en 1666 par d’Huisseau, il existe des recueils de décisions de synodes provinciaux. V. pour le Bas-Languedoc un Recueil de règlements extr. des actes des synodes provinciaux... publ. par le pasteur Ch.-L. Frossard.

[395] Délib. du consist. de Nîmes, du 16 septembre 1597 (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 193).

[396] Délib. du 16 octobre 1596 (Ibid., fo 131).

[397] Délib. du 18 décembre 1601 (fo 448).

[398] Frossard, Recueil de règlements, art. 124.

[399] Frossard, art. 123.

[400] Frossard, art. 124.

[401] Frossard, art. 110.

[402] «Conclud qu’on ne changera point l’ordre des prédications en ceste province, et qu’on ne preschera point les dicts jours [chomables], si ce ne sont jours ordinaires de prédication de la dicte église» (Frossard, art. 156).

[403] Délib. du consist. de Nîmes, du 24 février 1599 (loc. cit., fo 267).

[404] Délib. du 5 janvier 1599 (fo 257).

[405] Pierre de Valernod, né le 25 mai 1551, de Jean de Valernod et de Françoise de Luc, chanoine de Die, archidiacre de Carcassonne, chanoine puis précenteur à Nîmes, fut nommé évêque de Nîmes le 4 septembre 1594, par le roi, grâce au crédit de son frère Jean de Valernod, secrétaire du connétable de Montmorency (V. sur Jean de Valernod: Ménard, Hist. de Nîmes, t. V, p. 294.—D’Aubais et Ménard, Pièces fugitives, t. III, p. 23). Un arrêt du Grand Conseil, du 8 juin 1595, permit à Pierre de Valernod de prendre possession civile de son évêché; la cérémonie eut lieu le 4 septembre suivant; mais il ne reçut ses bulles qu’en 1598 et fut sacré à Avignon le 24 février 1598 (Ménard, loc. cit., et Histoire des évêques de Nîmes, t. I.)—Puech, Un évêque de Nîmes au commencement du XVIIe siècle; Pierre de Valernod.—Germain, Hist. de l’église de Nîmes, t. II, p. 190.—Goiffon, Catal. analytique des évêques de Nîmes, dans Bull. du Comité de l’art chrétien du dioc. de Nîmes, t. I, pp. 304 et 333.—Exhortation de l’évêque de Nîmes Pierre de Valernod à ses diocésains, lors de l’abjuration de Henri IV (1595) (Bibl. de Nîmes, nos 212-217, VI, 9). La Gallia Christiana, t. VI, p. 549, dit que Valernod fut nommé à l’évêché d’Uzès. Cette erreur est relevée par Ménard (loc. cit.).

[406] Délib. du consist. de Nîmes, du 18 mars 1598 (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 214).

[407] Délib. des 18, 20 et 25 mars 1598 (Ibid., fos 214 et 217).

[408] V. notamment une délib. du 14 novembre 1601 (fo 439).

[409] Arch. comm. d’Aimargues, GG, 55.

[410] Délib. du consist. des 3 février 1600, 16 février 1600, etc. (loc. cit., fos 325, 327, etc.).

[411] Délib. du 26 juin 1596 (fo 101).—V. encore une délib. du 7 août 1596, relative au juge criminel qui reçoit des prêtres dans sa maison (fo 114).

[412] Synode prov. de Saint-Germain de Calberte, séance du 14e may «au matin» (B. P. F., copie Auzière).—Frossard, op. cit., art. 151.

[413] Frossard, art. 139.

[414] Frossard, art. 125.

[415] Frossard, art. 148.

[416] Frossard, art. 145.—Ce n’est pourtant qu’au bout d’un an que le consist. de Nîmes envoie «parler à Sixmard et à sa fiancée de ce qu’ils ne s’espousent» (loc. cit., fo 36).

[417] Délib. du consist. de Nîmes, du 16 février 1600 (fo 328).

[418] Syn. prov. d’Uzès, séance du 17 avril 1603 (B. P. F., copie Auzière).

[419] «Chargé sire Farel... de s’informer de la vye de certaine femme qui demeure près M. le lieutenant d’Albenas» (Délib. du 10 juin 1598, fo 230).

[420] Délib. des 6 octobre 1599 (fo 304) et 26 décembre 1601 (fo 450).

[421] Délib. du 9 septembre 1598 (fo 241).

[422] Le consist. décide d’appeler Jean Lombard, cardeur, accusé d’inconduite «par la voix et famé publicque» (Délib. du 28 février 1596; fo 38).—«Chargé Mre Boschier de inthimer au livraire logeant chez done Gonsette de desloger et vuider de sa maison, pour ce qu’on préthand qu’ilz couchent en une mesme chambre» (Délib. du 13 mars 1596, fo 46).—V. une autre délib. du même jour (Ibid.).

[423] Délib. des 28 avril et 28 mai 1599 (fos 278 et 285).

[424] Délib. du 12 décembre 1596 (fo 137).

[425] Délib. du 17 avril 1596 (fo 58).

[426] Pièce no 9.

[427] Frossard, Recueil de règlements, art. 159.

[428] Syn. nat. de La Rochelle (1581) dans Aymon, Syn. nat., t. I, p. 152.

[429] Délib. du consist. de Nîmes du 17 juillet 1596 (loc. cit., fo 108).

[430] Délib. du 31 mai 1600 (fo 352).

[431] Frossard, art. 159.—Délib. du consist. du 3 octobre 1601 (fo 433).

[432] Délib. du 25 novembre 1598 (fo 248).

[433] Délib. du 7 avril 1599 (fo 274).

[434] Syn. prov. de Montpellier (1596) (B. P. F., copie Auzière, fo 7).—Mme Duplessis-Mornay se vit priver de la cène à Montauban pour avoir persisté à soutenir ses cheveux avec des «fils d’arichal» (V. ses Mémoires, t. II, pp. 269 et suiv.).

[435] Aymon, Syn. nat., t. I, p. 240.

[436] Délib. du 5 mai 1599 (fo 279).

[437] Délib. du 13 mars 1596 (fo 46).

[438] Délib. du 10 avril 1599 (fo 227).

[439] Délib. du 10 janvier 1596 (fo 27).

[440] Délib. du 25 décembre 1596 (fo 146).

[441] Leur banc était immédiatement derrière celui des pasteurs (Délib. du 25 décembre 1596, fo 146); il était fermé par une porte (Délib. du 21 avril 1599, fo 278); et il avait coûté 5 l. (Délib. du 7 février 1597, fo 163).

[442] Délib. du 1er avril 1598 (fo 219).

[443] Ainsi, Pacius en demande un pour lui et pour sa femme, qu’on lui fait choisir (Délib. du 1er octobre 1597, fo 194).

[444] V. P. de Felice, Protestants d’autrefois, 1re série, pp. 39 et suiv.

[445] Le règlement adopté par le consistoire en 1566 porte que le prix de location des bancs dans le temple sera versé dans la bourse des pauvres (Borrel, Hist. de l’égl. réformée de Nîmes, p. 58).

[446] Frossard, art. 111.—V. délib. du consist. du 28 février 1596 (fo 37).

[447] Délib. du 17 janvier 1596, ordonnant que certains bancs «que sont fichés» seront arrachés et la place «rendue libre comme auparadvant» (fo 27).

[448] Du moins, il y en a sur le banc de Pacius (Délib. du 8 octobre 1597, fo 194).

[449] Délib. du 28 février 1596 (fo 37).

[450] Délib. du 24 juin 1598 (fo 232).

[451] Délib. du 21 avril 1599 (fo 278).

[452] C’est ce qu’il fait, par exemple, pour Mesdemoiselles d’Ariffon, de Saint-Estienne et leurs filles, comme je l’ai dit.—V. aussi la réconciliation qu’il fit de Julius Pacius avec Robert de Vismes (Pièce no 5).

[453] Le 27 juin 1601, il délègue deux pasteurs et un ancien pour «accorder le juge criminel et le lieutenant de Bonnail qui avoient différend» (fo 420).

[454] Ainsi fait-il à Falguerolles et à Rally, l’écolier; le premier accepte sa censure, le second en appelle au colloque (Délib. du 19 mai 1599, fo 281).

[455] Syn. prov. de Nîmes, séance du 12 mars 1601 (Arch. du consist. de Nîmes, A, 10, fo 64 ro).

[456] Syn. nat. de Montpellier (1598) dans Aymon, t. I, p. 219.

[457] Syn. nat. de Montpellier (1598), loc. cit.

[458] Frossard, art. 166.—Syn. prov. de Saint-Germain de Calberte, séance du 12 mai 1599 (B. P. F., copie Auzière).

[459] Frossard, art. 168.

[460] Frossard, art. 165.—Je pourrais m’étendre davantage sur tous les jeux défendus d’après le règlement de la Discipline. Mais il n’est pas particulier au colloque de Nîmes, et l’on ne sait dans quelle mesure il était appliqué.

[461] «Sera appelé le paumier du jeu de M. de la Farelle pour s’estre trouvé en faute d’avoir tenu des joueurs dimanche dernier en son jeu» (Délib. du 24 janvier 1596; arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 31).—«Pour le fait du jeu de balon qui se continue... mesme durant l’heure des prêches le dimanche», on parlera «à Messieurs le juge criminel et consulz affin qu’ilz y remédient» (Délib. du 26 novembre 1597, fo 199).—V. sur les jeux alors en usage à Nîmes, Puech, Une ville au temps jadis, pp. 436-446.

[462] Frossard, art. 115.

[463] Frossard, art. 114.

[464] Délib. du 23 décembre 1598 (fo 254).

[465] Délib. du 24 janvier 1596 (fo 31).

[466] Délib. du 10 juillet 1596 (fo 105).

[467] Délib. du conseil de ville de Nîmes, du 10 janvier 1600 (Arch. comm., LL, 15, fo 97 vo).

[468] Frossard, art. 167.

[469] Puech, Une ville au temps jadis, pp. 450-452.

[470] Syn. prov. d’Uzès, séance du 18 mars 1600 (B. P. F., copie Auzière).—L’ordonnance du syn. fut observée à Nîmes: le 22 mars 1600, le consist. décide de la publier en chaire «les deux sènes du jour de Pasques» (fo 335).

[471] Délib. du 21 février 1596 (fo 35).

[472] Délib. du 29 février 1596 (fo 40).—Les «masques» étaient interdits comme les danses: en 1583, des jeunes gens nîmois avaient imaginé un «costume» original: ils avaient peint leurs corps nus (Délib. des 23 mars et 6 avril 1583; arch. du consist., B, 90, t. IV, fos 2 et 5).

[473] Délib. du 16 février 1600 (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 327).

[474] Délib. du 26 mai 1599 (Ibid., fo 283).

[475] Délib. du 2 janvier 1602 (Ibid., fo 452).

[476] Dardier, La discipline dans l’ancienne égl. réf. de Nîmes, dans Étrennes chrétiennes, pp. 72-74.—Quelques traits de cette étude ont été reproduits par l’auteur dans le Bulletin de l’Académie de Nîmes, année 1881.

[477] Arch. comm. d’Aimargues, GG, 54.

[478] Délib. du 12 mai 1599 (loc. cit., fo 280).

[479] V. la délib. précédente et celle du 10 mai 1600 (fo 347).

[480] Délib. du 13 mars 1596 (fo 44).

[481] Délib. du 6 mars 1596 (fo 42).

[482] Délib. du 20 mars 1596 (fo 47).

[483] Ch. Dardier, La Discipline dans l’ancienne égl. réf. de Nîmes dans Étrennes chrétiennes, p. 68.

[484] P. de Felice, Protestants d’autrefois, 3e série, p. 186.

[485] «Jean Moynier, serviteur de M. le Juge Criminel, mandé venir au consistoire pour savoir quy a dancé... aux nopces... de M. le Juge Criminel, lequel a dict que, pour en savoir nouvelles du tout, la femme de Mre Denis Tausan, Barrière et sa femme», etc. (Délib. du 29 février 1596, fo 40).

[486] «Sont esté mandé venir Marie Riquette..., Jehanne Vabresse et Catherine Reyne...; lesd. femmes ont dict...» (Délib. du 14 juillet 1599, fo 294).

[487] Délib. du 9 avril 1599 (fo 275).

[488] Délib. du 14 juillet 1599 (fo 294).

[489] P. de Felice, Protestants d’autrefois, 3e série, p. 52.

[490] Délib. du 11 avril 1601 (loc. cit., fo 405).

[491] Délib. du 18 avril 1601 (fo 408).

[492] Fo 411.

[493] Fo 412.

[494] Fo 413.

[495] Fo 415.

[496] Fo 416.

[497] Fo 427.

[498] Fo 427.

[499] Fo 428.

[500] Fo 430.

[501] Fo 431.

[502] Fo 432.

[503] Fo 434.

[504] Fo 435.

[505] Fo 437, délib. du 27 octobre.

[506] Fo 437, délib. du 30 octobre.

[507] Fo 439.

[508] Fo 439.

[509] Sur la qualité des membres du consistoire, voy. ci-dessus, p. 33.

[510] Délib. du 19 juin 1596 (fo 98).

[511] Délib. du 19 août 1596 (fo 117).

[512] «M. Maltrait, venu au consistoire..., ayant esté appellé par l’advertisseur, se seroit rendu reffuzant» (Délib. du 29 mai 1599, fo 285).—Mlle de Bessonnet, appelée deux fois par l’avertisseur, «lui a dict qu’elle ne voloit point venir et que ne viendroit point» (Délib. du 24 octobre 1601, fo 436).

[513] «A esté renvoyé à demain» (Délib. du 3 septembre 1599, fo 300).

[514] V. Pièces nos 3 et 9.

[515] Requête de Rivière et Gasais au consist. Pièce no 3.

[516] Le syn. prov. d’Alais permet au pasteur de la Faye de citer en justice un certain Noguier qui avait écrit contre lui un libelle diffamatoire si celui-ci, ses parents et ses alliés ne «tiennent lad. réconciliation» (Séance du 20 avril 1602; B. P. F., copie Auzière).

[517] M. Delorme dit qu’on l’employait à Nîmes dès 1561 (Bull. de la Soc. du Protestantisme, XXXVII (1888), p. 317). Il semble plutôt que c’étaient des billets en papier qui en faisaient l’office (P. de Felice, Protestants d’autrefois, 3e série, p. 128). Sur les méreaux, on peut voir encore: Gélin, Le méreau dans les églises réformées de France, dans Mémoires de la Soc. de statistique des Deux-Sèvres, année 1892, et Ch. L. Frossard dans Bull. de la Soc. du Protestantisme, XXXI (1872), pp. 236 sq.

[518] Le consist. de Nîmes décide, le 24 mai 1600, de faire comparaître Mlle de Gueyssac «voir que luy a baillé la marque» qui lui a permis de communier malgré sa suspension (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 350). V. encore (fos 248, 345) séances du 9 septembre 1598 et du 3 mai 1600.

[519] V. A. Puech, Un Nîmois oublié, le pamphlétaire Guillaume de Reboul.

[520] Voy. ci-dessus, pp. 98-99.

[521] Délib. du 14 novembre 1601 (fo 439).

[522] Délib. du 2 janvier 1602 (fo 452).

[523] Délib. du 9 janvier 1602 (fo 453).

[524] Délib. du 16 janvier 1602 (fo 454).

[525] De même, il aurait fallu qu’une forte sanction parût bien nécessaire pour que l’on condamnât une église aussi importante que Nîmes, par exemple, à la privation du culte (Voy. ci-dessus, pp. 74-75).

[526] «Le sire Tourrel, surveillant,... luy sera représenté s’il ne fait estat de joueur, pour après en informer le consistoire» (Délib. du 17 janvier 1596, fo 28).—Le 1er août 1598, le ministre Falguerolles est griefvement censuré» (fo 236).

[527] Un des consuls est appelé pour avoir fait route avec l’évêque Valernod (Délib. du 26 juin 1596, fo 101).

[528] «M. le lieutenant Albenas sera appellé par le diacre et le survelhant de son quartier» (Délib. du 4 mars 1598, fo 218).—Il empêche l’avocat du roi «de n’usurper le cimetière plus qu’il ne fault pour son sépulcre» (Délib. du 5 novembre 1597, fo 197).

[529] Délib. du 29 février 1596 (fo 40).

[530] Délib. du 21 février 1596 (fo 35).

[531] Voy. notamment, dans ce chapitre, les enquêtes du consistoire sur la paillardise, la coquetterie, la danse et la musique et son intervention dans les querelles de ménage. Cet ordre de choses «nous choquerait infiniment plus qu’il ne choquait nos devanciers» (P. de Felice, Protestants d’autrefois, 3e série, p. 181). Je n’ai pas lu, en effet, dans le registre du consistoire, qu’aucun fidèle se soit jamais plaint de la surveillance consistoriale.

[532] V. les actes du conseil de ville (Arch. comm. de Nîmes, LL, 15, passim.).

[533] M. de Saint-Cézary est chargé de «proposer en maison de ville par devant Messieurs les consulz et leur conseil pour la levée des rolles et payement de Messieurs les ministres pour leurs gages, le premier jour que seront assemblés» (Délib. du consist. du 20 janvier 1599, Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 260).—«Charge Messieurs Chambrun, Moynier, Cheyron, et sire Manuel, et Mre Laurens au conseil mandé par Messieurs les consulz le jour de demain en la maison de ville, pour raison de certaines affaires concernant l’esglize» (Délib. du même jour, ibid.).—On trouve parmi les assistants au conseil de ville du 21 janvier: le pasteur Chambrun et les anciens Saint-Cézary et Manuel (Arch. comm. de Nîmes, LL, 15, fos 5 vo, 6 ro).—«Le premier conseil ordinaire que se tiendra en la maison de ville, l’on y représantera le faict de la cloche de Vergèses» (Délib. du consist. du 13 août 1597, loc. cit., fo 189).—Etc.

[534] «A l’issue du prêche, demain, l’on assemblera avec le consistoire» quelques magistrats, les «consulz» et les «principals advocats» (Délib. du consist. du 12 mai 1596, fo 95).—Etc....

[535] En 1602, «le sire Cotton, consul», est chargé par le consistoire de «remonstrer à damoiselle Sarouille...» (Arch. comm. d’Aimargues, GG, 54).

[536] On trouve parmi les membres du consist., en 1579: «Sire Anthoine Maurié de Rovirac, qui est aussi consul»; des consuls sont encore élus anciens en 1593, 1598, 1600, 1601, 1603, etc... (Reg. des baptêmes et mariages de La Salle, comprenant les listes des membres du consist.; inventaire analytique de M. Teissier, B. P. F.).

[537] Arch. comm. du Vigan, BB, 3.

[538] Arch. du consist, B, 90, t. VII, fo 105.

[539] Délib. du 9 septembre 1598 (Ibid., fo 241).—V. encore une délib. analogue du 6 octobre 1599 (fo 304).

[540] Délib. du 21 février 1596 (fo 34).

[541] V. ci-dessus, p. 93.

[542] «Seront aussi tenus de garder et observer les festes indictes en l’Église catholique, apostolique et romaine, et ne pourront, ès jours d’icelles, besongner, vendre, ny estaller à boutiques ouvertes» (Anquez, Assemblées politiques, p. 463).

[543] Délib. du consist. du 29 mai 1596 (fo 86).

[544] Délib. du 15 janvier 1597 (fo 156).

[545] V. ci-dessus, p. 76.

[546] V. ci-dessus, p. 76, note 4.

[547] V. le chap. III.

[548] Délib. du 10 janvier 1600 (Arch. comm., LL, 15, fo 98 ro).

[549] V. p. 107.

[550] Ainsi un des consuls est appelé au consistoire «pour avoir accompagné l’évesque de la présante ville et prestre pour aller dire la messe à Beauvoisin» (Délib. du 26 juin 1596, loc. cit., fo 100).

[551] Délib. du 27 mai 1598 (fo 229).

[552] V. ci-dessus, p. 93.

[553] Certains prétendaient être assis et couverts pendant que le consistoire les censurait. Le syn. prov. d’Uzès, séance du 19 mars 1600, n’osa donner un règlement qui aurait pu provoquer de graves révoltes sans doute, car il permit aux consistoires d’en ordonner librement suivant qu’ils le jugeraient bon (B. P. F., copie Auzière).

[554] Aymon, Syn. nat., t. I, p. 202.—Cet article fut renouvelé par le syn. prov. du Vigan (1609); v. Frossard, Rec. de règlements, no 80.

[555] Syn. prov. de Nîmes, séance du 9 mars 1601 (B. P. F., copie Auzière).

[556] Voy. p. 55, note 2.

[557] Syn. nat. de Montpellier (1598), dans Aymon, Syn. nat., t. I, p. 218.—Cet article est le développement d’un règlement donné au syn. prov. de Montpellier en 1598 (V. Frossard, no 61).

[558] Syn. prov. de Nîmes, séance du 13 mars 1601 (B. P. F., copie Auzière).

[559] Délib. du 19 juin 1596 (loc. cit., fo 99).

[560] Ci-dessus, pp. 44 et suiv.

[561] Délib. du 18 septembre 1596 (fo 127).

[562] Délib. du 5 mars 1597 (fo 169).

[563] Délib. du 12 mai 1599 (fo 280).

[564] Délib. du 26 novembre 1597 (fo 199).

[565] Syn. prov. d’Alais, séance du 20 avril 1602 (B. P. F., copie Auzière).

[566] Voy. le chap. IV et la 1re partie de celui-ci.

[567] Pièce no 2.

[568] «Demain sera pourveu sur le logement des pouvres à l’heure de midy»; on priera le juge criminel, l’avocat du roi et celui des pauvres d’assister à la séance (Délib. du 11 décembre 1596, fo 144).

[569] «M. Moynier et M. Boschier sont chargés de parler à M. le juge criminel de ne plus longuement tenir Mazel aux prisons, ou, sy ainsin est, qu’il luy balhe alhimens pour sa norriture, atandu sa pouvreté et disette» (Délib. du 17 juillet 1596, fo 110).

[570] Frossard, Recueil de règlements, art. 24.

[571] Délib. du 19 avril 1600 (loc. cit., fo 344).

[572] Voy. Dom Vaissète, Hist. du Languedoc, t. V, passim.

[573] 1602, 13 août. Lettre du roi aux consuls de Nîmes (B. N., ms. franç. 3564, fo 65).

[574] 1614, 27 mai. Plainte d’un prêtre servant en l’église de Nîmes par devant Jacques Leblanc, «juge roial de Nymes» (Arch. du Gard, G, 446).

[575] Le 19 avril 1600 (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 344).

[576] Délib. du conseil de ville des 19 et 27 avril 1600 (Arch. communales, LL, 15, fos 108 et 109).

[577] Délib. du consist. de Nîmes du 3 mai 1600 (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 346).—Saint-Gilles, Gard, arr. Nîmes; colloque de Nîmes.

[578] Délib. du 19 avril 1600 (Arch. comm., LL, 15, fo 108).

[579] Délib. du conseil de ville du 11 novembre 1600 (Ibid., fos 151 vo-152 ro); etc.

[580] Ils envoient au roi une députation de 10 ou 12 personnes pour réclamer leur admission aux consulats; il faut bien, pour nommer cette députation, qu’ils se soient assemblés (Délib. du conseil de ville du 26 décembre 1600, fo 158).

[581] V. par exemple, aux Arch. du Gard, G, 446, leur cahier présenté aux commissaires et répondu le 22 février 1601. Je ne tiens compte que des faits précis allégués dans ces cahiers, tant des catholiques que des protestants, et je néglige totalement tout ce qui n’est pas justifié par des faits.

[582] V. les délib. des 6 novembre, 31 décembre 1599, etc. (Arch. du Gard, G, 1118, fos 10 ro, 16 ro, etc.).—Des procès de ce genre étaient très fréquents, même dans des régions toutes catholiques, du XVIe au XVIIIe siècle.

[583] Cahier des états de Pézenas, «présentés au roy le 12 aoust 1596», art. XVIIe (Arch. du Gard, C, 925, fo 6).

[584] Cahier des états de Pézenas cité, art. XIXe (fo 7 ro).

[585] Voici ces recommandations: «Durant le saint sacrifice de la messe, que chacun demeure debout despuis le commencement d’iceluy jusques que le célébrant monte à l’autel, comme aussy à toutes les oraisons qu’il dict et preffaces; demeurer à genoux un peu avant la consécration du corps et du sang précieux de Nostre Seigneur jusques que le prebstre dict ces mots: Omnis honor et gloria. Là, aiant un peu incliné le chef, se mettre droit pour la préface du Pater jusques à Domine non sum dignus, où faut estre de genoux et y demeurer jusques à la communion, puis se lever aux oraisons, et prendre la bénédiction à genoux. Pour les autres heures,... demeurer debout lorsqu’on les commence jusques à Alleluia ou Laus tibi, à chacun Gloria Patri jusques à Amen, aux capitules, derniers vers de chacun hymne, aux commémorations à cause des oraisons, et, quand on lit à matines l’Évangile, jusques à Et reliqua». Ce règlement commence ainsi: «M. Maistre Estienne Cortois, archidiacre second en l’église collégiale de Saint-Gilles, vicaire de M. l’abbé dud. lieu, exorte Messrs du chapitre... vouloir fere ce qui est contenu aux articles soubscrits.» Il est intercalé entre deux délibérations dud. chapitre, l’une du 3 novembre 1600, et l’autre du 3 avril 1601 (Arch. du Gard, G, 1118, fo 35).

[586] Cahier des catholiques de Nîmes présenté aux commissaires exécuteurs de l’édit de Nantes, répondu le 22 février 1601; art. 2e (Arch. du Gard, G, 446).

[587] Même cahier, art. 3e et 5e.

[588] V. même cahier, art. 5e.—Cahier présenté au roi par les réformés du Bas-Languedoc, répondu le 17 avril 1601, art. X et XI (Arch. du Gard, G, 446). Cahier des états de Pézenas présenté au roi le 12 août 1596, art XVI (Arch. du Gard, C, 925, fos 5 vo-6 ro).

[589] Cahier des catholiques de Nîmes, cité p. 122, note 2: art. 6e.

[590] Même cahier, art. 7e.

[591] Même cahier, art. 11e.

[592] Même cahier, art. 29e et 30e.

[593] Germain, Hist. de l’Église de Nîmes, t. II, p. 194.—V. même cahier, art. 22e, 23e, 24e, 25e, 26e.—Cahier des réformés de Bas-Languedoc au roi, répondu le 17 avril 1601, art. I (Arch. du Gard, G, 446).—Etc.

[594] Cahier des états de Pézenas, présenté au roi le 12 août 1596, art. XXX (Arch. du Gard, C, 925, fo 7).

[595] Cahier des catholiques de Nîmes, présenté aux commissaires de l’édit de Nantes, répondu le 22 février 1601, art. 9e (Arch. du Gard, G, 446).

[596] V. ci-dessus, p. 20 et chap. V.

[597] Cahier des catholiques de Nîmes, cité p. 122, note 2, art. 31e.—V. ci-dessus, p. 46, note 1.

[598] Il n’y a pas de raisons pour accuser les huguenots d’avoir plus contribué que les catholiques à dépouiller les rentiers ecclésiastiques; mais il n’y en a pas moins. A la faveur des troubles, s’était levée une foule d’aventuriers, tant huguenots que papistes, qui ne songeaient qu’à s’enrichir. Je mentionne les faits qui suivent pour donner une idée du désarroi régnant en général dans le parti catholique.

[599] Cahier présenté au roi par «les états du Languedoc», répondu le 7 septembre 1595; art. IV (Arch. du Gard, C, 925). V. aussi le cahier des états de Pézenas, présenté au roi le 12 août 1596, art. X (Arch. du Gard, C, 925, fo 3 vo).

[600] Cahier des «états de Languedoc» cité, art. V.—Voy. aussi cahier des états de Pézenas, cité p. 126, note 2; art. XI.

[601] Même cahier des états de Pézenas (fo 4 vo-5 ro).

[602] Même cahier, art. XV (fo 5).

[603] V. ci-dessus, pp. 70 et 127.

[604] Palma Cayet, Chronologie septennaire, éd. Buchon, t. XVI, pp. 209-210.

[605] «Cahier de ceulx de la Religion Prétendue réformée, assemblés à Saumur 1611», art. IX, avec le sommaire suivant en marge: «De l’exemption des tailles pour les ministres comme pour les ecclésiastiques» (B. N., ms. Brienne, 222).

[606] V. ci-dessous l’appendice A sur les Deniers du roi.

[607] Cahier de remontrances des catholiques de Nîmes aux commissaires, répondu le 22 février 1601, art. 13e (Arch. du Gard, G, 446).

[608] Arrêt du Parlement de Toulouse interdisant aux consuls, syndics et autres de saisir les fruits décimaux «soubs prétexte de la norriture desd. pouvres» (Arch. du Gard, G, 437).

[609] Arrêts de la cour des Aides contre les consuls de Nîmes exemptant des tailles les Carmes de lad. ville (Ibid., H, 297).

[610] Requête du chapitre de Nîmes au Parlement de Toulouse pour qu’il interdise aux protestants de lever aucune imposition sur les rentiers des dîmes pour l’entretien des ministres (Ibid., G, 177).

[611] Arrêt de la cour des Aides exemptant de tous les impôts l’église, le couvent et l’enclos des Carmes de Nîmes (Ibid., H, 296).

[612] Ibid., G, 1105.

[613] Voy. la Conclusion.

[614] Hist. de Nismes, t. V, p. 148.

[615] V. ci-dessus, p. 120.

[616] Syn. prov. de Nîmes, séance du 9 mars 1601 (B. P. F., copie Auzière).

[617] Le syn. prov. de Montpellier, séance du 23 août 1596, décide que Falguerolles continuera de répondre à l’Apostat de Reboul «avec l’advis et assistance de MM. de Chambrun et Moinier, aussy ministres de Nîmes», et communiquera sa réponse aux pasteurs Bertrand et Gigord (B. P. F., copie Auzière).—Moynier est censuré par le colloque de Nîmes pour n’avoir montré son livre au ministre Baille que «après qu’il s’imprimoit» (Syn. prov. de Nîmes (1601), loc. cit.).—Souvent c’est le colloque (ou au moins trois ou quatre de ses pasteurs) qui est chargé de revoir l’ouvrage (Frossard, Recueil de règlements, no 67).

[618] Aymon, Syn. nat., t. I, p. 219.

[619] Ainsi, Sébastien Jaquy, imprimeur nîmois, «examiné sur le livre qu’il a imprimé intitulé: Très humble supplication à Monsieur le conte Maurice par la suivante d’Orange, a respondu que c’est M. Julien, ministre dud. Orange, et le consul de lad. ville qui l’ont prié l’imprimer et luy ont délivré 10 escus 2 livres pour le pris, et, de lad. impression, il auroyt délivré cent exemplaires auxd. sieurs, et n’auroyent en son pouvoir que deux siens, en ayant donné à quelques particuliers seulement troys. Et... a dict et préthandue avoyr remis entre les mains desd. sieurs la coppie sur laquelle il a faict lad. impression, ayant déclairé avoyr cogneu qu’une partie de la coppie et jugé escripte de la main de M. de Serres.....» (Délib. du consist. de Nîmes du 1er juillet 1598; arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 233).—Plus tard, le 29 novembre 1600, il est accusé dans led. consistoire d’avoir édité un pamphlet intitulé: La teste du ministre Caille (Ibid., fo 374). V. sur l’imprimeur Sébastien Jaquy, Puech, Une ville au temps jadis, p. 363.

[620] Cf. ci-dessus, p. 135, note 2.

[621] Le syn. prov. de Saint-Germain de Calberte (1599) décide que Falguerolles pourra envoyer à Genève sa réponse au jésuite Porsan pourvu que, revue par les pasteurs de cette ville, elle y soit imprimée, ou bien simplement la montrer aux pasteurs de Nîmes, d’Uzès et du Vigan et l’éditer à Nîmes ou à Montpellier; le tout aux frais de son colloque (B. P. F., copie Auzière).

[622] V. délib. du consist., 25 septembre 1596 (Arch. du consist., B. 90, t. VII, fo 128).—Sur Reboul, v. Puech, Guillaume de Reboul.

[623] Cahier de remontrances des réformés de Bas-Languedoc, présenté au roi, répondu le 17 avril 1601; art. XVIe (Arch. du Gard, G, 446).

[624] Le syn. prov. de Nîmes, séance du 12 mars 1601, «conclud que..... les frais qui seront faicts par lesd. pasteurs [pour leurs procès] seront mis sur le général» (B. P. F., copie Auzière).—Celui d’Alais (séance du 21 avril 1602) rembourse au ministre d’Aigues-Mortes, Bansillon, «ses fraiz faictz à la poursuite du procez qu’il a heu à raison de son livre contre le Jésuite» (Ibid.).

[625] V. le syn. prov. d’Alais, séances des 19 et 21 avril 1602 (Ibid.).—Ch. Read, Henri IV et le ministre Daniel Chamier (1854), pp. 23 et suiv.—Syn. nat. de Gap, dans Aymon, Syn. nat., t. I.—Sully, Oeconomies, pp. 516 et suiv.—Etc.

[626] Syn. prov. d’Uzès, séance du 24 avril 1603 (B. P. F., copie Auzière).

[627] Même syn., séance du 21 avril 1603 (Ibid.).

[628] C’est le motif qu’invoque le président de la chambre de l’édit de Castres, de Fresne-Canaye, pour interdire la continuation de la controverse entre le ministre Chamier et le jésuite Coton, dont je parle ci-après (Ch. Read, Daniel Chamier, pp. 338-9).

[629] Requête des protestants au sénéchal pour lui remontrer que, Ferrier ayant été provoqué par Coton, son conseil aurait refusé l’autorisation nécessaire pour qu’ils pussent se livrer à leur controverse, malgré les précédents; or, son conseil n’était alors composé que de catholiques, ce qui est contraire aux édits qui ordonnent qu’en pareil cas, il doit se composer du même nombre de juges protestants et catholiques; que le sénéchal accorde donc lad. permission, ou ils en appelleront à la chambre de l’édit (Ménard, Hist. de Nîmes, t. V, Preuves, 222).—Une copie conforme de cette requête se trouve aux Arch. du consist. de Nîmes, sous la cote B, 1.

[630] Recherches sur la Compagnie de Jésus, t. I, p. 444. Ce livre, publié en 1875-78, est soit un pamphlet, soit une œuvre d’édification, comme on voudra. En tout cas, il n’a pas le minimum d’impartialité nécessaire pour qu’on puisse le qualifier d’historique.

[631] Le syn. nat. de Jargeau (1601) décide que les ministres «ne seront point agresseurs.... Ils n’entreront jamais en dispute réglée que par des écrits respectifs, donnés et signés de part et d’autre. Et pour ce qui est des disputes publiques, ils n’y entreront que par l’avis de leur consistoire et celui de quelque nombre de pasteurs qui, pour cet effet, seront choisis par les coloques et synodes provinciaux. Ils n’entreront point aussi en aucune dispute ou conférence générale sans l’avis de toutes les églises assemblées au synode national, sous peine aux ministres qui y entreront autrement d’être déclarés apostats et traités comme violateurs des loix fondamentales de nos églises» (Aymon, Syn. nat., t. I, pp. 237-8).—V. aussi G. de Felice, Syn. nat., pp. 232-3.—Cet art. du syn. de Jargeau passa dans la Discipline (chap. VI, art. 4).

[632] Le 10 novembre 1599, le consistoire fait mandement à sire Cheyron de 3 écus 13 sols qu’avait coûtés l’entretien de Ferrier durant son séjour «pour la conférence avec le P. Couton», et de 4 l. «pour le voyage des chevaulx» (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 309).

[633] V. ci-dessous, p. 148.

[634] Le 23 mai 1599 (fo 306).

[635] Recherches sur la Compagnie de Jésus, t. I, p. 444.

[636] Lisez Chalas.

[637] Ferrier dit au synode prov. d’Uzès, séance du 17 mars 1600, que la dispute avec Coton «ne luy aurait été permise par le Magistrat» (Arch. du consist. de Nîmes, A, 10, fos 45 vo-46). C’est donc à tort que M. Germain, Hist. de l’égl. de Nîmes, p. 193, écrit qu’elle eut lieu.

[638] C’est ce que dit le consist. au même synode, même séance.

[639] Après la conférence, le P. Coton publia ou fit publier: 1o «Discours envoyé à Mgr. l’illustrissime cardinal de Sourdis, archevesque de Bourdeaux et primat d’Aquitaine, contenant succinctement et au vray le narré de la conférence commencée à Nismes, dans la Maison du Roy, le 26 septembre et finie par ordonnance de la Cour le 3 d’octobre 1600, entre le R. P. Coton, de la Compagnie de Jésus, et M. Chamier, ministre.—En Avignon, de l’imprimerie Jacques Bramereau, 1600, in-8 de 175 pp. (d’après le P. Prat, Recherches sur la compagnie de Jésus, t. I, p. 612). 2o Actes de la conférence tenue à Nismes entre le R. P. Pierre Coton, de la Compagnie de Jésus, et M. Chamier, ministre, commencée le 26 septembre 1600 et interrompue le 3 octobre dudict an, sur certains passages citez par ledict Pierre Coton en son livre de la Messe, et impugnez de faux par ledict Chamier.....—A Lyon, par Estienne Tantillon, MDCI, in-8 de 296 pp. sans les préliminaires. Cet ouvrage est à la bibl. de Grenoble (d’après Ch. Read, Daniel Chamier, pp. 450 et suiv.).—De son côté, Daniel Chamier publia postérieurement aux deux ouvrages précédents: Les actes de la Conférence tenue à Nismes entre Daniel Chamier, ministre du Saint Évangile, pasteur de l’église de Montélimar, et Pierre Coton, jésuite, prédicateur aud. Nismes, publiez maintenant par led. Chamier, pour faire voir les faussetés de ceux que Coton a fait imprimer à Lyon par Estienne Tantillon sous le nom de P. Demezat.—Genève, Gabriel Cartier, 1601, in-8 de 256 pp. (Ch. Read, op. cit., p. 229).

[640] E. Arnaud, Notice sur les controverses religieuses en Dauphiné (1872), pp. 15-16, ignore la seconde publication du P. Coton.

[641] Dans ses Actes de la conférence, cités par Ch. Read, Daniel Chamier, p. 234, d’où je tire également ce qui suit.

[642] Le P. Prat, Recherches sur la Compagnie de Jésus, t. I, pp. 543 et suiv., donne une analyse des arguments théologiques des deux adversaires; mais Coton a trop continuellement raison pour qu’on ne suspecte pas l’impartialité du P. Prat sur ce point comme sur les autres.

[643] D. Chamier, Les actes de la conférence, cité par Ch. Read, Daniel Chamier, p. 235.

[644] Id., Ibid., pp. 236-237.

[645] C’est-à-dire la preuve par Chamier que les passages allégués par Coton pour établir la légitimité de la messe étaient faux ou controuvés (V. p. 141, note 1).

[646] D. Chamier, cité par Read, op. cit., pp. 238-9.

[647] V. les deux copies conformes d’actes de réquisitions faits par Mre Annibal d’Aymin, chanoine de Nîmes, et procureur du P. Coton, des 15 décembre 1600 et 22 janvier 1601 citées (Arch. du consist. de Nîmes, B, 1).—Ch. Read, op. cit., pp. 239 et suiv.

[648] Ch. Read, op. cit., p. 230.

[649] Délib. du 19 avril 1600 (loc. cit., fo 344).

[650] Le 5 avril 1600, il prévient le consist. qu’il a «dressé» ses disputes avec Coton et lui demande s’il «trouve bon qu’il les parachève et en communique» (fo 339).

[651] Délib. du 29 mai 1596 (fo 85).

[652] Délib. des 8 et 15 juillet 1598 (fos 234-5).—Antoine Poursan ou Porsan occupait une assez importante place dans la Compagnie de Jésus. Un arrêt du Parlement lui avait enlevé la direction du collège de Lyon que le prévôt des marchands et les échevins lui avaient confiée sur l’assurance qu’il leur avait donnée d’avoir quitté la Société de Jésus (De Thou, Hist. sui temporis, trad. 1734, t. XIII, pp. 159-161).—Il est l’auteur des Advertissements d’Antoine Poursan contre Falguerolles et contre Salvay, d’après D. Chamier: Confusion des disputes papistes, cité par Ch. Read, Daniel Chamier, p. 226.—Falguerolle répondit à ces Advertissements (Délib. du syn. prov. de Saint-Germain de Calberte (1599) intitulée: «De la responce faicte par M. de Falgueroles à Porsan, prêcheur jésuite»; B. P. F., copie Auzière).—Enfin, Chamier lui-même répondit aussi par ses Considérations sur les Advertissements de A. Porsan par Daniel Chamier, Dauphinois (s. l., Pierre de la Rovière, 1600, in-8 de 266 pp.).

[653] Délib. du consist. du 29 mars 1600 (loc. cit., fo 337).

[654] V. ci-après, p. 148.

[655] D. Chamier, Actes de la conférence, cité par Ch. Read, D. Chamier, pp. 235-6.

[656] V. Ch. Read (Henri IV et le ministre D. Chamier, pp. 39-40 et pass., et Daniel Chamier, p. 35, note 1, p. 49, note 1, et pass.) qui donne une série de jugements contemporains.—Le P. Prat, Recherches sur la Compagnie de Jésus, t. I, p. 240 et pass., nous donne son itinéraire alors qu’il se trouvait dans le Midi et un récit de ses controverses religieuses en se basant sur l’Apologétique par Pierre Coton, Forésien, de la Compagnie de Jésus....—Sur la conversion de la fille de Lesdiguières qu’il opéra, v. E. Benoist, Hist. de l’éd. de Nantes, t. I, p. 260.—Sur les Questions Cotoniennes, v., notamment, un art. de Ch. Read dans le Bull. de la Soc. de l’Hist. du protestantisme franç., t. XXXIX (1890), pp. 210 et suiv.

[657] Hist. de l’égl. de Nîmes, p. 193.

[658] P. Prat, t. I, pp. 240-605.

[659] Délib. du chapitre de Saint-Gilles du 13 novembre 1600 (Arch. du Gard, G, 1118, fo 28 ro).

[660] En janvier 1600 (Arch. du Gard, G, 1336, d’après l’Inventaire).

[661] V. délib. des 3 février, 16 février, 23 février, 8 mars, 15 mars 1600 (fos 325, 327, 329, 333, 334).

[662] «M. Pacius sera pryé..... de ne permettre que aulcung escolier n’aille ouyr ni communiquer avec led. Coton» (Délib. du consist. du 3 février 1600, fo 325).—Le 23 février 1600, Myrman, écolier, est appelé pour y avoir été (fo 329).

[663] Délib. du 8 mars 1600 (fo 333).

[664] Délib. du 15 mars 1600 (fo 334).

[665] Frossard, Rec. de règlements, art. 154.

[666] Délib. du consistoire du 22 mars 1600 (fo 335).

[667] C’est le cas de «Mlle la conterollesse de Baudan» dont la fille est «en Arles, chez les nonnains» (Délib. du 29 novembre 1600, fo 374).

[668] V. ci-dessus, pp. 98-99 et 102.

[669] Délib. du 14 novembre 1601 (fo 439).

[670] V. à ce sujet Perrens, L’Église et l’État en France sous Henri IV, t. I, p. 181.

[671] Crétineau-Joly, Histoire de la Compagnie de Jésus, t. III, p. 26.

[672] Ils n’avaient lors de leur expulsion que deux collèges en Languedoc, à Toulouse et à Tournon, d’après Lafaille, Annales de Toulouse, t. II, p. 517.

[673] V. ci-dessus, pp. 80 et suiv.

[674] Délibération du chapitre de Saint-Gilles du 6 septembre 1599 (Arch. du Gard, G, 1118, fo 5 ro).

[675] Syn. prov. de Nîmes, séance du 13 mars 1601 (Arch. du consist. de Nîmes, A, 10, fo 66 vo).

[676] Anne de Levis, duc de Ventadour, pair de France, chevalier des ordres du roi, lieutenant-général du Languedoc, était le deuxième fils de Gilbert III de Lévis et de Catherine de Montmorency (Moreri, Dictionnaire, VI, pp. 280 et suiv.). Il épousa, le 28 juin 1593, Marguerite de Montmorency, fille de Henri de Montmorency-Damville (son contrat de mariage se trouve au château de Léran - fonds Lévis-Ventadour, A, I, nos 57¹ et ²). Ses armoiries sont dans l’Hist. chronologique du P. Anselme, éd. Potier de Courcy, t. IV, p. 1.—M. A. Tardieu a fait reproduire une gravure de Grégoire Huret représentant Marguerite de Montmorency, dans le Bulletin de la Soc. scientifique, historique et archéologique de la Corrèze (Brives, 1889, pp. 119-124), et un portrait à l’encre de Chine d’Anne de Ventadour, tiré du fonds Clairambault de la B. N., dans le même Bulletin (Brives, 1891, pp. 21-22). Ventadour mourut âgé de 53 ans. Sa mort est rapportée dans les Mémoires mss. du chanoine de Banne, cités par M. Mazon dans une Notice sur le Cheylard que l’on ne trouve pas à la B. N.—Ses lettres à Montmorency intéressant l’administration du Languedoc sont à la B. N. (V. ci-dessus l’introduction). Les arch. du château de Léran, récemment classées par M. J. Poux, contiennent quelques contrats sans importance le concernant.

[677] Syn. prov. de Saint-Germain de Calberte, séance du 12 mai 1599 (B. P. F., copie Auzière).

[678] «Cahier présenté au roy par ceux de la R. P. R. de Languedoc, répondu à Lyon, le 13 d’aoust 1600»; art. 4e (B. N., Brienne, 209, fos 216 vo-217 ro).—«Cahier présenté au roy par ceux de la R. P. R. du Bas-Languedoc, répondu à Paris le 17e avril 1601»; art. 6e (Arch. du Gard, G, 446).

[679] V. ci-dessus, p. 59.

[680] Faurin, Journal, à la date du 15 décembre 1596 (Ménard et d’Aubais, Pièces fugitives, t. III, p. 140).

[681] Aymon, Syn. nat., t. I, p. 200.

[682] Aymon, op. cit., t. I, p. 202.

[683] Arch. comm. d’Aimargues, GG, 54.

[684] Sa plainte et l’instruction à laquelle elle donna lieu sont de juillet 1602 (Arch. du Gard, G, 446).

[685] Lafaille, Annales de Toulouse, t. II, p. 545.

[686] Voy. Dr A. Puech, Le pamphlétaire Guillaume de Reboul. On pourrait ajouter à cette brochure quelques renseignements inédits tirés des arch. du consistoire.—D’après M. Puech, Reboul serait né en 1564 ou 1565; il abjura le calvinisme en 1596, composa contre les ministres des pamphlets qui eurent du succès, fut protégé par le cardinal Baronius, et mourut pendu, le 25 septembre 1611, à Rome, pour un libelle qu’il avait écrit soit contre le pape, soit contre le roi d’Angleterre.—V. sur Reboul, outre l’ouvrage de Puech cité, Roverius, De vita P. Petri Cotoni libri tres, lib. I, cap. 70; France protestante, 1re éd., à son nom; Borrel, Hist. de l’égl. réf. de Nîmes, p. 114.—La bibliographie de ses ouvrages dans la France protestante, et plus complète dans Puech, op. cit., p. 93 ss.

[687] Voy. l’Appendice C sur l’édit de Nantes.

[688] Aymon, Syn. nationaux, t. I, p. 223.

[689] Séance du 22 mai 1598 (B. P. F., copie Auzière).

[690] Instructions données par l’assemblée de Chatellerault à Chamier, son député au syn. national (B. N., ms. franç. 15814, fo 131 vo. Pièce no 6). Ces instructions sont très intéressantes.

[691] V. les instructions de l’assemblée à Chamier citées, et aussi celles qu’elle donna au sieur de Saint-Germain envoyé en Bas-Languedoc (B. N., ms. franç. 15814, fo 106 vo-107 ro. Pièce no 4).

[692] Instructions du sieur de Saint-Germain citées (Pièce no 4).

[693] «Extrait des actes du conseil de Bas-Languedoc» (B. N., ms. franç. 15814, fo 121 vo).

[694] Instructions de Chamier citées (Pièce no 6).

[695] Id.

[696] Car elle considérait bien l’édit comme un insuccès, v. pièce no 6.

[697] Pièce no 6.

[698] Voy. les cahiers de remontrances des catholiques et des réformés cités au chap. VI.

[699] Les protestants de Languedoc s’empressèrent de distribuer sur le papier la «bénéficence royale». On peut voir dans les dires par écrit avec pièces et notes à l’appui de Peiremales, commissaire protestant député pour l’exécution de l’édit de Nantes en la province de Languedoc et Pays de Foix par Louis XIV: «Extrait de la bénéficence accordée par le roy Henry IV aux églises et en l’année 1591»; «Estat de la bénéficence faite par le roy Henry IV aux ministres en l’année 1592»; «Acte ou patente de la bénéficence du roy Henry le Grand en faveur des églises» (1592), etc. (Arch. de la Cour d’appel de Nîmes, 9e division, no 502, dont, à la B. P. F., copie par M. Ferd. Teissier).

[700] Les passages cités sont d’Anquez, Assemblées politiques, pp. 109-110.

[701] B. N., Brienne 208, fo 479.—Le brevet est publié dans Anquez, Assemblées politiques, p. 497, avec la date du 13 avril par erreur.—P. de Felice, Protestants d’autrefois, 3e série, p. 149, note 2, se basant sur le ms. franç. 20965 de la B. N., le date du 3 avril.—C’est par erreur que G. de Felice, Hist. des syn. nat., pp. 126-8, d’après Aymon, Syn. nat., t. I, p. 225, parle de 43.000 écus. Le brevet du 3 avril 1598 mentionne 45.000 écus, de même que les comptes du receveur Palot (B. N., ms. franç. 15816, fo 35 vo).

[702] Instructions de l’assemblée de Chatellerault au pasteur Chamier, député par elle au synode de Montpellier (Pièce no 6).

[703] Ce qui ne veut pas dire 116 pasteurs. Jusqu’au syn. nat. de Jargeau (1601) deux églises desservies par un seul pasteur comptaient pour deux dans la répartition des deniers, au lieu qu’une église desservie par plusieurs pasteurs comptait pour une. Le synode ordonna que le département se ferait, désormais, non par églises, mais par pasteurs (Aymon, Syn. nat., t. I, p. 252).

[704] «Distribution des 45 mil escus octroyés par le Roi.., faite au synode de Montpellier» (B. N., ms. franç. 15815, fo 75 ro; et ms. Brienne 208, fo 473 ro).

[705] B. N., Brienne 208, fo 475.

[706] Aymon, t. I, pp. 226 et 227.

[707] Aymon, t. I, p. 227.

[708] Brevet du 3 avril 1598 cité.

[709] Pièce no 6.

[710] Le 30 avril 1598, le roi avait signé un brevet qualifié d’«articles secrets», par lequel il promettait aux réformés 180.000 écus par an pour entretenir les garnisons de leurs places de sûreté, «sans y comprendre celle de la province de Dauphiné» qui seraient entretenues «d’ailleurs». Ce brevet est publié dans Anquez, pp. 498 et suiv.

[711] Clôture des comptes du sieur Palot, «conseiller et secrétaire du Roy, et commis à faire la recepte et distribution des deniers que Sa Majesté a accordés à ceux de la religion réformée de ce royaume», faite à l’assemblée de Saumur le 20 juin 1600 (B. N., ms. franç. 15816, fos 30 et suiv.).

[712] «Pour laquelle somme de 31.599 écus 9 sols 2 deniers, il [Palot] a par devers luy des rescriptions jusques à la concurrance d’icelle somme, dont le recouvrement est encore à faire, à cause des difficultés et impossibilités qui s’y présentent, et lesquelles led. sieur Palot a fait voir en lad. assemblée si grandes, qu’après les avoir examinées....., se trouve qu’il ne peut estre fait estat que de la somme de 18.443 escus, et que le surplus, montant à la somme de 13.156 escus 9 sols 2 deniers, tombent en faute de fonds et non valoirs qui est autant à dire que perte» (Comptes du sieur Palot, ibid., fo 31 ro).

[713] Comptes du sieur Palot, ibid., fo 35 vo.—En juin 1600, Palot n’avait encore rien pu toucher des deniers de l’année 1600, car il n’avait pu retirer les rescriptions qu’au mois de mai (Ibid., fo 36 ro).

[714] Cahier des plaintes de l’assemblée de Saumur, répondu par le roi en janvier 1601 (B. N., ms. Brienne 209, fos 238 vo-239 ro).

[715] Ainsi, pour l’année 1599, Palot ayant touché 42.020 écus, paye 37.000 écus aux garnisons et seulement 5.020 écus aux églises et académies (Clôture de ses comptes à l’assemblée de Chatellerault; B. N., ms. franç. 15816, fo 35 vo).

[716] Le synode de Montpellier, en 1598, accordait au collège de Nîmes 611 l. 6 sols 8 deniers et à celui de Montpellier 500 l. («Distribution de 45.000 escus octroyés par le Roy», B. N., ms. franç. 15815, fo 75 ro, et Brienne 208, fo 473 ro).

[717] Pièce no 6.

[718] Le synode national de Saumur (1596) engage les provinces à établir chacune un collège et deux académies de théologie pour le moins (Aymon, Syn. nat., t. I, p. 197).

[719] Synode national de Jargeau en 1601 (Aymon t. I, p. 252).

[720] «Pour faire face aux despenses des voyages ordonnés vers le roy... on ne touchera pas à l’argent affecté au payement des universités» (Actes de l’assemblée provinciale de Castres, analysés par M. de France dans le Bull. de la Soc. de l’hist. du protestantisme, t, XXXI, p. 307).

[721] Syn. prov. de Nîmes, séance du 10 mars 1601 (B. P. F., copie Auzière).

[722] V. ci-dessus, p. 17, note 2.—Malgré tout, on eut de la peine à faire prospérer les académies de théologie en Bas-Languedoc. En 1601, il n’y a que 8 écoliers inscrits à la matricule des proposants de l’académie nîmoise (Borrel dans Bull. de la Soc. de l’hist. du protestantisme fr., t. III, p. 46). Au syn. prov. de Nîmes en 1601, on propose de distribuer aux pasteurs la part réservée aux académies de Nîmes et de Montpellier, attendu «qu’il n’y a point de professeurs en théologie ny aucun exercice, et ce, jusqu’à ce que les professeurs servent actuellement». Mais le synode n’y consent point et décide que les églises de Nîmes et Montpellier devront s’être pourvues de professeurs pour leurs académies avant le prochain synode. Il ajoute qu’«aucuns de ceste compagnie qui peuvent estre propres pour lire en théologie» seront examinés «par deux textes du Vieulx Testament et du Nouveau à rendre d’un jour à l’aultre, comme aussy respondre aux thèses» (Séance du 10 mars, B. P. F., copie Auzière). En 1603, Gigord et Ferrier se présentent pour passer cet examen; le syn. prov. d’Uzès les en dispense vu leur notoriété et les «reçoit et authorize pour docteurs et professeurs en théologie, M. Gigord pour l’Académie de Montpellier et M. Ferrier pour l’Académie de Nismes» (Séance du 23 avril).

[723] L’assemblée de Castres, en avril 1599, décide que «pour faire face aux despenses des voyages vers le Roy, l’assemblée de Chatelleraut et M. de Ventadour», on prendra de l’argent des deniers du ministère (Actes publ. par de France dans le Bull. de la Soc. de l’hist. du protestantisme, t. XXXI, p. 307).—Cf. aussi le syn. prov. de Saint-Germain de Calberte, séance du 14 mai «au matin» (B. P. F., copie Auzière), et une délib. du synode d’Uzès (séance du 24 avril 1603) pour réfréner «le grand abus, tant de M. Palot à bailler l’argent à quiconque luy en demande que des villes et assemblées politiques qui font leur députation à ces fraiz-là» (B. P. F., copie Auzière).

[724] «Tarife des colloques» de 1600 ou 1601. Elle se trouve, en effet, entre un rôle de 1600 et un autre de 1601, dans le «Livre des actes des synodes provinciaux» (Arch. du consist. de Nîmes, A, 10, fo 71 ro).

[725] En 1598 (Aymon, Syn. nat., t. I, pp. 226 et 227).

[726] Cahiers de remontrances de l’assemblée de Castres, faits le 1er février 1600 et répondus par le roi le 7 mai; art. 9e (B. N., ms. Brienne 209, fo 129 vo).

[727] Arch. du consist. de Nîmes, B. 90, t. VII, fo 249.

[728] Séance de mars 1600 (B. P. F., copie Auzière).

[729] Syn. prov. d’Alais, séance du 27 avril 1602 (Ibid.).

[730] Pièce no 8.

[731] V. ci-dessus, pp. 14 et suiv.

[732] V. ci-dessus, p. 2.

[733] V. ci-dessus, pp. 25-26.

[734] P. de Felice, Protestants d’autrefois, 2e série, p. 12.

[735] V., sur les pasteurs Jean de Falguerolles, Jean Moynier et Pineton de Chambrun, Puech, Le pamphlétaire Guillaume de Reboul, pp. 81 sq., et la France protestante. Puech dit que Jean de Falguerolles était mort en octobre 1599, sans doute à Cologne, âgé de 39 ans (p. 84). Mais il préside encore le consistoire le 11 novembre 1599 (Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 312).

[736] «M. Moynier et M. Falgayrolles se régleront pour les prédications... affin que M. Chambrun n’en soyt plus en peyne» (Délib. du consist. du 16 juin 1599, loc. cit., fo 291). Il avait pourtant conservé assez de vigueur pour contracter un troisième mariage dont lui naquit un fils (Puech, op. cit., p. 91).

[737] «Sur la lettre mandée par M. de Falguerolles.... à cause sa malladie et indisposition qui empêche l’exercice de sa charge» (Délib. du consist. du 31 mai 1596, loc. cit., fo 93).

[738] Elle se nommait Suzanne Dutour. Falguerolles était agréé par la mère, mais refusé par les oncles et le tuteur qui protégeaient d’autres prétendants. L’affaire alla en justice (Arch. du Gard, E, 207, fo 47, cité par Puech, p. 83. Arch. du Gard, E, 629). Tout finit par s’arranger en décembre 1596, et Falguerolles épousa Suzanne Dutour (Ibid., E, 313, fo 1089).

[739] Cf. aux arch. du consist. de Nîmes, B, 90, t. VII, fos 95 et 96, deux délib. du 12 juin 1596.—En octobre 1596, on continue encore de négocier avec Goulard (Ibid., fo 131, délib. du 16 octobre, et fo 132, délib. du 18 octobre). Mais on ne put s’arranger, car on ne les voit plus mentionnés.

[740] V. sur ce Jean Terond, ci-dessus, pp. 20 et suiv.

[741] Syn. prov. de Saint-Germain de Calberte, séance «du 14e may au matin» 1599 (B. P. F., copie Auzière).

[742] Délib. du 1er septembre 1599 (fo 300). L’église avait, en effet pensionné Jean Terond alors qu’il étudiait comme proposant.

[743] Délib. du 11 décembre 1599 (fo 312).

[744] Délib. du 15 décembre 1599 (fo 313).

[745] Délib. du 11 novembre 1599 (fo 309).

[746] France protestante, 2e éd., t. VI, p. 492, d’après E. Benoist, Hist. de l’édit de Nantes, et Tallemant des Réaux, Historiettes.

[747] Loc. cit.

[748] L’abjuration de Jérémie Ferrier lui a fait du tort dans l’esprit de ses historiens.—Il naquit vers 1570, fut ministre à Aumessas, puis, quelques mois plus tard, à Alais (1596), enfin à Nîmes. Il était fort savant, car il fut reçu sans examen comme lecteur en théologie à l’acad. de Nîmes (v. ci-dessus, p. 167, note 2). Il fut déclaré indigne du ministère pour désobéissance aux colloques et synodes. Il obtint du roi la place d’assesseur criminel, puis de conseiller au présidial de Nîmes (1613); il fut alors excommunié (14 juillet 1613), ce qui provoqua à Nimes une émeute où il faillit perdre la vie (15 et 16 juillet). Enfin, il revint à Paris, se convertit au catholicisme, obtint la faveur de Richelieu, fut nommé conseiller d’État et privé en 1626, et mourut le 26 septembre de la même année.—V. sa vie et une bibliographie de ses ouvrages dans la France protestante (loc. cit.). On trouve de nombreux renseignements sur sa vie dans les actes des syn. prov. de Bas-Languedoc (B. N., ms. franc. 8669, fo 196, et Arch. du consist. de Nîmes, A, 10, pass.).—L’émeute qui eut lieu à Nîmes en 1613 est rapportée dans Émotion arrivée en la ville de Nîmes en Languedoc le 15e de juillet de l’an 1613 (B. N., impr. Ld17653).—V. encore à ce sujet: Considérations d’état sur les mémoires envoyés par les consuls de Nismes.... (B. N., impr. Lb36 187); et Le procès de la ville de Nismes... (B. N., impr. Lb36 190).—V. sur les négociations qui eurent lieu afin d’obtenir de Louis XIII l’abolition de ses ordres pour la répression de l’émeute de 1613, aux Arch. comm. de Nîmes: DD, 1, deuxième partie; et DD, 4.—Ferrier fut mis sur la liste des apostats au syn. nat. de Tonneins (Aymon, Syn. nat., t. II, p. 49).—V. sur sa fortune. Arch. nat., TT, 450.—Sur ses enfants, v. les registres de baptêmes et de décès de l’église réformée de Nîmes aux Arch. comm. de cette ville, UU, 94; UU, 118.

[749] Arch. du consist. de Nîmes, B, 90, t. VII, fo 312. Délib. du 11 décembre 1599.

[750] Ibid., fo 314. Délib. du 22 décembre 1599.

[751] Ibid., fo 318. Délib. du 5 janvier 1600.

[752] Ibid., fo 319. Délib. du 12 janvier. On décide que «M. Ferrier demeurera icy.»

[753] Ibid., fo 319. Délib. du 12 janvier 1600. «A esté propozé par M. Chambrun que le colloque s’assemblera extraordinairement demain à Allès pour raison de M. Ferrier que ceulx d’Allès préthendent encores avoir en leur églize.»

[754] Ibid., fo 321. Délib. du 19 janvier 1600.

[755] Ibid., fo 331. Délib. du 5 mars 1600.

[756] Syn. prov. d’Uzès. Séance du «vendredy 17 mars» 1600 (Arch. du consist., A, 10, fos 45 vo sq.). A ce synode, le 19 mars, l’église de Nîmes rappelle ses droits sur le pasteur Terond pour l’avoir pensionné comme proposant. Mais elle ne le réclame pas, ce qui montre bien que c’est Ferrier qu’on voulait (B. P. F., copie Auzière).

[757] Délib. du 22 mars 1600 (fo 335). «M. Moynier a remonstré qu’il seroit besoing escripre de surcharge à M. Ferrier de s’en venir le plus promptement que faire se pourra.... et qu’il n’a moien survenir à l’entier menistère de lad. esglize.»

[758] Délib. du 5 avril 1600 (fo 339).—Il semble que M. Baille ait été à ce moment fort mal disposé à l’égard de Ferrier. En effet, au syn. de Nîmes, séance du 9 mars 1601, «après disner», Ferrier se plaint qu’on l’ait calomnié dans la maison de Baille, de qui l’ancien d’Alais invoque le témoignage contre Ferrier (loc. cit., fos 59 vo sq.).

[759] Délib. du 10 mai 1600 (fo 347).

[760] Délib. du 24 mai 1600 (fo 351).

[761] Délib. du 24 mai 1600 (fo 350).

[762] Délib. du 10 mai 1600 (fo 347).

[763] Délib. du 24 mai 1600 (fo 350).

[764] Il se plaint, le 22 mars, au consist. de ne pouvoir «survenir à l’entier menistère de lad. esglize» (fo 335).

[765] Délib. du 19 juillet 1600 (fo 356).

[766] Délib. du 23 août 1600 (fo 361).

[767] Délib. du 13 septembre 1600 (fo 366).

[768] Délib. du 8 novembre 1600 (fo 371). On annonce qu’il est arrivé une lettre de M. Gigord, et l’on décide de convoquer une assemblée extraordinaire, le 11, pour en entendre la lecture. Cette délib. du 11 ne s’est pas conservée.

[769] V. p. 172.

[770] Cf. pp. 172-3.

[771] Il faut voir sur Daniel Chamier les deux ouvrages de Ch. Read, Henri IV et le ministre Daniel Chamier et Daniel Chamier, journal de son voyage à la cour en 1607.

[772] Sur le pasteur Gigord, voir, outre la France protestante: Corbière, Académie protestante de Montpellier dans Mémoires de l’Académie des sciences et lettres de Montpellier, Lettres, VIII (1888-9), p. 429 et suiv.

[773] V. le syn. prov. de Nîmes, séance du 10 mars 1601; celui d’Alais, séance du 20 avril 1603; et celui d’Uzès, séance du 23 avril 1603 (B. P. F., copie Auzière).

[774] Syn. prov. de Nîmes, séance du 9 mars «après disner» (Arch. du consist. de Nîmes, A, 10, fo 61 vo).

[775] Même syn., séance du 13 mars «après disner» (fo 66 vo).

[776] V., outre la délib. du syn. prov. de Nîmes citée ci-dessus, celle du 11 mars 1601 (Arch. du consist. de Nîmes, A, 10, fos 63 et suiv.).

[777] Syn. prov. de Nîmes, séance du 9 mars 1601 «après disner» (Ibid., fos 59 vo et suiv.).

[778] Même syn.

[779] L’église d’Alais obtint le pasteur «de Marity» au syn. prov. d’Uzès, séance du 21 avril 1603 «après disner» (fo 94 ro).

[780] Hist. des assemblées politiques des réformés de France (1573-1622). On regrette que M. Anquez n’ait pas corroboré cette étude impartiale et consciencieuse par des notes plus abondantes et précises.

[781] Le P. Joseph et Richelieu dans Revue hist., t. XLVIII (1890), p. 472.

[782] Difficultés et obstacles que rencontra l’édit de Nantes dans Troisième centenaire de l’édit de Nantes, p. 120.

[783] Cf. Études historiques sur le XVIe et le XVIIe s.

[784] Histoire de France, t. X; v. notamment pp. 190 sq.

[785] Instruction de l’assemblée de Chatellerault à Chamier, son député au syn. nat. (Pièce no 6).

[786] Il semble qu’il ne croyait pas pouvoir rendre un tel édit sans provoquer une véritable révolution parmi les catholiques. V. le passage de Sully cité ci-dessous.—Plus tard, Henri IV cite comme une chose remarquable de sa part d’avoir accordé aux huguenots des conditions plus libérales que celles qu’ils avaient obtenues de ses prédécesseurs: «Le roy ayant de sa grâce specialle accordé aux supplians un second baillage pour l’exercice de leur relligion, outre ce qui estoit porté par les précédans édits...... les supplians n’ont aucun sujet de se plaindre, puisque ces exceptions ne diminuent en effet la gratification de S. M. qui leur a permis, en ce faisant, plus qu’ils n’ont jamais obtenu des Roys ses prédécesseurs» (Réponse aux cahiers de l’assemblée de Chatellerault, août 1599; B. N., ms. Brienne, 209, fo 151).

[787] Mémoires, p. 666.

[788] Duplessis-Mornay, cité par Anquez, Assemblées politiques, p. 93.

[789] Anquez, op. cit., pp. 52 et 93.

[790] Anquez, p. 94.

[791] Le règlement qu’ils se donnèrent est assez nettement résumé dans Anquez, p. 62 et suiv.

[792] L’édit ne fut enregistré qu’en février 1595 par le Parlement de Paris (Cf. Anquez, pp. 55-56 et 69).

[793] Sully, Œconomies royales, t. II, p. 252, col. 1.—V. aussi Ibid., les Remarques, t. II, pp. 42-47. Sully est en général suspect. Mais les faits qu’il avance ici sont vraisemblables; voy. ci-dessous, les hésitations du roi à cette époque.

[794] Benoist, Hist. de l’édit de Nantes, t. I, p. 154.

[795] Benoist, op. cit., t. I, pp. 167-68.

[796] Anquez, p. 69.

[797] Anquez, p. 97.

[798] Sur l’état d’esprit des protestants à partir de ce moment, v. plus loin, p. 187.

[799] Ils lui expliquèrent que si le roi avait ordonné sa dissolution, c’est parce qu’il avait été blessé qu’elle lui eût fait «des demandes contraires au respect qu’elle lui devait». Mais le roi «lui permettait maintenant de subsister» (Anquez, p. 70).

[800] Bien longtemps après, de Vic déclare sur son ordre que les demandes de l’assemblée sont «injustes» (Anquez, p. 71).

[801] Toutes ces négociations sont exposées dans Anquez, pp. 71-75.

[802] On sait qu’on entend par les mots d’édit de Nantes: 1o l’édit même, daté du 13 avril; 2o 56 articles secrets du 30 avril; 3o un brevet du 3 avril accordant aux protestants une subvention (V. l’appendice sur les deniers du roi); 4o 24 articles secrets du 30 avril. L’édit du 13 avril et les 56 articles secrets du 30 furent vérifiés au Parlement le 25 février 1599, mais avec des modifications de texte contre lesquelles protesta l’assemblée de Chatellerault (V. p 188).—On avait dressé deux expéditions de l’édit, l’une pour le roi, l’autre pour les églises. Ce dernier exemplaire qui était conservé à La Rochelle a disparu. Nous n’avons plus aujourd’hui que l’exemplaire dressé pour le roi qui est aux Arch. nat. sous la cote J 943, no 2 (N. Weiss et A. Bernus dans le Bulletin de la Soc. du protestantisme, XLVII (1898), p. 305). On trouvera l’édit dans Anquez, pp. 456 et suiv. Cette édition donne, outre le texte primitif, les modifications qu’on y avait apportées lorsqu’il fut vérifié au Parlement. Elle attribue à tort au brevet du 3 avril la date du 13 avril.—On pourra voir à la B. N., dans le ms. Brienne 209, différents mémoires «sur les difficultés qui se trouvent en l’édit», tous de l’année 1598.

[803] Journal à la date du 31 décembre 1598, t. VII, pp. 159-160.

[804] Œconomies.

[805] «Quelques-uns furent d’avis de se loger à Tours.... mais le plus de voix et les plus saines réduisirent les autres à la patience» (Histoire universelle, Amsterdam, 1626, t. II, fol. 624).

[806] Poirson, Hist. de Henri IV, t. I, p. 364.

[807] Mémoires, passim.

[808] Anquez, pp. 76-78.

[809] Anquez, p. 491.

[810] V. les cahiers de l’Assemblée de Chatellerault, art. 7e, dans Anquez, p. 190.

[811] Id.

[812] Voy. Réponses aux cahiers précédents (Anquez, p. 191).—Le brevet fut donné en août 1599. M. P. de Felice (Protestants d’autrefois, 3e série, p. 252) le reproduit d’après le ms. de la B. N., franç. 20965, fo 68, qui le date du 23 août 1599. Le ms. de la B. N., Brienne 209, fo 161 ro, le date du 21 août 1599.

[813] V. dans Troisième centenaire de l’édit de Nantes, l’art. de M. Paul de Felice, pp. 40-41.

[814] L’édit sous sa dernière forme constitue ce que M. Anquez appelle le «second édit de Nantes» (pp. 188 sq.).

[815] V. leurs instructions dont une copie se trouve à la B. N., ms. Brienne 209, fos 131 ro-136 ro.

[816] Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 25.

[817] Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 159.

[818] Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 203.

[819] Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 258.

[820] C’est-à-dire Jean André, dit Radel: voy. ci-dessous la liste de l’année 1600, et Puech, Une ville au temps jadis, p. 257.

[821] Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 317.

[822] Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 445.

[823] Les deux receveurs sont nommés le 2 janvier 1602 (Ibid., fo 452).

[824] Délib. du consist. de Nîmes, du «lundi 26e octobre» 1562 (B. N., ms. franc. 8666, fos 169-170).

[825] C’est le ministre Mauger.

[826] Délib. du consist. de Nîmes du 17 avril 1596 (Arch. du consist. de Nîmes, B, 90, t. VII, fo 58).

[827] Délib. du 15 mai 1596 (Ibid., fo 74).

[828] Délib. du 22 mai 1596 (Ibid., fo 78).

[829] Délib. du 22 mai 1596 (Ibid., fo 80).

[830] Délib. du 31 mai 1596 (Ibid., fo 89).

[831] Délib. du 19 juin 1596 (Ibid., fo 99).

[832] Délib. du 10 juillet 1596 (Ibid., fo 105).

[833] Délib. du 17 juillet 1596 (Ibid., fo 109).

[834] Délib. du 30 août 1596 (Ibid., fo 122).

[835] B. N., ms. franç. 15814, fos 106 vo-117 vo.

[836] Arch. du consist., B, 90, t. VII, fos 220 sq.; délib. du 11 avril 1598.

[837] B. N., ms. franç. 15814, fos 130 vo-132 vo.—Il existe une autre copie de ces instructions à la Bibl. Mazarine, ms. J 1504 F, in-fo.

[838] Arch. du consist., A, 10, fo 70 ro. «Livre des actes des synodes provinciaux....», 1596-1609.

[839] On a biffé Massouverain et écrit à côté Terond.

[840] On a biffé Maurice et écrit à côté Justamond.

[841] Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 361; délib. du 23 août 1600.

[842] Arch. du consist., B, 90, t. VII, fo 395 sq.; délib. du 28 février 1601.