CHAPITRE VIII
[1] Cf. Lea, Histoire de l'Inquisition, trad. fr., Paris, 3 vol.
[2] Cf. pour une partie de ce qui suit A. Luchaire, Innocent III, la croisade contre les Albigeois, Paris, 1905.
[3] Luchaire, loc. sign., p. 182.
[4] Aimeric de Pégulhan, Gr., 34, Parn. occit., p. 171.
[5] Sur Raimon de Miraval, cf. P. Andraud, La vie et l'œuvre du troubadour Raimon de Miraval, Paris, 1902.
[6] Bernard Sicard de Marvejols, Raynouard, Choix, IV, 191.
[7] Peire Cardenal, Gr., 30; Appel, Prov. Chr., nº 78.
[8] Bartsch, Chr. Prov., col. 174.
[9] Parn. occ. p. 306.
[10] Mahn, Gedichte, nº 1 248.
[11] Raynouard, Lexique roman, I, 448.
[12] Parn. occit., 313.
[13] Ibid., 312.
[14] Ibid., 321.
[15] Ibid., 310.
[16] Ibid., 309. Cf. dans la même pièce la strophe suivante: «Maintenant est venue de France l'habitude de ne convier que ceux qui ont abondance de blé ou de vin». Sur Simon de Montfort, cf. la pièce Per fols tenc... str. 2 (Parn. occ., p. 311).
[17] Clercs et Français sont attaqués ensemble dans une strophe de la pièce Tartarasso ni voutour (Parn. occ., p. 320). Mêmes attaques dans une poésie de Guillaume Anelier de Toulouse, Raynouard, L. R., 481.
[18] Appel, Prov. Chr., p. 113.
[19] Mahn, Gedichte, nº 975.
[20] Raynouard, Choix, IV, 337.
[21] Mahn, Gedichte, nº 1 233.
[22] Ibid., nº 1 228.
[23] Bartsch, Chr. prov., col. 173.
[24] Parn. occit., p. 324; cf. aussi Appel, Prov. Chr., nº 79. Cardenal appelle son poème un estribot, mot assez rare désignant un genre peu connu. Cf. encore Raimbaut d'Orange dans la pièce: Escotatz.
[25] Cf. cependant la satire de la papauté et des hauts prélats dans la Geste de Peire Cardenal (Car motz homes fan vers), sorte de poème satirique où il s'attaque à toute la société, du pape aux paysans.
[26] Sur Guillem Figueira, cf. l'édition de ce troubadour par Emil Levy, Berlin, 1880.
[27] Crescini, Manualetto, p. 327. La pièce se compose de vingt-trois strophes.
[28] Raynouard, Choix, IV, 319.