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[TD-1]: «emmenant avec lui à peine quarante chevaux en bon état»

[TD-2]: «... des militaires célèbres et nobles, jadis élégants et riches... demander leur pain, en mendiant de porte en porte, et personne ne leur en donnait »

[TD-3]: «Les gardes du Parlement se sont plaints avec force d'une certaine femme particulièrement impudente, nommée Alice Perrers.»

[TD-4]: «Celle-ci, tantôt siégeant à côté des juges royaux, tantôt placée au tribunal ecclésiastique à côté des docteurs en droit,... ne craignait ni de donner son avis dans la défense des causes, ni même d'attaquer en justice.»

[TD-5]: «L'impudique concubine retira les bagues de ses doigts et partit.»

[TD-6]: «Craignez Dieu, honorez le roi»

[TD-7]: «Il est passé en proverbe de sorte qu'un homme que nous trouvons à la fois laid, plutôt cultivé et assez spirituel, est appelé "M. Petrum de Cuneriis" ou, selon l'expression corrompue, "M. Pierre du Coignet".»

[TD-8]: «Sa statue, camarde et difforme... qu'en passant devant elle, les étudiants, de leur plume et de leur poing, avaient l'habitude de buriner et de frapper »

[TD-9]: «Qu'il ait reçu tous les bénéfices ecclésiastiques qui auraient été vacants ou estimés tels, quelqu'en soit le titulaire ou l'endroit.»

[TD-10]: «Toi, pire que Lucifer,... plus injuste que Pilate,... plus violent que Judas qui n'a vendu que moi! toi, non seulement tu me vends, mais tu vends encore les âmes de mes élus.»

[TD-11]:Lamente-toi, gouvernement royal! ton peuple est à l'abandon car il n'est plus uni.
En effet une partie de tes sujets est hostile, et l'autre passe pour déloyale.

[TD-12]: «brodés de lettres et de bêtes.»

[TD-13]: «Que dirais-je des cornes et des queues?... Ajoutons qu'habituellement le Diable est peint sous les traits d'une femme cornue.»

[TD-14]: «Oh, douleur! Combien ceux qui, de nos jours, dans la pratique quotidienne, s'occupent des affaires de l'église et président les cérémonies, en savent bien peu sur ce qu'elles signifient et pourquoi elles ont été établies, ainsi voit-on s'accomplir à la lettre la prophétie: tel peuple, tels prêtres.»

[TD-15]: «Ce qui parût tout à fait étrange et extraordinaire.»

[TD-16]: «Il avait fait construire deux cachots très sordides, leur donnant respectivement le nom de Clos-Bruneau et de Rue-du-foin

[TD-17]: «Certaines villes parmi les plus puissantes... Nous préférons mourir plutôt que d'avoir à en supporter la levée.»

[TD-18]: «Au moins deux cents hommes particulièrement insolents, peut-être imbibés de vin, qui travaillaient dans les arts mécaniques publics comme compagnons d'atelier, obligeant un certain bourgeois vendeur de draps, assez simplet mais fortuné, appelé Crassus en raison de son embonpoint excessif, à les placer sous son autorité pour les actions à entreprendre, ... en firent leur roi sur le champ. Ils hissèrent celui-ci au-dessus d'un char, sur un trône aménagé selon l'usage royal, puis, le conduisant aux carrefours de la ville et prononçant de royales louanges agrémentées de barbarismes, demandèrent, alors qu'ils étaient parvenus à la principale place de marché, que le peuple restât libre de toute obligation de subsides, ce qu'ils obtinrent... Siègeant au tribunal, il fut forcé d'entendre les objections de chacun.»

[TD-19]: «interdit par une pétition des Brugeois (1384) que les Franconates travaillent désormais la laine dans leurs villages.»

[TD-20]: «... qu'ils foulassent au pied l'orgueil farouche des citoyens...»

[TD-21]: «Décidant qu'il assumerait la charge de prévôt sous la seule autorité du roi et non de celle des citoyens.--Quant aux confréries consacrées à la dévotion à certains saints et à l'enrichissement des chapelles qui leur étaient dédiées, et dont les membres avaient l'habitude de se rassembler pour participer ensemble à un joyeux festin..., on jugea qu'il convenait de les suspendre jusqu'à ce que le bon plaisir de Sa Royale Majesté...»

[TD-22]: «mais le trésor royal n'en fut pas enrichi.»

[TD-23]: «Particulièrement agréable au roi fut qu'une noble dame du château d'Amour, brûlant pour lui d'un chaste amour, vînt en personne jusqu'à lui.»

[TD-24]: «On alla seulement jusqu'au haut de l'encolure.»

[TD-25]: «L'abbaye, réservée pour le logement particulier de la Reine et des nobles dames.»

[TD-26]: «Si tu avais remarqué... leur beauté... on aurait cru revoir les cérémonies des anciennes déesses.»

[TD-27]: «À la ressemblance d'un temple.»

[TD-28]: Culte nocturne de Vénus.

[TD-29]: «(on rapportait aussi) d'autres racines à cette aversion, qui ne sont cependant pas assez bien connues pour que je les juge dignes d'être couchées par écrit.»

[TD-30]: Les plaisirs malsains de l'esprit.

[TD-31]: «On ne connaissait pas les empoisonneurs mais on savait qu'ils portaient, comme les religieux, un scapulaire blanc sous une longue chape noire.»

[TD-32]: «Il rencontra en chemin un homme couvert de haillons qui lui causa une grande frayeur et qu'on ne put retenir, ni par les menaces ni par la peur, si bien que, pendant près d'une demi-heure, celui-ci répéta au roi, qui continuait son chemin, ces paroles qu'il criait d'une voix terrible: "ne va pas plus loin, noble roi, car tu serais perdu sur le champ". L'imagination déjà troublée du roi fit qu'aussitôt il ajouta foi à ces paroles... Et persistant dans son égarement, il tua quatre hommes, parmi lesquels était un certain de Polignac de Gascogne, chevalier fameux mais né en secret d'un adultère.»

[TD-33]: «Il niait être marié et avoir fait des enfants; bien plus, oubliant même qui il était et son titre de roi de France, il affirmait ne pas s'appeler Charles ni porter un blason aux fleurs de lys; et toutes les fois qu'il voyait ses armes ou les marques de la reine sur des vases d'or ou sur quelque autre objet, il les effaçait avec fureur.»

[TD-34]: «S'il voyait gravées ou peintes ses propres armes et celles de la reine, dansant d'une façon burlesque et inconvenante, il les détruisait, affirmant s'appeler Georges et porter des armes au lion percé d'une épée.»

[TD-35]: en théorie et en droit.

[TD-36]: «Un cheval aux naseaux fendus pour le rendre capable de courir plus longtemps.»

[TD-37]: L'accord entre Richard II et la cité de Londres, par Richard Maydison.

[TD-38]: «Le lendemain, sentant qu'il perdait la raison, il ordonna qu'on lui otât son couteau et recommanda à son oncle le duc de Bourgogne que tous les les gens de la cour en fissent autant. Ce jour-là, il fut tant harcelé par ses souffrances que le lendemain, ayant fait venir ledit duc et les autres seigneurs de la cour, il leur avoua en pleurant qu'il préférait la mort à de pareils tourments; à ce qu'on dit, il répéta plusieurs fois à toute l'assistance, émue jusqu'aux larmes: "Pour l'amour de Jésus-Christ, s'il en est parmi vous qui sont complices du mal que j'endure, je les supplie de ne pas me torturer davantage et de me faire mourir sur le champ".»

[TD-39]: «Alors qu'un adolescent... croisant le chemin du roi... avait éperonné son cheval pour qu'il exécute des cabrioles, un coup de sabot de la monture blessa gravement le roi à la jambe d'où le sang se mit à couler abondamment. Comme l'entourage se préparait à châtier le fautif, alors le roi, d'un geste de la main et par des paroles d'apaisement, etc.

[TD-40]: «Il était d'une telle affabilité que, même aux personnes les plus humbles, il adressait la parole à l'improviste en les saluant par leur nom; à ceux qui, indistinctement, voulaient s'adresser ou se présenter à lui, il allait jusqu'à offrir de lui-même un échange privé, ou bien il ne le refusait pas à ceux qui en faisaient directement la demande... Bien qu'il gardât parfaite souvenance des faveurs et des offenses qui lui avaient été faites, il ne fut pourtant, ni naturellement ni même pour de grands motifs, enclin à se mettre en colère au point de dire à quiconque des injures ou des reproches. On disait qu'il avait manqué à la fidélité conjugale en succombant à la débauche charnelle, mais il faisait en sorte qu'à personne, cela ne paraisse un scandale, ni qu'il soit infligé aucune violence ou aucune grande injustice. En outre, n'observant pas l'usage de ses ancêtres, il n'utilisait que rarement et toujours à contrec[oe]ur l'habit royal, à savoir le manteau et la tunique longue, mais s'habillait indifféremment de vêtements de soie, comme tous les autres gens de la cour, ou se déguisait, tantôt en Bohémien, tantôt en Allemand, enfin..., même après avoir reçu l'onction sainte, il s'exerçait, bien plus souvent que de raison, à la joute ou aux autres jeux militaires.»

[TD-41]: «La fille d'un certain marchand de chevaux... qui fut certes rétribuée fort convenablement (puisqu'il lui fut donné deux beaux manoirs avec toutes leurs dépendances, situés respectivement à Créteil et à Bagnolet, et que celle-ci fut appelé ouvertement et communément "petite reine"), garda le roi longtemps auprès d'elle et eut de lui une fille que le roi lui-même maria à un certain Harpedenne auquel il offrit la seigneurie de Belleville en Poitou, la fille étant appelée "Demoiselle de Belleville".»

[TD-42]: Que le roi vive éternellement!...

[TD-43]: «Je règne, j'ai régné, je régnerai.»

[TD-44]: «Je l'ai vu, formulant lui-même une réponse plus élégante... que la requête qui lui avait été présentée..., parler très doucement et, avec les plus grands égards, mettre en garde ceux qui auraient commis quelque erreur.»

[TD-45]: «Mais cela il pourrait l'obtenir ainsi: en nommant des agents, d'abord à Paris mais aussi dans chacune des autres grandes villes du royaume, chargés de faire répéter, auparavant et partout, pendant deux ou trois ans: «qu'il souffre et compatit grandement aux malheurs des habitants du fait qu'ils soient à ce point écrasés de contributions et de redevances variées et multiples. Et qu'il fait tous ses efforts pour que le peuple, dans le royaume rendu à ses antiques libertés et à ses exemptions, soit soulagé de tous les prélèvements très pénibles et très pesants de cette nature; mais que, quant à son meilleur v[oe]u très affectueux et au souhait très amical qu'il forme à l'intention du royaume et de ses habitants, l'énergie et les efforts du Duc d'Orléans en personne ont toujours fait obstacle et continuent encore de faire obstacle à ce qu'il en obtienne la réalisation, ledit duc s'étant présenté et se présentant toujours comme le père et le grand défenseur de tous ces impôts et contributions et redevances nouvelles croissant jour après jour.» Par cette rumeur qui occupa les oreilles et les esprits des populations dans la quasi totalité des cités et provinces du royaume, un ressentiment si fort auprès du peuple (qui ainsi ressent et déplore encore plus fort le poids des redevances et des recouvrements) fut excité contre le duc d'Orléans, tandis qu'une telle affection et qu'une gratitude et une sympathie si intenses allérent au duc de Bourgogne, que...»

[TD-46]: «Compatissant aux malheurs des habitants du royaume... Affirmant que s'il... y avait consenti, il aurait reçu les deux cent mille écus d'or qui lui avaient été promis.»

[TD-47]: «... et que ceux-ci enquêtent sur les transactions à caractère usuraire ou frauduleux et notamment sur ceux qui auraient vendu à un prix excédant de moitié le juste prix, et leur infligeraient une amende proportionnée à leur délit.»

[TD-48]: «Comme la reine envoyait depuis chez eux et à destination de l'Allemagne six chevaux chargés de monnaie d'or, le convoi fut arrêté chez les Messins qui apprirent des accompagnateurs qu'ils avaient déjà effectué un transfert analogue, et nombreux furent ceux qui s'étonnèrent qu'elle veuille ainsi dépouiller la France pour enrichir les Allemands.»

[TD-49]: «M'étant informé à plusieurs reprises au sujet de cette somme, on me répondit qu'elle atteignait huit fois cent mille écus d'or, et qu'ils l'avaient pourtant affectée à des usages privés.»

[TD-50]: «des vêtements aux lanières bien tressées, frangés et à longues manches.»

[TD-51]: «La déesse Vénus.»

[TD-52]: «... te vêtir de la chair, des pleurs et des gémissements du pauvre peuple.»

[TD-53]: «et non dans les princes ni dans les enfants des hommes, en lesquels il n'est point de salut.»

[TD-54]: «Il arriva auprès de la ville de Bordeaux, leur faisant savoir que s'ils osaient sortir...»

[TD-55]: «Vous ne solliciteriez pas l'avis d'une assemblée de chevaliers sur un sujet touchant la foi.»

[TD-56]: «On disait qu'auparavant les capitaines chargés de la défense de l'Aquitaine avait pressé Monseigneur le Duc d'Orléans de... en assiégeant la métropole bordelaise... Il lança donc l'expédition, bien qu'il n'ignorât en rien l'inconstance des Gascons et par combien de ruses ils avaient déjà par le passé trahi plus d'une fois les Français.»

[TD-57]: «Comme une brebis errante.»

[TD-58]: «au son des buccins et d'autres instruments de musique.»

[TD-59]: «Après un baiser sur la bouche.»

[TD-60]: «(pendant sa jeunesse) il fut porté à de nombreux vices qu'il prit en revanche en horreur quand il fut parvenu à l'âge mûr.»

[TD-61]: «J'emporte jeunes et vieux.»

[TD-62]: «Ils faisaient pression, soit pour qu'il fût initié aux choses sacrées, soit pour qu'il renonçât définitivement à l'épiscopat.»

[TD-63]: «Il s'appliqua... à apaiser la douleur... après un joyeux dîner.»

[TD-64]: «On traîna le cadavre jusqu'à un bourbier voisin particulièrement fétide où, à la lumière d'une torche de paille, il vérifia que le crime avait bien été accompli; puis, joyeux comme s'il eût fait une bonne action, il se rendit à l'hôtel du duc de Bourgogne.»

[TD-65]: «on l'apprendra toutefois plus tard.»

[TD-66]: «C'est d'une façon fort barbare que, le 23 novembre 1407, dans une rue proche de la porte de Barbette, Monseigneur Louis de France, duc d'Orléans et frère du roi, prince très rusé et d'une grande intelligence mais assez porté à la luxure, fut égorgé et massacré à neuf heures du soir, à l'instigation du duc de Bourgogne, qui le confessa.»

[TD-67]: «Avec des sanglots et des larmes.»

[TD-68]: «Or celui qui mourut n'avait pas cette ferme position. Je ne place pas ma foi en l'homme mais seulement en Dieu; et s'il peut sembler petit, il n'en est que plus glorieux... Que Dieu le garde.»

[TD-69]: «Il récitait les heures canoniales.»

[TD-70]: Moi je suis un ver, non un homme, la honte des hommes et le rebut du peuple.

[TD-71]: Quiconque veut être sauvé...

[TD-72]: «enterré... mais seulement en modeste apparat, les citoyens craignant d'offenser son frère.»

[TD-73]: «Les citoyens et le peuple ayant appris ce meurtre, chacun resta tranquille ... Son courage fut approuvé...» Ils crièrent tous: Vive notre Seigneur...»

[TD-74]: «...qu'il l'avait fait, poussé par le Diable.»

[TD-75]: «À ce moment-là, il avait dit que le Diable l'y avait poussé et maintenant, sans honte, il se contredit lui-même en disant qu'il a très bien fait.»

[TD-76]: «On les a vus depuis longtemps aspirer au grand jour à leur mort mutuelle.»

[TD-77]: «Le parlement est vacant.»

[TD-78]: «La voix du sang de ton frère crie de la terre jusqu'à moi.»

[TD-79]: «Une bête très féroce a dévoré mon fils.»

[TD-80]: «parce que, en vertu de nombreux obstacles, cela ne concernerait pas le parlement.»

[TD-81]: «Les théologiens et les maîtres ès arts libéraux, plus experts en disputes théologiques ou scholastiques qu'en analyses juridiques... d'où, entre eux et les experts en droit, l'apparition à plusieurs reprises de conflit de vocabulaire.»

[TD-82]: «qu'il préférerait baiser le cul de la tripière la plus immonde plutôt que la bouche de ce Pierre.»

[TD-83]: «C'est la violence qu'ils aiment.»

[TD-84]: «... avoir affirmé qu'il avait avoué sous la violence de cette torture (dont témoignaient ses mains disloquées et son corps rompu dans la région des parties honteuses), et qu'il ne reconnaissait en rien ni la culpabilité du duc d'Orléans, ni la sienne, sauf en ce qui concernait la dépense excessive des deniers royaux.»

[TD-85]: «Fortement gênée par son embonpoint excessif.»

[TD-86]: «Et parce que depuis longtemps, les M.(aîtres) de la Chambre des comptes rapportaient en le déplorant que le Roi avait l'habitude, même à ceux nombreux qui ne le méritaient pas, de faire de ruineuses largesses, et consignaient ces dons par écrit en ajoutant dans la marge Doit être récupéré ou en a suffisamment, il fut décrété que ce sommier serait remis aux présidents qui, tout recours exclus, feraient tout restituer jusqu'au dernier quart de denier par les bénéficiaires de ces excès ou par leurs héritiers. On déposa même tous les Maîtres de la Chambre des comptes, à une seule exception près concernant celui qui devait tenir le rôle de tous les autres, jusqu'à ce que...»

[TD-87]: «S'ils oppriment leur peuple par des recouvrements injustes, ils ne sont pas dignes d'être appelés rois, et dans les annales antiques, on peut lire à maintes reprises qu'on serait en revanche dans ce cas en droit de juger légitime de les déposer.»

[TD-88]: «Il n'y a guère de bon sens à attendre d'un homme en arme.»

[TD-89]: «Allez voir votre roi débile, ce fainéant, ce captif.»

[TD-90]: «Alors la rage populaire s'enflamma à tel point que tous, hommes et femmes, injuriant publiquement les ducs sans aucun voile de pudeur, prièrent pour qu'ils reçoivent le même salaire éternel que le traître Judas.»

[TD-91]: «Il s'estima indigne de la conduite d'un royaume aussi grand que l'était royaume de France.»

[TD-92]: «O très distingués présidents des chambres des régions, et autres juges très illustres qui éclairez cette éminente Assemblée, sortez donc enfin de votre torpeur,--et je ne peux parler de l'état du royaume puisqu'il est en ruine--, mais considérez sa misérable chute... (Comme le médecin, le juge doit) non seulement remédier aux maladies qui seraient apparues, mais aussi, et plus glorieusement, veiller par avance à ce que, par une saine préservation, elles n'apparaissent pas.»

[TD-93]: «Il proclamait ouvertement et publiquement qu'il serait roi..., et, en matière de nominations, il décidait d'établir certain juge... et ne permettait pas de faire appel de lui à nous ou au Parlement.»

[TD-94]: «Autrefois, 94 milliers de francs or suffisaient largement aux rois précédents pour assurer le faste de la cour, le train de vie des reines et de leurs enfants, ainsi que leurs dépenses journalières, et les créanciers en étaient convenablement rémunérés; pourtant cela n'est plus aujourd'hui, bien qu'ils reçoivent 450 000 francs par an pour les mêmes besoins.»

[TD-95]: Qu'ils y aient été poussés par quelque grand seigneur, comme on le disait publiquement, je n'ai pas pu à l'époque le vérifier; mais je n'ignore pas qu'ils ont eu à supporter les indécentes veillées nocturnes du duc de Guyenne, ses orgies et son inconduite très choquante, craignant, comme ils le disaient, qu'il n'ajoutât au déshonneur du royaume la même infirmité que son père.

[TD-96]: «De la maladie de l'état français, comme métaphore de la chute et de l'épuisement du corps humain.»

[TD-97]: «à partir desquels on pourrait composer un traité volumineux.»

[TD-98]: «Du conseil du roi (par les instantes prières du prévôt des marchands et des échevins parisiens), les bourgeois de Gand obtinrent... que Monseigneur le Comte de Charolais, fils ainé du duc de Bourgogne, soit amené en Flandre avec son épouse, fille du Roi.»

[TD-99]: «Il faut sarcler les mauvaises herbes, pour qu'elles n'empêchent pas la fleur de votre jeunesse de produire les fruits parfumés de la vertu.»

[TD-100]: «Sortez de votre torpeur, vous qui mangez le pain de douleur.»

[TD-101]: «aux coqs des clochers d'églises qui tournent à tous les vents.»

[TD-102]: «Et s'ils avaient découvert que certains étaient malades, alors ils couraient à la Curie romaine et les déclaraient morts.»

[TD-103]: «afin que, déterré, le tombeau renversé et le corps décomposé, il soit dépouillé de ses vêtements et privé de sépulture.»

[TD-104]: «avec des femmes qui ne sont pas les leurs, mais avec de jeunes enfants qui sont souvent bien à eux.»

[TD-105]: «Si tu veux régénérer ta vigne stérile et asphyxiée par des sauvageons et des ronces pleines d'épines qui en étouffent les sarments, quelle meilleure façon de le faire que d'arracher jusqu'à la racine ces rejets inutiles qui quand on les élague à la serpe se multiplient en la rendant stérile, et, dans cette vigne que tu loueras à d'autres vignerons, de greffer des sarments, soit nouveaux, soit déjà fertiles et fructifères,... Ce sont là les débuts, plutôt brefs, des douleurs et de doux préludes à ce qui va leur succèder. Mais, la tempête s'étant déjà levée, il n'est que temps pour nous de chercher à regagner le port et dans ce péril de songer à notre salut, afin d'éviter que la force de l'ouragan, qui va bientôt ébranler la nef de Pierre malmenée par le choc de ce tourbillon à la puissance jusqu'alors inconnue, ne nous engloutisse au sein des flots, avec ceux qui vont mourir dans un naufrage bien mérité.»

[TD-106]: «L'âme est dans le péché.»

[TD-107]: Le concile de Pise.

[TD-108]: «Les visages opposés, ils ont en revanche leurs queues soudées l'une à l'autre, si bien qu'ils peuvent s'entendre dans leurs vantardises.»

[TD-109]: «...Il voulait garder un pied dans l'eau et un autre sur terre.»

[TD-110]: «Même si pour eux, en tout ce qui concerne la guerre, le duc de Lorraine peut être négligé et ne détient pas assez d'armes pour oser attaquer notre patrie la France, on ne doit pas sous-estimer un ennemi que Dieu encourage et aide en raison des crimes commis par d'autres.»