NOTES:

[1] Toute la famille s'intéressait aux questions coloniales. En 1656, Sanson, d'Abbeville, avait dédié son livre sur l'Afrique à Nicolas Foucquet. En 1657, le même géographe dédia l'Amérique à Gilles Foucquet, son plus jeune frère, chevalier des ordres de Sa Majesté.

[2] Jules Lair, Nicolas Foucquet, t. I, p. 72.—Du Tertre, t. I, p. 109.

[3] V. article du P. Chérot sur Foucquet, dans les Études religieuses, janvier 1891 (Le surintendant Foucquet ami des livres).—Bonaffé, Les Amateurs de l'ancienne France, Librairie de l'Art, 1892, in-4°.

[4] Parmi les abus que l'évêque de Bayonne travailla à extirper, on cite l'usage qui s'était établi dans le pays d'autoriser la cohabitation des hommes et des femmes après la solennité des fiançailles (Gallia Christiana, t. X, col. 1322).

[5] Cf. Privilèges accordés par les rois aux archevêques et à l'église de Narbonne, confirmés par Louis le Grand. Narbonne, Besse, in-4º, 84 p.

[6] Les présidents-nés des États de la province de Languedoc, par J.-B. l'Hermite de Soliers, dit Tristan. Arles, 1659, in-4º.

[7] Mémoires de Montglat, année 1661.—Mémoires de Daniel Cosnac, id.

[8] Ravaisson, Archives de la Bastille, t. III, p. 36.

[9] Pierre Le Hayer, syndic des religieuses de Sainte-Claire d'Alençon et conservateur de leurs privilèges, fut inhumé dans leur couvent en 1687. Mais peut-être s'agit-il du fils de l'auteur des Palmes du Juste.

[10] Paul Pascal, Elie Benoist et l'Église réformée d'Alençon, d'après des documents inédits, avec portrait, vues et autographes. Paris, Fischbacher, 1892, in-8º, p. 40-41.

[11] Peut-être J.-J. Séguier de La Verrière, nommé au siège épiscopal de Nîmes en 1671.

[12] Archives de l'Orne, série H. Fonds des religieuses de Sainte-Claire. Document donné par M. le docteur Chambay.—Bulletin de la Société historique et archéologique de l'Orne, t. II, p. 136.

[13] L. de La Sicotière, note consignée dans les Mémoires historiques sur la ville d'Alençon et sur ses seigneurs, par Odolant Desnos, deuxième édition, p. 147.

[14] Nicolas d'Argouges s'était démis dès 1673, suivant M. de Courcilloles (Chronologie historique des grands baillis d'Alençon, publiée dans la Revue historique et nobiliaire, t. VIII, 1872), des fonctions de bailli et de gouverneur d'Alençon. Nommé lieutenant général le 25 février 1677, il fut tué à l'affaire de Seckensen, le 13 juillet 1678 (Comte Gérard de Contades, Rasnes, Histoire d'un château Normand. Paris, H. Champion, 1884, in-8° carré).