NOTES

Note 1:[ (retour) ] Celui dont on connaît de si belles gravures, entre autres une faite d'après le tableau de Santerre, qui représente la chaste Suzanne entre les deux vieillards. Le burin éminemment classique de Porporati, comme celui de M. Desnoyers, sera toujours apprécié par les vrais connaisseurs.

Note 2:[ (retour) ] Ce tableau a été acheté par la France; il est resté depuis au musée du Louvre.

Note 3:[ (retour) ] Nous l'avons eu au Musée.

Note 4:[ (retour) ] Il faut croire que de Turin on instruisait le gouvernement papal du nom de tous les voyageurs français qui traversaient les États romains

Note 5:[ (retour) ] Les Médicis ont élevé à Gioto, Florentin de naissance, un monument sur lequel est placé le portrait de ce peintre

Note 6:[ (retour) ] Ces deux tableaux étaient le portrait de Robert, sa palette à la main, et le mien tenant ma fille dans mes bras.

Note 7:[ (retour) ] Lord Gréville était de l'antique famille des Warwick.

Note 8:[ (retour) ] On m'a dit que cette enfant était la fille de lord Nelson.

Note 9:[ (retour) ] Ceci me rappelle encore un trait du chevalier Hamilton. Dans le cazin dont je parle j'avais fait avec du charbon, sur un dessus de porte, deux petites têtes d'expression, que je fus bien surprise de retrouver en Angleterre chez lord Warwick. Le chevalier avait fait scier le chambranle, et vendu ces croquis: je ne me rappelle plus pour quelle somme.

Note 10:[ (retour) ] M. Lethière, qui a été directeur de l'Académie de Rome, il y a peu d'années, était venu alors à Naples pour y copier quelques tableaux, entre autres la Descente de croix de l'Espagnolet qui est à la Chartreuse et qu'il copia admirablement.

Note 11:[ (retour) ] Je me suis aussi très bien trouvé de mon voile vert à Pétersbourg, où la neige est si brillante qu'elle m'aurait fait perdre la vue.

Note 12:[ (retour) ] Tous deux étaient alors secrétaires de légation à Naples. M. Amaury Duval est frère de M. Alexandre Duval, l'auteur dramatique.

Note 13:[ (retour) ] Trois des enfans de M. de Bombelles ont aujourd'hui dans le monde des positions brillantes. L'aîné, le conte Louis de Bombelles, est ministre d'Autriche en Suisse; le second, le comte Charles, est grand-maître de la maison de Marie-Louise; et le troisième, le comte Henri, est ministre d'Autriche à Turin.

Note 14:[ (retour) ] On les a vus à Paris.

Note 15:[ (retour) ] Frère de ma belle-soeur.

Note 16:[ (retour) ] Depuis j'ai su que ce chef-d'oeuvre avait été bien autrement dégradé. On m'a dit que, pendant les dernières guerres de Bonaparte en Italie, les soldats s'amusaient à tirer des coups de fusils à balles dans la Cène de Léonard de Vinci! Maudits soient ces barbares!

Note 17:[ (retour) ] Avant la révolution, on voyait au palais Bourbon plusieurs grands et beaux tableaux de lui, qui représentaient les batailles du prince de Condé, père du duc de Bourbon.

Note 18:[ (retour) ] M. de Rivière ayant embrassé plus tard la carrière de la diplomatie, est mort en 1833, à Paris, où il était ministre de Hesse-Cassel.

Note 19:[ (retour) ] Ce tableau de Raphaël a été fort bien gravé à Dresde par Schender.

Note 20:[ (retour) ] L'empereur Alexandre a fait rétablir cette route depuis que j'ai quitté la Russie: elle est fort belle maintenant.

Note 21:[ (retour) ] Dans les derniers temps de mon séjour à Pétersbourg, le prince Nariebskin, grand écuyer, tenait constamment une table ouverte de vingt-cinq à trente couverts pour les étrangers.

Note 22:[ (retour) ] Celui qui depuis a été ministre en Russie.

Note 23:[ (retour) ] Le rouble valait trois francs.

Note 24:[ (retour) ] On appelait ainsi alors les manches longues.

Note 25:[ (retour) ] On appelle ainsi d'immenses salons dont un large divan fait le tour.

Note 26:[ (retour) ] Cette salle était garnie de chaque côté par des gradins, sur lesquels, les jours de bal, se plaçaient les habitans de Pétersbourg qui n'étaient pas de la cour.

Note 27:[ (retour) ] Ce costume était habituellement celui de Catherine. Seulement elle ne portait de diamans que les jours de bal ou de gala, et changeait l'étoffe du dolman selon la saison.

Note 28:[ (retour) ] À la vérité on a soin de donner aux cochers des habits et des gants fourrés, et quand le froid dépasse les degrés ordinaires, si quelque seigneur veut recevoir ou donner un bal, il leur fait distribuer du bois pour qu'ils établissent des feux de bivouac dans les cours et dans la rue.

Note 29:[ (retour) ] Il a toujours été impossible d'établir un pont d'une rive à l'autre; aucun ne résisterait aux glaçons de la Doga. La communication entre les deux bords n'existe que par un pont de bateaux qu'on retire au moment de la débâcle. J'ai vu pourtant au palais des beaux-arts le modèle d'un pont d'une seule arche qu'un esclave russe à fait d'instinct, n'ayant reçu nulle éducation. Ce modèle est admirable. Il faut que de fortes raisons empêchent de l'exécuter.

Note 30:[ (retour) ] La princesse Galitzin a fait plusieurs séjours à Paris, où elle a marié une de ses filles à un Français, M. le comte de Caumont.

Note 31:[ (retour) ] Il arrivait de Paris où plusieurs personnes peuvent encore se souvenir de l'avoir entendu.

Note 32:[ (retour) ] Ce lieu appartenait à madame de Schouvaloff, femme de l'auteur de l'Épitre à Ninon. Sa fille a épousé le comte Diedrestein, frère de la belle comtesse Kinski.

Note 33:[ (retour) ] La princesse Bariatinski. Elle avait été jolie comme un ange, et son esprit fin et naturel la rendait une des plus aimables femmes de Pétersbourg.

Note 34:[ (retour) ] Tout le monde sait que les mémoires de Cléry ont paru.

Note 35:[ (retour) ] Elle se fit inoculer la première pour donner l'exemple; elle fonda aussi un établissement pour les enfans trouvés.

Note 36:[ (retour) ] Je suis très fâchée que madame la duchesse d'Abrantes, qui a fait paraître récemment un ouvrage sur Catherine II, ou n'ait pas lu ce qu'ont écrit le prince de Ligne et le comte de Ségur, ou ne se soit pas soumise à ces deux témoignages irrécusables. Elle aurait plus justement apprécié, admiré, ce qui distingue cette grande impératrice, considérée comme souveraine, et elle aurait respecté davantage la mémoire d'une femme dont notre sexe peut s'enorgueillir sous tant de rapports importans.

Note 37:[ (retour) ] Le palais que Catherine habitait à Pétersbourg est d'une architecture lourde, mais les appartemens sont vastes et beaux.

Note 38:[ (retour) ] Le comte d'Esterhazy, envoyé par Louis XVIII, était l'ambassadeur de France reconnu à la cour de Pétersbourg quand j'y arrivai.

Note 39:[ (retour) ] C'était dans cette même salle que j'avais vu donner les bals. Aussi je ne saurais dire quel effet me fit éprouver pendant six semaines cette illumination que je voyais tous les soirs en rentrant chez moi.

Note 40:[ (retour) ] Le chevalier qui portait l'armure d'or est mort de fatigue.

Note 41:[ (retour) ] C'est dans la forteresse que sont enterrés tous les souverains russes. Le tombeau de Pierre Ier que l'on y voit est le plus simple du monde.