Notes
Taï-kih, litt. «le grand terme, le grand extrême».
En chinois: pen tchoung.
En chinois: tchi hoa tchi tchi ye; wouh kih hoeï tchi pien.
En chinois: Taï-Yih ye.
En chinois: Taï-kih oeï tien-ti weï-fen i-tsien youen-ki œll weï yih. (Voy. Peï-wen-yun-fou, t. CII, a, p. 158.)
Tien ti wan-wouh tchi li. (Voy. Peï-wen yun-fou, loc. cit.)
Le système des Leang-i se rencontre dans toutes les manifestations religieuses de l'antiquité asiatique. Je crois qu'il y aurait un grand intérêt à l'étudier dans ses rapports avec l'idée trinitaire que j'ai rencontrée jusque dans les îles de l'Extrême-Orient.
D'après le Taï-kih tou-choueh.
Voy. Kouh-liang, Commentaire du Tchun-tsieou «le Printemps et l'Automne» de Confucius, cité par le Youen-kien loui-han, t. XII, p. 24, et la mention de ce passage dans ma traduction de Ni-hon-Syo-ki, publiée dans la collection des travaux de l'École des Langues Orientales, t. II, p. XXIX.
En chinois: Taï-kih tien ye.
En chinois: Tien-ki ye.
En chinois: Tien tchi teh.
En chinois: Tien tchi kouan.
Voy. le Tcheou-li mouh-loh.
En chinois: Tien-tche chi-seng.
Voy. Ho-kouan-tse, Tien-kouan.
Voy. Li-ki, chap. Kioh-li, part. 1.—L'abbé Callery traduit les mots koueï-chin, litt. «les Démons et les Génies», par «les Esprits et les Dieux». Il croit pouvoir, de la sorte, constater l'existence du polythéisme dans le Grand-Rituel de l'École dite des Lettrés, et mentionne, sans en indiquer clairement la différence, deux sortes d'êtres surnaturels qui ont droit au culte des hommes. Ce fameux Rituel nous apprend d'ailleurs comment nous devons chercher à obtenir la solution de nos doutes. Il suffit pour cela «de les soumettre au sort; on ne sera jamais induit en erreur(!)». (Voy. Mémorial des Rites, p. 5.)—Je ne crois pas aller trop loin en disant que pour bien saisir l'idée des Chinois sur les chin et les koueï, il serait nécessaire de produire les définitions des indigènes les plus autorisés relatives à ces deux classes de personnifications métaphysiques de leur panthéon, travail qui ne me paraît pas encore été accompli d'une façon quelque peu satisfaisante.
En chinois: ti.
Suivant l'antique dictionnaire œll-ya.
Voy. Peï-wen yun-fou, t. LXVII, part. II, p. 7.
Li-ki (Grand Rituel), chap. Ming-ling.
En chinois: Teh hoh tien tche, ching ti.
En chinois: Teh peï tien-ti, tsaï tching, pouh tsai sse, youeh ti.
En chinois: Ti tien-chin ye.
En chinois: Chou-king (Bible de l'antiquité chinoise), chap. Chun-tien.
En chinois: Youen-tien.
Taï-yih, expression que Wells Williams traduit par «the primordial Cause; the ground or reason of». C'est aussi le nom d'une étoile dans la constellation du Dragon.
Terrien de la Couperie.
The Sacred Books of China, part II, Introduction, p. 51.
Legge, dans les Sacred Books of the East, de F. Max Muller, t. XVI, pp. 1-2 et pass. de l'Introduction jointe à cet ouvrage. Ajoutons que quelques auteurs chinois ont été jusqu'à prétendre qu'on rencontrait dans le Yih-king des traces manifestes de plusieurs grandes vérités scientifiques découvertes depuis par les savants du monde occidental. (Oper. supr. cit., p. 54.)
Inutile de dire que ces synchronismes ont fait rêver bien des savants et même des penseurs. Je crois néanmoins qu'on ne saurait montrer trop de réserve à adopter les suppositions de quelques orientalistes au sujet de ce siècle considérable dans les fastes de l'humanité intellectuelle, comme par exemple celle qui résulte des ressemblances de noms signalées par le Dr Leitner, de Woking, entre le bouddhiste Bouddhagoras et le philosophe Pythagore; etc., etc. (Voy. Congrès international des Sciences Ethnographiques, session de Paris, 1878; compte-rendu, p. 307.)
Stanislas Julien, Le Livre de la Voie et de la Vertu, composé dans le VIe siècle avant l'ère chrétienne par le philosophe Lao-tseu. Traduit en français, et publié avec le texte chinois et un commentaire perpétuel. Paris, 1842; in-8o.
Cette opinion est d'ailleurs celle de quelques-uns des plus célèbres écrivains de la Chine. Le grand historiographe Sse-ma Tsien, par exemple, avait plus d'estime pour Hoang-tao (Lao-tse) que pour les six King, communément désignés comme les livres sacrés par excellence de l'Ecole de Confucius. (Voy. le P. Prémare, dans les Annales de Philosophie Chrétienne de Bonnetty, sixième série, t. VIII, p. 19.)
G. Pauthier, Le Livre révéré de la Raison suprême et de la Vertu, par Lao-tseu, traduit en français et publié pour la première fois en Europe, avec une version latine et le texte chinois en regard, accompagné du commentaire complet de Sie-hoëi, d'origine occidentale, et de notes tirées de divers autres commentateurs chinois. Paris, 1838; in-8o (ouvrage dont la publication n'a pas été terminée).
Voy. notamment le Dr James Legge, The Religions of China, p. 220; Mayers, The Speculations of the Old Philosopher Lao-tse, Introduction, p. XI; G. de Harlez, dans les Mémoires couronnés par l'Académie Royale de Belgique, 1884; Balfour, The Divine Classic of Nan-hua, Excursus, p. xxxv; Callery, dans les Memorie della R. Accademia delle Scienze, de Turin, Sciences morales, série II, t. XV, p. 45; Carlo Puini, Il Buddha, Confucio e Lao-tse, p. 473; Fr. Neumann, de Munich, Das Buch von der Kraft und Wirkung; Chantepie de la Saussaye, Lehrbuch der Religionsgeschichte, t. I, p. 253.
Abel-Rémusat, Mémoire sur la vie et les opinions de Lao-tseu, philosophe chinois du VIe siècle avant notre ère qui a professé les opinions communément attribuées à Pythagore, à Platon et à leurs disciples. Paris, 1823; in-4o.
Notamment le P. Amyot, dans les Mémoires concernant les Chinois, t. I.
Abel-Rémusat, Libr. cit., p. 42; Stanislas Julien, Le Livre de la Voie et de la Vertu, introduction, p. V.
Voy. dans mon Taoïsme, chap. V, la définition du Tao et mon article sur la Philosophie du Tao-teh-king, dans les Mémoires de la Société Sinico-Japonaise, 1887, t. VI, p. 5.
Voy. les motifs allégués par Julien pour traduire le mot tao par «voie», dans son Livre de la Voie et de la Vertu, introduction, p. XIII.
Voy. Pauthier, Le Tao-te-king, p. 5.
Notamment M. Victor von Straus, Lao-tse's Tao-te-king, 1870.
Lao-tzes Tao-teh-king, trad. Carus, Introd., p. 13.
J'ai réuni les éléments d'un mémoire étendu sur la question de la Teh dans le taoïsme: je diffère cependant sa publication, parce qu'il me reste à lire et à étudier plusieurs ouvrages chinois, notamment l'œuvre de Sou Tse-yeou, auxquels j'attache la plus sérieuse importance.—Quant à la Trinité du Sintauisme primitif, j'en ai découvert l'existence en préparant ma traduction du Ni-hon Syo-ki (la Bible de l'antiquité japonaise, accompagnée d'un commentaire que j'ai cru devoir rédiger en langue chinoise, ouvrage dont le second volume est sous presse). J'espère avoir le temps d'en exposer un jour le caractère et la haute portée philosophique qui font le plus grand honneur à la civilisation originelle des insulaires de l'Extrême-Orient.