LETTRE XXIII.

Léonce à Delphine.

Ma volonté est soumise à la vôtre; mais je ne sais quel accablement douloureux altère en moi les principes de la vie; hier, en revenant de chez vous, je pouvois à peine me soutenir sur mon cheval; j'essaierai d'aller à Bellerive ce soir; mais j'ai à peine la force d'écrire. Adieu.