*O*

= Ockerbloom, John Mark =

Alors doctorant à l’Université Carnegie Mellon (à Pittsburgh, en Pennsylvanie, Etat des Etats-Unis), John Mark Ockerbloom crée en 1993 The Online Books Page pour répertorier les textes électroniques de langue anglaise en accès libre sur le web. Fin 1998, John Mark Ockerbloom obtient son doctorat en informatique. En 1999, il rejoint l’Université de Pennsylvanie pour travailler à la R&D (recherche et développement) de la bibliothèque numérique de cette université. A la même époque, il y transfère The Online Books Page, tout en gardant la même présentation, très sobre, et il poursuit son travail d’inventaire dans le même esprit. En décembre 2006, The Online Books Page recense 25.000 textes. [Voir aussi: bibliothèque numérique, Online Books Page (The), texte électronique.]

= OCLC (Online Computer Library Center) =

Fondée en 1967 dans l’Ohio (Etat des Etats-Unis), l'association OCLC (Online Computer Library Center) crée en 1971 l’OCLC Online Union Catalog, qui est d’abord le catalogue collectif des bibliothèques universitaires de l’Ohio avant de s’étendre à l’ensemble des Etats-Unis puis au monde entier, avec plus de 10.000 bibliothèques participantes dans 112 pays. Le catalogue collectif mondial WorldCat est désormais la plus grande base mondiale de données bibliographiques, avec une version web (bêta) en accès libre lancée en août 2006. OCLC propose également à ses partenaires toute une gamme de services avec deux objectifs: favoriser l’accès à l’information et réduire les coûts correspondants. Le RLG (Research Libraries Group), autre organisme fondé en 1980 et gérant un deuxième catalogue collectif mondial, est intégré à OCLC en novembre 2006. [Voir aussi: bibliothèque, catalogue collectif mondial, RLG, WorldCat.]

= OCR (optical character recognition) =

La reconnaissance optique de caractères (OCR: optical character recognition, même sigle en français et en anglais) est une technologie permettant de convertir en fichier texte un fichier numérisé en mode image. Cette conversion permet d’alléger le poids du fichier, de corriger le texte si utile et d’effectuer des recherches textuelles. En quoi consiste exactement la numérisation d’un livre en utilisant un logiciel OCR? Il consiste à scanner le livre page après page, ce qui donne des fichiers numérisés en mode image, puis à utiliser un logiciel OCR, qui permet de convertir chaque fichier "image" en un fichier texte. Il consiste ensuite à relire le contenu du fichier texte au regard de l’original (image scannée ou livre imprimé) en corrigeant les erreurs (dix erreurs par page en moyenne quand le logiciel OCR est de qualité). Deux logiciels OCR commerciaux sont les logiciels OmniPage et TextBridge de la société Nuance. [Voir aussi: numérisation, numérisation en mode image, scanner.]

= octet =

Un octet est un groupe de 8 bits représentant soit un caractère alphabétique, soit quelques points formant une image. Cette unité de mesure est utilisée pour mesurer la capacité d’une unité de stockage (fichier informatique, mémoire de l’ordinateur, disquette, disque dur, DVD, etc.), à savoir la quantité d’informations que cette unité contient ou peut contenir. Cette capacité se mesure en kilo-octets (Ko), mégaoctets (Mo), gigaoctets (Go), exaoctets (Eo) et téraoctets (To), tous multiples de 1.024. Un kilo-octet (Ko) représente un peu plus de mille octets (1.024 octets). Un mégaoctet (Mo) représente 1.024 Ko, soit un peu plus d’un million d’octets (très précisément 1.048.576 octets). Un gigaoctet (Go) représente 1.024 Mo, soit un peu plus d’un milliard d’octets (très précisément 1.073.741.824 octets). Un exaoctet (Eo) représente 1.024 Go. Un téraoctet (To) représente 1.024 Eo. [Voir aussi: bit, disque dur, disquette, DVD, mémoire, ordinateur.]

= OeB (open ebook) =

Créé en septembre 1999, l’OeB (open ebook) est un format basé sur le langage XML (extensible markup language) pour normaliser le contenu, la structure et la présentation des livres numériques. Le format OeB est défini par l’OeBPS (open ebook publication structure). Développé par l’Open eBook Forum (OeBF, remplacé en avril 2005 par l’IDPF – International Digital Publishing Forum) ) et téléchargeable gratuitement, l’OeB est un format ouvert appartenant au domaine public. Le format original est toutefois utilisé uniquement par les professionnels de la publication. Il doit être associé à une technologie normalisée de gestion des droits numériques, et donc à un système de DRM (digital rights management), qui permet de contrôler l’accès des livres numériques sous droits. La dernière version de l’OeBPS date de décembre 2006. [Voir aussi: DRM, format, livre numérique, OeBF, XML.]

= OeBF (Open eBook Forum) =

Fondé en janvier 2000, l’OeBF (Open eBook Forum) est un consortium industriel international regroupant constructeurs, concepteurs de logiciels, éditeurs, libraires et spécialistes du numérique (85 participants en 2002) pour développer le format OeB (open ebook) et définir l’OeBPS (open ebook publication structure). L’Open eBook Forum fait suite à l’Open eBook Initiative, créée en juin 1998 à l’instigation du NIST (National Institute of Standards and Technology, Etats-Unis) pour constituer un groupe de travail de 25 personnes, l’Open eBook Authoring Group, afin de normaliser le contenu, la structure et la présentation des livres numériques. En avril 2005, l'OeBF change de nom pour devenir l'IDPF (International Digital Publishing Forum). [Voir aussi: IDPF, livre numérique, OeB.]

= Office québécois de la langue française (OQLF) =

L’Office québécois de la langue française (OQLF) est un organisme gouvernemental chargé d’assurer la promotion du français. Il définit et conduit la politique québécoise en matière de linguistique et de terminologie. Il veille aussi à l'implantation et au maintien du français dans le monde de travail et des affaires, et dans les services administratifs. Il gère entre autres des bases terminologiques, notamment deux excellents outils de référence: Le Signet, qui propose 10.000 fiches bilingues français-anglais dans le secteur des technologies de l’information, et le Grand dictionnaire terminologique (GDT), qui donne accès à trois millions de termes français et anglais du vocabulaire industriel, scientifique et commercial, dans 200 domaines d’activité. Un autre outil terminologique est le Vocabulaire d'internet, avec un index des termes anglais et des termes français. [Voir aussi: base terminologique, Grand dictionnaire terminologique.]

= Oie plate (L') =

Fondée début 2005 par Roger Gaillard, Claude Aubert et André Muriel, L'Oie plate (Observatoire indépendant de l'édition pour les auteurs très exigeants) est une maison d'édition spécialisée dans les ouvrages pratiques sur "les arcanes de l'édition et les méthodes et les risques de la publication". L'Oie plate intègre "les compétences et les valeurs défendues pendant vingt-cinq ans" par le Calcre (Association d'information et de défense des auteurs, dont le sigle signifie "Comité des auteurs en lutte contre le racket de l'édition"), disparu en 2004 des suites d'un procès initié par un ancien salarié. L'Oie plate diffuse ARLIT & Cie: annuaire des revues littéraires et compagnie, de Roger Gaillard (Calcre, édition 2003). Les premières publications de L'Oie plate sont 150 questions sur l'édition, de Marc Autret, guide paru en mars 2005, et AUDACE: annuaire à l'usage des auteurs cherchant un éditeur, de Roger Gaillard, paru à la même date. Suivent La revue mode d'emploi: revue papier, revue en ligne, de Jean-Jacques Nuel (nouvelle édition, mars 2006), et Safêlivre: guide des salons et fêtes du livre, d'André Muriel (nouvelle édition, juillet 2007). [Voir aussi: Autret Marc, Calcre, édition, Gaillard Roger, presse en ligne.]

= OMPI (Organisation mondiale de la propriété intellectuelle) =

Fondée en 1967, l’OMPI (Organisation mondiale de la propriété intellectuelle) est l’une des 16 agences spécialisées des Nations Unies. Basée à Genève (Suisse), elle compte 179 états membres. L’OMPI a pour vocation de promouvoir la diffusion et la protection des oeuvres de l’esprit en défendant la notion de propriété intellectuelle, qui se présente elle-même sous deux aspects: la propriété industrielle et le droit d’auteur. L’Organisation doit administrer 23 traités internationaux relatifs à différents aspects de la protection de la propriété intellectuelle. Deux traités internationaux signés en 1996 visent à contrôler la gestion des droits numériques (DRM: digital rights management) dans le but de renforcer le respect du droit d'auteur sur l'internet, et de contrer ainsi le piratage. Ces traités sont suivis de législations nationales. Le Digital Millenium Copyright Act (DMCA) est entériné en octobre 1998 aux Etats-Unis. Son correspondant européen, la European Union Copyright Directive (EUCD), est entériné en mai 2001 par les instances de l'Union européenne, avec entrée en vigueur progressive dans tous les pays de l'Union européenne. [Voir aussi: copyright, DMCA, DRM, droit d’auteur, EUCD, propriété intellectuelle.]

= OMPI: Centre d’arbitration et de médiation =

Créé en 1994 par l'OMPI (Organisation mondiale de la propriété intellectuelle), le Centre d'arbitrage et de médiation de l'OMPI a pour but de régler les litiges commerciaux internationaux entre particuliers ou entreprises privées. Les procédures sont adaptées aux litiges relatifs aux techniques, arts du spectacle et autres aspects de la propriété intellectuelle. Le Centre dispose d’un cadre juridique pour l'administration des litiges relatifs à l’internet et au commerce électronique, notamment par le biais de son Service de règlement des litiges relatifs aux noms de domaine, créé en décembre 1999. Le Centre est souvent consulté pour des litiges relatifs à la propriété intellectuelle sur l’internet. [Voir aussi: OMPI, propriété intellectuelle.]

= Online Books Page (The) =

The Online Books Page est créée en 1993 par John Mark Ockerbloom pour répertorier les textes électroniques de langue anglaise en accès libre sur le web. A cette date, John Mark Ockerbloom est doctorant à l’Université Carnegie Mellon (à Pittsburgh, en Pennsylvanie, Etat des Etats-Unis). En 1999, il rejoint l’Université de Pennsylvanie pour travailler à la R&D (recherche et développement) de la bibliothèque numérique de l'université. A la même époque, il y transfère The Online Books Page, tout en gardant la même présentation, très sobre, et il poursuit son travail d’inventaire dans le même esprit. En 2003, ce répertoire fête ses dix ans et recense plus de 20.000 textes électroniques, dont 4.000 textes publiés par des femmes, à savoir 20% de sa liste de liens. En décembre 2006, il recense 25.000 titres, dont 6.300 titres du Projet Gutenberg. [Voir aussi: bibliothèque numérique, Ockerbloom John Mark, Projet Gutenberg, texte électronique.]

= OPAC (online public access catalogue) =

L'acronyme OPAC (online public access catalogue) définit un catalogue pouvant être librement consulté en ligne. Les OPAC sont disponibles sur le web, avec une fonction de recherche utilisant le protocole Z39.50, un standard de communication permettant de chercher et récupérer des informations bibliographiques dans des bases de données en ligne. [Voir aussi: Z39.50.]

= Open Content Alliance (OCA) =

L'Open Content Alliance (OCA) est une initiative lancée en octobre 2005 par l'Internet Archive afin de créer un vaste répertoire libre et multilingue de livres numérisés et de documents multimédia pour consultation et téléchargement sur n'importe quel moteur de recherche. Un site de démonstration, l'Open Library, présente le projet et montre quelques livres numérisés issus des fonds de l'Université de Californie. L'OPA regroupe de nombreux partenaires: bibliothèques, universités, organisations gouvernementales, associations à but non lucratif, organismes culturels, sociétés informatiques (Adobe, Hewlett Packard, Microsoft, Yahoo!, Xerox, etc.). Les premières bibliothèques participantes sont les bibliothèques des universités de Californie et de Toronto, l'European Archive, les Archives nationales du Royaume-Uni, O'Reilly Media et Prelinger Archives. En décembre 2006, l'OCA compte 100.000 livres numérisés consultables sur le site de l'Internet Archive (Text Archive). La numérisation atteint désormais un rythme de 12.000 nouveaux livres par mois. A la même date, l'Internet Archive reçoit une subvention d'un million de dollars US de la part de la Sloan Foundation pour poursuivre ce travail en numérisant plusieurs grandes collections émanant entre autres du Metropolitan Museum of Art, du Getty Research Institute et de la Boston Public Library. En mai 2007, l’OCA franchit la barre des 200.000 livres numérisés. [Voir aussi: Google Book Search, Internet Archive, numérisation, Open Library, Yahoo!]

= OpenCourseWare Consortium (OCW Consortium) =

Un OpenCourseWare peut être défini comme la publication électronique en accès libre et gratuit de matériel d'enseignement de grande qualité organisé sous forme de cours. Le MIT (Massachusetts Institute of Technology) lance d'abord le MIT OpenCourseWare en septembre 2002 (version bêta), avec un lancement officiel en septembre 2003 pour proposer quelques centaines de cours en ligne avec accès libre et gratuit. L'expérience se poursuit avec succès, et l'on compte 1.400 cours disponibles en mai 2006. Parallèlement, le MIT espère que cette expérience de publication électronique - la première du genre - va permettre de définir un standard et une méthode de publication, et qu'elle incitera d'autres universités à créer un OpenCourseWare pour la mise à disposition gratuite de leurs propres cours. Le MIT décide de proposer sur le même modèle le matériel d'enseignement de nombreuses universités. A cet effet, il lance l'OpenCourseWare Consortium (OCW Consortium) en décembre 2005. Un an après, ce consortium rassemble le matériel d'enseignement de 100 universités dans le monde. [Voir aussi: édition électronique, MIT, MIT OpenCourseWare.]

= OpenDocument =

Le format OpenDocument - appelé aussi ODF (open document format) - est un format de document ouvert basé sur le format XML (extensible markup language) et utilisé en premier lieu par la suite bureautique OpenOffice.org. L'extension de fichier est ".odf".Il est désormais développé par le consortium OASIS (Organization for the Advancement of Structured Information Standards). Le concurrent du format OpenDocument est le format Office Open XML (extensible markup language), format propriétaire développé par Microsoft et utilisé dans sa suite Office 2007. En février 2007, Microsoft lance le Open XML Translator, un convertisseur des formats propriétaires de sa suite Office 2007 dans des formats OpenDocument pour permettre l'interopérabilité de ces formats entre eux. [Voir aussi: OpenOffice.org, suite bureautique, XML.]

= Open Library (The) =

L'Open Library est un site de démonstration lancé en octobre 2005 par l'Open Content Alliance (OPA), pour présenter quelques collections issues des fonds de l'Université de Californie. L'Open Content Alliance est un consortium fondé à la même date et visant à créer une vaste bibliothèque numérique. [Voir aussi: bibliothèque numérique, Open Content Alliance.]

= OpenOffice.org =

Disponible gratuitement, OpenOffice.org est une suite bureautique "open source" (ensemble de logiciels libres) comprenant un traitement de texte (Writer), un tableur (Calc), une base de données (Base), un logiciel de présentation (Impress), un logiciel de dessin vectoriel (Draw) et un éditeur de formules mathématiques (Math). Apparu en 2000, OpenOffice.org est issu de la suite StarOffice, et devient le principal concurrent de la suite Office de Microsoft. En février 2007, Microsoft lance le Open XML Translator, un convertisseur des formats propriétaires de sa suite Office 2007 dans des formats OpenDocument pour permettre l'interopérabilité de ces formats entre eux. Suite bureautique phare du monde libre, OpenOffice.org est à ce jour le plus important projet de développement libre. [Voir aussi : logiciel libre, Microsoft, OpenDocument, suite bureautique, XML.]

= Open Source =

Le mouvement Open Source promeut le développement et la diffusion des logiciels libres (ou logiciels open source) par le biais de l'Open Source Initiative (OSI). Un logiciel "open source" doit répondre aux dix caractéristiques suivantes, précisées dans la définition officielle: (1) libre redistribution, (2) inclusion du code source, (3) possibilité d'applications dérivées, (4) intégrité du code source de l'auteur, (5) pas de discrimination contre des personnes ou des groupes, (6) pas de discrimination contre des domaines d'application, (7) distribution de la licence, (8) licence non spécifique à un produit, (9) licence sans restriction pour les autres logiciels distribués avec le dit logiciel, (10) licence technologiquement neutre. Le projet Open Source le plus important est OpenOffice.org, la suite bureautique phare du monde libre. [Voir aussi : logiciel libre, OpenOffice.org.]

= Opera =

Lancé en 1994, le navigateur Opera combine les avantages des deux grands navigateurs du marché (Netscape Navigator et Internet Explorer) tout en étant beaucoup plus léger, stable et rapide. Il est traduit dans de nombreuses langues, y compris en gaélique irlandais. "Opera a été et reste un des pionniers de la navigation ergonomique. Dans un court historique, Non-Troppo (l'auteur d'un wiki consacré à Opera, ndlr) revient sur quelques fonctionnalités majeures introduites par ce logiciel et repompées ensuite par les autres. Exemples : le mode multi-onglets dès 1994 (version 1), le zoomage/dézoomage en direct et les sessions utilisateur dès 1996 (version 2), la couche de styles utilisateur pour remodeler les pages dès 1998 (version 3), la suppression en un clic de toutes les données privées (cache, historique, cookies…) dès 2000 (version 4), l’anti-popups, les zones de recherche directement intégrées à l’interface (Google, etc.) et les fabuleux 'raccourcis-souris' la même année (version 5), la 'navigation spatiale' (Maj + flèches) dans la structure d’une page dès 2003 (version 7); la navigation commandée par la voix et la couche Javascript utilisateur permettant de supplanter les comportements programmés d’un site dès 2005 (version 8). Enfin, le support intégré du protocole BitTorrent à partir d’Opera 8.02 TP." (Marc Autret, Fil de brèves de BlogNot!, février 2006) [Voir aussi: Google, interface, Internet Explorer, logiciel, navigateur, navigateur vocal, Netscape Navigator.]

= ordinateur =

Un ordinateur est un appareil électronique destiné à traiter l’information, grâce à l’exécution de programmes préalablement enregistrés dans la mémoire de l’appareil. Le terme "ordinateur" est inventé en mars 1955 (il y a un peu plus de cinquante ans, donc) par Jacques Perret, professeur de philologie latine à La Sorbonne, à la demande d'IBM France qui s'apprêtait à commercialiser les premières machines électroniques destinées au traitement de l'information. Un micro-ordinateur est un ordinateur destiné à une utilisation personnelle ou une utilisation en petite entreprise. Il est appelé aussi ordinateur de bureau ou encore PC (personal computer). En 2006, les principaux constructeurs de PC (PC de bureau et PC portables) sont Dell, Hewlett-Packard, Lenovo, Acer et Toshiba. Sur l'internet, un ordinateur est identifié par une adresse IP (internet protocol), qui est un numéro d'identification propre à chaque ordinateur connecté. [Voir aussi: IBM, informatique, IP, mémoire, ordinateur portable, programme.]

= ordinateur de poche =

Les fonctions de l’ordinateur de poche s’étant beaucoup diversifiées, tout comme
celles de l'agenda électronique, on utilise maintenant de préférence le terme
"PDA" (personal digital assistant) ou l'expression "assistant personnel". [Voir:
PDA.]

= ordinateur portable =

Caractérisé par son faible poids et par un encombrement réduit, un ordinateur portable est un ordinateur compact se présentant sous la forme d’un boîtier, le couvercle étant constitué par l’écran. Du fait de la petite taille des pièces, son prix est nettement plus élevé que l’ordinateur de bureau, parfois du simple au double. Les principaux constructeurs sont IBM, Apple, Compaq, Dell, Hewlett-Packard et Toshiba. Tout comme son homologue de bureau, avec la mobilité en plus, l’ordinateur portable dispose de fonctions multitâches: bureautique, accès à l’internet, lecture de livres numériques, écoute de fichiers MP3, visionnement de films et vidéos, etc. En 2003, un ordinateur ultra-portable de 1,5 kg disposant d’un disque dur de 6 Go (gigaoctets) et équipé des logiciels de bureautique standard permet de stocker environ 5.000 livres numériques. L'ordinateur portable ou ultra-portable fait de plus en plus d'adeptes, et son prix baisse. En 2007 ou 2008, les ventes d'ordinateurs portables et d'ordinateurs de bureau devrait être à peu près équivalentes. [Voir aussi: livre numérique, logiciel de lecture, octet, MP3, ordinateur.]

= O'Reilly Media =

Fondé en 1978 par Tim O'Reilly, O'Reilly Media est un éditeur de renom publiant des manuels informatiques et des livres sur les technologies de pointe. Depuis fort longtemps, O'Reilly offre une formule de copyright "ouvert" aux auteurs qui le souhaitent, ou alors pour des projets collectifs. En juin 2001, O'Reilly lance Safari Books Online avec un autre éditeur de renom, Pearson Education, pour proposer une librairie en ligne diffusant leurs titres et ceux de plusieurs autres éditeurs spécialisés dans les technologies. A partir de 2003, O'Reilly privilégie le Founders' Copyright de Creative Commons, qui permet d'offrir des contrats flexibles de droit d'auteur à ceux qui veulent également diffuser leurs oeuvres sur le web. En 2004, Tim O'Reilly lance l'expression "web 2.0" en tant que titre d'une série de conférences. En octobre 2005, avec l'accord de certains auteurs, O'Reilly met en ligne une version gratuite de leurs livres dans la section Open Books, tout comme une copie numérique dans la bibliothèque de l'Internet Archive. Il s'agit soit de livres récents, soit de livres plus anciens dont la version imprimée est épuisée. Cette initiative a lieu dans le cadre de l'Open Content Alliance (OCA), un vaste projet de bibliothèque numérique collective dont l'Internet Archive et O'Reilly sont deux des membres fondateurs. Les éditions O'Reilly sont présentes aux Etats-Unis, en Allemagne, en France, au Japon et à Taïwan. [Voir aussi: bibliothèque numérique, copyright, Creative Commons, Internet Archive, Open Content Alliance.]

= Organisation internationale de la Francophonie (OIF) =

L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) est "une institution fondée sur le partage d’une langue et de valeurs communes". En 2006, elle compte 55 Etats et gouvernements membres et 13 Etats observateurs ayant le français en partage, avec 175 millions de Francophones répartis sur les cinq continents. La Charte de la Francophonie est adoptée en novembre 2005. L'OIF conduit des actions de politique internationale et de coopération multilatérale. Elle s’appuie sur quatre opérateurs directs et une assemblée consultative. Les quatre opérateurs directs sont l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF), TV5, l’Université Senghor d’Alexandrie et l’Association internationale des maires francophones (AIMF). L’assemblée consultative est l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF). [Voir aussi: Francophonie.]

= Ozone =

Créée en juin 2003 par Rafi Haladjian, fondateur en 1994 de l'opérateur internet FranceNet, la société Ozone a pour objectif de développer le "réseau pervasif". Le réseau pervasif est la génération suivante de l'internet, qui permettra de connecter en tout lieu et en permanence tout type d'appareil à travers un réseau omniprésent. La première réalisation de cet opérateur unique en son genre est l'Ozone Paris, basé sur la technologie WiFi (wireless fidelity). Ozone Paris, d'abord disponible dans le 13e arrondissement, installe progressivement ses antennes dans tous les quartiers parisiens. "Dans les oZones, les zones couvertes par Ozone, les utilisateurs peuvent utiliser l'ensemble des services de l'internet: web, mail, téléphone sur internet, téléchargements, etc., chez eux comme au jardin public de leur quartier. La vitesse de connexion est de 2 à 4 mégabits, et ce de manière symétrique, contrairement aux autres modes d'accès." Quel est le mode de fonctionnement? "Inspiré par le 'peering' à l'origine de l'internet, Ozone fournit à ses utilisateurs des équipements qu'il a mis au point et qui leur permettent à la fois de se connecter et de relayer le signal d'Ozone à l'adresse de toute la communauté des utilisateurs d'Ozone." En avril 2006, Ozone couvre 40% de Paris, et s'installe à Rennes (Bretagne) et à Bruxelles (Belgique). A terme, Ozone envisage de couvrir trente villes européennes. En mai 2007, la société est rachetée par Neuf Cegetel. [Voir aussi: internet, réseau pervasif, WiFi.]