CHAPITRE VIII

1788.—I. Installation chez Mme d'Hénin.—L'été de 1788 à Passy.—Attentions de la reine pour Mme de La Tour du Pin.—La toilette de la chambre de la reine.—Les ambassadeurs de Tippoo-Saïb.—II. M. de La Tour du Pin, colonel de Royal-Vaisseaux.—Indiscipline des officiers de ce régiment.—III. Le prince Henri de Prusse.—Son goût pour la littérature française.—Une représentation de Zaïre.—IV. L'hôtel de Rochechouart.—M. de Piennes et Mme de Reuilly.—Le comte de Chinon, depuis duc de Richelieu.—V. Couches malheureuses de Mme de la Tour du Pin.—Deux grands médecins.—Le chirurgien Couad.—Les concerts de l'hôtel de Rochechouart.—Un bal chez lord Dorset.—VI. Approche de la catastrophe révolutionnaire.—Sécurité de beaucoup d'honnêtes gens.—Échec de M. de La Tour du Pin à la représentation aux États-Généraux.—M. de Lally et M. d'Eprémesnil, secrétaires de l'Assemblée de la noblesse.—Le président, M. de Clermont-Tonnerre.—La princesse Lubomirska.—La popularité du duc d'Orléans.—Causes de l'antipathie existant entre la reine et le duc d'Orléans.—Modes anglaises en faveur.—VII. Origines de M. de Lally-Tollendal.—Répression d'une mutinerie dans un régiment.—M. de Lally au collège des Jésuites.—Comment il prit la résolution de poursuivre la réhabilitation de la mémoire de son père, le général de Lally-Tollendal.—Influence exercée sur lui par Mlle Mary Dillon.