NOTES:

[1] Publiée en 1893 dans la Revue de l'Art français, page 204. Il s'agit de son service comme garde national.

[2] Exposée au Salon de 1859, no 2491.

[3] A cette époque, le Prince Impérial était encore Joseph Napoléon, nommé par décret du 18 décembre 1852, confirmé le 23 par un sénatus-consulte.

[4] Le Musée de la Comédie-Française. Paris, Ollendorff, 1878. 1 vol. in-8, p. 46.

[5] Voir: Le Figaro, 12 mars 1887, Suppl. Art. par George Herbert.—Le Gil Blas, 19 avril 1887, art. par F. Xau.

[6] Voir: L'Écho de Paris, 13 avril 1887.—La Petite Presse, 17 avril 1887, etc.

[7] Voir: Le Gaulois, 24 avril 1889.—Paris, 11 juillet.—Le Public, Le Voltaire, 18 juillet.—Le Parisien, 25 septembre, etc.

[8] Comospolis, revue internationale des 1er mai et 1er juin 1896. L'ouvrage a reparu très augmenté, à la librairie Calmann-Lévy. 1897. 1 vol. in-12.

[9] Les Lettres de George Sand à Alfred de Musset et à Sainte-Beuve ont été publiées à la librairie Calmann-Lévy. 1897. 1 vol. in-12.

[10] Cette poésie ne se trouve pas dans les Œuvres d'Alfred de Musset, mais Paul de Musset l'a publiée dans la Revue des Deux-Mondes du 1er novembre 1878.

[11] Je cite ces deux dernières strophes, dont le texte publié jusqu'à ce jour, est fort incorrect.

[12] Précepteur de Maurice Sand.

[13] Femme de ménage de George Sand.

[14] Gustave Papet, ami de George Sand.

[15] Cet album de dessins d'Alfred de Musset, renferme huit portraits de George Sand. M. A. Brisson a donné dans le Temps du 4 novembre 1896 la description détaillée de plusieurs de ces pages, qui sont en bonnes mains.—Maurice Sand a également caricaturé les amis de sa mère; ses charges de A. Gueroult, Buloz, Ch. Didier, etc., ont beaucoup de rapport avec celles qu'en avait fait Alfred de Musset. George Sand a fait aussi plusieurs caricatures de ses habitués.—A la même époque, le poète s'est encore rendu coupable de certaine Revue Romantique, absolument inconnue, «généralement attribuée à M. de Chateaubriand», et que George Sand a consignée pages 79 et 80 de son journal intime, Sketches and Hints.

[16] Voir un fragment de lettre de George Sand à Sainte-Beuve, publié par celui-ci dans les Portraits contemporains, nouvelle édition. Paris, 1869, in-12, tome I, page 516.

[17] Dans la Correspondance de George Sand, tome I, pages 256 et 258, deux lettres d'elle sont publiées, écrites de cette ville et datées, l'une du 18, l'autre du 20 décembre.

[18] Guillaume de Musset, seigneur de la Rousselière, du Prai, du Lude, d'Ozouer-le-Breuil et de la Courtoisie, avait épousé le 9 novembre 1580, demoiselle Cassandre d'Epeigney, fille de Jean d'Epeigney et de Cassandre de Salviati, dont l'aïeul, Bernard de Salviati avait quitté Florence, appelé en France par Catherine de Médicis, sa parente.

[19] Histoire de ma vie, 5e partie, chapitre 3.

[20] Mme Arvède Barine, dans son livre sur Alfred de Musset, avait déjà mentionné cet album, qu'il ne faut pas confondre avec celui ayant appartenu à George Sand.

[21] Scènes de la vie privée et publique des Animaux. Paris, Hetzel, 1842. T. II, p. 362.

[22] Publié dans les Nouvelles Poésies, avec la date de: Venise, 3 février 1834.

[23] Véritable Histoire de Elle et Lui. Paris, C. Lévy, 1897, 1 vol. in-12, p. 36.—Cette Serenata avait déjà été imprimée dans le Corriere della Sera (Milan) du 29-30 janvier 1881; dans Racconti, Scene, Bozzetti, etc... di Luigia Codemo, Trevise, Zopelli, 1882. 2 vol. in-12. Tome I, p. 153; etc.

[24] Ces lettres, qui étaient entre les mains de Paul de Musset, ont disparu, et ne se sont pas retrouvées parmi les papiers laissés par Mme Paul de Musset.

[25] La sœur d'Alfred de Musset.

[26] Le frère aîné d'Alfred.

[27] Cette lettre a été publiée par M. le vicomte de Spoelberch de Lovenjoul (Cosmopolis). Le docteur Cabanes a écrit dans la Revue Hebdomadaire une très curieuse étude sur les relations de George Sand, Pagello et Alfred de Musset; son récit diffère quelque peu du nôtre dans les détails, mais le fond de l'histoire est le même.

[28] Extrait d'une lettre du Dr Pagello, publiée dans le Corriere della sera, de Milan, du 29-30 janvier 1881.

[29] M. Raffaello Barbiera, dans l'Illustrazione Italiana du 15 novembre 1896, répond à cette allégation: «La Revue de Paris e altre reviste scambiano il Rebizzo con un decrepito, tremebundo chirurgo, che s'era provato invano, a Venezzia, ad aprir la vena di Alfredo de Musset malato di febbre cerebrale. Quel tremante salassatore era, invece, un provero avanzo della Republica Veneta, certo Santini, piu che ottuagenario.» Je me suis appuyé pour donner ce nom de Rebizzo sur le dessin de l'album d'Alfred de Musset représentant un vieillard, une lancette entre les lèvres, la tête recouverte d'une perruque à longs cheveux et qui prononce ces paroles: «Non v'e arteria!». Sous le dessin, ce nom, écrit par Paul de Musset: «Il dottor Rebizzo.»

[30] Relation de ce qui s'est passé à Venise, par Paul de Musset, manuscrit inédit.—Voir un peu plus loin.

[31] Extrait de la même relation de Paul de Musset.

[32] Je n'avais pas cru devoir donner le nom de Mlle Dejazet par égard pour Mme Tattet. M. Mariéton ayant trouvé ce nom dans mes notes s'est empressé de le publier.

[33] Cette lettre, datée de Florence, 17 mars 1834, a été publiée par M. le Vicomte de Spoelberch de Lovenjoul (Cosmopolis).

[34] Biographie, p. 129.

[35] Ce carnet a soixante-douze feuillets. Sur le premier, envoi de George Sand. Les feuillets 3 à 12 portent des notes manuscrites d'Alfred de Musset: maximes, extraits de divers auteurs: Sénèque, Pindare, Marc-Aurèle, Homère, Byron, etc...; d'autres encore, français, anglais, italiens.

Les feuillets 2, 15 à 48, 57 à 71 sont restés blancs.

Les feuillets 13, 14, 49 à 56 sont arrachés. Sur les fragments qui en restent, on distingue des traces d'écriture au crayon.

Sur le feuillet 72 et dernier, envoi de Pagello, écrit en sens inverse des autres pages. C'est de ce carnet qu'il s'agit dans la lettre d'Alfred de Musset à George Sand, datée du 15 juin 1834.

[36] Datée du 6 avril 1834, et publiée dans sa Correspondance, tome I, p. 265.—D'après une lettre qu'elle écrivit le 15 avril 1834 à Musset lui-même, c'est le lendemain de son départ qu'elle est allée à Vicence, pour savoir comment il avait passé sa première nuit de voyage.

[37] En 1839.—Paul de Musset en cite des fragments dans la Biographie.

[38] Publiée dans la Revue de Paris du 1er novembre 1896, lettre 4.

[39] En tête de l'exemplaire de Jacques que possédait Alfred de Musset, se trouve cet envoi autographe: «George à Alfred».

[40] L'exemplaire de la Confession d'un enfant du siècle appartenant à George Sand, porte cette dédicace manuscrite: «A George Sand.—Alfd Mt.».

Au verso de la couverture de Leone Leoni, par G. Sand (Paris, Bonnaire et Magen, 1835. 1 vol. in-8) se trouve cette annonce de librairie:

«Pour paraître prochainement:

«Au-dela du Rhin, par Lherminier, professeur au Collège de France. 2 vol. in-8.

«La Confession d'un Enfant du Siècle, par Alfred de Musset. 2 vol. in-8.

«Servitude et Grandeur Militaires, par Alfred de Vigny. 1 vol. in-8.

«La Seconde Consultation du docteur Noir, par le même. 1 vol. in-8.

«Un Nouveau Roman, par George Sand. 2 vol. in-8.

«Grangeneuve, par H. Delatouche. 2 vol. in-8.»

[41] Lettre inédite.

[42] Alfred de Musset, par A. Barine. Paris, Hachette, 1893. 1 vol. in-12, p. 73.

[43] Véritable histoire, etc...., p. 39.

[44] L'auteur a consacré un long chapitre aux relations d'Alfred de Musset et de George Sand. Des documents précis, habilement groupés, des extraits de lettres, en font un ensemble psychologique des plus attrayants.

[45] Fragment inédit d'une lettre publiée dans la Correspondance, tome I, p. 279-281.

[46] L'une des lettres de Musset à George Sand a été publiée dans l'Homme Libre du 14 avril 1877 et dans le Figaro du 28 avril 1882.

[47] On trouvera d'autres détails dans: 1o Alfred de Musset à Bade par Émile Krantz. Extrait des Annales de l'Est. Nancy, Imprimerie Berger-Levrault et Cie, 1888. In-8o.—2o Kleine beiträge zur Wurdigung Alfred de Musset (Poésies Nouvelles), von Dr Moritz Werner. Berlin, C. Vogt, 1896. In-8o.—De l'enquête à laquelle s'est livré le Dr Werner, il semble résulter qu'Alfred de Musset voyageait en compagnie d'un monsieur Roussel: «.....Voici ce que j'ai trouvé, m'écrit le Dr Werner, dans le recueil des listes des étrangers que je m'étais fait envoyer de Bade. Dans la liste du dimanche 31 août, qui indique les étrangers arrivés de la veille, il y a à l'hôtel «Zahringer Hoff»: M. de Musset et M. Roussel, de Paris». (Je souligne cet et parce qu'il ne se trouve que dans le cas où les étrangers se sont fait inscrire ensemble). Le jour suivant, 1er septembre, étrangers arrivés le 31 août, on trouve chez M. le secrétaire Mesmer: «M. le vicomte de Musset», et dans la rubrique spéciale qui contient les changements de logis: «M. Roussel, de Paris», qui a changé de logis en passant lui aussi chez Mesmer. Vous voyez qu'à prendre ces indications au pied de la lettre, il y aurait eu deux Musset à Bade. Mais ce ne sera qu'une faute d'impression ou bien de rubrication, de sorte que la 2e fois Musset devrait se trouver lui aussi parmi les changements de logis et non parmi les récemment arrivés.....»

[48] De plusieurs lettres de George Sand, il ressort qu'au moment où elle est devenue la maîtresse de Pagello, «il s'est trouvé dans sa vie à lui, de ses liens mal rompus avec d'anciennes maîtresses, des situations ridicules et désagréables»; au moment de la quitter, il semble craindre de voir se renouveler ces ennuis.

[49] Alfred Tattet avait un domicile à Paris, 15 (et non 13), rue Grange-Batelière, mais il habitait le plus souvent une grande propriété qu'il possédait à Bury, près Margency, dans la vallée de Montmorency.

[50] Lettre publiée par M. le vicomte de Spoelberch de Lovenjoul, ainsi que celle d'Alfred de Musset au même (Cosmopolis puis Véritable Histoire, etc...).

[51] Cette lettre, datée du 19 janvier 1835, est publiée dans: Briefe hervorragender Zeitgenassen an Frantz Liszt...., herausgegeben von La Marra. Leipzig, Breitkopf und Härtel, 1895. 2 vol. in-8o. Tome I, p. 9.

[52] Revue Hebdomadaire, 24 octobre 1896, p. 618.

[53] Si Alfred de Musset est parti, ce qui est peu probable, il est retourné à Montbard, dans la Côte-d'Or. C'est alors qu'il aurait visité la maison de Buffon et écrit sur un panneau de la boiserie les vers qu'on lui attribue.—Voir à ce sujet la plaquette intitulée: Le Centenaire de Buffon. Troyes, Mongolfier. 1889. In-8o.

[54] Publié par M. le vicomte de Spoelberch de Lovenjoul (Cosmopolis puis dans Véritable Histoire, etc...).

[55] La Nuit de Mai, écrite en mai 1835.—On prétend que toutes les Nuits sont adressées à George Sand. Tel n'est pas mon avis. Ce n'est pas elle l'inconnue de la Nuit d'Octobre à laquelle il dit: «Honte à toi qui la première, etc...» Ce n'est pas elle l'innommée de la Lettre à Lamartine. Je crois qu'il faut remonter au moins à l'année 1828 pour la retrouver. Ce ne serait qu'un Souvenir, évoqué non par une rencontre, comme celui de 1841, mais cette fois par une mort.—Mme Wladimir Karenine donne son nom: Madame de Groiselliez (T. II, p. 28).

[56] Fragment inédit d'une lettre datée de La Châtre, 25 mai 1836, publiée dans la Correspondance de G. Sand (Paris, C. Lévy, in-12, T. I, p. 365), lequel a été publié postérieurement par M. Rocheblave dans la Revue de Paris du 15 décembre 1894, p. 812.

[57] Publié dans la Biographie d'Alfred de Musset par Paul de Musset (Charpentier, 1877. 1 vol. in-12, p. 133). J'ai rectifié le texte sur l'autographe.—Un autre fragment est déjà cité ci-dessus.

[58] Publié dans la Revue des Deux-Mondes du 15 février 1841. M. Maxime Du Camp, dans ses Souvenirs Littéraires (Hachette, 1882-1883, 2 vol. in-8, T. II, p. 358) fait un récit différent de celui de Paul de Musset.

[59] A mon frère revenant d'Italie, Revue des Deux-Mondes, 1er avril 1844.

[60] On peut rapprocher de ces vers, ce passage du 1er chapitre de Léone Léoni de George Sand:

«...Nous étions tous deux seuls dans une des salles de l'ancien palais Nasi, situé sur le quai des Esclavons et converti aujourd'hui en auberge, la meilleure de Venise. Etc...»—Alfred de Musset écrit «palais Nani».

[61] Insérée dans le numéro du 15 février 1854.

[62] Depuis la publication de cette étude, une lettre de Paul de Musset au compositeur Ed. Garnier, du 2 novembre 1859, est parvenue à notre connaissance, dans laquelle il lui dit: «...J'ai des engagements pris qu'il serait trop long de vous expliquer, des travaux considérables à faire, et, entre autres, une biographie aussi complète que possible d'un poète aimé, que des harpies déchirent, et dont il faut que je prépare une défense écrasante pour en finir...»

[63] Lui et Elle est publié dans les livraisons des 10, 25 avril et 10 mai 1859, et parut en volume à la fin de la même année, avec la date de 1860.

[64] C'est du moins ce qu'affirme Paul de Musset dans une note manuscrite.

[65] L'édition de cette Revue, publiée à Londres, a donné lieu, dans la presse anglaise, à un certain nombre d'articles qui ne sont pas tous parvenus à ma connaissance. Réimprimée en volume.

[66] Une Nuit de Venise, fantaisie en 1 acte, en vers, par M. J. Mongerolle, devait être représentée le 13 février 1897 sur le Théâtre Mondain, de la cité d'Antin, à Paris, avec cette distribution:

La Muse Mlle Augustine Leriche.
Beppa (George Sand) Caumont.
Le Poète (Alfred de Musset). M. Paul Franck.
Le Docteur (le Dr Pagello) P. Garbagni.

Les invités trouvèrent la salle occupée par la police. Mais malgré cette interdiction et le procès qui s'en suivit, cette pièce fut représentée le 24 mars 1897, sous le titre de Le Druide, au même théâtre. Je ne crois pas qu'elle ait été imprimée, il ne doit exister que le programme de la représentation.

[67] La Revue Rétrospective, en 3 actes et 6 tableaux, précédée d'un prologue, par le marquis Philippe de Massa. Représentée à Paris sur le théâtre du Cercle de l'Union artistique, les 11 et 12 juin 1899. Paris, Cerf, 1899. 1 vol. in-12 orné d'un portrait.

[68] Livraison du 26 juin 1897.

[69] Publiée dans la Revue de Paris du 2 mai 1841, où elle est signée: «Paul de Musset» et reproduite dans la Revue pittoresque de mai 1845, avec la signature d'Alfred.

[70] Biographie d'Alfred de Musset, par Paul de Musset. Paris, Charpentier, 1877. 1 vol. in-12.

[71] La donnée du roman de George Sand, Le Secrétaire intime, écrit en 1834, offre de très grands points de ressemblance avec cette œuvre d'Alfred de Musset. On retrouve même chez G. Sand le nom de Spark.

[72] Ces vers ont été publiés pour la première fois dans le Journal des Femmes, du 5 novembre 1850.

[73] Voir: Alfred de Musset et ses prétendues attaques contre Victor Hugo, par M. le vicomte de Spoelberch de Lovenjoul. Paris, Rouveyre, 1878. Br. in-18.

[74] Alfred de Musset a fait sa traduction sur la 3e édition anglaise, publiée à Londres chez Taylor et Hessey, en 1823, 1 vol. in-18 de IV-206 pages.

[75] La sœur du poète possède encore sa carte d'étudiant en médecine.

[76] On trouvera des comptes-rendus de cette pièce dans: Journal des Débats, 6 janvier 1834. Le Moniteur Universel, 6 et 13 janvier 1834. Revue des Théâtres, 12 janvier et 6 février 1834. Le Journal des Femmes, 8 février 1834. L'Artiste, 12 janvier 1834, etc...

[77] Voir: Félix Arvers, par Charles Glinel. 2e édition. Reims, Michaud. Paris, Rouquette, 1897. 1 vol. in-8o.

[78] Œuvres Posthumes, in-12, p. 241.

[79] Mes Heures Perdues par Félix Arvers. Paris, Fournier, 1833. 1 vol. in-8o, p. 156 à 293.

[80] Arthur, roman, par U. Guttinguer. Paris, Renduel, 1837. 1 vol. in-8o.

[81] Les Lilas de Courcelles, poésies, par U. Guttinguer. Saint-Germain, Imp. de Beau, 1842. 1 vol. in-8o.

[82] L'édition in-4o, des Œuvres d'Alfred de Musset publiée à la Librairie Lemerre, de 1884 à 1895, est la première qui donne un texte de Lorenzaccio conforme au manuscrit. De nombreux passages sont ajoutés, entre autres, toute la fin de la quatrième scène de l'acte IV, demeurée jusqu'alors inédite.

[83] Publié dans: Les Soupeurs de mon temps, par Roger de Beauvoir. Paris, Faure, 1868. 1 vol. in-12, p. 135.—L'Illustration, 19 septembre 1868.

[84] Cette lettre est publiée en partie dans Le Figaro du 6 avril 1883, et en entier dans la Gazette Anecdotique du 30 juin 1885.

[85] C'est pour la même raison que j'omets les Variantes qu'offrent entre eux les divers textes imprimés.

[86] Réimprimés sous le titre de: Dix ans chez Alfred de Musset, par Mme Martellet, née A. Colin. Paris, Chamuel, 1899. 1 vol. in-12.

[87] Voir ci-après (page [230 de)] la Notice bibliographique sur la Correspondance d'Alfred de Musset.

[88] Quelques-unes de ces dernières lettres avaient été publiées antérieurement dans la Revue Nationale et Étrangère du 1er avril 1866.

[89] Les lettres dont je n'ai pas retrouvé les autographes sont précédées d'une astérisque (*).

[90] Le Catalogue de la Bibliothèque de M. Paul Eudel, 1re partie, vente du 12 au 14 mai 1898, Paris, Em. Paul et fils, 1898, in-8o, no 243, renferme une curieuse notice sur le manuscrit et donne p. 105 le fac-similé des huit premières lignes.

[91] Le Moniteur Universel du 15 septembre 1839 consacre une notice à M. Vatout. Lors de son admission à l'Académie française, Le National, dans son numéro du 7 janvier 1848, publia sur le nouvel immortel les lignes suivantes qui ne sont pas signées: «Monsieur Vatout, directeur des bâtiments civils a été élu aujourd'hui par l'Académie française en remplacement de M. Ballanche..... qu'a donc fait M. Vatout? Il faut bien l'oser écrire enfin! Il a fait deux chansons très gaies, l'une de gaieté de corps de garde, l'autre d'une gaieté de moine: L'Écu de France et Le maire d'Eu! C'est avec ces deux calembourgs qu'on s'assied aujourd'hui dans le fauteuil de Bossuet.... On assure que ces agréables ordures ont fait les délices de la cour, à ce point, qu'un personnage dont la voix a coutume de compter, a déclaré qu'il tiendrait pour ses ennemis personnels tous ceux qui refuseraient leurs voix à M. Vatout. L'Académie, dans sa fière indépendance, se l'est tenu pour dit: elle a ouvert ses portes à l'auteur du Maire d'Eu protégé par L'Ecu de France.....»

[92] L'original de cette lettre figure au Catalogue des Autographes de M. Charles Keisner, vente hôtel Drouot, 12 mars 1899, G. Charavay, in-8o, no 126, qui en cite un fragment.

[93] Un cousin d'Alfred de Musset, de la branche des Musset-Signac, M. Adolphe-Louis de Musset, avait longtemps administré les propriétés que la famille d'Orléans possédait à La Ferté-Vidame et à Dreux. Ce fut la Révolution de 1848 qui le délogea de sa charge. Paul de Musset parle de lui dans la Biographie d'Alfred, in-12, p. 180.

[94] Catalogue d'une collection d'autographes, vente hôtel Drouot, le 30 mai 1896. Paris, Et. Charavay. In-8o, no 85.

[95] Archives du Ministère de l'Intérieur.

[96] Voir: Études et Récits sur Alfred de Musset, par Mme la Vicomtesse de Janzé. Paris, Plon, 1891. 1 vol. in-12, p. 92. On y trouvera le texte d'une lettre d'Alfred de Musset à Mme E. de Girardin, dans laquelle il la prie de garder le silence sur cette destitution.—Lettre de Maxime Du Camp dans le Figaro du 25 septembre 1882.

[97] Inséré au Moniteur Universel du 13 mai 1848.

[98] Voir: Charivari, 16 juin. Le Commerce, 18 et 20 juin. Les Saltimbanques, 18 juin. La Presse, 19 et 30 juin. Le Pamphlet quotidien, 21 juin. La Providence, 21 juin. Le National, 21 juin. Nouvelles du jour, 22 juin. Le Petit-fils du Père Duchesne, 21-24 juin. Artiste, 1er juillet. Le Mois, 16 juillet 1848.—La Comédie parisienne, journal d'Albéric Second, dans sa livraison du 10 mai 1857, p. 292; publie deux lettres: l'une d'Alfred de Musset, l'autre d'Albéric Second, relatives à cette destitution. Dans le tome II de ses Confessions (Dentu, 1885. In-8o, p. 342), Arsène Houssaye revient sur ce sujet.

[99] Le Moniteur Universel du 13 octobre 1839 donne le texte du testament de M. le comte de Maillé, qui crée ce prix: «Art. 5. Mon intention est de faire une fondation utile à la littérature et aux beaux-arts, en secourant les jeunes auteurs ou artistes pauvres. Malfilâtre, Gilbert, Escousse, Moreau et de jeunes artistes dont le sort a été analogue, sont les exemples frappants de beaux talents à leur printemps que la misère a empêchés de porter leurs fruits. Un secours, peut-être modique, eût suffi à les préserver et eût valu peut-être des chefs-d'œuvre. Je lègue à l'Académie Française et à l'Académie royale des Beaux-Arts une somme de 30,000 francs pour la formation d'un secours à accorder chaque année, au choix de chacune de ces Académies alternativement, à un jeune écrivain ou artiste, pauvre, dont le talent, déjà remarquable, paraîtra mériter d'être encouragé à poursuivre sa carrière dans les lettres ou les beaux-arts».

[100] Publié: Œuvres posthumes d'Alfred de Musset. Paris, Charpentier, 1867. 1 vol. in-12, p. 237.

[101] Publié: Mélanges de littérature et de critique, par Alfred de Musset. Paris, Charpentier, 1867. 1 vol. in-12, p. 274.

[102] Voir: Moniteur Universel, 12, 18, 25 juillet et 2 août.—Le National, 14 juillet.—Bulletin des Lois, 25 juillet 1848.

[103] C'est monsieur Fortoul qui, dans la Revue des Deux-Mondes du 1er septembre 1833, rend compte de la seconde livraison d'Un Spectacle dans un fauteuil d'Alfred de Musset.

[104] Cette lettre est publiée presque textuellement dans la Biographie d'Alfred de Musset par Paul de Musset. Charpentier. 1877. 1 vol. in-12, page 322.

CHATEAUDUN
IMPRIMERIE DE LA SOCIÉTÉ TYPOGRAPHIQUE