LUCIENNE
Oh, oui! tu vas l'empêcher, n'est-ce pas… Il ne faut pas qu'il me prenne. Qu'est-ce que je ferais sans toi? j'ai l'habitude… je te dis tout… je me sens vivre à tes côtés. Auprès de lui, je serais toute seule, je le connais à peine: je ne l'ai vu que deux fois à la pension!… Je n'oserais même pas lui parler de maman!… Aucun souvenir qui nous lierait, aucune douleur commune qui nous rapprocherait… ce serait atroce!