VILLERS
Le divorce n'est pas en cause. Le divorce sépare l'homme et la femme, le père et la mère, mais il ne diminue pas les devoirs de ceux-ci vis-à-vis de leurs enfants… leurs charges restent les mêmes… Pour l'avoir oublié ou pour ne pas y avoir pensé plus tôt, je paye cruellement aujourd'hui mon erreur… Enfin! le châtiment doit atteindre le coupable… Gardez l'enfant! C'est à moi de me priver de ses baisers et de ses caresses.
LUCIENNE, à Villers
Mon père.
VILLERS, la regarde et va vers elle.
Merci, Lucienne… merci de ce cri-là. (Il l'embrasse longuement)
Adieu! (Il se dégage et sort brusquement pour cacher son émotion).