NOTES:

[1] «Elle avait cette dignité, ce courage, cette vigueur d'élan dans des occasions dangereuses, qui prouvait une âme née forte; mais il manquait à cette âme de s'être exercée à l'usage de sa force.»—Lettre inédite du baron d'Aubier au baron de Breteuil, communiquée par M. Gustave Bord.

[2] Mémoire en forme de doléances des habitants de la paroisse de Dry, universellement accepté par le bailliage de Beaugency, présenté par les députés de ce bailliage à l'Assemblée des trois Etats à Orléans.—Archives nationales, B. III. 99.

[3] Ibid.

[4] Ibid.

[5] Cité par M. Th. Meignan, dans son très curieux article sur Les registres paroissiaux de l'état civil.—Revue des questions historiques, janvier 1879, p. 149.

[6] Mémoires de Mme Campan, 228, 229.

[7] Souvenirs d'un page, 287.

[8] Ibid. 288.

[9] Mémoires de Weber, 203.

[10] Ibid. 204, note.

[11] Le Roy, Histoire de Versailles, I, 227.

[12] On avait voulu lui donner un dais; il l'avait refusé, ne voulant pas, disait-il, d'un honneur réservé au Saint-Sacrement seul.—Souvenirs d'un page, 289.

[13] Ibid. 290.

[14] Souvenirs d'émigration, par la marquise de Lâge, LXXXVII.

[15] Mémoires du marquis de Ferrières, I, 19.

[16] Souvenirs d'un page, 288.

[17] Mémoires de Mme Campan, 227.

[18] Mémorial de Gouverneur Morris, I, 242.

[19] Mémoires du marquis de Ferrières, I, 20.

[20] Ibid., 21.

[21] Souvenirs d'un page, 290.—Mémoires du marquis de Ferrières, I, 21, note.

[22] Correspondance littéraire de Grimm.

[23] Souvenirs d'émigration par la marquise de Lâge.

[24] Mémorial de Gouverneur Morris, I, 243.

[25] Ibid.

[26] «Il règne dans son ton et dans ses manières toute la fierté que l'on doit attendre des Bourbons.» Ibid.

[27] Souvenirs d'un page, 291.

[28] Correspondance littéraire de Grimm.

[29] Louis XVI, par le comte de Falloux, 143.

[30] Mémorial de Gouverneur Morris, I, 244.

[31] Mémoires de Mme Campan, 227.

[32] Histoire de Marie-Antoinette, par Montjoye, 219, 220.

[33] Mémoires de Mme Campan, 228.

[34] Le Gouvernement de Normandie, IV, 384.

[35] Voir les détails de cette remise du Dauphin au duc d'Harcourt dans le Gouvernement de Normandie, IV, 384 et suiv.

[36] Marie-Antoinette à Joseph II, 25 février 1788.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 112.

[37] Marie-Antoinette à Joseph II, 27 février 1788.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 112.

[38] La même au même, 24 avril 1788.—Ibid., 116.

[39] La même au même, 16 juillet 1788.—Ibid., 118.

[40] Mémoires de Mme Campan, 230.

[41] Le Gouvernement de Normandie, IV, 385.

[42] Ibid., 386.

[43] Souvenirs d'émigration, par la marquise de Lâge, LXXXVIII.

[44] Mémoires de Mme Campan, 231.

[45] Mme Campan prétend que le Dauphin avait pris en grippe même sa mère. Mais la marquise de Lâge affirme positivement le contraire, et la marquise de Lâge, qui écrit à sa mère le 17 mai 1789, est plus croyable sur ce point que Mme Campan, qui n'a écrit que de souvenir.

[46] Souvenirs d'émigration, par la marquise de Lâge, LXXXIX.

[47] Souvenirs d'un page, 290.

[48] Récit de M. Lefèvre, secrétaire du duc d'Harcourt, gouverneur du Dauphin.—Le Gouvernement de Normandie, IV, 387.

[49] Lettres de Boullé, député de Nantes, à ses commettants sur l'ouverture des États généraux.—Revue de la Révolution, 1888, II, p. 8 et 11.

[50] Ibid., p. 34 et 35.—«A midi, raconte Boullé, la députation des Communes a été reçue; le doyen, accompagné de vingt députés choisis au sort parmi les commissaires et les adjoints, a prononcé à Sa Majesté le discours qui avait eu l'approbation de l'Assemblée, en y ajoutant seulement quelques expressions de regret et de douleur sur la perte qui vient d'affliger la France et son monarque.»

[51] Mémoires de Weber, 209, 210.—Weber se trompe en plaçant cette scène le 8, au retour de Meudon. C'est le 6 que la députation du Tiers fut reçue par le Roi «quoique Sa Majesté, encore dans les premiers instants d'une douleur trop juste, se fût refusé jusqu'ici à voir personne».—Lettres de Boullé.—Revue de la Révolution, 1888, II, 36.

[52] Mémoires de Malouet, 2e édition, I, 283, note.

[53] Notice historique sur la salle du Jeu de Paume de Versailles, par Ch. Vatel, p. 13.

[54] «On fit accroire au peuple qu'il se tramait mille conspirations dangereuses contre ses libertés; les meneurs de la foule virent bientôt que le moment était venu de mettre en branle les masses.» M. de Turckheim à ses commettants, 23 novembre 1789.—Revue d'Alsace, avril, mai, juin 1880, 202.

[55] Mémoires de Malouet, I, 285.—Malouet avait demandé qu'on plaçât dans l'arrêté ou la formule du serment un membre de phrase attestant que les prétentions de l'Assemblée se bornaient à «faire la Constitution de concert avec le Roi». Plusieurs députés se joignirent à lui pour réclamer un amendement analogue. «Cela est juste, leur répondit Bailly, mais je me garderai bien de mettre aux voix votre proposition, pour qu'elle ne soit pas rejetée.»—La chute de l'ancien Régime, par Aimé Chérest, III, 204. M. Chérest ajoute que Mirabeau «partageait les sentiments de Malouet», mais que «désespérant de les faire prévaloir ce jour-là», il «n'essaya même pas de les exprimer séance tenante.»—Ibid., 203.

[56] «La démarche des Communes, en se déclarant Assemblée nationale, indépendante des autres Ordres et du Roi lui-même, et en déclarant qu'aucun pouvoir ne la dissoudrait, est, dans le fait, s'emparer de toute l'autorité du royaume. Elles se sont, par un seul décret, rendues semblables au Long Parlement de Charles Ier... Une démarche aussi hardie et aussi désespérée, contraire à tous les autres intérêts du royaume, également funeste à l'autorité royale, au Parlement, à l'armée, ne peut être accordée.»—Voyages d'A. Young, I, 342.

[57] Mémoires de Malouet, I, 284.

[58] Mounier, Recherches sur les causes qui ont empêché les Français de devenir libres, Genève, 1792, I, 296.

[59] Mémoires de Weber, 213.

[60] Mémoires de Malouet, I, 283, 284.

[61] Louis XVI, par le comte de Falloux.

[62] Mémoires du marquis de Ferrières, I, 57.

[63] Un premier conseil avait été tenu le 19 à Marly, où la Cour s'était transportée après la mort du Dauphin. Le second conseil se tint le 21 à Versailles, où la Cour était revenue dans l'intervalle.

[64] De Larcy. Des vicissitudes de la France, 11.—Les députés de la commune de Strasbourg, très désappointés de l'évanouissement de leurs espérances et très froissés du maintien de la distinction des Ordres, avouaient cependant qu'il y avait dans la déclaration du Roi des «adoucissements réels», et ils écrivaient le soir même du 23 juin aux commissaires de la Bourgeoisie de Strasbourg: «Nous vous observons que si tous les objets annoncés par Sa Majesté, comme soulagement, sont accordés aux peuples, ceux-ci y trouveront des consolations puissantes pour le degré de liberté politique, dont ils attendaient le bienfait de la justice du monarque et des lumières du siècle et qui paraît leur échapper.»—L'Alsace pendant la Révolution française, par Rod. Reuss.—Revue d'Alsace, juillet, août, septembre 1879, 344.—L'un de ces députés, M. de Turckheim, écrivait plus tard, dans le rapport qu'il adressait à ses commettants, le 23 novembre 1789: «La séance royale du 23 juin, où nous entendîmes pour la dernière fois la voix du monarque, avait manifesté les meilleurs sentiments à l'égard du bonheur de son peuple. Tout ce que réclamaient nos cahiers de doléances était accordé, et si les paysans, si remuants aujourd'hui qu'ils ont été excités par l'artifice, avaient été consultés alors, ils auraient éclaté en protestations de joie et de reconnaissance.»—Ibid., avril, mai, juin 1780, p. 201.—A. Young écrivait de même: «Tout le monde connaît les propositions faites par le Roi; le plan était bon; on accordait beaucoup au peuple sur des points essentiels.»—Voyage en France, I, 349. «Les Communes, en refusant opiniâtrement ce qu'on leur propose, abandonnent au hasard des avantages certains et inconnus, à ce hasard qui fera peut-être que la postérité les maudira, au lieu de bénir leur mémoire comme celle de vrais patriotes.»—Ibid., 355.

[65] Paroles textuelles de Mirabeau, données par le marquis de Dreux-Brézé dans les séances de la Chambre des Pairs, des 9 et 15 mars 1833. Cité par le comte de Falloux.—Louis XVI. Pièces justificatives, 371.

[66] Lally-Tollendal. Biographie universelle, article Necker; cité dans les Mémoires de Malouet, I, 287.

[67] Le comte de Fersen et la Cour de France. Introduction, XLVII.

[68] «On fit venir des troupes de la province pour inspirer quelque peur aux conciliabules de l'émeute; mais ce n'était qu'un moyen d'intimidation; car la douceur extrême du Roi et son amour pour ses sujets ne lui permirent jamais de songer seulement à verser le sang, pour maintenir son autorité suprême.»—Mémoires de M. de Turckheim à ses commettants, 23 novembre 1789. Revue d'Alsace, avril, mai, juin 1880, 202.

[69] Mémoires de Gouverneur Morris, I, 255.

[70] Ferrières raconte qu'à la suite de la séance royale du 23 juin, les députes de la Noblesse, après avoir été chez le comte d'Artois, se présentèrent chez la Reine. «Ce n'était pas à elle, dit-il, qu'on avait le moins d'obligations. La Reine sortit dans le salon de jeu; elle tenait Madame par la main, elle portait le jeune Dauphin sur son bras. Tableau délicieux d'une mère: douce expression de la nature! La Reine présenta M. le Dauphin aux députés, leur disant, avec beaucoup de grâce, qu'elle le donnait à la Noblesse, qu'elle lui apprendrait à la chérir, à la regarder comme le plus ferme appui du trône.»—Mémoires du marquis de Ferrières, I, 59-60. Mais Ferrières ajoute plus loin que ce fut la Reine qui prit l'initiative des instances pour décider Necker à rester.—La démarche de la Noblesse près de la Reine et les paroles de celle-ci nous paraissent surtout dictées par la courtoisie. Si la Reine avait été le principal appui de la réaction aristocratique, les députés de la Noblesse n'auraient-ils pas été chez elle tout d'abord, au lieu de commencer par le comte d'Artois et Monsieur?

[71] Mémoires du comte de Ségur, II, 208. «Jamais je ne vis plus de dignité dans la douleur, plus de douceur dans l'affliction.»

[72] «Le Roi rappelait à M. Necker qu'il l'avait, à quatre reprises différentes, supplié de lui accorder l'autorisation de se retirer, et il disait que l'état actuel des circonstances lui permettait de lui accorder maintenant cette faveur; il l'autorisait donc à s'éloigner, sans retard et sans bruit, et il se réservait de lui donner plus tard des marques de sa faveur royale et de sa satisfaction.»—Mercy à Kaunitz, 23 juillet 1789.—Relations inédites de la prise de la Bastille, publiées par J. Flammermont.

[73] Histoire de Louis XVI, par Droz, II, 304, p. 23.

[74] S'il faut en croire Mercy, les gardes suisses même auraient refusé de servir contre le peuple. Mercy à Kaunitz, 23 juillet, 1789.—Relations inédites de la prise de la Bastille, publiées par J. Flammermont, p. 23.

[75] Voir pour plus de détails la Prise de la Bastille, par M. de Poncins (Brochures sur la Révolution française publiées par la Société biographique), et la Prise de la Bastille, par M. Gustave Bord, directeur de la Revue de la Révolution.

[76] Mémoires de Malouet, II, 9.

[77] Ibid., I, 290.

[78] Mémoires du marquis de Ferrières, I, 136.

[79] Mémoires de Mme Campan, 233.

[80] Ibid., 234.

[81] Mémoires sur la vie et le caractère de Mme la duchesse de Polignac, par la comtesse Diane de Polignac. Hambourg, 1796, 27, 28.

[82] Mémoires de Mme Campan, 234.

[83] Mémoires sur la vie et le caractère de Mme la duchesse de Polignac, 31, 33.—Il avait été question d'abord de rappeler Necker seul, sans les autres ministres, en particulier sans le comte de Montmorin et le comte de Saint-Priest contre lesquels on avait inspiré au Roi de vives préventions. La Reine, persuadée par Mercy que cette exclusion de deux ministres populaires aurait de graves inconvénients dans l'état de surexcitation de la foule, finit par déterminer le Roi à rappeler le ministère tout entier et à faire bon accueil à tous les ministres.—Mercy à Kaunitz, 23 juillet 1789.—Relations inédites de la prise de la Bastille, publiées par J. Flammermont, p. 25 et 28, 29, 30.

[84] Voir le récit de cette scène touchante dans les Mémoires du marquis de Ferrières, I, 141.

[85] Mémoires du comte Valentin Esterhazy, fragments.Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, IV, 35.

[86] Mercy à Kaunitz, 23 juillet 1789.—Relations inédites de la prise de la Bastille, publiées par J. Flammermont, p. 27.

[87] Evénements mémorables arrivés à Verdun au sujet du maréchal de Broglie et son arrivée à Metz. Paris, Lefèvre. 1789.

[88] Mémoires de Mme Campan, 236.

[89] Journal du comte de Fersen, 14 février 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 6.

[90] Ibid.Voir aussi Mercy à Kaunitz, 23 juillet 1789.—Relations inédites de la prise de la Bastille, publiées par J. Flammermont, p. 27.

[91] Quinzaine mémorable, 87.

[92] Ibid., 93.

[93] Mémorial de Gouverneur Morris, I, 263.—Voir également, sur ce voyage du Roi à Paris, une lettre du 18 juillet 1789, écrite par un député de Marseille à la marquise de Créquy. Ce député, dont le nom est inconnu, fait remarquer avec raison combien la vérité est difficile à établir, même pour les contemporains. «Les faits opposés, dit-il, sont attestés par des gens qui disent: «J'y étais».—Revue de la Révolution, septembre 1783, p. 73.

[94] «La voiture allait à tour de roue; en conséquence, il fut longtemps en présence de ces bons habitants de Paris.»—Souvenirs d'un basochien.Revue de la Révolution, mars 1885, 79.

[95] Histoire de la Révolution, par deux amis de la liberté.

«Je constate qu'il avait la figure bouleversée, attérée.»—Souvenirs d'un basochien.Revue de la Révolution, mars 1885, 79.

[96] Ibid.

[97] Histoire de France pendant trois mois, par le cousin Jacques, I, 116.—«Au lieu de Vive le Roi! on criait Vive la nation! Ce à quoi on ajoutait que le Roi serait acclamé plus tard, à son départ, si l'on était content de lui.» Rapport de M. de Simolin au comte Ostermann.—Revue de la Révolution, janvier 1886, p. 7.

[98] Mémoires de Bailly, II, 65.

[99] Histoire de France pendant trois mois, I, 116.

[100] Mercy à Kaunitz, 23 juillet 1789.—Relations inédites de la prise de la Bastille, publiées par J. Flammermont, p. 27.

[101] Mémorial de Gouverneur Morris, I, 205.—«M. le marquis de Lafayette défendit toute manifestation de joie et donna l'ordre que les arrondissements s'assemblassent comme à l'ordinaire pour organiser les rondes.»—Rapport de M. de Simolin au comte Osterman. Revue de la Révolution, janvier 1886, p. 7.

[102] Mémoires de Bailly, II, 61.

[103] Mémoires de Mme Campan, 239, 240.—Mme Campan donne le commencement du discours que, suivant elle, la Reine devait adresser à l'Assemblée: «Messieurs, je viens remettre entre vos mains l'épouse et la famille de votre souverain. Ne souffrez pas que l'on désunisse sur la terre ce qui a été uni dans le ciel.» Accompagnée de Monsieur, elle devait en même temps demander à l'Assemblée de transporter à quelque distance de Versailles le lieu de ses réunions. Mercy, qui donne ces détails, croit que l'Assemblée, qui commençait à s'effrayer de l'effervescence et de la prédominance de Paris, aurait accepté cette proposition.—Mercy à Kaunitz, 23 juillet 1789.—Relations inédites de la prise de la Bastille, publiées par J. Flammermont, p. 29.—La Reine avait projeté d'abord, dans le cas où le Roi eût été retenu prisonnier à Paris, de se retirer avec le Dauphin soit à Valenciennes, soit dans les Pays-Bas. Sur l'observation de Mercy que ce départ serait considéré par le pays, fortement surexcité, comme un enlèvement du Dauphin, elle avait renoncé à cette idée.—Ibid., 28.

[104] Souvenirs d'un page, 302.

[105] Mémoires de Mme Campan, 241.

[106] Histoire de France pendant trois mois, I, 118, 119.

[107] Journal de Versailles du 22 juillet, no 14, cité dans les Mémoires de Bailly, II, 69.

[108] Quinzaine mémorable, 134.

[109] Nous en exceptons l'électeur Etienne Larivière, qui, plus d'une fois, fit à Berthier un rempart de son corps.

[110] Vergniaud, plaidoyer pour Durieux.—Vergniaud, monuments, lettres et papiers, par Ch. Vatel, II, 68.—Voir, sur cette anarchie spontanée dans les provinces, le curieux volume de M. G. Bord: La prise de la Bastille, et les magistrales études de M. Taine sur la Révolution.

[111] Mémoires sur la vie et le caractère de la duchesse de Polignac.

[112] Joseph II à Léopold, 3 août 1789.—Joseph II und Léopold von Toscana, II, 265.

[113] Necker étant resté quelques jours sans revenir, et les courriers qui lui portaient son rappel ayant eu de la peine à le trouver, on avait fait courir le bruit que la Reine, par répulsion contre lui, l'avait fait partir pour Bruxelles, afin de «l'éloigner encore plus de la France».—Mercy à Kaunitz, 23 juillet 1789.—Relations inédites de la prise de la Bastille, publiées par J. Flammermont, p. 29.

[114] Correspondance secrète inédite sur Louis XVI, Marie-Antoinette, la Cour et la ville, de 1777 à 1792, 25 septembre 1789, II, 387.

[115] Procédure du Châtelet, Malouet, 3e témoin.—Lally-Tollendal, Lettre à ses commettants, 85.—On peut lire aussi dans la Revue d'Alsace,—octobre, novembre, décembre 1879—les lettres découragées d'un député de Strasbourg, le baron de Turckheim, à cette même époque. M. de Turckheim, très libéral mais très royaliste, ne tarda pas à donner sa démission et à se retirer en Alsace. Dans le rapport qu'il adressa à ses commettants sur sa conduite, le 23 novembre 1789, il écrivait: «Nous ne voulûmes pas au début prendre la parole sans nécessité en présence de quelques centaines d'avocats bavards qui répandaient plus de désordre que de lumières, en présence aussi du manque complet de liberté qui nous empêchait de le faire, depuis qu'une foule sans frein avait été introduite dans la salle de nos séances et que les clubs insolents qui siégeaient dans les cafés du Palais-Royal s'étaient érigés en juges et en vengeurs des affaires de la nation. Nous avons acquis la triste conviction que la voix de la modération ne serait point écoutée.» Revue d'Alsace, avril, mai, juin 1880, p. 200.—M. de Turckheim concluait ainsi: «Qui donc entrava la marche des affaires? Je le dis en toute franchise devant Dieu et mes concitoyens: ce ne fut pas la Noblesse qui expia d'une façon cruelle d'antiques et injustes abus; ce ne fut pas le Clergé qui s'offrit à supporter volontairement sa part proportionnelle des impôts, mais qu'on voulut dépouiller de toute propriété. Non, ce fut un petit nombre d'hommes qui s'étaient mis d'accord entre eux pour tout renverser et, sans souci de leurs mandats catégoriques, voulaient pousser à la révolte vingt-cinq millions d'hommes qui auraient pu suivre en repos nos travaux en les bénissant.»—Ibid., 203.

[116] Le comte de Fersen à son père, 3 septembre 1789. Le comte de Fersen et la Cour de France, I, XLIX. Introduction.

[117] Mémoires de Malouet, I, 303.

[118] Brouillon de lettre de M. le comte d'Estaing à la Reine.—Rapport de la procédure du Châtelet sur l'affaire des 5 et 6 octobre, fait à l'Assemblée nationale par M. Charles Chabroud, membre du Comité des rapports. Paris, Imprimerie Nationale, 1790.—Pièces justificatives. La lettre est du 14 septembre. Rapport de Chabroud, 49.

[119] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 3 et 4.

[120] Voir tous les détails de ce plan dans les Mémoires de Malouet, I, 393 et suiv.

[121] Droz, citant Molleville, II, 470, dit que cette démarche fut faite le 15 septembre. Mais Mallet du Pan, qui était en relations intimes avec Malouet et ses amis, donne la date du 29.—Mémoires et correspondance de Mallet du Pan, II, 485.

[122] Exposé de la conduite de M. Mounier, 55.

[123] Mémoires de Weber, 254.—Exposé de la conduite de M. Mounier, 66.

[124] Mounier. Appel au tribunal de l'opinion publique, 95.

[125] Exposé de la conduite de M. Mounier, 66.

[126] Procédure du Châtelet. Besson, 117e témoin.

[127] Procédure du Châtelet.—Blaisot, 24e témoin.

[128] Ibid.—Faydel, député, 148e témoin.

[129] Le Roy. Histoire de Versailles, II, 27.

[130] Le Roy. Histoire de Versailles, II, 29.

[131] Lettre des députés de Strasbourg au magistrat de la ville, 25 septembre 1789.—L'Alsace pendant la Révolution française, par Rod. Reuss.—Revue d'Alsace, octobre, novembre et décembre 1879, p. 480.

[132] Le Roy. Histoire de Versailles, II, 32, 33.

[133] Lettre du Roi écrite de la propre main de Sa Majesté à M. le comte d'Estaing, commandant général de la garde nationale de Versailles, par lui lue à l'Assemblée de l'Etat-major et des capitaines de la dite garde, le 24 septembre 1789 et qu'elle a consignée dans ses registres.—A Versailles, de l'Imprimerie Royale, 1789.

[134] Affaire Marie-Antoinette.—Déposition de Lecointre.—Armoire de fer, carton 13.

[135] «Ils résolurent, dit Mme de Tourzel, d'employer tous les moyens possibles pour empêcher la corruption du régiment de Flandre, le conserver fidèle au Roi, et ils se flattaient d'y réussir, en lui inspirant estime et confiance.» Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 5.

[136] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 4.

[137] Le Roy. Histoire de Versailles, II, 37.

[138] Voir notamment Mounier. Appel à la nation, p. 113.

[139] Mémoires de Mme Campan, 268.

[140] Premier interrogatoire de la Reine.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 217.

[141] Mounier. Appel au tribunal de l'opinion publique, 90.—Mounier ajoute: «Beaucoup d'étrangers, et les militaires, lorsqu'ils n'étaient pas en uniforme, avaient conservé l'usage d'une cocarde noire.»

[142] Réponse de la Reine. A Versailles, de l'Imprimerie royale, 1789.—Archives nationales. Armoire de fer, carton 13, coté 89.

[143] Il était resté environ quatre cents bouteilles de vin du banquet du 1er; c'est pour épuiser cette réserve qu'eut lieu le déjeuner du 3.—Exposé de la conduite des gardes du corps, à la suite des forfaits d'octobre, II, 235.

[144] Les pauvres n'avaient pas été oubliés dans ces réjouissances; il avait été décidé que chaque compagnie des gardes du corps fournirait une somme de 1500 livres et que les deux mille écus ainsi réunis seraient remis aux curés de Versailles pour être distribués aux indigents; la distribution devait commencer le 6 octobre.—Exposé fidèle de la conduite des gardes du corps, 236, 237.

[145] Au mois de juin, «un maréchal-des-logis, bas officier avec rang de lieutenant-colonel, est venu dire, au nom de la troupe, au duc de Guiche, capitaine du quartier, que leur devoir était de garder et de protéger la personne du Roi, mais non de monter à cheval pour se battre avec la canaille; qu'en conséquence ils ne feraient pas de patrouilles.»—Lettres d'un attaché de la légation de Saxe.Revue de la Révolution, août 1884, 36.—Voir aussi Mémorial de Gouverneur Morris, II, 16, 28.

[146] Procédure du Châtelet. Antoine, député, 220e témoin.

[147] Lettre de Lecointre au Roi, 5 novembre 1789.—Archives nationales, Armoire de fer, carton 13.

[148] Gorsas était maître de pension à Versailles.—Le Roy. Histoire de Versailles, II, 33.

[149] Gouverneur Morris à John Jay, 1er juillet 1789.—Le même à Washington, 31 juillet 1789.—Mémorial de Gouverneur Morris, II, 16, 28.

[150] Lally-Tollendal.—Lettre à ses commettants, 94. Les députés de Strasbourg écrivaient au magistrat de la ville, le 7 octobre 1789, cette phrase significative: «Depuis plusieurs jours la capitale était dans les plus vives inquiétudes sur ses approvisionnements; à peine pouvait-on y avoir du pain, quoique le jour même de l'insurrection il ait reparu en abondance.»—L'Alsace pendant la Révolution française, par Rod. Reuss. Revue d'Alsace, janvier, février, mars 1880.

[151] Procédure du Châtelet. Lefebvre, 62e témoin—de Foucault, 119e témoin—Tailhardat. 126e témoin.

[152] Taine. Origines de la France moderne; la Révolution, I, 128.

[153] Procédure du Châtelet. De Blois, 35e témoin.

[154] Mounier. Appel au tribunal de l'opinion publique, 123.

[155] Procédure du Châtelet. De Blois, 35me témoin.

[156] Procédure du Châtelet. De Blois, 35me témoin.

[157] Procédure du Châtelet. Brousse des Faucherets, avocat au Parlement, 30e témoin.

[158] Procédure du Châtelet. Fissour, représentant de la Commune, 30me témoin—Jean Pelletier, négociant. 1er témoin.

[159] Ibid. Brousse des Faucherets, 30e témoin.

[160] Ibid. Le même.

[161] Procédure du Châtelet. Marquis de Fournès, député, 185e témoin.

[162] Ibid. Maillard, 81e témoin.

[163] Procédure du Châtelet. Du Granger, garde du corps, 10me témoin;—Rabel, garçon de chambre du Roi, 387e témoin.

[164] Ibid. De Longuève, député, 15e témoin;—marquis de Virieu, député, 148e témoin;—Feydel, député, 148e témoin.

[165] Mémoires du marquis de Ferrières, I, 292.

[166] Procédure du Châtelet. Marquis de Digoine, député, 168e témoin.

[167] Ibid. Marquis de Raigecourt, député suppléant, 204e témoin.

[168] Ibid. Déposition de Mounier: information faite à Genève.

[169] Procéd. du Châtelet. De Cubières, cavalcadour du Roi, 269e témoin.

[170] Ibid. Basire, porte-manteau du Roi, 233e témoin.

[171] Souvenirs d'un page, 307.

[172] M. de Narbonne demandait qu'on lui donnât des troupes et des canons pour aller garder les ponts de Sèvres et de Saint-Cloud, assurant qu'il mettrait toutes ces bandes en fuite.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 7.—M. de Saint-Priest proposait que le Roi se mît lui-même à la tête de ces troupes.

[173] Journées des 5 et 6 octobre 1789, par le marquis de Paroy.—Revue de le Révolution, 5 janvier 1883.

[174] Mme de Tourzel prétend que Necker profita d'une absence momentanée de M. de Saint-Priest, qui était allé conduire à Saint-Cyr sa femme prête d'accoucher, pour peser sur la détermination du Roi, un instant ébranlée par MM. de Saint-Priest et de Narbonne.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 8.

[175] M. de Barante. Notice sur le comte de Saint-Priest.Etudes historiques et biographiques, I, 234. M. de Saint-Priest avait été fortement appuyé par le président de l'Assemblée, Mounier, qui, ce soir là, comme on le verra plus loin, passa cinq heures au Château et demanda instamment le départ de la famille royale.—Mémoires et correspondance de Mallet du Pan, I, 181, note.

[176] M. de Barante. Notice sur le comte de Saint-Priest.Etudes historiques et biographiques, I, 234.

[177] Il y avait deux quartiers à Versailles, le quartier Saint-Louis royaliste, le quartier Notre-Dame, révolutionnaire.

[178] M. de Barante. Notice sur le comte de Saint-Priest.

[179] Mémoires de Weber, 267.

[180] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 9.

[181] «Quelques personnes instruites, dit Rivarol, prétendent que si cette princesse,—la Reine,—était partie, elle n'eût jamais échappé aux assassins, dont toutes les rues qui aboutissent au Château étaient suffisamment garnies.»—Journal politique national, 2e série, no XIX.—Œuvres choisies de Rivarol, publiées avec une préface par M. de Lescure. Paris, Jouaust, 1880, II, 311.

[182] Voir, sur toutes ces indécisions, M. de Barante. Notice sur le comte de Saint-Priest.Etudes historiques et biographiques, I, 33 et suiv.

[183] Evénements de Paris et de Versailles, par une des dames qui a eu l'honneur d'être de la députation à l'Assemblée générale. Chez Garnery et Volland, p. 4.

[184] Procédure du Châtelet. Cavalier, chirurgien major du régiment de Flandre, 71e témoin.

[185] Ibid. Périer, avocat, 243e témoin—Galland, commis de la mairie, 272e témoin.

[186] Ibid. Girin de la Morte, capitaine d'infanterie, 48e témoin.

[187] Procédure du Châtelet. De Longuève, député, 155e témoin.

[188] Journées des 5 et 6 octobre 1789, par le marquis de Paroy.—Revue de la Révolution, 5 janvier 1883.

[189] Ibid.

[190] Lettre du comte de Maistre au marquis de Beauregard, citée dans Un homme d'autrefois par le marquis Costa de Beauregard, Paris, Plon, 1877, p. 89. M. de Maistre ajoute que les femmes qui avaient laissé voir qu'elles étaient touchées des bontés du Roi, furent maltraitées par leurs compagnes et fouettées en plein palais de Versailles.

[191] Procédure du Châtelet. Derosnet, 211e témoin.

[192] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 11 et 12.

[193] Procédure du Châtelet. De Frondeville, 177e témoin.

[194] Rivarol, Journal politique national, 2e série, no XX.—Œuvres choisies de Rivarol, II, 328.

[195] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 12.

[196] Procédure du Châtelet. De Frondeville, 177e témoin.

[197] Journal politique national, 2e série, no XX.—Œuvres choisies de Rivarol, II, 327, 328.

[198] «Je vis les banquettes où devaient siéger les députés du pays occupées par des femmes ivres et repoussantes.»—Rapport de M. de Turckheim à ses commettants. Revue d'Alsace, avril, mai, juin 1880, 210.

[199] De Larcy. Louis XVI et les États généraux.Correspondant, 25 août 1868.

[200] Journal politique national, 2e série, no XX.—Œuvres choisies de Rivarol, II, 324.

[201] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 12.

[202] Journées des 5 et 6 octobre 1789, par le marquis de Paroy.—Revue de la Révolution, janvier 1883.

[203] Journal politique national, 2e série, no XX.—Œuvres choisies de Rivarol, II, 325.

[204] «Sur les une heure après minuit, M. de Lafayette sortit du cabinet du Roi et dit que le Roi et la Reine allaient se coucher, qu'il allait en faire autant et qu'il conseillait à tout le monde de se retirer chez soi et de dormir tranquille, que personne n'avait rien à craindre.»—Marquis de Paroy. Copie de la lettre que j'ai écrite à ma femme le 5 octobre au soir après le départ du Roi pour Paris.Revue de la Révolution, janvier 1883.

[205] Procédure du Châtelet. Bernardy, 225e témoin.—Mme de Tourzel raconte un fait étrange. D'après elle, les brigands auraient fait dire une messe au curé de Saint-Louis, probablement pour le succès de leur entreprise, y auraient assisté, et ce ne serait qu'après avoir entendu cette messe qu'ils se seraient rués sur le Château.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 13.

[206] Procédure du Châtelet. De Frondeville, 177e témoin.

[207] Ibid. Marquis de Digoine, député, 168e témoin.

[208] Ibid. Gallemand, secrétaire du Comité de Constitution, 373e témoin.

[209] Mounier. Appel au tribunal de l'opinion publique, 173.

[210] Procédure du Châtelet. Mme Thibaut, première femme de la Reine, 86e témoin.

[211] Ibid. Veytard, 91e témoin.

[212] Procédure du Châtelet. Comte de la Châtre, député, 139e témoin.

[213] M. de Varicourt fut égorgé avec des raffinements de cruauté horribles. Nous nous permettons de renvoyer pour ces détails à l'étude plus complète publiée par nous sous ce titre: Les journées des 5 et 6 octobre 1789.—Revue des questions historiques, octobre 1873.

[214] Procédure du Châtelet. Chauchard, 101e témoin.

[215] Ibid. François Dupont, suisse de la vicomtesse de Talaru, 131e témoin.—Ce misérable assassin était modèle dans les ateliers de peintres et s'appelait Jourdan. Il fut désigné dans la suite par le surnom de Coupe-tête.—M. de Maistre affirme que Mounier a vu des femmes qui venaient prendre du pain dans les cuisines du Roi, le tremper dans le sang des gardes du corps et le manger ensuite.—Lettre du comte de Maistre au marquis de Beauregard.—Un homme d'autrefois, 89.

[216] Procédure du Châtelet. Borg, 346e témoin.

[217] Lettre du comte de Maistre au marquis de Beauregard.—Un homme d'autrefois, 88.

[218] Procédure du Châtelet. Marquis de Paroy, député, 246e témoin.

[219] Ibid. Marguerite Andelle, 236e témoin.

[220] Ibid. De Forget, capitaine de cavalerie, 370e témoin.

[221] Ibid. Bercy, valet de chambre de la Reine, 100e témoin.

[222] Ibid. De Miomandre, 18e témoin.

[223] Journal politique national, 2e série, no XXI.—Œuvres choisies de Rivarol, II, 332.

[224] Procédure du Châtelet. Rabel, garçon de chambre du Roi, 387e témoin.

[225] Mme Campan dit qu'il est faux que les brigands aient percé le lit de la Reine à coups de piques, comme le bruit s'en est accrédité; le comte d'Hésecques, dans ses Souvenirs d'un page, dit la même chose. Mais le comte de La Châtre, 139e témoin, affirme avoir vu, dans la matinée du 6, le lit de la Reine «bouleversé» par les envahisseurs. Mme de Tourzel le raconte également.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 14.

[226] L'Espion de la Révolution, I, 90.

[227] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 14.

[228] Ibid., I, 15.

[229] Procédure du Châtelet. Derosnet, 211e témoin.

[230] Ibid. Marquis de Digoine, 168e témoin.

[231] Journées des 5 et 6 octobre 1789, par le marquis de Paroy.—Revue de la Révolution, janvier 1883, p. 5.

[232] Mémoires de Weber.

[233] Procédure du Châtelet. De Saint-Aulaire, 158e témoin.

[234] Mme de Staël. Considérations sur la Révolution française, I, 272.

[235] Marquis de Paroy. Copie de la lettre que j'ai écrite à ma femme.Revue de la Révolution, janvier 1883, p. 5.

[236] Procédure du Châtelet. Jeanne Bessons, femme Tillet, 365e témoin.

[237] Journal politique national, 2e série, no XXI.—Œuvres choisies de Rivarol, II, 339.

[238] Il en sera de même au 20 juin et jusqu'au tribunal révolutionnaire.

[239] Mme de Staël. Considérations sur la Révolution française, I, 272.

[240] Marquis de Paroy. Copie de la lettre que j'ai écrite à ma femme.Revue de la Révolution, janvier 1883, p. 6.

[241] Marquis de Paroy. Copie de la lettre que j'ai écrite à ma femme.Revue de la Révolution, janvier 1883, p. 6.

[242] Mémoires de Lafayette.

[243] Procédure du Châtelet. Derosnet, 211e témoin.

[244] Souvenirs d'un page, 314.

[245] Procédure du Châtelet. Madier de Montjau, député, 170e témoin.

[246] Ibid. De Montmorin, 182e témoin;—de Montardat, garde du corps de M. le comte d'Artois, 349e témoin.

[247] Procédure du Châtelet. Dufraisse-Duché, député, 120e témoin.

[248] Mme de Staël, Considérations sur la Révolution française, I, 272.

[249] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 20. Avec un incroyable sang-froid, la Reine, reconnaissant, dans la foule qui entourait la voiture, un officier des gardes de corps déguisé, le baron de Ros, lui dit tout haut: «Vous irez savoir de ma part des nouvelles de M. de Savonnières et lui direz toute la part que je prends à son état.»—Mémoires de la marquise de La Rochejacquelein, édition originale, Paris, Bourloton, 1889, p. 57.

[250] Bertrand de Molleville.

[251] Lally-Tollendal prétend qu'un coup de feu fut tiré dans le carrosse de la Reine.—Seconde lettre de Lally-Tollendal à ses amis.

[252] Burke. Réflexions sur la Révolution de France, 155.

[253] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 21, 22.

[254] Mme Elisabeth à Mme de Bombelles, 13 octobre 1789.—Correspondance de Mme Elisabeth, 121.

[255] Ibid.

[256] Joseph II à Léopold II, 19 octobre 1789.—Joseph II und Leopold von Toscana, II, 281.

[257] Souvenirs de quarante ans, 47.

[258] Ibid.

[259] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 23.

[260] Mémoires de Weber, 282.

[261] Mme de Staël. Considérations sur la Révolution française, I, 274.

[262] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 13 octobre 1789.—Correspondance de Mme Elisabeth. 121.—Lettres d'un attaché de la légation de Saxe.—Revue de la Révolution, septembre 1884, p. 67.

[263] Projet de fête nationale, par Gonchon, le futur orateur révolutionnaire du faubourg Saint-Antoine.—Fourcade et Gonchon, les orateurs du faubourg Saint-Antoine, d'après des documents inédits, par V. Fournel.—Revue de la Révolution, août 1887, p. 83, 84.

[264] Mémoires de Mme Campan, 257.

[265] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 26.

[266] Histoire de Marie-Antoinette, par Montjoye, 252. Weber donne une autre version de cette anecdote. Selon lui, ce serait Lafayette qui aurait dit à la Reine: «Voyez, Madame, comme le peuple est bon quand on va au-devant de lui.»—«Oui, Monsieur, aurait répondu la Reine; mais vous savez bien qu'il n'en est pas tout à fait de même quand il vient au devant de vous.» Weber ajoute: «M. de Lafayette sentit l'application et ne répliqua rien.»—Mémoires de Weber, 290.

[267] Histoire de Marie-Antoinette, par Montjoye, 255, 256.

[268] Registre des cérémonies de l'année 1789, cité par M. de Beauchesne, Vie de Mme Elisabeth, pièces justificatives, I, 354.

[269] Mémoires de Weber, 282.

[270] Mémoires du marquis de Ferrières, I, 339.

[271] Souvenirs de quarante ans, 51.

[272] Voici les paroles de Fréteau: «Madame, le premier désir de l'Assemblée nationale, à son arrivée dans la capitale, a été de présenter au Roi le tribut de son respect et de son amour; elle n'a pu résister à l'occasion si naturelle de vous offrir ses sentiments et ses vœux. Recevez-les, Madame, tels que nous les formons, vifs, empressés, sincères. Ce serait avec une véritable satisfaction que l'Assemblée nationale contemplerait dans vos bras cet illustre enfant, le rejeton de tant de Rois tendrement chéris de leur peuple, l'héritier de Louis IX, de Henri IV, de celui dont les vertus sont l'espoir de la France. Jamais ni lui ni les auteurs de ses jours ne jouiront d'autant de prospérité que nous leur en souhaitons.»

La Reine répondit: «Je suis touchée, comme je dois l'être, des sentiments que m'exprime l'Assemblée nationale. Si j'avais été prévenue de ses intentions je l'aurais reçue d'une manière plus digne d'elle.»—Cité par Beauchesne, Louis XVII, I, 54, 55.

[273] Le marquis de Nantouillet.

[274] Registre des cérémonies de l'année 1789.—Vie de Mme Elisabeth, I, 558.

[275] Voir sur toutes ces réceptions le Registre dès cérémonies de l'année 1789.—Ibid., 554, 561.

[276] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 13 octobre 1789.—Correspondance de Mme Elisabeth, 121. Elle écrivait encore â l'abbé de Lubersac: «La Reine, qui a eu un courage incroyable, commence à être mieux vue par le peuple. J'espère donc qu'avec le temps, une conduite soutenue, nous pourrons regagner l'amour des Parisiens, qui n'ont été que trompés.» Mme Elisabeth à l'abbé Lubersac, 16 octobre 1789.—Ibid., 123.

[277] Lettre inédite du Dauphin; vente Polignac.

[278] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 13 octobre 1789.—Correspondance de Mme Elisabeth, 121.—Lettres d'un attaché de la légation de Saxe.—Revue de la Révolution, septembre 1884, 67.

[279] Dernières années de la vie et du règne de Louis XVI, par François Hue. 3e édition, 178.

[280] Rue Saint-Honoré, 85.

[281] Ce transfert ne fut effectué que sous le Consulat. Un certain nombre d'objets avaient été vendus, le reste est aujourd'hui au Musée du Louvre, soit dans la galerie d'Apollon,—matières dures,—soit dans des armoires vitrées de l'ancien Musée des souverains,—laques japonaises et porcelaines de Chine.—Voir sur ce sujet un curieux article de M. Charles Ephrussi, contenant reproduction de l'inventaire des citoyens Nitot et Besson et le dessin de quelques objets de cette collection. L'article a été publié dans la Gazette des beaux-arts du 1er novembre 1879 sous ce titre: Inventaire de la collection de la Reine Marie-Antoinette, 389-408.

[282] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 13 octobre 1789.—Correspondance de Mme Elisabeth, 120.

[283] Lettre de Mme Elisabeth à la duchesse de Polignac.—Vente Polignac.

[284] Mémoires sur la vie et le caractère de la duchesse de Polignac, 40.

[285] Lettre de Mme Elisabeth à la duchesse de Polignac.—Vente Polignac.

[286] Quelques gardes nationaux, tout étonnés de leur nouveau rôle, se familiarisaient avec les souverains. Un capitaine, nommé Gendret, marchand de dentelles de la Reine, vint un jour proposer à cette princesse de lui faire donner un concert par la musique de son bataillon. La Reine refusa cette proposition insolite.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 30.

[287] Lettres d'un attaché à la légation de Saxe.—Revue de la Révolution, septembre 1884, 67.

[288] Ibid.

[289] Lettre de M. Schwendt, député, au Magistrat de Strasbourg, 21 octobre 1789.—Revue d'Alsace, janvier, février, mars 1880, p. 71.—M. Schwendt écrit: «Ce matin, en sortant de chez moi, j'ai vu porter sur une pique la tête d'un boulanger.»—Voir aussi, même Revue, même numéro, la lettre de M. Levrault, délégué de la garde nationale de Strasbourg, du 22 octobre 1789, et une lettre de Boullé, député de Nantes, du 23 octobre 1789.—Revue de la Révolution, décembre 1889, 72, 73.

[290] Mémoires du marquis de Ferrières, I, 341, 342.

[291] Mémoires de Weber.

[292] L'Espion de la Révolution, par M. C., membre de plusieurs Académies, Paris, Huit, 1797, I, 106.

[293] Beaumarchais au semainier du Théâtre-Français.—Beaumarchais et son temps, par Loménie, II, 346, 347.—Voir aussi, sur cette représentation de Charles IX, Le Théâtre révolutionnaire, par Jauffret, Paris, Furne, 1869, p. 41 et suiv.—Le Théâtre de la Révolution, 1789-1799, avec des documents inédits par Henri Welschinger, 2me édition. Paris, Charavay, 1881, p. 47-48 et 195-197.—La comédie satirique au XVIIIe siècle, par G. Desnoiresterres. Paris, Perrin, 1885, 308, 311.

[294] Mémoires du marquis de Ferrières, I, 351.

[295] Le Théâtre de la Révolution, par H. Welschinger, 197.

[296] Mémoires de Mme Campan, 257.

[297] On avait prétendu qu'un complot contre la famille royale devait recevoir son exécution pendant la messe de minuit de Noël 1789, et on avait pressé le Roi et la Reine de n'y point aller, quoiqu'elle dût être dite dans la chapelle du Château; mais ils refusèrent d'écouter ce conseil de prudence, «trouvant que cet air d'inquiétude ne pouvait que produire un mauvais effet.»—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 43.

[298] Le château des Tuileries, par P. J. A. R. D. E. (Roussel), I, 51.

[299] Millin. Magasin encyclopédique, année 1792, p. 169, cité dans la Bibliothèque de Marie-Antoinette aux Tuileries, et aussi dans la Bibliothèque de la Reine Marie-Antoinette au Petit-Trianon, par Paul Lacroix, XVIII. Le publiciste ajoute: «Ce qui nous a étonnés, ça été de n'y voir que très peu de livres écrits en allemand, langue du pays de Marie-Antoinette.»

[300] Bibliothèque de la Reine Marie-Antoinette aux Tuileries; catalogue authentique publié d'après le manuscrit de la Bibliothèque nationale, par L. Q. B. Paris, Morgand, 1884. La plupart des livres de cette bibliothèque sont aujourd'hui à la Bibliothèque Nationale, dans la Réserve. C'est le Roi lui-même qui en avait fait le classement.—Ibid. Avertissement, V.

[301] Le château des Tuileries, par P. J. A. R. D. E., I, 51-53.

[302] Souvenirs de quarante ans, 49-50.

[303] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 27-28.

[304] Ibid., I, 30, 31.

[305] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 18 octobre 1789.—Correspondance de Mme Elisabeth, 421.

[306] Souvenirs d'un page, 322.

[307] Souvenirs d'un page, 321.

[308] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 34.

[309] Ibid., I, 38.

[310] Mémoires de Mme Campan, 260.—M. le comte de Reiset raconte de son côté avoir vu chez un de ses amis, M. le marquis de Besplat, au château de la Garenne-Randon près Meulan, une des dernières tapisseries faites par la Reine à Versailles. Cette tapisserie, qui portait encore l'aiguille de la Reine passée entre les fils du canevas, représentait «des attributs de chasse, de guerre, de jardinage dans des médaillons de fil blanc entourés de guirlandes de roses sur un fond de soie amarante». Elle se composait d'un immense canapé, de six grands fauteuils et de deux causeuses.—Lettres inédites de Marie-Antoinette et de Marie Clotilde de France, publiées par le comte de Reiset. Appendice, 148.—Après les journées d'octobre le dessin devient plus simple. M. le comte de Reiset a reproduit dans son grand et bel ouvrage sur le Livre-journal de Mme Eloffe le fac-simile d'un morceau de tapisserie fait par la Reine et Mme Elisabeth aux Tuileries et au Temple. Ce sont des fleurs de diverses couleurs, roses et liserons, jetées sur un fond vert olive, très facile à exécuter. Livre-journal de Mme Eloffe, II, 395, 397.

[311] Marie-Antoinette à la duchesse de Polignac, 12 août 1789.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, III, 186.

[312] Lettre du Dauphin à la duchesse de Polignac.—Vente Polignac.

[313] Souvenirs d'un page, 323.

[314] Lettre du Dauphin à la duchesse de Polignac.—Vente Polignac.

[315] Ibid.

[316] Mémoires historiques, par Eckard, 11.

[317] Cette admirable instruction a été publiée pour la première fois par MM. de Goncourt dans leur belle Histoire de Marie-Antoinette. 2e édition, 1860.

[318] Notamment pour Brunier.—Voir les Mémoires de la duchesse de Tourzel.

[319] Histoire de Marie-Antoinette, par MM. de Goncourt. Nouvelle édition, 293, 294.

[320] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 37.

[321] Mémoires de Weber, 284, 285.

[322] Souvenirs de quarante ans, 53, 54.

[323] Le château des Tuileries, I, 54.

[324] Montjoye, Histoire de Marie-Antoinette, 252, 253.

[325] Etrennes de la vertu pour l'année 1792. Paris, Savoye, cité par MM. de Goncourt. Histoire de Marie-Antoinette. Nouvelle édition, 297.

[326] Montjoye, Histoire de Marie-Antoinette, 254.

[327] Lettre inédite de Marie-Antoinette du 20 mars 1790.—Catalogue des lettres autographes, etc., composant le cabinet de M. le baron de Girardot. Paris, Charavay, 1879.

[328] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 31 janvier 1790.—Correspondance de Mme Elisabeth, 145.

[329] Journal d'un prêtre parisien, 1789-1792, publié par la Revue de la Révolution, juin 1883, p. 166.—Ce prêtre était l'abbé Rudemare, qui mourut sous la Restauration, curé des Blancs-Manteaux.

[330] Souvenirs de quarante ans, 56, 57.

[331] Ibid.

[332] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 84.

[333] Journal d'un prêtre parisien.Revue de la Révolution, juin 1883, p. 166.—L'abbé Rudemare était alors vicaire de Saint-Germain-l'Auxerrois.

[334] Ibid.

[335] Mémoires du marquis de Ferrières, I, 398.

[336] Mémoires de Mme Campan, 264.

[337] Mémoires du marquis de Ferrières, I, 378.

[338] Mme Elisabeth à Mme de Bombelles, 23 février 1790.—Correspondance de Mme Elisabeth, 150.

[339] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 72.

[340] Mémoires du marquis de Ferrières, I, 382, 385.

[341] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 72.

[342] Mémoires d'Augeard, 197 et suiv.

[343] Ibid., 230.

[344] Discours prononcé par le Roi et la Reine, assistés de Monseigneur le Dauphin, à la séance mémorable du jeudi 4 février 1790.—Marseille, imprimerie Favet.

[345] Mémoires du marquis de Ferrières, I, 387.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 53, 56.

[346] Discours prononcé par le Roi et la Reine, etc., p. 5.

[347] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 37.

[348] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 58, 59.

[349] Mémorial de Gouverneur Morris, I, 289.

[350] Mémoires de Mme Campan, 266.

[351] De Beauchesne: Vie de Mme Elisabeth, I, 322, note.

[352] Joseph II à Léopold II, 10 décembre 1789.—Joseph II und Léopold von Toscana, II, 296.

[353] Joseph II à Léopold, 8 octobre 1789.—Joseph II und Léopold von Toscana, II, 218.

[354] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 81.

[355] Mémoires de Mme Campan, 272.

[356] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 80. L'Assemblée envoya néanmoins une députation faire ses compliments de condoléance à la Reine. L'abbé de Montesquiou, qui la présidait, «profita de cette occasion pour rendre au caractère de la Reine l'hommage qui lui était dû, et termina son discours par cette phrase remarquable: «L'Assemblée place son espoir, Madame, dans cette force de caractère qui élève Votre Majesté au-dessus de tous les revers.»—Ibid.

[357] Lettre de la Reine à la duchesse de Polignac; texte exact, vérifié à la vente Polignac. Il y a quelques erreurs dans le texte donné par les Mémoires sur la vie et le caractère de la duchesse de Polignac, p. 40.

[358] Ibid.

[359] Le Livre rouge. Paris, Beaudouin, imprimeur de l'Assemblée nationale, rue du Four-Saint-Jacques, no 31, 1790. L'avertissement, signé par les membres du Comité des pensions, est daté du 1er avril 1790.

[360] Voir notamment, Le Livre rouge, ou Liste des pensions secrètes sur le trésor royal, contenant les noms et qualités des pensionnaires, l'état de leurs services et des observations sur les motifs qui leur ont mérité ces traitements. De l'Imprimerie Royale, 1790. Imprimé en rouge.

[361] Mémoires de Mme Campan, 268.

[362] Anecdotes du règne de Louis XVI; cité en note dans les Mémoires de Mme Campan, 269.

[363] Marie-Antoinette à Léopold II, 29 mai 1790.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 126, 127.

[364] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 1er juin 1790.—Correspondance de Mme Elisabeth, 164. Mme de Tourzel dit que la Cour partit pour Saint-Cloud le 24 mai, le lendemain de la Fête-Dieu.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 108. C'est évidemment une erreur; la Fête-Dieu était le 3 juin; d'ailleurs les lettres de la Reine et de Mme Elisabeth sont formelles.

[365] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 9 juin 1790.—Correspondance de Mme Elisabeth, 166.

[366] Souvenirs de quarante ans, 61.

[367] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 29 août 1799.—Correspondance de Mme Elisabeth, 178.

[368] Ibid.

[369] Mémoires de Mme Campan, 273.

[370] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 109.

[371] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 9 juin 1790.—Correspondance de Mme Elisabeth, 165.

[372] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 110.

[373] Souvenirs de quarante ans, 64.

[374] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 2 août 1790.—Correspondance de Mme Elisabeth, 173.

[375] Souvenirs de quarante ans, 60.

[376] Mémoires de Mme Campan, 277.

[377] Le premier Dauphin, mort à Meudon le 4 juin 1789.

[378] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 110.

[379] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 111.

[380] Mémoires sur la vie et le caractère de la duchesse de Polignac, 43.

[381] Marie-Antoinette à Mercy, 5 octobre 1790.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 139.

[382] Mémoires inédits du comte Valentin Esterhazy.Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth.

[383] Marie-Antoinette à Mercy, 5 octobre 1790.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 139.

[384] Mémoires de Weber, 294.

[385] Mémoires inédits du comte Valentin Esterhazy.Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, IV, 45.

[386] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 139.

[387] La Marck à Mirabeau, 10 juillet 1790. Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, II, 99.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 138.

[388] Marie-Antoinette à Mercy, 12 juin 1790.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 130, 131.

[389] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 142.

[390] Mémoires du marquis de Ferrières, II, 94.

[391] Mme Elisabeth à Mme de Bombelles, 10 juillet 1790.—Correspondance de Mme Elisabeth, 170.

[392] Souvenirs d'un page, 336.

[393] Détail de tout ce qui s'est passé au Champ-de-Mars, à la cérémonie de la Fédération, le 14 juillet 1790. Brochure in-8 de huit pages.

[394] Ibid.

[395] Mémoires du marquis de Ferrières.

[396] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 148.

[397] Détail de tout ce qui s'est passé au Champ-de-Mars, etc.

[398] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 156.

[399] Le comte de Fersen au baron de Taube, 22 juillet 1790.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 78.

[400] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 150, 151.

[401] Mémoires de Mme Campan, 276.

[402] Mémoires de Mme Campan, 276.

[403] Mémoires de Weber, 296.

[404] Rapport de Chabroud, 117.

[405] Marie-Antoinette à Léopold, 3 octobre 1790.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 137.

[406] Mémoires de Malouet, I, 264.

[407] «Il est peut être le seul dans l'Assemblée qui ait vu, dès le commencement, la révolution dans son véritable esprit, celui d'une submersion totale, et comme il était loin de la désirer, on ne peut expliquer que par une éclipse de sens moral qu'il ait concouru à des mesures violentes dont il sentait le péril et l'iniquité.»—Ibid.

[408] Mémoires de Malouet, I, 277.

[409] Ibid., I, 282.

[410] Ibid., I, 364.

[411] Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, I, 103, 104.

[412] Ibid., I, 127.

[413] Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, I, 94.

[414] Ibid., I, 112.

[415] Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, I, 107.

[416] Journal de Fersen, 18 octobre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 32.

[417] Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, I, 124, 125.

[418] La Marck à Mirabeau, 13 octobre 1789.—Ibid., I, 361.

[419] Mirabeau à la Marck, 23 décembre 1789.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, I, 436.

[420] «La Reine traite Monsieur comme un petit poulet qu'on aime bien à caresser à travers les barreaux d'une mue, mais que l'on se garde d'en laisser sortir, et le duc de Lévis, qui a voulu brusquer l'aventure, s'est fait refuser une audience. On lui a répondu qu'on l'avertirait.»—Mirabeau à la Marck, 31 décembre 1789.—Ibid., I, 442.

[421] Mirabeau à la Marck, 27 janvier 1790.—Ibid., I, 460.

[422] Mirabeau à la Marck, 27 janvier 1790.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck. Introduction, 150.

[423] Mirabeau au Roi, 10 mai 1790.—Ibid., II, 13.

[424] Mirabeau au Roi, 10 mai 1790.—Ibid., I, 156, 157.

[425] Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, 157.

[426] Première note de Mirabeau, 1er juin 1790.—Ibid., II, 25.

[427] Seconde note de Mirabeau, 20 juin 1790.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, II, 41.

[428] Mirabeau à la Marck, 26 juin 1790.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, II, 55.

[429] Ibid., I, 189.

[430] La Marck à Mirabeau, 27 juin 1790.—Ibid., II, 61.

[431] Marie-Antoinette à Mercy, 29 juin 1790.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold, II, 133.

[432] Ibid.

[433] L'archevêque de Toulouse au comte de la Marck, 1er juillet 1790.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, II, 72.

[434] L'archevêque de Toulouse au comte de la Marck, 1er juillet 1790.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, I, 188.

[435] Ibid., II, 80, note.

[436] Récit du comte de Saillant, neveu de Mirabeau.—Marie-Antoinette et la Révolution française, par le comte de Viel-Castel, Paris, Techener, 1859, p. 296.

[437] Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, I, 189.

[438] Ibid., I, 191.

[439] Mémoires de Mme Campan, 289.

[440] Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck., Introduction, I.

[441] Mémoires de Weber, 302, note de Barrière.—Mirabeau et la Constituante, par H. Raynald, 348.

[442] Mémoires de Mme Campan, 280.

[443] Marie-Antoinette et la Révolution française, 299.

[444] La Marck à Mirabeau, 29 juin 1790.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, II, 62.

[445] Le 22 mai, lors de la discussion sur le droit de paix et de guerre.—Voir les Mémoires du marquis de Ferrières, II, 33.

[446] Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, I, 190.

[447] Mirabeau à la Marck, 26 juillet 1790.—Ibid., II, 113.

[448] Le même au même, 18 octobre 1790.—Ibid., II, 237.

[449] Dixième note, 9 juillet 1790.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, II, 95, 96.

[450] Seizième note, vendredi 13 août 1790.—Ibid., II, 126 et suiv.

[451] Marie-Antoinette à Mercy, 15 août 1790.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 134. Mme Elisabeth était plus résolue, elle acceptait franchement la guerre civile: «Tu es bien plus parfaite que moi, écrivait-elle à son amie Mme de Bombelles, tu crains la guerre civile; moi je t'avoue que je la regarde comme nécessaire: premièrement je crois qu'elle existe, parce que toutes les fois qu'un royaume est divisé en deux partis et que le parti le plus faible n'obtient la vie sauve qu'en se laissant dépouiller, il m'est impossible de ne pas appeler cela une guerre civile. De plus jamais l'anarchie ne pourra finir sans cela, et je crois que plus on retardera, plus il y aura de sang répandu. Voilà mon principe, il peut être faux; cependant, si j'étais roi, il serait mon guide et peut-être éviterait-il de grands malheurs.» Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 1er mai 1790.—Correspondance de Mme Elisabeth, 159. La Reine n'avait point cette même détermination et peut-être sentait-elle l'impossibilité d'une pareille résolution, étant donné le caractère du Roi.

[452] Marie-Antoinette à Léopold, 3 octobre 1790.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 137.

[453] Dix-huitième note de Mirabeau, 17 août 1790.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, II, 136, 139.

[454] Vingt-huitième note, 28 septembre 1790.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, II, 196, 197.

[455] Ibid., I, 211. Introduction.

[456] Mirabeau à la Marck, 1er septembre 1790.—Ibid., II, 158.

[457] Le même au même, 18 octobre 1790.—Ibid., II, 237.

[458] Le même au même, 29 septembre 1790.—Ibid., II, 198, 199.

[459] L'archevêque de Toulouse à la Marck, 23 octobre 1790.—Ibid., II, 252.

[460] Ibid. Introduction, I, 132.

[461] Le 21 octobre, dans l'affaire du pavillon de la marine.

[462] Trente-sixième note de Mirabeau, 24 octobre 1790.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, II, 266.

[463] Les Mirabeau, par M. de Loménie, II, 374.

[464] Ibid., II, 625.

[465] Marie-Antoinette à Mercy, 5 octobre 1790.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 139.

[466] A propos du duel du duc de Castries avec Charles de Lameth.

[467] L'archevêque de Toulouse à la Marck, 15 novembre 1790.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, II, 323.

[468] Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, Introduction, I, 229.

[469] Mirabeau à la Marck, 13 novembre 1790.—Ibid., II, 317.

[470] Fersen à Gustave III, 5 septembre 1790.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 79.

[471] Duport du Tertre aux sceaux le 22 septembre; Fleurieu à la marine, le 27 octobre; du Portail à la guerre, le 16 novembre; de Lessart aux finances, le 30 novembre.

[472] Mémoires de Mme Campan, 259, 260.

[473] Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck. Introduction, I, 229, 230.—La Marck à Mercy, 30 décembre 1790.—Ibid., II, 525.—Ce bruit s'était répandu aussi à l'étranger. Voir la lettre du comte de Vaudreuil au comte d'Artois, du 21 octobre 1790.—Correspondance intime du comte de Vaudreuil, I, 350.

[474] La Marck à Mercy, 9 novembre 1790.—Correspondance du comte de Mirabeau et du comte de la Marck, II, 300.—Mirabeau fait allusion dans sa 40e note à ce qu'il appelle «l'inconcevable insolence de M. de Lafayette à Saint-Cloud».—Ibid., II, 307.

[475] La Marck à Mercy, 9 novembre 1790.—Ibid., Introduction, I, 231.

[476] Quarantième note de Mirabeau, 11 novembre 1790.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, II, 311.

[477] Quarante et unième note de Mirabeau, 12 novembre 1790.—Ibid., II, 320, 326.

[478] Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck. Introduction, I, 231.

[479] A propos du pillage de l'hôtel de Castries après le duel du duc avec Ch. de Lameth.

[480] La Marck à Mercy, 12 novembre 1790.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, II, 313.

[481] L'archevêque de Toulouse à la Marck, 15 novembre 1790.—Ibid., II, 333.

[482] Mirabeau à la Marck, 26 novembre 1790.—Ibid., II, 361.

[483] Le même au même, 5 janvier 1791.—Ibid., II, 364.

[484] La Marck à Mercy, 6 décembre 1790.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, II, 395.

[485] Quarante-septième note de Mirabeau, 23 décembre 1790.—Ibid., II, 434.

[486] Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, II, 429.

[487] Quarante-septième note de Mirabeau, 23 décembre 1790.—Ibid., II, 475.

[488] Ibid., 468 et suiv.

[489] Ibid., 477.

[490] Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, 462, 463.

[491] Quarante-septième note de Mirabeau, 23 décembre 1790.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, II, 485, 486.

[492] La Marck à Marie-Antoinette, décembre 1790.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, II, 513.

[493] La Marck à Mercy, 26 janvier 1791.—Ibid., III, 24.

[494] Ibid., III, 30.

[495] Ibid., 24.

[496] La Marck à Mercy, 23 février 1791.—Ibid., III, 68.

[497] La Marck à Marie-Antoinette, 19 février 1791.—Ibid., III, 62.

[498] La Marck à Mercy, 26 janvier 1791.—Ibid., III, 31.

[499] Mercy à la Marck, 14 janvier 1791.—Ibid., III, 6 et 7.

[500] Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, Introduction, I, 236.

[501] La Marck à Mercy, 26 janvier 1791.—Ibid., III, 30.

[502] Ibid.

[503] Le même au même, 30 décembre 1790.—Ibid., II, 532.

[504] La Marck à Mercy, 30 décembre 1790.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, II, 524.

[505] Le même au même, 26 janvier, 23 février 1791.—Ibid., III, 27, 28, 70.

[506] Fersen à Gustave III, 8 mars 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 86.

[507] Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck. Introduction, I, 233.

[508] Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck. Introduction, I, 251.—Ces paroles, contestées par Cabanis, sont affirmées par la Marck.

[509] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 3 avril 1791.—Correspondance de Mme Elisabeth, 264.

[510] Mémoires de Malouet, II, 9.

[511] Mémoires du marquis de Ferrières, II, 143.

[512] Ibid., II, 222, 223.

[513] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 5 février 1791.—Correspondance de Mme Elisabeth, 232.

[514] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 24 février 1791.—La même à la marquise de Bombelles, 28 février 1791.—Correspondance de Mme Elisabeth, 240, 241.

[515] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 242.

[516] Mémoires du marquis de Ferrières, II, 235.—Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 28 février 1791.—Correspondance de Mme Elisabeth, 241.

[517] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 2 mars 1791.—Correspondance de Mme Elisabeth, 244.

[518] Dernières années du règne de Louis XVI, 210.

[519] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 2 mars 1791.—Correspondance de Mme Elisabeth, 244.

[520] Ibid.

[521] Souvenirs d'un page, 347.

[522] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 253.—Voir dans ces Mémoires la réponse des ducs de Villequier et de Duras à l'ordre du jour de Lafayette.—Ibid., I, 254 et suiv.

[523] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 2 mars 1791.—Correspondance de Mme Elisabeth, 245.

[524] Le 24 août 1790.

[525] Le 26 décembre 1790.

[526] Montmorin à la Marck, 18 et 20 mars 1791.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, III, 88 et 97.

[527] Mémoires de Weber, 309.

[528] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 19 avril 1791.—Correspondance de Mme Elisabeth, 266.

[529] Fersen à Taube, 18 avril 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 102.

[530] Hue. Dernières années du règne de Louis XVI, 214.

[531] Ibid.

[532] Fersen à Taube, 18 avril 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 103.

[533] Hue. Dernières années du règne de Louis XVI, 214.

[534] On traitait le Roi de b... d'aristocrate et de gros cochon. M. de Gougenot, maître d'hôtel, s'étant approché de la voiture pour prendre les ordres de la Reine, les gardes nationaux l'en arrachèrent. La Reine s'avança pour dire de le laisser: «Voilà une plaisante b... pour donner des ordres,» répondirent les gardes nationaux. Fersen à Taube, 18 avril 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 404.

[535] Mémoires du marquis de Ferrières, II, 266.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 273.

[536] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 21 avril 1791.—Correspondance de Mme Elisabeth, 267.

[537] Fersen à Taube, 18 avril 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 104.

[538] Mémoires de Mme Campan, 286.—Mémoires de Weber, 311.

[539] Fersen à Taube, 18 avril 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 104.

[540] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 273, 274.

[541] Fersen à Taube, 18 avril 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 105.

[542] Hue. Dernières années du règne de Louis XVI, 215.

[543] Fersen à Taube, 18 avril 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 105.

[544] Hue. Dernières années du règne de Louis XVI, 217.

[545] Ibid., 219.

[546] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 283.

[547] Mémoires de Mme Campan, 267, 268.

[548] Ibid., 273, 274.

[549] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 203.

[550] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 29 août 1790.—Correspondance de Mme Elisabeth, 178. Est-ce à la suite de cette proposition que le bruit se répandit à cette époque chez les émigrés que le Roi devait aller en Flandre? M. de Vaudreuil, qui s'était fait l'écho de ces bruits, n'y croyait pas. «J'ai de la peine à croire, écrivait-il à M. le comte d'Artois, qu'on puisse décider le Roi à sortir de Paris, à moins qu'on ne l'enlève par force.» Le comte de Vaudreuil au comte d'Artois, 9 septembre 1790.—Correspondance intime du comte de Vaudreuil, I, 287.

[551] Mémoires de Mme Campan, 269.

[552] Fragments de Mémoires du comte Valentin Esterhazy.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, IV, 47, 48.

[553] Note du 15 octobre 1789.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, I, 369.—Mirabeau ne reculait pas cependant devant une intervention diplomatique des Puissances étrangères: «Il me semble qu'un autre point des plus raisonnables du plan de M..., est, si la paix entre la Prusse et l'Autriche se contient, d'engager ces deux Puissances, sous prétexte des dangers qu'elles peuvent courir elles-mêmes, si jamais ceci se consolide, à paraître non plus pour faire une contre-révolution ou entrer en armes ici, mais comme garants de tous les traités, de l'Alsace, de la Lorraine et comme trouvant fort mauvais la manière dont on traite un Roi. Elles pourraient alors parler le ton qu'on a, quand on se sent le plus fort, en bonne cause et en troupes.»—Marie-Antoinette à Mercy, juin 1790.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 130.

[554] Mirabeau à la Marck, 4 juin 1790.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, II, 34.

[555] Note du 15 octobre 1789.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, I, 743.

[556] Douzième note, 17 juillet 1790.—Ibid., II, 104 et suiv.

[557] Treizième note, 26 juillet 1790.—Ibid., II, 114.

[558] Journal de Fersen, 18 octobre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, 1, 32.

[559] Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck. Introduction, I, 245.

[560] Mémoires de Mme Campan, 268.

[561] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 24 octobre 1790.—Correspondance de Mme Elisabeth, 199.

[562] Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck. Introduction. I, 238.

[563] Mémoires du marquis de Bouillé, 214.

[564] Ibid., 215 et suiv.

[565] Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck. Introduction, I, 244, 245.—Mémoires du marquis de Bouillé, 228.

[566] Ibid.

[567] Ibid., 229.

[568] Marie-Antoinette à Mercy, 20 avril 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 156, 157.

[569] Le baron de Breteuil à l'Empereur, 3 mai 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 114.—Le baron de Breteuil était, à l'étranger, l'agent accrédité du Roi et de la Reine.

[570] A la mi-mai, on n'avait encore que quatre millions.—Fersen à Breteuil, 16 mai 1791.—Ibid., I, 123.

[571] Marie-Antoinette à Mercy, 1790.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 130.

[572] Fersen à Taube, 1er avril 1791.—Le même à Breteuil, 2 avril 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 90, 97.

[573] Fersen à Taube, 7 mars 1791.—Ibid., I, 93.

[574] Marie-Antoinette à Mercy, 20 avril 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 156.

[575] Mémoires du marquis de Bouillé, 243, 244.

[576] Ibid., 245.

[577] Fersen à Breteuil, 16 mai 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 123.—On leur demandait vingt ou trente mille hommes environ.

[578] Marie-Antoinette à Léopold, 1er juin 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 167.

[579] Marie-Antoinette à Mercy, 12 juin 1790.—Ibid., 130.

[580] Bouillé à Fersen, 18 avril 1791.—Le même au même, 9 mai 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France.

[581] Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck. Introduction, I, 244.

[582] Marie-Antoinette à Mercy, 5 juin 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 172.

[583] Manifeste du Roi, 20 juin 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 25, 119.

[584] La marquise de Bombelles à la marquise de Raigecourt, 12 juillet 1791.—Archives de M. le marquis de Raigecourt.—Plusieurs émigrés des plus notables pensaient comme le marquis de Bombelles: «Croyez-vous qu'on soit revenu à désirer absolument l'ancien régime?—Non», écrivait, le 9 octobre 1790, le comte de Vaudreuil au comte d'Artois.—Correspondance intime du comte de Vaudreuil, I, 327, 328.

[585] Journal de Fersen, 13 septembre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 27.

[586] Staël à Gustave III, 28 août 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël, 228.

[587] Le prince de Condé écrivait le 27 février: «Le comte d'Artois a reçu par une occasion une lettre du Roi et de la Reine.... celle de la Reine est encore plus forte en faiblesse—que celle du Roi.—Après toutes les mauvaises raisons que vous pouvez imaginer, elle lui demande le sacrifice de toute idée de contre-révolution. Voilà la femme que la Queuille et tant d'autres présentent comme un modèle d'énergie.»—Histoire de l'Emigration: Coblentz, par Ernest Daudet. Paris, Kolb, 1889, p. 23.

[588] Marie-Antoinette à Mercy, 12 juin 1790.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 130.

[589] La même au même, 13 février 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, I, 467.

[590] Marie-Antoinette à Léopold, 7 novembre 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 141.

[591] Marie-Antoinette à Léopold, 7 novembre 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 140, 141.

[592] Entre autres l'absence d'un relais de poste dans la ville.—Mémoires du marquis de Bouillé, 222, 228.

[593] Ibid., 251.

[594] Fersen à Bouillé, 26 mai 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 130.

[595] Mémoires de Mme Campan, 287 et suiv.

[596] Ibid., 289.

[597] Fersen à Breteuil, 2 avril 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 96.

[598] «Il ne faudrait pas passer le 1er juin,» écrivait M. de Bouillé à Fersen, 9 mai 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 122. Il avait déjà écrit le 18 avril: «Tout est impossible si l'on passe l'époque du mois de mai.»—Le même au même, 18 avril 1791.—Ibid., I, 107.

[599] Fersen à Bouillé, 29 mai 1791.—Ibid., 132.

[600] Fersen à Breteuil, 30 mai 1791.—Ibid., 132.

[601] Le même au même, 10 juin 1791.—Ibid., I, 137.

[602] Fersen à Bouillé, 13 juin 1791.—Ibid., I, 137.

[603] Marie-Antoinette à Léopold, 22 mai 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 165. Mme de Tourzel prétend qu'il y avait une quatrième personne dans la confidence, le chevalier de Coigny.—Mémoires de la duchesse de Tourzel.

[604] Fersen à son père, février 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France. Introduction, LIX.

[605] La berline avait été commandée par la baronne de Korff.—Fuite de Louis XVI à Varennes, par M. Bimbenet. Pièces justificatives, déposition du carrossier Louis, p. 51.

[606] Mémoires du comte Louis de Bouillé, 39.

[607] M. de Bouillé aurait voulu d'abord que M. d'Agout allât s'installer à Châlons avec trente gardes du corps déterminés, sous un prétexte quelconque, en réalité pour escorter le Roi de Châlons à Sainte-Ménehould.—Bouillé à Fersen, 9 mai 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 122.—Le Roi ne le voulut pas, dans la crainte d'exciter les méfiances et de faire du mouvement.—Fersen à Bouillé, 26 mai 1791.—Ibid., I, 130.

[608] Breteuil à Fersen, 24 mai 1791.—Ibid., I, 128. M. de Breteuil ne se souciait pas de M. de Saint-Priest, en qui il voyait un rival.—Ibid., et Breteuil à Fersen, 29 mai 1791.—Ibid., I, 131.

[609] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 308.

[610] Fersen à Bouillé, 29 mai 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 132. On avait prétendu que c'était Mme de Tourzel, qui par entêtement de ses prérogatives de gouvernante des Enfants de France avait refusé de céder sa place dans la voiture royale et empêché par là d'emmener M. d'Agout. Mme de Tourzel s'en défend vivement dans ses Mémoires: «La Reine, dit-elle, qui fut la seule qui me fit part de ce voyage, ne m'a jamais dit qu'il en fût question et ne parla que de l'obstacle de ma santé,—elle venait d'être fort souffrante;—je n'aurais certainement pas insisté, si elle m'eût témoigné un pareil désir. J'avais d'ailleurs la ressource de prendre la place d'une des deux femmes qui accompagnaient la famille royale dans la voiture de suite. En pareil cas, l'attachement ne consulte ni la convenance ni les droits, et j'aurais alors concilié le devoir, que m'imposait ma place, de ne jamais quitter Monseigneur le Dauphin, avec le désir que Leurs Majestés auraient manifesté de se faire accompagner par une personne dont les services eussent pu leur être plus utiles que les miens.»—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 302, note.

[611] Fersen à Bouillé, 9 mai 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 130.

[612] Fersen à Breteuil, 16 mai 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 123.

[613] Mémoires de Mme Campan, 288.

[614] «Le major du Royal-Allemand était venu le voir pour prendre ses instructions sur la nouvelle formation. M. de Bouillé lui parla de l'esprit du régiment, et le major ne lui cacha pas que dans le cas où l'on viendrait au secours de notre malheureuse patrie, le régiment serait plutôt disposé à s'y joindre qu'à marcher contre. «Tant mieux, lui répondit M. de Bouillé, tant mieux, Monsieur; j'espère qu'il ne sera pas le seul... Malgré ces bonnes dispositions, il ne faudrait pourtant pas compter sur lui—Bouillé,—dans le cas où l'on ne ferait qu'un simple coup de tête, et l'on craint ici et à Metz que M. le prince de Condé ne veuille agir seul; il ferait une mauvaise besogne.»—Le marquis de Raigecourt au marquis de Gain-Montagnac, 21 avril 1791.—Archives de M. le marquis de Raigecourt.

[615] Lettre saisie chez M. de Fersen, du 17 juin 1791. Bimbenet, La fuite de Louis XVI à Varennes. Pièces justificatives, 137.

[616] Fragments de mémoires du comte Valentin Esterhazy, Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, IV, 55.—Voir aussi, sur tous ces bruits du départ de la famille royale répandus chez les émigrés, la Correspondance intime du comte de Vaudreuil. Paris, Plon, 1889.

[617] Bimbenet, La fuite de Louis XVI à Varennes. Pièces justificatives, 38.

[618] Journal de Fersen.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 1.

[619] Bimbenet. La fuite de Louis XVI à Varennes, 40, 41.

[620] Journal de Fersen.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 2.

[621] Récit de Madame Royale, dans les Mémoires de Weber, 314.—Déclaration de Raffy, commissaire du Comité civil de la section Lepelletier, citée par A. Vitu dans son livre sur la Maison mortuaire de Molière. Figaro du 11 novembre 1882, supplément.—«La ci-devant Reine, la veille de son départ pour Varennes, a été goûter dans son beau jardin (de Boutin) à la barrière Blanche, avec ses enfants, pour faire voir qu'elle n'avait point envie de partir.»—Raffy ne se trompe que sur un point: ce n'est pas la veille, mais le jour même de son départ que la Reine alla à Tivoli.

[622] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 303.

[623] Madame Royale dit sept heures (Weber, 314); Desclaux, garçon de chambre de la Reine, dit huit heures.—Bimbenet.—Pièces justificatives, 45.

[624] Bimbenet. La fuite de Louis XVI à Varennes, 41.

[625] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 307.—Récit de Madame Royale. Mémoires de Weber, 315.

[626] Journal du comte de Fersen.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 308.

[627] Bimbenet. La fuite de Louis XVI à Varennes, 25. Pièces justificatives, 33, 35.

[628] Bimbenet. La fuite de Louis XVI à Varennes, 56 et suiv.

[629] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 307.

[630] Ibid., I, 303.—Récit de Madame Royale. Mémoires de Weber, 315.

[631] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 304.—Récit de Madame Royale. Mémoires de Weber, 315.

[632] Récit de Madame Royale. Mémoires de Weber, 315.

[633] Le duc de Villequier avait émigré.

[634] Journal de Fersen.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 2.

[635] Journal de Fersen.—Ibid., I, 3.

[636] Récit de Madame Royale. Mémoires de Weber, 415.

[637] «M. de Fersen, dit Mme de Tourzel, jouait parfaitement le rôle de cocher de fiacre, sifflant, causant avec un soi-disant camarade qui se trouvait là par hasard et prenant du tabac dans sa tabatière.»—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 306.

[638] Journal de Fersen.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 2.

[639] Ibid.

[640] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 306.

[641] Récit de Madame Royale. Mémoires de Weber, 315.

[642] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 307.

[643] Récit de Madame Royale. Mémoires de Weber, 315.

[644] Déposition de Balthazar Sapel.—Bimbenet. La fuite de Louis XVI à Varennes. Pièces justificatives, 60.—Fersen dit qu'on arriva à Bondy à une heure et demi, Sapel dit à trois heures.

[645] Ibid., 62.

[646] Journal de Fersen.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 2.

[647] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 312.

[648] On arriva à Châlons à quatre heures de l'après-midi.—Procès-verbal de ce qui s'est passé à Châlons, relativement au départ du Roi vers la frontière, à son arrestation à Varennes, à son retour à Paris et à son séjour à Châlons. Châlons, Le Roy, 1876, p. 5.

[649] Mme de Tourzel affirme que le Roi ne descendit qu'une seule fois dans la route, entra dans une écurie où il n'y avait personne et remonta sur-le-champ dans la voiture. Les enfants descendirent seulement deux fois, dans les moments où les postillons montaient au pas de grandes côtes; «mais cette petite promenade ne causa aucun retard.»—Mémoires de la duchesse de Tourzel, 219.—Mais ce témoignage de Mme de Tourzel, si formel qu'il soit, ne nous semble pas pouvoir détruire les témoignages non moins formels des trois gardes du corps et de Mme Brunier.—Bimbenet. La fuite de Louis XVI à Varennes. Pièces justificatives, interrogatoires de MM. de Maldent, de Moustier et de Valori et de Mme Brunier, p. 79, 100, 111, 121.—On donnait d'ailleurs aux postillons des pourboires dont la générosité excitait les soupçons.

[650] Récit de Madame Royale. Mémoires de Weber, 116.

[651] Récit fait par la Reine à Fersen.—Journal de Fersen.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 8.

[652] Récit de Madame Royale. Mémoires de Weber, 116.—Mémoires du marquis de Bouillé, 262.

[653] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 316.

[654] Ibid.

[655] Lettre de la municipalité de Sainte Menehould à l'Assemblée.

[656] Louis Bonneville de Marsangy.—Journal d'un volontaire de 1791, Paris, Perrin, 1888, p. 19.

[657] M. de Damas avait aussitôt envoyé un officier à toute bride pour avertir de ce contre-temps MM. de Bouillé et de Raigecourt qui étaient à Varennes. Malheureusement, l'officier ne connaissait pas le pays; il prit la route de Verdun au lieu de celle de Varennes où, par suite de cette erreur, il arriva trop tard.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 317.

[658] Le Journal d'un volontaire de 1791 décrit ainsi ce passage: «Varennes est à trois lieues de Clermont. Je n'y ai rien remarqué que l'endroit où le Roi fut arrêté. Il semble qu'il ait été fait exprès, par l'impossibilité qu'il y a de passer deux voitures à la fois. C'est une espèce de porte ou d'arcade fort basse, et très étroite. Le pont vient ensuite.» Page 21.

[659] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 318.

[660] Second procès-verbal de la municipalité de Varennes.—La municipalité de Varennes, après l'arrestation du Roi, rédigea deux procès-verbaux, fort différents de ton; le premier est respectueux encore de l'autorité royale; le second ne l'est plus.—Voir ces procès-verbaux dans Bimbenet, La fuite de Louis XVI à Varennes; Pièces justificatives; et dans l'abbé Gabriel, Louis XVI, le marquis de Bouillé et Varennes.

[661] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 319.

[662] Ibid., I, 320.

[663] La fuite de Louis XVI, par V. Fournel.—Revue des questions historiques, octobre 1868.—M. Fournel a publié dans la Revue des questions historiques, juillet et octobre 1868, deux articles très étudiés et très remarquables qui semblent donner le récit le plus exact de ce grave événement.

[664] Premier et second procès-verbaux de la commune de Varennes.

[665] Premier procès-verbal.

[666] Second procès-verbal.

[667] Mémoires de Mme Campan, 475.

[668] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 325.

[669] Lettre de la municipalité de Sainte-Menehould au président de l'Assemblée nationale, citée dans Gabriel, 313.

[670] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 327.—Mme de Tourzel place par erreur cette scène entre Clermont et Sainte-Menehould.

[671] Ce dernier détail a été contesté, mais il a été raconté par la Reine elle-même à Fersen. Journal de Fersen.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 8.

[672] Procès-verbal de ce qui s'est passé à Châlons, etc., 16.

[673] Il existait encore, suivant Mme de Tourzel, des personnes qui avaient été témoins de la première réception et qui fondaient en larmes, en songeant au chemin parcouru depuis lors.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 329.

[674] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 329.

[675] On en était au Sanctus.

[676] Procès-verbal de ce qui s'est passé à Châlons, p. 23.

[677] Ibid., 24.—Après le départ du Roi, il y eut des troubles à Châlons; la vie du maire, M. Chorez, fut menacée.—Ibid., 25, 26.

[678] Gabriel. Louis XVI, le marquis de Bouillé à Varennes, 315.

[679] Procès-verbal de ce qui s'est passé à Châlons, etc., 36.

[680] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 332.

[681] Récit de la Reine. Journal de Fersen.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 8.

[682] Procès-verbal de tout ce qui s'est passé à Châlons, etc., 37.

[683] Journal de Fersen.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 8.

[684] Barnave eut de longues conversations avec la Reine et avec Mme Elisabeth. Ces conversations sont relatées dans les Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 335 et suiv.

[685] Ce récit a été publié par M. Mortimer-Ternaux.—Histoire de la Terreur. Pièces justificatives, I, 353 et suiv.

[686] Journal de Fersen.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 8.

[687] Mémoires de Mme Campan, 295.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 339.

[688] Récit de Pétion.—Histoire de la Terreur. Pièces justificatives, I, 361.

[689] Récit de Pétion.—Histoire de la Terreur. Pièces justificatives, I, 361.

[690] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 334.

[691] Récit de Pétion.—Histoire de la Terreur. Pièces justificatives, I, 362.

[692] Ibid.

[693] Louis XVII, I, 131.

[694] Récit de Pétion.—Histoire de la Terreur. Pièces justificatives, I, 365.

[695] Louis XVII, I, 135.

[696] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 340.—Journal de Fersen.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 8.

[697] Récit de Pétion.—Histoire de la Terreur. Pièces justificatives, I, 368.

[698] Mémoires du marquis de Ferrières, II, 367.

[699] Mémoires de Weber, 367.

[700] Récit de Pétion.—Histoire de la Terreur. Pièces justificatives, I, 370.

[701] Staël à Gustave III, 25 juin 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 211.

[702] Marie-Antoinette à Fersen, 28 juin 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 142.—Mme Campan prétend (Mémoires, 293, 294) que les cheveux de la Reine avaient blanchi subitement pendant les angoisses du voyage de Varennes. Montjoye, dans son Histoire de Marie-Antoinette, rapporte le même fait aux journées d'octobre. Nous adoptons plutôt cette dernière version, d'abord parce que Montjoye a écrit son Histoire à une date plus rapprochée des événements que celle où Mme Campan a rédigé ses Mémoires, ensuite et surtout parce que Fersen, qui revit la famille royale en février 1792 et qui a laissé le journal de son voyage a gardé le silence sur ce fait qui n'aurait pu manquer de le frapper vivement et qu'il aurait certainement consigné. Ajoutons que Staël, dans sa correspondance écrite au moment même, n'en parle pas non plus.

[703] Mémoires du marquis de Ferrières, II, 360, 361.

[704] Staël à Gustave III, 6 juillet 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 213.

[705] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 10 juillet 1791.—Correspondance de Mme Elisabeth, 307.

[706] Journal de Fersen.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 8.

[707] Mme Elisabeth à Mme de Bombelles, 10 juillet 1791.—Correspondance de Mme Elisabeth, 307.

[708] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 348.

[709] Journal de Fersen.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 5.

[710] Mémoires de Malouet, II, 149.

[711] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 348.

[712] Mémoires de Weber, 367.

[713] Mémoires de Mme Campan, 293.—Mme Campan rapporte que l'acteur Saint-Prix avait par dévouement demandé à monter la garde dans le corridor qui séparait l'appartement du Roi de celui de la Reine, afin de permettre aux malheureux époux de communiquer entre eux.

[714] Journal de Fersen.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 8.

[715] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 347.

[716] Souvenirs de quarante ans.

[717] Mémoires de Weber, 370.

[718] «On ne laisse au Roi que la vie végétale, on admire qu'il s'en contente.» Lettre de Bernis à M. de Flavigny, 22 juin 1791.—Archives de Bernis.—Le cardinal de Bernis depuis son ministère, 516.

[719] Mme Elisabeth à Mme de Raigecourt, septembre 1791.—Correspondance de Mme Elisabeth, 446.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 359, 360.

[720] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 360.

[721] Mémoires de Malouet, II, 159.

[722] Bimbenet. La fuite de Louis XVI à Varennes, 140, 141.

[723] Staël à Gustave III, 17 juillet 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein.

[724] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 358.

[725] Staël à Gustave III, 6 juillet 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 213.

[726] Gouverneur Morris à Robert Morris, 20 juillet 1791.—Mémorial de Gouverneur Morris, II, 83.

[727] Droz. Histoire de Louis XVI, III, 466.

[728] Mémoires de Mme Campan, 294.

[729] Mémoires et correspondance de Mallet du Pan, II, 487, 488. Mallet range parmi les premiers d'André, Chapelier, Baumetz, Lafayette; parmi les seconds, Barnave, Duport et les Lameth. Mallet nous semble sévère et même injuste pour Barnave.

[730] Léopold à Marie-Antoinette, 5 juillet 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 182. Le même bruit avait été accrédité à Rome.—Voir Le cardinal de Bernis depuis son ministère, 506 et suiv.—Voir, sur la joie de l'Empereur, à la nouvelle fausse du succès de l'évasion de la famille Royale, les lettres du comte de Vaudreuil des 29 juin et 3 juillet 1791. Vaudreuil était alors avec les Polignac à Padoue où se trouvait l'Empereur.—Correspondance intime du comte de Vaudreuil, II, 4 et suiv.

[731] Léopold à Marie-Antoinette, 5 juillet 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 183.

[732] Léopold à Marie-Christine, 5 juillet 1791.—Marie-Christine, archiduchesse d'Autriche, par Adam Wolf, traduit par L. V. III, 136.

[733] Le comte de Vaudreuil au comte d'Artois, sans date, juillet 1791.—Correspondance intime du comte de Vaudreuil, II, 13.

[734] L'Empereur ne s'était point adressé à la Suède; Gustave III en fut très froissé.

[735] Projet de circulaire de l'Empereur, 6 juillet 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, III, 389.

[736] Rambaud. Les Français sur le Rhin, 147.

[737] Léopold à Marie-Christine, 6 juillet 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, III, 387.

[738] Staël à Gustave III, 14 août 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 223.

[739] Gustave III à Louis XVI, 30 juin 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 143.

[740] Fersen à Marie-Antoinette, 27 juin 1791.—Ibid., 141.—Staël à Gustave III, 8 juillet 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 214.

[741] Mémoire adressé à l'Impératrice de Russie par le roi de Suède, 9 juillet 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, III, 391 et suiv.

[742] Mémoire lu par le roi de Suède, à la conférence tenue à Aix-la-Chapelle, dans sa chambre, entre Sa Majesté, Monsieur, le comte d'Artois et l'évêque d'Arras, 5 juillet 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, III, 382.

[743] Journal de mon émigration, par un garde du corps de la compagnie de Luxembourg.—«Le Roi, arrêté à six lieues des frontières, écrivait Vaudreuil, a dit à l'univers: «J'étais prisonnier: j'ai voulu rompre mes fers;» à tous les bons Français: «Délivrez-moi;» à tous les rois: «Vengez-moi.» On ne peut rien opposer à cela et la force de ces motifs doit retentir dans toutes les âmes.»—Le comte de Vaudreuil au comte d'Artois, sans date, juillet 1791.—Correspondance intime du comte de Vaudreuil, II, 4.

[744] Voir, sur l'évasion de Monsieur, la Relation d'un voyage de Paris à Bruxelles et à Coblentz, en 1791. Paris, 1823, Urbain Canel.

[745] Gustave III à Monsieur, 5 juillet 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, III, 382.

[746] Marie-Antoinette à Mme de Lamballe, commencement de juillet 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 148.

[747] Journal de Fersen, 24 juillet 1799.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 7.

[748] Ibid.

[749] «Monsieur ferait mieux seul, mais est entièrement subjugué par l'autre». Ibid.

[750] Souvenirs et portraits du duc de Lévis, 371.

[751] Journal de Fersen, 23 juillet 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 6.

[752] Il ne faut pas confondre le baron de Bombelles, agent des Princes, avec son frère, le marquis de Bombelles, mari de l'amie de Mme Elisabeth et agent de Breteuil et de la Reine.

[753] Le cardinal de Bernis, qui de Rome observait tous ces mouvements et était au courant des plans des émigrés, ne croyait pas à cette coalition effective des Puissances, rêvée par Calonne et son parti: «J'ai toujours cru, écrivait-il à un ami, que la France pouvait seule rompre ses chaînes et reprendre son niveau. Les Puissances étrangères ont leurs embarras et leurs vues; le plus court pour elles, c'est d'envoyer à nos princes quelques belles lettres et des secours insuffisants; elles nous laisseront bientôt nous déchirer et nous dévorer nous-mêmes, et quand la Pologne, la Bavière seront arrangées selon leurs convenances, alors elles se partageront nos lambeaux. Je souhaite de me tromper.» Bernis à Flavigny, 4 janvier 1792.—Le cardinal de Bernis depuis son ministère, 520, note.

[754] Journal de Fersen, 14 juillet 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 5.

[755] La Reine avait et eut jusqu'à la fin des moyens secrets de correspondance avec l'Empereur; si elle écrivait cette phrase, c'était pour que les Constitutionnels ne soupçonnassent pas ces moyens, et ne les contrecarrassent pas.

[756] Marie-Antoinette à Léopold, 30 juillet 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 118 et suiv.

[757] Ce mémoire ne fut montré qu'à M. de Vaudreuil. «Dans ce mémoire, il (Montmorin) prouve que le comte d'Artois n'a rien fait contre la Constitution, qu'il est encore tout entier, qu'il est encore sans danger; fait un tableau charmant de ce moment et du bonheur de la France, quand toute la famille sera réunie; ajoute que, si le comte d'Artois ne revient pas, il sera déclaré traître à la patrie et encourra toutes les peines de la proscription.» Journal de Fersen, 19 août 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 18.

[758] Journal de Fersen, 19 août 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 13.

[759] Il était parti de Paris le 2 août. Staël à Gustave III, 4 août 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein.

[760] Fersen à Gustave III, 20 août 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 162.

[761] Mercy à Kaunitz, 12 août 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 208.

[762] Staël à Gustave III, 25 août 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 226, 227.

[763] Marie-Antoinette à Mercy, 29 juillet 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 187.

[764] La même au même, 7 août 1791.—Ibid., 197.

[765] Marie-Antoinette à Mercy, 31 juillet 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 194.

[766] La même au même, 1er août 1791.—Ibid., 194.

[767] Staël à Gustave III, 25 août 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 226. Staël jugeait très sévèrement ces diverses mesures: «Ce manque de respect, écrivait-il, est d'autant plus répréhensible, qu'ayant beaucoup à réparer avec le Roi, l'Assemblée aurait dû sentir que ce n'est pas en outrageant qu'elle peut ramener la confiance et l'union.»

[768] Marie-Antoinette à Mercy, 31 juillet 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 193.

[769] La même au même, 1er août 1791.—Ibid., 194.

[770] Mercy à Kaunitz, 12 août 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 208.

[771] Fersen au baron de Taube, 17 juin 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 300.

[772] Le même au même, 21 mars 1792.—Fersen à Gustave III, même date.—Ibid., 215, 216.

[773] Marie-Antoinette à Fersen, 8 juillet 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 147, 148.

[774] Les meilleurs amis du comte d'Artois, comme le comte de Vaudreuil, avaient tout fait pour l'empêcher d'appeler Calonne près de lui: «Un objet sur lequel je n'ai pas varié, écrivait Vaudreuil au prince, et sur lequel vous avez pris un parti contraire à mon avis, c'est relativement à M. de Calonne. Personne au monde ne l'aime plus que moi, personne n'est plus convaincu de la supériorité de ses talents, de ses ressources, de son génie et de sa loyauté; mais ici il faut considérer que l'opinion a tout fait et qu'on ne peut avoir de succès qu'en ramenant l'opinion et les esprits égarés, en suivant un plan sage mais lent. Est-ce donc l'homme que la calomnie a attaqué, ainsi que vous, qu'il faut mettre en avant lorsqu'il s'agit de parler à l'opinion? Les préventions du Roi et de la Reine ne seraient-elle pas un obstacle éternel à ce qu'ils approuvent tout ce qui viendrait de lui?» Et Vaudreuil ajoute: «Prendre précisément pour guide celui que la Reine hait, que le Roi a sacrifié, n'est-ce pas donner l'occasion à vos ennemis de publier, d'accréditer que vous prenez parti contre le Roi?» Le comte de Vaudreuil au comte d'Artois, 28 nov. 1789.—Correspondance intime du comte de Vaudreuil et du comte d'Artois pendant l'émigration (1789-1815), publiée avec introduction, notes et appendices, par M. Léonce Pingaud. Paris, Plon, 1889, I, 39, 40. Voir encore lettre du 9 septembre 1790 du comte de Vaudreuil au comte d'Artois, Ibid., I, 286, et lettre du 7 juillet 1792 du comte de Vaudreuil au comte d'Entraigues, où se trouve cette phrase: «La haine de la Reine—contre Calonne—est implacable.»—Ibid., II, 104.

[775] Journal de Fersen, 26 juillet 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 8.

[776] «Si la Reine a l'air d'écarter les enragés, c'est à coup sûr pour les endormir. Elle est mère et elle est femme; serons-nous assez barbares pour ne pas lui pardonner des erreurs que ses ennemis n'ont que trop justifiées?... D'ailleurs, c'est Louis XVI et Marie-Antoinette que nous voulons replacer sur le trône; il faut donc dissimuler leurs torts, et nous les exagérons.» M. de Vaudreuil au comte d'Entraigues, 22 août 1791.—Correspondance intime du comte de Vaudreuil, II, 22. Vaudreuil avait eu plus d'une fois à défendre la Reine contre les préventions du comte d'Artois lui-même.—Voir notamment les lettres du 13 février et des 14 et 21 août 1790.—Correspondance intime du comte de Vaudreuil, I, 101, 102, 265, 270, 273. Voir aussi Coblentz, par Ernest Daudet, passim.

[777] Journal de Fersen, 10 et 23 juillet 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 4, 6.

[778] Ibid., I, 4.—Mémoires secrets d'Augeard, 270. Il y avait eu en revanche de sincères accès de joie à la nouvelle prématurée du succès de l'évasion royale. Voir les lettres de Vaudreuil des 29 juin et 3 juillet 1791.—Correspondance intime du comte de Vaudreuil, II, 4 et suiv.

[779] Mémoires secrets d'Augeard, 278.

[780] Madame Swetchine, sa vie et ses œuvres, publiées par le comte de Falloux, II, 82.

[781] Bernis à Flavigny.—Le cardinal de Bernis depuis son ministère, 520.

[782] Gustave III à Stedingk, 6 juillet 1791, cité par M. Geffroy.—Gustave III et la Cour de France, II, 174.

[783] Mémoires et correspondance de Mallet du Pan, I, 356.

[784] Note du marquis de Bombelles au comte Ostermann, 31 janvier 1792.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, V, 182. Un peu plus tard, la veille même du départ pour Varennes, Vaudreuil, habituellement sage pourtant à cette époque, engageait le comte d'Artois à agir sur le Roi par intimidation et à le menacer d'un abandon total de la noblesse, s'il ne voulait pas lui donner le plein pouvoir qu'il avait confié à Breteuil.—Le comte de Vaudreuil au comte d'Artois, 19 juin 1791.—Correspondance intime du comte de Vaudreuil, I, 398, 399.

[785] La marquise de Bombelles à la marquise de Raigecourt, 26 juillet 1791.—Papiers de famille de M. le marquis de Raigecourt.

[786] M. de Simolin au comte Ostermann, 19 août 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 233. Mme Campan raconte de son côté que la Reine lui disait souvent: «Si les émigrés réussissent, ils feront longtemps la loi; il sera impossible de leur rien refuser. C'est contracter avec eux une trop grande obligation que de leur devoir la couronne.»—Mémoires de Mme Campan, 270.

[787] Marie-Antoinette à Mercy, 7 août 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 197.

[788] Marie-Antoinette à Mercy, 16 août 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 223.

[789] La même au même, 21 août 1794.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 204.

[790] Marie-Christine, archiduchesse d'Autriche, par A. Wolf, III, 138.

[791] Léopold à Marie-Christine, 30 juillet 1791.—Ibid., III, 139, 140.

[792] Le même à la même, 5 septembre 1791.—Ibid., III, 141.

[793] Ibid.

[794] Le même à la même, 26 août 1791.—Ibid., 206.

[795] Mémoires et correspondance de Mallet du Pan, I, 254.

[796] Léopold à Marie-Christine, 1er septembre 1791. Marie-Christine, archiduchesse d'Autriche, par A. Wolf, III, 141.—Le duc de Polignac, agent des Princes à Vienne, écrivait de son côté: «Spielmann s'est vanté d'avoir été plus fin que M. de Calonne, parce qu'il l'avait forcé de mettre ou de laisser mettre dans cette déclaration les mots: Alors et dans ce cas qui, selon lui, l'annulent entièrement.»—Le duc de Polignac au comte d'Artois, 13 septembre 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 321.

[797] Marie-Antoinette à Mercy, 12 septembre 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold, II, 209.

[798] Marie-Antoinette à Mercy, 12 septembre 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 210.

[799] Le comte de Stedingk à Gustave III, 21 octobre 1791.—Gustave III et la Cour de France, II, 458.

[800] Marie-Antoinette à Mercy, 21 août 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 204.

[801] Mercy à Marie-Antoinette, 28 juillet 1791.—Ibid., 186.

[802] Marie-Antoinette à Mercy, 7 août 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 197.

[803] Fersen à Taube, 26 juillet 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 151.

[804] Le même au même, 21 septembre 1791.—Ibid., I, 188.

[805] Journal de Fersen, 3 sept. 1791.—Ibid., I, 23.

[806] Marie-Antoinette à Mercy, 7 août 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 196.—Mallet du Pan rapporte que lui et Malouet avaient fait proposer au Roi, par Montmorin, un plan dans le sens indiqué ici par la Reine: Louis XVI serait allé à l'Assemblée, et là, montrant les dépêches des Puissances, aurait déclaré que, ces Puissances ne le croyant pas libre, il fallait constater sa liberté; qu'en conséquence il demandait à aller à Compiègne ou à Fontainebleau avec sa garde propre et à y choisir un nouveau ministère, qui n'eût coopéré en rien à la Constitution.

«Ou l'Assemblée nationale eût refusé, et elle constatait la servitude du Roi; ou elle eût accepté, et le Roi se délivrait des traîtres de son Conseil; il s'en faisait un vigoureux et royaliste affectionné. M. de Montmorin a insisté à trois reprises; il s'est jeté aux genoux de la Reine; tout a été inutile. On s'est effrayé des conséquences et de la crainte d'une insurrection.»—Mémoires et correspondance de Mallet du Pan, I, 248.

Quoi qu'en dise Mallet, il nous paraît probable que la Reine avait raison; l'Assemblée n'eût pas accepté et certainement la populace n'eût pas laissé exécuter ce plan; tout au moins eût-on gardé le Dauphin comme otage, ce à quoi sa mère ne pouvait consentir.

[807] Réflexions de Burke, envoyées à la Reine de France, 20 août 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 246, 247.

[808] Marie-Antoinette à Mercy, 7 août 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 196.

[809] Mercy à Marie-Antoinette, 20 août 1791.—Ibid., II, 244.

[810] Marie-Antoinette à Mercy, 26 août 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 205.

[811] Marie-Antoinette à Léopold, 8 septembre 1791.—Ibid., 207.

[812] Journal d'une bourgeoise pendant la Révolution, 51.

[813] Staël à Gustave III, 28 août, 4 septembre 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 228, 231.

[814] Le même au même, 28 août 1791.—Ibid., 228.

[815] Le même au même, 4 septembre 1791.—Ibid., 231.

[816] Le même au même, 28 septembre 1791.—Ibid., 228.

[817] Le comte de Stedingk à Gustave III, 21 octobre 1791.—Gustave III et la Cour de France, II, 458.

[818] Staël à Gustave III, 28 août 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 228.

[819] «Il se confirme dans les diverses conversations du Roi et de la Reine que, convaincus l'un et l'autre de l'impossibilité de mettre la Constitution en pratique et appréciés (?) dans cette opinion par ses fondateurs mêmes, ils semblent vouloir attendre le retour de l'opinion publique vers l'autorité royale et ne tenter aucun moyen violent, mais s'occuper uniquement à captiver l'affection du peuple.»—Staël à Gustave III, 1er septembre 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 230.

[820] Mémoires de Malouet, II, 161.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 381.

[821] Marie-Antoinette à Fersen, 26 septembre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 192.

[822] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 383.

[823] Histoire de Louis XVI, par Droz, III, 509.

[824] Staël à Gustave III, 13 septembre 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 234.

[825] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 392.

[826] Staël à Gustave III, 15 septembre 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 235.

[827] Ibid.Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 390.—Mme Elisabeth à Mme de Raigecourt, 14 septembre 1791.—Correspondance de Mme Elisabeth, 338.

[828] Mémoires de Mme Campan, 305.

[829] Staël à Gustave III, 13 septembre 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 234.

[830] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 392.

[831] Mémoires de Mme Campan, 306.

[832] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 392.

[833] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 25 septembre 1791.—Correspondance de Mme Elisabeth, 339.

[834] Mémoires de Mme Campan, 307.

[835] Staël à Gustave III, 29 septembre 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 239.

[836] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 12 octobre 1791.—Correspondance de Mme Elisabeth, 353.

[837] Mémoires du marquis de Ferrières, II, 200.

[838] Lettre de Monsieur et de M. le comte d'Artois au Roi, leur frère, brochure imprimée à Pillnitz, 1791.

[839] Staël à Gustave III, 22 septembre 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 236.

[840] Louis XVI à ses frères, septembre 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 335, 336.

[841] Mémoires du marquis de Ferrières, III, 17.

[842] Papiers trouvés dans le secrétaire du Roi.

[843] Dans le langage figuré de Mme Elisabeth, le Père veut dire le Roi; la Belle-mère la Reine; le Fils ou le Futur, le comte d'Artois.

[844] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 12 septembre 1791.—Correspondance de Mme Elisabeth.

[845] Le marquis de Raigecourt au marquis de Bombelles, 16 novembre 1791.—Papiers de famille de M. le marquis de Raigecourt.

[846] Le comte d'Artois.

[847] La marquise de Bombelles à la marquise de Raigecourt, 3 novembre 1791.—Papiers de famille de M. le marquis de Raigecourt.

[848] Voir sur toute cette double politique de la Reine et de l'émigration la Correspondance intime du comte de Vaudreuil et Coblentz, par M. E. Daudet. Voir aussi notre étude sur Marie-Antoinette et l'Emigration, publiée dans le Correspondant, en 1875. Les dissentiments avaient commencé dès la sortie de France du comte d'Artois.

[849] Fersen à Taube, 21 septembre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 190.

[850] Marie-Antoinette à Fersen, 31 octobre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 209.

[851] Taube à Fersen, 21 octobre 1791.—Ibid., I, 201.

[852] Fersen à Taube, 26 septembre 1791.—Ibid., I, 191.

[853] Léopold à Marie-Christine, 17 octobre 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, V, 37.

[854] Le même à la même, 11 novembre 1791.—Marie-Christine, archiduchesse d'Autriche, par A. Wolf, III, 143.

[855] Gustave III et la Cour de France, II, 200.

[856] Fersen à Taube, 36 septembre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 191.

[857] Marie-Antoinette à Fersen, 26 septembre 1791.—Ibid., I, 192.

[858] Ibid., I, 193.

[859] Fersen à Marie-Antoinette, 10 octobre 1791.—Ibid., I, 195.

[860] Marie-Antoinette à Fersen, 19 octobre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 199.

[861] Le même au même, 2 et 7 novembre 1791.—Ibid., I, 213.

[862] Marie-Antoinette à Mercy, 28 septembre 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 384.

[863] «Le Roi (de France) persiste à croire que... l'action des émigrés ne ferait qu'irriter par l'imprudence qu'ils ont eue de présenter dans tous leurs écrits et déclarations le désir d'une vengeance sans bornes.»—Fersen à Gustave III, 4 mars 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 195.—Voir aussi une lettre de Fersen à Simolin du 28 mars 1792.—Ibid., II, 218.

[864] Ce projet de Congrès, qui immobilisait les émigrés, exaspérait Calonne. Il écrivait au cardinal de Bernis: «Je ne suis pas étonné que l'intrigant Breteuil, qui ne s'occupe qu'à traverser les projets des Princes et à les réduire à l'inaction, ait enfanté le projet d'un Congrès; mais je m'étonne qu'il ait pu parvenir, comme on le prétend, à le faire adopter par le cabinet de Vienne et peut-être aussi par celui de Madrid.» Calonne à Bernis, 2, 6 septembre 1791. Archives de Bernis.—Le cardinal de Bernis depuis son ministère, 518-519, note.

[865] Fersen à Taube, 4 novembre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 216, 217.

[866] Marie-Antoinette à Léopold, 8 septembre 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 289.

[867] Ibid.

[868] Journal de Fersen, 14 février 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 6.

[869] Marie-Antoinette à Léopold, 8 septembre 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 290.

[870] Mercy à Marie-Antoinette, 6 novembre 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 220.

[871] Le même à la même, 26 octobre 1791.—Ibid., 219.

[872] Marie-Antoinette à Catherine II, 3 décembre 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, IV, 281.

[873] Fersen à Gustave III, 27 novembre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 261.

[874] Marie-Antoinette à Mercy, 16 décembre 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 232.—Fersen à Stedingk, 19 janvier 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 134, 135.

[875] Marie-Antoinette à Mercy, 28 septembre 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 385.

[876] Fersen à Gustave III, 29 février 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 181.

[877] Simolin à Catherine II, 1er mars 1792.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, V, 259.

[878] Fersen à Marie-Antoinette, 2 juin 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 386.—«Il est certain, dit Malouet, que Louis XVI, non plus que M. de Bouillé, n'a jamais eu la pensée de terminer la Révolution autrement que par une constitution raisonnable et libre.»—Mémoires de Malouet, II, 122.—A Coblentz, on reprochait à la Reine d'avoir dit qu'elle aimait mieux être la mère d'un roi constitutionnel que la femme d'un roi pourvu d'une tutelle.—Coblentz, 151.

[879] «Il ne faut pas de guerre civile, dit encore la Reine; il ne faut point, s'il est possible, de guerre étrangère.» Marie-Antoinette à Léopold, 8 septembre 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, II, 309.—Voir sur le plan de la Reine toute cette lettre du 8 septembre 1791.—Ibid., 289 et suite,—et Marie-Antoinette à Catherine II, 3 décembre 1791.—Ibid., V, 276 et suiv.

[880] La Reine exposait son plan à l'impératrice de Russie, le 3 décembre 1791; à la reine d'Espagne, le 4 janvier 1792; un peu plus tard à la reine de Portugal. Elle ne recevait guère que des réponses vagues. Catherine II, qui n'aimait pas Marie-Antoinette,—Stedingk au duc de Sudermanie, 26 avril 1793,—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 415,—lui envoyait une note peu bienveillante. Voir cette note: Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, IV, 276.

[881] Le Roi de son côté recommandait ce plan à Breteuil, le 25 novembre 1791; au roi de Prusse, le 3 décembre 1791; au roi de Suède, le 10 décembre, et au roi d'Espagne vers la même époque.—Voir ces lettres dans les papiers de Fersen et le recueil de M. Feuillet de Conches.

[882] Mercy à Marie-Antoinette, 26 octobre 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 218.

[883] Fersen à Marie-Antoinette, 25 octobre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 202.

[884] Fersen à Gustave III, 19 décembre 1791.—Ibid., I, 277.

[885] Journal de Fersen, 31 octobre 1791.—Ibid., I, 33.

[886] Journal de Fersen, 14 février 1792.—Ibid., II, 7.

[887] Mounier à l'Empereur, 13 octobre 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, IV, 196.

[888] Staël à Gustave III, 6 octobre 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 240.—La garde nationale parisienne appelait ces députés nouveaux des va-nus-pieds. «Il est vrai, ajoute la Marck, qui raconte ce fait, que plus des dix-neuf vingtièmes des membres de cette Législature n'ont d'autre équipage que des galoches et des parapluies. On a calculé que tous ces nouveaux députés ensemble n'ont pas, en biens-fonds, trois cent mille livres de revenu.»—La Marck à Mercy, 10 octobre 1791.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, III, 246.

[889] Staël à Gustave III, 8 octobre 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 241.

[890] Mémoires d'un avocat au Parlement de Paris, député à l'Assemblée législative (Hua), p. 70.

[891] La Marck à Mercy, 10 octobre 1791.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, III, 247.

[892] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 16.

[893] Mémoires de Mme Campan, 309, 310.

[894] Marie-Antoinette à Fersen, 31 octobre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 209.

[895] Journal de Fersen, 20 octobre 1791.—Ibid., I, 53.

[896] Le comte de Vaudreuil au comte d'Artois, 28 octobre 1791.—Correspondance intime du comte de Vaudreuil, II, 36, 38.

[897] La Reine avait dit que ce plan s'exécuterait du 15 au 20 novembre, et c'est le 23 novembre que le bruit de l'évasion s'était répandu à Coblentz. Voir à ce sujet une curieuse lettre du marquis de Raigecourt à la marquise de Bombelles, citée par nous dans notre étude sur Marie-Antoinette et l'émigration.—Correspondant du 10 avril 1875.—Le même bruit s'était répandu en Suisse.—Voir aussi une lettre de Fersen à Marie-Antoinette, du 26 novembre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 258.

[898] Marie-Antoinette au comte de Fersen, 31 octobre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 209.

[899] Mercy à Marie-Antoinette, 6 novembre 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 220.

[900] Marie-Antoinette au comte de Fersen, 19 octobre 1791. Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 199.

[901] La Marck à Mercy, 30 octobre 1791.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, III, 259.

[902] Marie-Antoinette au comte de Fersen, 19 octobre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 199.

[903] La Marck à Mercy, 10 octobre 1791.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, III, 249.

[904] La Marck à Mercy, 30 octobre 1791.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, III, 259.

[905] Staël à Gustave III, 8 octobre 1791.—Correspondance diplomatique du baron de Staël-Holstein, 241. Marie-Antoinette au comte de Fersen, 31 octobre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 219. Le comte de Vaudreuil à l'empereur Léopold, 31 octobre 1791.—Correspondance intime du comte de Vaudreuil, II, 42.

[906] Marie-Antoinette au comte de Fersen, 19 octobre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 199, 200.

[907] Le prince de Nassau à Catherine II, 16 décembre 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, IV, 321.

[908] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 17 novembre 1791.—Correspondance de Mme Elisabeth, 366.

[909] Mémoires de Mme Campan.

[910] Le prince de Nassau à Catherine II, 16 décembre 1791.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, IV, 317.

[911] Marie-Antoinette au comte de Fersen, 31 octobre 1791. Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 209.

[912] C'était la Reine qui avait empêché M. et Mme de Lescure, la future marquise de la Rochejacquelein, d'émigrer. «Les défenseurs du trône sont toujours bien, quand ils sont auprès du Roi,» avait-elle fait dire à Mme de Lescure.—Voir le récit de cette scène dans les Mémoires de la marquise de la Rochejacquelein. Edition originale. Paris, Bourloton, 1889, p. 66 et suiv.

[913] Marie-Antoinette au comte de Fersen, 31 octobre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 207.

[914] Marie-Antoinette au comte de Fersen, 7 décembre 1791, I, 269.—Le comte de Fersen et la Cour de France.

[915] Marie-Antoinette au comte de Fersen, 31 octobre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 207.

[916] Le baron de Taube au comte de Fersen, 28 février 1792.—Ibid., II, 178.

[917] Note autographe de l'impératrice sur la lettre de la Reine de France.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, IV, 282.

[918] Le comte de Fersen au comte de Stedingk, 19 janvier 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 135.

[919] Journal du comte de Fersen, 6 octobre 1791.—Ibid., I, 31.

[920] Marie-Antoinette à Mercy, 25 novembre 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 226.

[921] Mercy à Marie-Antoinette, 21 novembre 1791.—Ibid., 224.

[922] Mercy à Marie-Antoinette, 30 novembre 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 227.

[923] Ibid.

[924] Journal de Fersen, 2 novembre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 33.

[925] Marie-Antoinette à Mercy, 16 décembre 1791.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 233 et suiv.

[926] Marie-Antoinette au comte de Fersen, 7 décembre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 270.

[927] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 107, 108.

[928] Citée et donnée en fac-simile par Beauchesne.—Louis XVII, I, 172.

[929] Réponse aux reproches qu'on nous a fait de n'avoir rien dit à Marie-Antoinette pour l'année 1792.Révolutions de Paris, no 131, p. 52.

[930] Marie-Antoinette au comte de Fersen. 31 octobre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 208.

[931] La même au même, 19 octobre 1791.—Ibid., I, 199.

[932] La même au même, 31 octobre 1791.—Ibid., I, 208.

[933] Monsieur, le 3 décembre, le comte d'Artois, le 5 décembre.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, IV, 260, 261.

[934] Fragments de mémoires de M. le baron de Goguelat.—Mémoires de tous, III, 398, 405.

[935] Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck.

[936] Marie-Antoinette au comte de Fersen, 9 décembre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 271.

[937] Mercy à Marie-Antoinette, 2 janvier 1792.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 239.

[938] Le comte de Fersen à Marie-Antoinette, 6 janvier 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 114.

[939] Journal du comte de Fersen, 21 janvier 1792.—Ibid., II, 3.

[940] Le comte de Fersen à Marie-Antoinette, 6 février 1792.—Ibid., II, 166.

[941] Frédéric-Guillaume au Roi de France, 14 janvier 1792.—Ibid., II, 129.

[942] Le comte de Fersen à Gustave III, 15 janvier 1792.—Ibid., II, 131.

[943] «On craint beaucoup ici que l'Empereur n'adopte l'idée d'un Congrès. Je crois qu'on aime mieux ici avoir la guerre.»—Staël à Gustave III, 8 janvier 1792.—Corresp. diplom. du baron de Staël-Holstein, 247.

[944] Cependant Mme de Tourzel raconte que M. de Narbonne, ministre de la guerre, avait demandé à la Reine de le faire nommer premier ministre, promettant «d'occuper la nation d'une guerre, qu'on lui ferait regarder comme nationale, pour parvenir, par ce moyen, à rendre au Roi l'autorité nécessaire pour le bonheur de la France». La Reine n'avait fait que rire de cette proposition, n'ayant point confiance en M. de Narbonne, qu'elle savait fort ambitieux.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 30 et 31.

[945] Le comte de Fersen au baron de Taube, 21 mars 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 215.—Voir, sur toutes ces relations de la Reine avec les Constitutionnels, cette lettre de Fersen à Taube et une autre du même jour à Gustave III.

[946] Marie-Antoinette à Léopold II, janvier 1792.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 240.

[947] Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, I, 266.

[948] Simolin à Catherine II, 11 février 1792.—-Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, V, 169.

[949] Le même à la même, même date.—Ibid., V, 165 et suiv.

[950] Journal du comte de Fersen, 9 février 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 4.

[951] Ibid.—Simolin à Catherine II, 11 février 1792.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, V, 171.

[952] Simolin à Catherine II, 11 février 1792.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, V, 170.

[953] Marie-Antoinette au comte de Mercy, février 1792.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 244, 245.

[954] Le comte de Fersen au baron d'Ehrenswaerdt, 12 janvier 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 115.

[955] Le comte de Fersen à Marie-Antoinette, 24 janvier 1792.—Ibid., II, 145.

[956] Mémoire du roi de Suède au Roi de France.—II, 288 et suiv.

[957] Le baron de Taube au comte de Fersen, 16 décembre 1791.—Ibid., I, 275.

[958] Une note du marquis de Bombelles est ainsi conçue: «De Compiègne on peut, par une suite non interrompue de forêts, se rendre à la frontière sans passer par un seul village; il n'y a qu'un moulin qu'il serait aisé de garnir à temps, et quant à un ou deux passages de rivières, on se servirait de nacelles de cuir, dont les contrebandiers font un usage aussi fréquent que sûr.»—Note du marquis de Bombelles à Catherine II.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, V, 191. Le comte de Vaudreuil parle aussi, dans sa correspondance, d'un inspecteur de chasses nommé Brou, «homme plein d'intelligence, de courage et de fidélité, qui, avec l'aide de gardes bien montés et aussi sûrs que braves» promettait, sur sa tête, de faire évader la famille Royale. Ce Brou était-il un des auteurs et futurs acteurs du plan d'évasion par les forêts?—Le comte de Vaudreuil au comte d'Artois, 20 octobre 1791.—Correspondance intime du comte de Vaudreuil, II, 32.

[959] Le comte de Fersen à Gustave III, 29 février 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 179, 180.

[960] Le baron de Taube au comte de Fersen, 16 février 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 168. Les Princes avaient, à la même époque, un autre plan d'évasion de la famille royale tout entière. Ce plan avait une certaine analogie avec celui de Fersen, en ce qu'il passait par les forêts et évitait les villages; il aboutissait sur le territoire autrichien, à Marquenoise, à 47 ou 48 lieues de Paris.—En voir les détails dans Coblentz, par C. Daudet. Pièces justificatives, 357 et suiv.

[961] Mémorial de Gouverneur Morris, note, I, 350.

[962] Journal du comte de Fersen, 29 janvier 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 4.

[963] Même journal, 20 janvier 1792.—Ibid., II, 3.

[964] Le comte de Fersen et la Cour de France. Extrait d'une dépêche de la Cour de Saint-Pétersbourg à M. de Zinowief.—Ibid., II, 174.

[965] Journal de Fersen, 3 février 1792. Le comte de Fersen à Gustave III, 5 février 1792.—Ibid., 163.

[966] Malgré l'avis de Fersen. Le comte de Fersen à Marie-Antoinette, 8 février 1792.—Ibid., II, 167.

[967] Journal du comte de Fersen, 12 février 1792.—Ibid., II, 5.

[968] Même journal, même date.—Ibid., II, 5.

[969] Le comte de Fersen au baron de Taube, 26 février 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 177.

[970] Le comte de Fersen à Gustave III, 29 février 1792.—Ibid., II, 179.

[971] Le comte de Fersen au baron de Taube, 26 février 1792.—Ibid., II, 177.

[972] Le comte de Fersen à Gustave III, 29 février 1792.—Ibid., II, 179.

[973] Le comte de Fersen au baron de Taube, 26 février 1792.—Ibid., II, 177.

[974] Journal du comte de Fersen, 14 février 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 6 et 7.

[975] Journal du comte de Fersen, 14 février 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 6 et 7.

[976] Le comte de Fersen à Gustave III, 29 février 1792.—Ibid., II, 182.

[977] Marie-Antoinette au comte de Fersen.

[978] Journal du comte de Fersen, 14 février 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 7.

[979] Le comte de Fersen à Gustave III, 29 février 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 182.

[980] Le comte de Fersen au baron de Taube, 26 février 1792.—Ibid., II, 177.

[981] Le même au même, même date.—Ibid., II, 177.

[982] Mémoires de Mme Campan, 308.

[983] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 22 février 1792.—Correspondance de Mme Elisabeth, 392.—Voir aussi une lettre de la même date à la marquise de Raigecourt.

[984] Mémoires de Mme Campan, 308.

[985] Le comte de Fersen au baron de Taube, 27 février 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 177.

[986] Simolin à Catherine II, 1er mars 1792.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, V, 259.

[987] Le comte de Fersen à Gustave III, 11 mars 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 205.—Voir aussi le comte de Vaudreuil au comte d'Artois, 7 mars 1792.—Correspondance intime du comte de Vaudreuil, II, 58, 59.

[988] Simolin à Catherine II, 1er mars 1792.—Louis XVI, Marie-Antoinette, e t Mme Elisabeth, V, 263.

[989] Le comte de Fersen à Gustave III, 11 mars 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 205.

[990] Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, V, 313.

[991] Mémoires de Mme Campan, 317. Le comte de Vaudreuil au comte d'Artois, 7 mars 1792.—Correspondance intime du comte de Vaudreuil, II, 62.

[992] Dépêche du marquis de Noailles, du 6 mars 1792.

[993] La marquise de Raigecourt au marquis de Raigecourt, 12 avril 1792.—Papiers de famille à M. le marquis de Raigecourt.

[994] Simolin à Catherine II, 17 mars 1792.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, V, 312.

[995] Le comte de Fersen à Gustave III, 24 mars 1792.—Ibid., V, 362.

[996] Marie-Antoinette au comte de Mercy, 2 mars 1792.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 255.

[997] C'est l'opinion de l'éditeur des Papiers de Fersen. On voit également, dans les Papiers du marquis de Raigecourt, que la mort de Gustave était annoncée à Paris quinze jours avant l'attentat d'Ankarstroëm. C'est ce que Prudhomme appelait cyniquement: «une épizootie de têtes couronnées.»—Révolutions de Paris, no 145, p. 108.

[998] Gustave III et la Cour de France, II, 294.

[999] Révolutions de Paris, no 143, p. 5 et 7.

[1000] Révolutions de Paris, no 143, p. 6.

[1001] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 75.

[1002] Ibid., II, 73.

[1003] Le 3 mars, Simonneau, maire d'Etampes, avait été assassiné dans une émeute causée par la cherté des grains.

[1004] Marie-Antoinette au comte de Mercy, 2 mars 1792.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 255.

[1005] Mémoires de Mme Campan, 328.

[1006] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 46.

[1007] Mémoires de Mme Campan, 328.

[1008] Le comte de Fersen à M. de Simolin, 28 mars 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 219.

[1009] Mémoires de Mallet du Pan, I, 261.

[1010] Le comte de Fersen à M. de Simolin, 28 mars 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 219.

[1011] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 109.

[1012] Le baron de Breteuil à François II, 20 mars 1792.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, V, 356.

[1013] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 110.

[1014] Ibid., II, 109.—Mme Campan avait même la précaution d'emporter chez elle une partie de ces papiers afin qu'il n'y eût pas chez la Reine trace d'un trop grand nombre de papiers brûlés.

[1015] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt,—25 mars 1792.—Correspondance de Mme Elisabeth, 401.

[1016] La Révolution, par E. Quinet, II,38.

[1017] Mémoires de Dumouriez.Mémoires de Mme Campan, 335.

[1018] Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, V, 330, 331.

[1019] Etude sur Mme Roland et sur son temps, par M. Dauban, Paris, Plon, 1863, p. LXXXIX. Mme Rolland écrivait encore le 1er juillet 1791, à Bancal des Issarts: «Le Roi est tombé au dernier degré de l'avilissement et il n'inspire que du mépris... Sa personne n'a plus d'autre dénomination que celle de Louis le Faux ou de gros cochon.» Ibid., CIII.

[1020] Mémoires de Mme Campan, 325.

[1021] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 18 avril 1792.—Correspondance de Mme Elisabeth, 404.

[1022] Numéros 120 et 123 du Père Duchesne.—Le 1er est intitulé: «Les grands préparatifs du P. Duchesne pour recevoir les Suisses de Châteauvieux. La grande Ribotte qu'il leur prépare pour les consoler de tous les tourments qu'ils ont endurés pour la liberté. Sa grande joie de voir Madame Veto manger du fromage le jour où ces braves b... seront conduits en triomphe dans Paris. Invitations à tous les sans-culottes, à tous les bonnets de laine de l'armée des Piques, de profiter de cette occasion pour purifier le Champ-de-Mars.»

Le second est intitulé: «Contre les Valets et les Mouchards de Madame Veto qui veulent empêcher la fête que les bons citoyens préparent pour recevoir les Suisses de Châteauvieux. La grande consigne à tous les sans-culottes pour qu'ils aiguisent leurs piques, pour f... le tour aux Aristocrates qui veulent troubler cette fête.»

[1023] Marie-Antoinette au comte de Mercy, 2 mars 1792.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 257.

[1024] Marie-Antoinette au comte de Fersen, 7 décembre 1791.—Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 270.

[1025] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 372.—Mme de Tourzel dit encore: «Ce jeune prince était charmant pour la Reine et ne perdait pas une occasion de lui dire des choses tendres et aimables. Aussi l'aimait-elle passionnément, mais d'une tendresse éclairée, ne le gâtant jamais, et le reprenant toutes les fois qu'elle le trouvait en faute.»—Ibid., II, 17.

[1026] Louis XVII, I, 161.

[1027] Mémoires de Bertrand de Molleville, II, 97.

[1028] «Je suis bien tourmentée dans ce moment pour le gouverneur de mon fils. Nous nous sommes décidés pour M. de Fleurieu, mais nous ne savons pas encore le moment où nous le dirons.» Marie-Antoinette au comte de Fersen, 30 mars 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 220.

[1029] Le Roi, pour couvrir sa responsabilité dans une mesure si grave et à laquelle il répugnait extrêmement, avait tenu à se faire remettre par chaque ministre son avis motivé et signé. Ces avis ne se retrouvèrent pas dans l'armoire de fer. Servan accuse Roland de les avoir fait disparaître.—Servan à Mallet du Pan, 11 mai 1795.—Mémoires de Malouet, II, 429.

[1030] Marie-Antoinette au comte de Fersen, 15 avril 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 230.

[1031] La même au même, 30 mars 1792.—Ibid., II, 221.

[1032] La répugnance de la Reine pour les émigrés était plus vive que jamais. Lorsque le marquis de Jaucourt fut nommé à la Législative, il se fit excuser par sa sœur, la comtesse du Cayla, d'avoir cessé de paraître à la Cour. «Mon frère craint de déplaire à Votre Majesté,» disait Mme du Cayla à Marie-Antoinette.—«Dites bien à M. de Jaucourt, répondit la Reine, que je l'aime infiniment mieux à l'Assemblée qu'à Coblentz.»—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, V, 428, note.

[1033] Marie-Antoinette au comte de Mercy, 30 avril 1792.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 263, 264.

[1034] Sur ces deux derniers points, Mallet réussit pleinement: «On me déclare positivement, dit-il dans ses notes sur les conférences qu'il avait eues avec les ministres de Prusse et d'Autriche, qu'aucune vue d'ambition, d'intérêt personnel, de démembrement n'entre dans le but de la guerre. On m'en donne la certitude, ainsi que, loin d'imposer un gouvernement, on laissera le Roi absolument maître de se concerter là-dessus avec son peupleMémoires de Mallet du Pan, I, 308.—La Reine de Naples écrivait un peu plus tard de son côté que son frère Léopold «avait fait le vœu de ne pas faire de conquêtes et l'aurait tenu.» Journal du comte de Fersen, 30 août 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 91.

[1035] Voir sur toute cette mission de Mallet du Pan ses Mémoires, I, 280 et suiv.

[1036] Marie-Antoinette au comte de Mercy, 26 mars 1792.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 259.

[1037] Le comte de Fersen à Gustave III, 8 mars 1792. Le comte de Fersen à Marie-Antoinette, 24 avril 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 210, 242.

[1038] Le comte de Fersen au roi de Suède, 29 avril 1790.—Ibid., II, 252.

[1039] Après la déclaration de guerre même, Royal-Allemand déserta le 6 mai, les hussards de Berchiny, le 12.—Répertoire de la Révolution.

[1040] Mémoires du comte de Vaublanc.

[1041] Mémoires de Malouet, II, 216 et suiv.

[1042] Pellenc à la Marck, 11 mars 1792.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, III, 297.

[1043] Mémoires de Lafayette, III, 346.

[1044] Lettres de Coray au Protopsalte de Smyrne, Dimitrios Lotos, sur les événements de la Révolution française, 145.

[1045] Lettres de Coray au Protopsalte de Smyrne, 145.

[1046] La Reine craignant, si Mme de Lamballe ne rentrait pas en France, d'être contrainte de lui enlever sa place de surintendante, l'avait rappelée. La princesse était revenue; son appartement n'était séparé de celui de la Reine que par un palier d'escalier.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 105.

[1047] Le comte de Fersen au roi de Suède, 13 juin 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 299.

[1048] Louis XVI au Président de l'Assemblée, 20 mai 1792.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, VI, 56.

[1049] Louis XVI à la municipalité, 23 mai 1792.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, VI, 62.

[1050] Lettres de Coray au Protopsalte de Smyrne, 146.

[1051] Malouet prétend qu'on aurait pu réunir en ce moment, pour la défense de la famille royale, un corps de six mille hommes.

[1052] Voir sur les bonnes dispositions de la garde constitutionnelle, son dévouement au Roi et son désir d'éviter les conflits avec la garde nationale, les Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 49 et suiv.

[1053] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 3 juin 1792.—Correspondance de Mme Elisabeth, 410.

[1054] Malouet dit douze cents; mais le chiffre exact, donné aussi d'ailleurs par Mme de Tourzel, est de dix-huit cents.

[1055] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 118, 119.—Mémoires de Malouet, II, 211, 212.

[1056] Mémoires de Mme Campan, 327.

[1057] Mémoires de Dumouriez, I, 459.

[1058] Etude sur Mme Roland, par M. Dauban, 356, note.

[1059] Mémoires de Dumouriez, I, 459.

[1060] Histoire de la Terreur, par Mortimer-Ternaux, I, 125.

[1061] Mémoires de Dumouriez, I, 450-476.

[1062] Louis XVI, par le comte de Falloux, 268.

[1063] Dernières années du règne et de la vie de Louis XVI, par Hue, 282.

[1064] Malouet à Mallet du Pan, 29 juin 1792.—Mémoires de Malouet, II, 351.

[1065] Journal d'une bourgeoise pendant la Révolution, p. 133.

[1066] Ibid., 132.

[1067] La salle du Manège occupait remplacement d'une partie de la rue de Rivoli, à l'endroit où elle se croise avec la rue de Castiglione.

[1068] Le Journal d'une bourgeoise de Paris, avec son emphase révolutionnaire, l'appelle «un nouveau Cicéron».—Journal d'une bourgeoise de Paris, 137.

[1069] Journal d'une bourgeoise pendant la Révolution, 138.

[1070] Bulletin de ce qui s'est passé aux Tuileries, le 20 juin 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 307.

[1071] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 139.

[1072] Ibid., II, 140.

[1073] Bulletin avec détails sur ce qui s'est passé aux Tuileries le 20 juin 1792, par Bergstedt, chargé d'affaires de Suède.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 304.

[1074] Ibid., II, 303.

[1075] Bulletin avec détails de ce qui s'est passé aux Tuileries le 20 juin 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 304.

[1076] Lettres de Coray au Protopsalte de Smyrne, 151.

[1077] Certains témoins disent 5 heures; les autres disent 6 heures.

[1078] Bulletin avec détails de ce qui s'est passé aux Tuileries le 20 juin 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 304.

[1079] Bulletin de ce qui s'est passé aux Tuileries.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 307.

[1080] Ibid., II, 304.—Les dernières années du règne de Louis XVI, par Hue, 272.

[1081] Ibid., 273, 274.—Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 3 juillet 1792.—Correspondance de Mme Elisabeth, 419.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 143.

[1082] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 146.

[1083] Souvenirs d'émigration, par la marquise de Lâge, 32.

[1084] Bulletin de ce qui s'est passé aux Tuileries.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 304.

[1085] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 147.

[1086] Mémoires de Mme Campan, 331.

[1087] Souvenirs d'émigration, par la marquise de Lâge, 33.

[1088] Souvenirs d'émigration, par la marquise de Lâge, 33.

[1089] Mémoires de Mme Campan, 332.

[1090] Dernières années du règne de Louis XVI, par Hue, p.

[1091] Souvenirs d'émigration, par la marquise de Lâge, 32.

[1092] Dernières années du règne de Louis XVI, par Hue, 275.—Mémoires de Weber, 292.

[1093] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 149.—Les appartements du Roi, du Dauphin et de Madame Royale étaient ravagés; les portes et les panneaux brisés; les serrures emportées. L'appartement seul de la Reine avait été épargné, parce que les bandes n'y étaient point entrées. La Reine tint à montrer ces dégâts aux députés avant leur départ.

[1094] Billet sans date, mais sur lequel Fersen a écrit: reçu le 9 juillet.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 319.

[1095] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 154.

[1096] Lettres de Coray au Protopsalte de Smyrne, 155.

[1097] Mémoires de Malouet, II, 113.

[1098] Lettre de Lafayette à l'Assemblée.—Mémoires de Lafayette, III, 339.

[1099] Lafayette, dans ses Mémoires, fort hostiles à Marie-Antoinette, accuse la Cour et en particulier la Reine de lui avoir fait mauvais accueil et d'avoir fait échouer ses projets. Ceci est démenti formellement par Mme de Tourzel. «M. de Lafayette, dit-elle, s'était présenté au Roi comme défenseur de l'autorité royale, n'ayant d'autre but que de chasser les Jacobins et d'employer pour y parvenir l'ascendant qu'il croyait avoir conservé sur la garde nationale. On demanda à tout ce qui était attaché au Roi d'avoir pour lui beaucoup d'égards, et comme son expédition devait avoir lieu le jour même, on avait établi une grande surveillance dans le Château et engagé tous ceux qui l'habitaient à n'en pas sortir ou à être rentrés à huit heures du soir. M. de Lafayette fit la triste expérience du peu de crédit qu'il avait conservé; il ne put retenir qu'une douzaine de gardes nationaux et vit évanouir en quelques heures les espérances qu'il avait fait concevoir sur le succès de sa démarche.»—Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 161.

[1100] Marie-Antoinette au comte de Mercy, 4 juillet 1792.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 265.

[1101] Cité par Beauchesne, Vie de Mme Elisabeth, I, 450.

[1102] Marie-Antoinette au comte de Fersen, 1er août 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 340.

[1103] Le Journal d'une bourgeoise de Paris (p. 210) attribue ce fait à une dame.

[1104] Marie-Antoinette au comte de Fersen, 21 juillet 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 330.

[1105] Hue, 300-302.—Mémoires de Mme Campan, 341, 342.—La dernière fois que la Reine parut dans le jardin, sur la terrasse, elle fut brutalement insultée par les fédérés. Cette fois la garde nationale,—c'était le brave bataillon des Filles-Saint-Thomas,—intervint et força les fédérés à se taire. Comme la Reine rentrait au Château, un violent orage éclata; le tonnerre tomba à plusieurs reprises aux environs des Tuileries. Peu de jours après, d'Eprémesnil, s'étant hasardé sur la terrasse des Feuillants, fut reconnu, frappé et eût été massacré sans l'arrivée de la garde nationale.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 188-190.

[1106] Hue, Dernières années du règne de Louis XVI, 284.

[1107] G. Morris à Jefferson, 10 juillet 1792.—Mémorial de G. Morris, II, 155.

[1108] Le même au même, 1er août 1792.—Ibid., II, 159.

[1109] Mémoires de Mme Campan, 337.

[1110] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 199.

[1111] Souvenirs de quarante ans, 117.

[1112] Mémoires de Mme Campan, 140.

[1113] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 195.

[1114] Mémoires de la duchesse de Tourzel.

[1115] Mémoires de Mme Campan, 333, 384.

[1116] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 18 juillet 1792.—Correspondance de Mme Elisabeth, 425.

[1117] Le comte de Montmorin au comte de la Marck, 13 juillet 1792.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, III, 324.

[1118] Marie-Antoinette au comte de Fersen, 11 et 15 juillet 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 326, 327.

[1119] La même au même, 6 juillet 1792.—Ibid., II, 318.

[1120] Elle y consentit cependant un peu plus tard, s'il faut en croire Mme de Tourzel: «M. de Paroy, craignant pour les jours de Leurs Majestés et ceux de monseigneur le Dauphin, me pria d'offrir de sa part à la Reine trois cuirasses de douze doubles de taffetas, impénétrables à la balle et au poignard, qu'il avait fait faire pour elle, pour le Roi et pour monseigneur le Dauphin, et me remit un poignard pour en faire l'essai. Je les portai chez la Reine qui essaya sur-le-champ celle qui lui était destinée et, me voyant le poignard entre les mains, elle me dit du plus grand sans-froid: «Frappez-moi pour en faire l'essai.» Je ne pus soutenir une pareille idée qui me fit frémir et je lui déclarai que rien ne me déterminerait à un pareil geste. Elle ôta sa cuirasse dont je me saisis, je la mis sur ma robe et la frappai du poignard, qui, comme l'avait dit M. de Paroy, la trouva impénétrable à ses coups. La Reine convint alors avec le Roi que chacun d'eux s'en revêtirait, à la première apparence de danger, ce qui fut exécuté.»—Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 204, 205.

[1121] Dernières années du règne de Louis XVI, 371.—Mémoires de Mme Campan, 334.

[1122] Marie-Antoinette à la landgrave de Hesse-Darmstadt, juillet 1792.—Lettres de la Reine Marie-Antoinette à la landgrave Louise de Hesse-Darmstadt, 47.

[1123] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 108, 109.

[1124] Mémoires de Malouet, II, 221-223.

[1125] Mémoires de Malouet, II, 224-226.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 178, 179.

[1126] Lettre de Lally-Tolendal au Roi, 9 juillet 1792.—Histoire de la Révolution, par Thiers, II, 440, note.

[1127] Un ministre de Louis XVI, Terrier de Montciel par Pingaud, Correspondant du 25 août 1879, p. 590.

[1128] Journal du comte de Fersen, 30 août 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 43.

[1129] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 179.

[1130] Mémorial de Gouverneur Morris, I, 345.

[1131] Note de Lally-Tolendal, citée par Malouet.—Mémoires de Malouet, II, 232, note.

[1132] Marie-Antoinette au comte de Fersen, 11 juillet 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 326.

[1133] Mémoires de Mme Campan, 336.

[1134] Le comte de la Marck au comte de Mercy, 9 novembre 1790.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, II, 300.

[1135] Journal du comte de Fersen, 9 juillet 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 21.—Le comte de Fersen à Marie-Antoinette, 10 juillet, 26 juillet 1791.—Ibid., II, 323,336.—Le comte de Mercy à Marie-Antoinette, 9 juillet 1772.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 266.

[1136] Mémorial de Gouverneur Morris, I, 345.

[1137] Le comte de Montmorin au comte de la Marck, 13 juillet 1792.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, III, 325.

[1138] Mme de Staël. Considérations sur la France, I, 382.

[1139] Ibid., I, 381.

[1140] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 177, 178.

[1141] Mme de Staël. Considérations sur la France, I, 381.

[1142] Mémoires de Weber, 413.

[1143] Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 18 juillet 1792.—Correspondance de Mme Elisabeth, 425.

[1144] Marie-Antoinette au comte de Fersen, 21 juillet 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 330.

[1145] La même au même, 15 juillet 1792.—Ibid., II, 228.—Mme Elisabeth à la marquise de Raigecourt, 18 juillet 1772.—Correspondance de Mme Elisabeth, 42.

[1146] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 187, 188.

[1147] Mémoires de Mme Campan, 337, 338.—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, VI, 231, 232.

[1148] Mémoires de Mme Campan, 340, 341.

[1149] Souvenirs d'émigration, de la marquise de Lâge, 40.—La marquise de Lâge prétend, sur la foi de l'abbé de Montesquiou, qu'à un certain moment le Roi, convaincu par la Reine et Mme Elisabeth que sa faiblesse avait singulièrement favorisé les factieux, s'était tracé à lui-même un plan de conduite, rempli de sagesse et d'énergie. Quel était ce plan et pourquoi le Roi, après l'avoir arrêté, ne le suivit-il pas? La marquise de Lâge ne le dit pas.

[1150] «Mon père me presse de revenir et de tout abandonner; c'est ce que je ne ferai jamais, dussé-je être réduit à la misère.»—Le comte de Fersen à Marie-Antoinette, 24 avril 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 242, 243.

[1151] Ibid. Introduction, I, LXVI.

[1152] Marie-Antoinette au comte de Fersen, 24 juillet 1792.—II, 332, 333.

[1153] Rœderer. Chronique de cinquante jours, 265, 266.

[1154] Le réveil d'alarme, par Blanc Gilly, cité par Mortimer-Ternaux.—Histoire de la Terreur, II, 143.

[1155] Ils n'étaient que 166.

[1156] Marie-Antoinette au comte de Fersen, 1er août 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 340, 341.

[1157] Le comte de Fersen à Marie-Antoinette, 28 juillet 1792.—Ibid., II, 338.

[1158] Ibid.

[1159] Le même à la même, 30 juin 1792.—Ibid., II, 315.

[1160] Journal du comte de Fersen, 29 juillet 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 25, note.—Le comte de Fersen à Marie-Antoinette, 7 et 10 août 1792.—Ibid., II, 343, 345.

[1161] Le comte de Fersen à Marie-Antoinette, 7 août 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 343.

[1162] Le même à la même, 10 août 1792.—Ibid., II, 345.

[1163] Le comte de Fersen au baron de Taube, 29 juillet 1792. Ibid., II, 339.—Voir également le comte de Fersen à Marie-Antoinette, 28 juillet, 8 et 10 août 1792.—Ibid., II, 337, 343, 345.

[1164] Le comte de Fersen à Marie-Antoinette, 10 août 1792.—Ibid., II, 345.

[1165] Il faut dire qu'à Paris, même parmi des hommes éclairés, cette même croyance avait cours: «Comme l'opinion générale parmi les citoyens, écrivait G. Morris à la date du 10 juin, est qu'aucune opposition sérieuse ne sera faite aux troupes autrichiennes et prussiennes, s'approchant de la capitale, ils,—les gardes nationaux,—regardent la personne de Louis XVI comme la protection la plus efficace qu'ils puissent garder contre le pillage et les insultes.» G. Morris à Jefferson, 10 juin 1792. Voir aussi le même au même, 10 juillet 1792.—Mémorial de G. Morris, II, 145, 146.

[1166] Mercy à Marie-Antoinette, 9 juillet 1792.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 266.

[1167] Le comte de Fersen à Marie-Antoinette, 26 juillet 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 336.

[1168] Mémoires de Mme Campan, 340.

[1169] Le comte de Fersen à Marie-Antoinette, 26 juillet 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 336.

[1170] Dépêche du comte de Mercy au cabinet de Vienne, 3 octobre 1792.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, III, 349.—Mercy avait été si mécontent du manifeste, qu'il aurait voulu que le cabinet de Vienne en fit un autre pour détruire le mauvais effet du premier. G. Morris avait la même impression que Mercy: «La déclaration du duc de Brunswick, écrivait-il, peut se traduire ainsi en peu de mots: soyez tous contre moi, car je suis contre vous tous, et faites bonne résistance, car vous n'avez pas d'espoir.»—G. Morris à Mme Dubourg, 7 août 1792. Mémorial de G. Morris, II, 174. Le manifeste avait été connu à Paris le 31 juillet.—Lettres de Coray au Protopsalte de Smyrne, 160.

[1171] G. Morris à Jefferson, 1er août 1792.—Mémorial de G. Morris, II, 160.

[1172] Ibid.

[1173] Histoire de la Terreur, par Mortimner-Ternaux, II, 173.—Histoire de la Révolution française, par Thiers, II, 222.

[1174] Dernières années du règne de Louis XVI, par Hue, 310.

[1175] Histoire de la conspiration du 10 août, par Bigot de Sainte-Croix, 16.

[1176] Histoire de la Terreur, par Mortimer-Ternaux, II, 196.

[1177] Mémoires de la duchesse de Tourzel, III, 206.

[1178] Dernières années du règne de Louis XVI, par Hue, 305.

[1179] Malouet à Mallet du Pan, 28 juillet 1792.—Mémoires de Malouet, II, 357.

[1180] Lettre de M. de Forestier, publiée par Nettement. Critique des Girondins, citée par Beauchesne.—Louis XVII, 211.—Détails particuliers sur la journée du 10 août par un bourgeois de Paris. Mémoires de Weber. Pièces justificatives, 486.

[1181] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 170.

[1182] Détails particuliers sur la journée du 10 août par un bourgeois de Paris et Récit de la conduite du régiment des gardes suisses à la journée du 10 août. Mémoires de Weber, 485, 496.

[1183] Arrêté de la section des Quinze-Vingts.—Histoire de la Terreur, par Mortimer-Ternaux, II, 182.

[1184] Dernières années du règne de Louis XVI, par Hue, 154.

[1185] Histoire de la conspiration du 10 août, par Bigot de Sainte-Croix, 20, 21.

[1186] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 201.

[1187] Journal d'une bourgeoise de Paris, 213.

[1188] Mémoires de Lafayette, III, 376.

[1189] Journal du comte de Fersen, 30 août 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 43.

[1190] Ibid.

[1191] Mémoires de Malouet, 231-233.—Mémoires de Mme Campan, 242. Voir sur toutes ces négociations les Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 201-204.—Mme de Tourzel dit que les huit cent mille livres étaient pour Pétion et ses amis.

[1192] G. Morris à Jefferson, 10 juin 1792.—Mémorial de G. Morris, II, 145.

[1193] Histoire de la Terreur, par Mortimer-Ternaux, II, 192.

[1194] Souvenirs de quarante ans, 126.

[1195] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 193.

[1196] G. Duval. Souvenirs de la Terreur, II, 115, cité par Feuillet de Conches, VI, 255.

[1197] Dernières années du règne de Louis XVI, par Hue, 307.

[1198] Mémoires de Malouet, II, 235.

[1199] Journal du comte de Fersen, 10 août 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 29.

[1200] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 195.

[1201] Mémorial de G. Morris, 5 août 1792, I, 343.—Dernières années du règne de Louis XVI, par Hue, 307.

[1202] Histoire de la conspiration du 10 août, par Bigot de Sainte-Croix, 15.

[1203] Mémoires de Mme Campan, 345.

[1204] Mme Elisabeth, par la comtesse d'Armaillé, 299.

[1205] Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles.—Correspondance de Mme Elisabeth, 432.—Par une singulière distraction, cette lettre est datée du 10 août.

[1206] Histoire de la Terreur, par M. Mortimer-Ternaux. Le récit de M. Mortimer-Ternaux est l'un des plus complets et des plus exacts; nous l'avons suivi la plupart du temps.

[1207] Mémoires de Weber, 415.—Récit de la conduite des Suisses au 10 août.Ibid., 498.

[1208] Mémoires de Weber, 415.

[1209] Chronique de cinquante jours, par Rœderer, 352.

[1210] Récit de la conduite des Suisses.Mémoires de Weber, 498.

[1211] Lettre du ministre de la marine Dubouchage, citée par Mortimer-Ternaux.—Histoire de la Terreur, II, 265, notes.

[1212] Louis XVII, I, 214.

[1213] Histoire de la Terreur, II, 265.

[1214] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 211, 212.

[1215] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 211.

[1216] Histoire de la Terreur, II, 266.

[1217] Récit du comte de la Rochefoucauld.—Louis XVII, II, 214.

[1218] Journal du comte de Fersen, 30 août 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 44.

[1219] Dernières années du règne de Louis XVI, par Hue, 322.

[1220] Histoire de la Terreur, II, 267.

[1221] Lettre de Servan à Mallet du Pan, 11 mai 1795.—Mémoires de Malouet, II, 433.—Chronique de cinquante jours, par Rœderer, 360.

[1222] Mémoires de Melle de Clermont-Gallerande, note sur la journée du 10 août, III, 521.

[1223] Récit du comte de la Rochefoucauld.—Louis XVII, I, 213.

[1224] Histoire de la Terreur, II, 275.

[1225] Vers 5 heures.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 210.

[1226] Détails sur le 10 août, par un témoin oculaire.—Mémoires de Weber, 416, note.

[1227] Louis XVII, 216.

[1228] Souvenirs de quarante ans, 129.

[1229] Peltier, Dernier tableau de Paris.

[1230] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 210.

[1231] Rapport de Leroux, cité par Mortimer-Ternaux.—Histoire de la Terreur, II, 464, note.

[1232] Procès-verbal de Leroux, cité par Taine.—La Révolution, II, 140.

[1233] Ibid.

[1234] Récit du comte de la Rochefoucauld.—Louis XVII, I, 217.

[1235] Chronique de cinquante jours, par Rœderer, 362.

[1236] Mémoires de Mme Campan, 347.

[1237] Taine, la Révolution, II, 240, 241.

[1238] Procès-verbal de Leroux.—Ibid., II, 242, et Histoire de la Terreur, II, 469.

[1239] Récit de la conduite des Suisses.—Mémoires de Weber, 498.

[1240] Dernières années du règne de Louis XVI, par Hue, 326.

[1241] Ibid.

[1242] Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, VI, 268.

[1243] Chronique de cinquante jours, 361.

[1244] Rœderer a prétendu plus tard qu'en donnant ce conseil il avait voulu servir une insurrection «légitime et conserver au pays d'utiles otages».—Moniteur du vendredi 24 août 1792, p. 297. Lettre de Servant à Mallet du Pan.—Mémoires de Malouet, II, 435.—Rœderer s'est calomnié; le 10 août il fut faible, il ne fut pas traître.

[1245] Mémoires de Weber, 420.

[1246] Dernières années du règne de Louis XVI, par Hue, 327.

[1247] Chronique de cinquante jours, 368.

[1248] Histoire de la conspiration du 10 août, par Bigot de Sainte-Croix, 28.—Rœderer dément ces paroles de la Reine en disant qu'il ne les a pas entendues.—Chronique de cinquante jours, 362, note.—Mais Bigot de Sainte-Croix et Hue, qui étaient le 10 août aux Tuileries, comme Rœderer; Fersen, qui recueillait avidement tous les témoignages sur les derniers actes de ses augustes clients, les affirment. Hue cite même comme les ayant entendues MM. de Briges et de Saint-Priest; Fersen, MM. de Viomesnil et de Clermont-Gallerande.—Histoire de la conspiration du 10 août, par Bigot de Sainte-Croix, 228.—Dernières années du règne de Louis XVI, par Hue, 328.—Journal de Fersen, 11 octobre 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 45.—L'opuscule de Bigot de Sainte-Croix a été publié à l'époque même, en 1793; le journal de Fersen est de la même année; les notes de Hue ont été publiées en 1806. Le livre de Rœderer ne l'a été qu'en 1832.

[1249] Chronique de cinquante jours, 369.—Récit de Dejoly, ministre de la justice, cité par Montjoye.—Histoire de Marie-Antoinette, 390.

[1250] Récit de Dejoly, 389.

[1251] Dernières années du règne de Louis XVI, par Hue, 328.

[1252] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 214.

[1253] Chronique de cinquante jours, 369.

[1254] Récit de Dejoly, 390.

[1255] Histoire de la conspiration du 10 août, 30.

[1256] Récit de Dejoly, 390.

[1257] Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, VI, 270.

[1258] Bigot de Sainte-Croix.

[1259] Dubouchage.

[1260] Récit du comte de la Rochefoucauld.—Louis XVII, I, 220.

[1261] Récit de Dejoly, 391.

[1262] Récit de Leroux.—Histoire de la Terreur, II, 470.

[1263] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 214.

[1264] Souvenirs de quarante ans, 131.

[1265] Récit du comte de la Rochefoucauld.—Louis XVII, 220.

[1266] Déclaration de de Brie, citée par Mortimer-Ternaux.—Histoire de la Terreur, II, 293.

[1267] Récit de Dejoly, 391.

[1268] Récit du comte de la Rochefoucauld.—Louis XVII, 220.

[1269] Chronique de cinquante jours, 371.

[1270] Récit de Dejoly, 390.

[1271] Chronique de cinquante jours, 372.

[1272] Louis XVII, I, 223.

[1273] Histoire de la Terreur, II, 303.

[1274] Dernières années du règne de Louis XVI, par Hue, 339.

[1275] Derniers années de règne de Louis XVI, par Hue.

[1276] Louis XVII, I, 224.

[1277] Dernières années du règne de Louis XVI, par Hue, 339.—Histoire de la conspiration du 10 août, 43.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 216.

[1278] Histoire de la Terreur, II, 327.

[1279] Journal d'une bourgeoise de Paris, 222.

[1280] Sainte-Foix au baron de Breteuil, 11 août 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 348.

[1281] Prudhomme, les Révolutions de Paris, XIII, 236, 237, cité par Mortimer-Ternaux.—Histoire de la Terreur, II, 331.

[1282] Histoire de la Terreur, II, 331.

[1283] Journal d'une bourgeoise de Paris, 228.

[1284] Lettres de Constantin Stamaly sur la Révolution française, 100.

[1285] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 221, 222.

[1286] Ibid., II, 223.

[1287] Récit du comte de la Rochefoucauld.—Louis XVII, 230.

[1288] Ibid.

[1289] Lettre de M. d'Aubier à Mallet du Pan, décembre 1792.—Ibid., I, 236.

[1290] Dernières années du règne de Louis XVI, par Hue, 338.

[1291] Lettre de M. d'Aubier à Mallet du Pan, décembre 1792.

[1292] Mémoires de Mme Campan, 356.

[1293] Mémoires de Mme Campan, 355.

[1294] Histoire de la Terreur, III, 18, note.

[1295] Dernières années du règne de Louis XVI, par Hue, 339.

[1296] Mémoires de Mme Campan, 359.

[1297] Ibid., 355.

[1298] Dernières années du règne de Louis XVI, par Hue, 340.

[1299] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 232, 233.

[1300] Mémoires du marquis de Clermont-Gallerande, note sur la journée du 10 août, III, 525.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 23.

[1301] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 230.

[1302] Mémoires du marquis de Clermont-Gallerande, III, 525.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 230.

[1303] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 238.

[1304] Ibid., 239.

[1305] Souvenirs de quarante ans, 147.

[1306] Lettres de Coray au Protopsalte de Smyrne, 165.

[1307] Coray dit de quatre à cinq mille.—Ibid., 164.

[1308] Souvenirs de quarante ans, 147.

[1309] Ibid., 148.

[1310] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 240.

[1311] Lettres de Coray au Protopsalte de Smyrne, 164.—Le grec Coray avait été, au début, un partisan enthousiaste de la Révolution.

[1312] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 240.

[1313] Dernières années du règne de Louis XVI, par Hue, 345, 346.

[1314] G. Morris à G. Washington, 23 octobre 1792.—Mémorial de G. Morris, II, 204.

[1315] Souvenirs de quarante ans, 149.

[1316] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 241.

[1317] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 242.

[1318] Louis XVII, II, 249.

[1319] Souvenirs de quarante ans, 150.

[1320] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 243.

[1321] Ibid.

[1322] Ibid.

[1323] Souvenirs de quarante ans, 152.—Récit des événements arrivés au Temple, par Madame Royale, 7. Mme de Tourzel,—Mémoires, II, 246,—dit le 18; mais Madame Royale dit très positivement dans la nuit du 19 au 20.

[1324] Récits des événements arrivés au Temple, 8.

[1325] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 246.

[1326] Récit des événements arrivés au Temple, 8.

[1327] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 247.

[1328] Ibid.

[1329] Souvenirs de quarante ans, 153.

[1330] Journal de Cléry, 30.

[1331] Dernières années du règne de Louis XVI, par Hue, 360.

[1332] Ibid.

[1333] Ibid., 360 et suiv.—Journal de Cléry, 31 et suiv.

[1334] Six journées passées au Temple, par Moëlle.

[1335] Fragments historiques sur la captivité de la famille royale à la Tour du Temple, recueillis par M. de Turgy, publiés par M. Eckard dans ses Mémoires historiques sur Louis XVII, 344.

[1336] Dernières années du règne de Louis XVI, par Hue, 351, note.

[1337] Mémoires historiques sur Louis XVII, 83.

[1338] Dernières années du règne de Louis XVI, par Hue, 363.

[1339] Journal de Cléry, 34.

[1340] Dernières années du règne de Louis XVI, 360.

[1341] Ibid., 369.

[1342] Ibid., 365, 366.

[1343] Voir Etat des dépenses faites au Temple depuis le 13 août jusqu'au 30 novembre de l'an Ier de la République française.—Journal de Cléry. Eclaircissements historiques, 201-211.

[1344] Récit des événements arrivés au Temple, 16.

[1345] Journal de Cléry, 37.

[1346] Fragments historiques sur le Temple, par Turgy, 346.

[1347] Dernières années du règne de Louis XVI, 367.

[1348] Ibid., 370.

[1349] Récit des événements arrivés au Temple, 10.

[1350] Journal de Cléry, 37.

[1351] Dernières années du règne de Louis XVI, 370.

[1352] Dernières années du règne de Louis XVI, par Hue, 376, 377.

[1353] Récit des événements arrivés au Temple, 11.

[1354] Ibid.

[1355] Dernières années du règne de Louis XVI, par Hue, 379.

[1356] Récit des événements arrivés au Temple, 12.

[1357] Ibid., 13.

[1358] Journal de Cléry, 27.

[1359] Lettre du commissaire de service à l'Assemblée, citée par Mortimer-Ternaux.—Histoire de la Terreur, III, 271.

[1360] Danjou avait dit, suivant Cléry: «La tête d'Antoinette ne vous appartient pas, les départements y ont des droits.—Journal de Cléry, 29.—Le récit de Danjou, reproduit par Beauchesne, Louis XVII, I, 294, ne dément pas cet horrible propos.

[1361] Récit de Danjou.—Louis XVII, I, 295.

[1362] Récit des événements arrivés au Temple, 13.

[1363] Ibid.

[1364] Journal de Cléry, 28.

[1365] Louis XVII, I, 298.

[1366] Récit des événements arrivés au Temple, 13.

[1367] Journal de Cléry, 28.

[1368] Récit des événements arrivés au Temple, 13.

[1369] Journal de Cléry, 28.

[1370] Récit des événements arrivés au Temple, 15.

[1371] Fragments historiques sur le Temple, par Turgy, 344.

[1372] Récit des événements arrivés au Temple, 15.

[1373] Ibid., 17.

[1374] Journal de Cléry, 41.

[1375] Ibid., 41, 42.

[1376] Archives nationales.—Louis XVII, I, 316.

[1377] Récit des événements arrivés au Temple, 17.

[1378] Ibid.

[1379] Archives nationales.—Louis XVII, II, 317.

[1380] Ibid.

[1381] Récit des événements arrivés au Temple, 18.

[1382] Ibid.

[1383] Journal de Cléry, 45.

[1384] Récit des événements arrivés au Temple, 18.

[1385] Journal de Cléry, 50.

[1386] Récit des événements arrivés au Temple, 19.

[1387] Rapport du 1er novembre 1792, de la Commission nommée par le Comité de sûreté générale et la Convention nationale pour surveiller la garde des prisonniers du Temple. Archives nationales.—Louis XVII. Pièces justificatives, I, 570.

[1388] Louis XVII. Pièces justificatives, I, 571.

[1389] Récit des événements arrivés au Temple, 19.

[1390] Ibid., 19.

[1391] Ibid., 20.

[1392] Journal de Cléry, 53.

[1393] Récit des événements arrivés au Temple, 20.

[1394] Journal de Cléry, 52, 53.

[1395] Ibid., 53.

[1396] Récit des événements arrivés au Temple, 20.

[1397] Journal de Cléry, 53.

[1398] Récit des événements arrivés au Temple, 20.

[1399] Journal de Cléry, 58, 59.

[1400] Fragments historiques sur le Temple, par Turgy, 356.—On peut consulter sur Dorat-Cubières, jadis connu sous le nom de Palmezeau, un curieux volume de M. G. Desnoiresterres.—Le chevalier Dorat et les poètes légers du XVIIIe siècle, Paris, Perrin, 1887.

[1401] Journal de Cléry, 56.

[1402] Récit des événements arrivés au Temple, 21.

[1403] Voir sur Jobert les Mémoires et souvenirs du baron Hyde de Neuville. Paris, Plon, 1888, p. 72 et suiv.

[1404] Rapport du 1er novembre 1792.—Archives nationales.—Louis XVII, I, 570.

[1405] Récit des événements arrivés au Temple, 21.

[1406] Rapport du 1er novembre 1792.—Archives nationales.—Louis XVII, I, 571.

[1407] Louis XVII, I, 350, 351.

[1408] Récit des événements arrivés au Temple, 22.

[1409] Journal de Cléry, 63.

[1410] Récit des événements arrivés au Temple, 23.

[1411] Fragments historiques sur le Temple, par Turgy, 357.

[1412] Etat des instruments tranchants et armes offensives et défensives, remises par le citoyen Cléry à Tison, étant de service auprès des prisonniers du Temple.—Archives nationales.—Louis XVII, I, 575, 576.—Journal de Cléry, 65.

[1413] Journal de Cléry, 66.

[1414] Six journées passées au Temple, par Moëlle, 19.

[1415] Journal de Cléry, 66.

[1416] Souvenirs de Lepitre.

[1417] Récit des événements arrivés au Temple, 24, 25.

[1418] Récit des événements arrivés au Temple, 25.

[1419] Voir sur ces ingénieux procédés le Journal de Cléry et les Fragments historiques de Turgy.

[1420] Récit des événements arrivés au Temple, 26.

[1421] Cet exemplaire est conservé, avec l'autographe de la Reine, à la bibliothèque de Saint-Germain-en-Laye.

[1422] Journal de Cléry, 88.

[1423] Entretien de Louis XVI avec Malesherbes.—Dernières années du règne de Louis XVI, par Hue, 435-438.

[1424] Récit des événements arrivés au Temple, 28.

[1425] Ibid., 28.

[1426] Souvenirs de Mme Vigée-Lebrun, II, 8.

[1427] Journal de Cléry, 101.

[1428] Récit des événements arrivés au Temple, 28.

[1429] Récit de Madame Royale à Mme la duchesse de Tourzel.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 316.

[1430] Récit des événements arrivés au Temple, 29.

[1431] Souvenirs de Mme Vigée-Lebrun, II, 9. Mme Vigée-Lebrun, fort attachée à la famille royale, avait eu la pensée de retracer dans un tableau cette scène suprême. Elle demanda quelques renseignements à Cléry qui lui écrivit une longue lettre, reproduite dans ses Souvenirs. Nous en extrayons le passage suivant, relatif aux costumes de la famille royale: «Le Roi était vêtu d'un habit brun mélangé, avec un collet de même, une veste blanche de piqué de Marseille, une culotte de casimir gris et des bas de soie gris, des boucles d'or, mais très simples, à ses souliers, un col de mousseline, les cheveux un peu poudrés, une boucle séparée en deux ou trois, le toupet en vergette un peu longue, les cheveux de derrière noués en catogan. La Reine, Madame Royale et Mme Elisabeth étaient vêtues d'une robe blanche de mousseline, de fichus très simples en linon, de bonnets absolument pareils, faits en forme de baigneuses, garnis d'une petite dentelle, un mouchoir garni aussi de dentelle, noué dessus le bonnet en forme de marmotte. Le jeune prince avait un habit de casimir d'un gris verdâtre, une culotte ou pantalon pareil, un petit gilet de basin bleu rayé, l'habit décolleté et à revers, le col de la chemise uni et retombant dessus le collet de l'habit, le jabot de baptiste plissé, des souliers noirs noués avec un ruban, les cheveux blonds sans poudre, tombant négligemment et bouclés sur le front et sur les épaules, relevés en nattes derrière, et ceux de devant tombant naturellement sans poudre. Les cheveux de la Reine étaient presque tous blancs, ceux de Madame d'un beau blond clair et ceux de Mme Elisabeth aussi blonds, mais de nuance plus foncée.»—Souvenirs de Mme Vigée-Lebrun, II, 9 et 10.

[1432] Souvenirs de Mme Vigée-Lebrun, II, 8.

[1433] Journal de Cléry, 101.

[1434] Souvenirs de Mme Vigée-Lebrun, II, 9.

[1435] Ibid., II, 9.

[1436] Journal de Cléry, 101.

[1437] Journal de Cléry, 102.

[1438] Procès des Bourbons, II, 153.

[1439] Récit des événements arrivés au Temple, 31.

[1440] Ibid.

[1441] Journal de Cléry.

[1442] Récit des événements arrivés au Temple, 31.

[1443] Louis XVII, II, 9.

[1444] Ibid., II, 10.

[1445] Ibid.

[1446] Récit des événements arrivés au Temple, 32.

[1447] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 306.

[1448] Récit des événements arrivés au Temple, 32.—Quelques souvenirs ou notes fidèles sur mon service au Temple, par Lepître, 34, 35.

[1449] Louis XVII, II, 11.

[1450] Mémoires de la duchesse de Tourzel, II, 306.

[1451] Récit des événements arrivés au Temple, 32.

[1452] Quelques souvenirs et notes fidèles, par Lepître, 33.

[1453] Quelques souvenirs etc., par Lepître, 43.—On raconte que le lendemain, le commissaire qui remplaçait Lepître dit à la Reine: «Vous avez chanté hier; vous avez fait chanter vos enfants; sans doute ce n'étaient que des romances, car vous n'avez pas de chansons patriotiques. Je pense même que vous seriez incapable d'exécuter l'hymne des Marseillais.» La Reine, sans répondre, se serait levée et aurait joué la Marseillaise.—Malgré l'autorité de Beauchesne et le témoignage de Gomin qu'il invoque, nous avons peine à croire à l'authenticité de cette petite scène.

[1454] Le comte de Fersen au baron de Breteuil, le 6 septembre 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 360.

[1455] Eckard, Mémoires historiques sur Louis XVII, 147.—Lepître désigne ce quatrième complice seulement par les premières lettres de son nom Guy... et le donne comme un commis du bureau de Toulan.—Quelques souvenirs ou notes fidèles sur mon service au Temple, 35.

[1456] Lepître, président du Comité, eût fait lui-même les passeports.—Quelques souvenirs etc., 40.

[1457] Voir sur toute cette affaire la brochure de Lepître: Quelques souvenirs ou notes fidèles sur mon service au Temple, 35 et suiv.—Voir aussi Un complot sous la Terreur, par M. Paul Gaulot, Paris, Ollendorff, 1889.

[1458] Récit de Mme la duchesse d'Angoulême à M. de Beauchesne.—Louis XVII, II, 27.

[1459] Chauveau-Lagarde. Note historique sur le procès de Marie-Antoinette et de Mme Elisabeth, 20.

[1460] Paul Gaulot. Un épisode de la captivité du Temple.Revue des questions historiques, janvier 1889.

[1461] Mémoires historiques sur Louis XVII, par Eckard, 478.

[1462] Ibid.—Mme Elisabeth avait joint à ces lettres de la Reine les deux billets suivants: A Monsieur: «Je jouis d'avance du plaisir que vous éprouverez en recevant ce gage de l'amitié et de la confiance; être réunie avec vous et vous voir heureux est tout ce que je désire; vous savez si je vous aime, je vous embrasse de tout mon cœur.»

Et au comte d'Artois: «Quel bonheur pour moi, mon cher ami, mon frère, de pouvoir, après un si long espace de temps, vous parler de tous mes sentiments! Que j'ai souffert pour vous! Un temps viendra, j'espère, où je pourrai vous embrasser et vous dire que jamais vous ne trouverez une amie plus vraie et plus tendre que moi; vous n'en doutez pas, j'espère.»—Ibid., 478 et 479.

[1463] Le baron de Jarjayes au comte de Fersen, 18 février 1794.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 431.

[1464] La Reine à M. de Jarjayes, sans date, mais avec cette inscription de la main de Jarjayes: «Copie du billet que j'ai reçu le 2, au moment de mon départ.»—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 408.—On peut consulter, sur toute cette affaire, le récent travail de M. Paul Gaulot dans la Revue des questions historiques de janvier 1889 Un épisode de la captivité du Temple, publié depuis en volume sous ce titre: Un complot sous la Terreur.

[1465] Récit des événements arrivés au Temple, 34, 35.

[1466] Ibid., 34.

[1467] Municipalité de Paris, extrait du registre des délibérations du Conseil général du 1er avril 1793.—Louis XVII, II, 30, 31, note.

[1468] Extrait du procès-verbal dressé par les commissaires nommés à l'effet de faire une perquisition exacte chez les prisonniers détenus à la Tour du Temple, cité par Beauchesne.—Louis XVII, II, 40, note.

[1469] Récit des événements arrivés au Temple, 37.

[1470] Récit des événements arrivés au Temple, 37.

[1471] Ibid.

[1472] Procès-verbal des commissaires, le 23 avril 1792.—Louis XVII, II, 42, note.

[1473] Le comte de Stedingk au régent de Suède, 26 avril 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 415.

[1474] Ibid.

[1475] Le comte de Stedingk au régent de Suède, 26 avril 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France.

[1476] Le comte de Fersen à Marie-Antoinette, 8 avril 1793.—Ibid., II, 409.

[1477] Le comte de Mercy au prince d'Arenberg, 29 janvier 1793.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, III, 369.

[1478] Le comte de Fersen au comte de Mercy, 3 février 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 403.

[1479] Le comte de Fersen au comte de Mercy, 3 février 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 403.

[1480] Journal de Fersen, 10 mars 1793.—Ibid., II, 65.

[1481] Ibid.

[1482] Journal du comte de Fersen, 5 avril 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 67.

[1483] Ibid., 10 avril 1793, II, 69.—Le secrétaire intime de Catherine II, Krapowitzki, écrivait sur son Journal que «le comte d'Artois fut très mécontent de la nouvelle de l'arrangement de Dumouriez avec Cobourg dans la crainte que «la régence ne tombât entre les mains de la Reine».—Correspondance intime du comte de Vaudreuil, II, 137, note.

[1484] Journal du comte de Fersen, 7 avril 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 67.

[1485] Le comte de Fersen à la Reine, 8 avril 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 408.

[1486] Ibid.

[1487] Journal de Fersen, 8 avril 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 68.

[1488] Fersen au duc de Sudermanie, 29 avril 1793.—Ibid., II, 417.

[1489] Récit des événements arrivés au Temple, 40.

[1490] Ibid.

[1491] Récit des événements arrivés au Temple, 33.

[1492] Six journées passées au Temple, par Moëlle, 51.

[1493] Ibid., 46, 50, 51.

[1494] Récit des événements arrivés au Temple, 38.

[1495] Récit des événements arrivés au Temple, 41.

[1496] Mémoires des médicaments fournis au Temple, pendant les mois de mai, juin et juillet pour Marie-Antoinette, ses enfants et sa sœure (sic), par le citoyen Robert, apothicaire, autorisé par la Commune et sur les ordonnances du citoyen docteur Thierry. Archives nationales, E, 629.—Louis XVII, 496-499.

[1497] Rapport au duc Decaze, cité par Chantelauze.—Louis XVII, 171.

[1498] Registre des délibérations du conseil général de la Commune, 11 juin 1793.—Louis XVII, II, 40, note.

[1499] Récit des événements arrivés au temple, 41-42.

[1500] Journal du comte de Fersen, 22 mai 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 73.

[1501] Manuscrit inédit du comte de Frotté, cité par M. de la Sicotière: dans son beau livre, Frotté et les insurrections normandes. Paris, Plon, t. Ier, p. 46, 47.—Mme Atkyns fut, pendant la Révolution, la correspondante de Frotté, auquel, après la mort de la Reine, elle offrit sa fortune pour sauver Louis XVII et sa sœur.

[1502] On lit dans le Journal de Louis XVI, à la date du 1er juillet 1792: «Retour et parfaite conduite de M. de Batz, à qui je redois cinq cent douze mille livres.»

[1503] Parmi les fidèles qui se dévouaient alors avec Batz pour sauver la Reine, il faut citer la comtesse de Rochechouart, qui avait avancé une partie de la somme nécessaire pour acheter des auxiliaires.—Voir les Souvenirs sur la Révolution, l'Empire et la Restauration, par le général comte de Rochechouart, aide-de-camp du duc de Richelieu, aide-de-camp de l'Empereur Alexandre Ier, commandant la place de Paris, sous Louis XVIII.—Mémoires inédits publiés par son fils, Paris, Plon, 1889, p. 2.

[1504] C'était au mois de juin, d'après le baron Hyde de Neuville.—Mémoires et souvenirs du baron Hyde de Neuville, p. 72 et suiv.

[1505] Parmi ceux qui attendaient dans la rue Charlot se trouvait le jeune Hyde de Neuville.—Mémoires et souvenirs du baron Hyde de Neuville, p. 72 et suiv.

[1506] Eckard. Mémoires historiques sur Louis XVII, 169-176.

[1507] Récit des événements arrivés au Temple, 43.

[1508] Fragments historiques sur le Temple, par Turgy, 367-368.

[1509] Louis XVII, II, 90.

[1510] Récit des événements arrivés au Temple, 44.

[1511] Fragments historiques sur le Temple, par Turgy, 370.

[1512] Ibid., 371, 372.

[1513] Récit des événements arrivés au Temple, 44.

[1514] Ibid., 44, 45.

[1515] Ibid., 45.

[1516] Il est bon de conserver les noms de ces six municipaux; ils s'appelaient: Eudes, Gagnant, Armand, Véron, Cellier et Devèze. Les trois premiers furent guillotinés, Eudes et Armand le 10 thermidor, avec Robespierre, Gagnant, après l'affaire de Grenelle. Ils eurent le triste courage de terminer ainsi leur procès-verbal: «La séparation s'est faite avec toute la sensibilité que l'on devait attendre dans cette circonstance, où les magistrats du peuple ont eu tous les égards compatibles avec la sévérité de leurs fonctions.» Registre du conseil du Temple, cité par Beauchesne.—Louis XVII, II, 64, note.

[1517] Récit des événements arrivés au Temple, 45.

[1518] Révélations de Sénar.

[1519] Récit des événements arrivés au Temple, 47.

[1520] «Silence, Capet, ou je vais montrer aux citoyens comme je te travaille, quand tu le mérites,» disait Simon au jeune prince.—Louis XVII, II, 78.

[1521] Récit des événements arrivés au Temple, 45.

[1522] Récit des événements arrivés au Temple, 45.

[1523] Fragments historiques sur le Temple, par Turgy, 374.

[1524] Récit des événements arrivés au Temple, 46.

[1525] Ibid.

[1526] Ibid., 46, 47.

[1527] Récit de Mme la duchesse d'Angoulême à Mme la marquise de Saint-Maure.—Louis XVII, 95, 96.

[1528] Récit des événements arrivés au Temple, 47, 49.

[1529] Journal de Fersen, 18 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 102.—Dernières années du règne de Louis XVI, par Hue, 446.

[1530] Beaulieu. Essais historiques sur les causes et les effets de la Révolution française.

[1531] Récit de Rosalie Lamorlière.—Campardon. Marie-Antoinette à la Conciergerie, 183.

[1532] Mémoire des dépenses de la veuve Capet à la Conciergerie.—Ibid., 58.

[1533] Récit de Rosalie Lamorlière.—Ibid., 183.

[1534] Journal du comte de Fersen, 18 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 102.

[1535] Ibid.

[1536] Archives nationales.—De Goncourt. Histoire de Marie-Antoinette, 436.

[1537] Journal du comte de Fersen, 18 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 102.

[1538] Récit de Rosalie Lamorlière.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 185.

[1539] Journal du comte de Fersen, 18 novembre 1792.—Le comte de Fersen à la Cour de France, II, 102.

[1540] Archives nationales.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 191.

[1541] Ibid.

[1542] Beaulieu.—Essais historiques sur les causes et les effets de la Révolution française.

[1543] Récit des événements arrivés au Temple, 50.

[1544] Ibid., 50, 51.

[1545] On trouve dans les Mémoires des dépenses de la veuve Capet à la Conciergerie:

Pour loyer de livres, seize livres, soit 16.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 59.

[1546] Récit des événements arrivés au Temple, 53.

[1547] Journal du comte de Fersen, 18 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 102.

[1548] Archives nationales.—Louis XVII, II, 119, note.

[1549] Récit des événements arrivés au Temple, 52.

[1550] Fragments historiques sur le Temple, par Turgy, 374, 375.

[1551] Dernières années du règne de Louis XVI, par Hue, 446, note.

[1552] Mémoires et correspondance de Mallet du Pan, II, 497.

[1553] Ibid.

[1554] Mémoires historiques sur Louis XVII, par Eckard. Pièces justificatives, 483, note. On lit aussi dans une note adressée par le Comité de Salut public à Fouquier-Tinville cette phrase: «Ne pas parler de la femme Janson qui avait gagné Chabot.»—Archives nationales, W. 389, dossier 904, 2me partie, pièce 91: citée par M. Léon Lecestre dans son remarquable article: Les tentatives d'évasion de Marie-Antoinette au Temple et à la Conciergerie.—Revue des questions historiques, avril 1886, p. 551, note.

[1555] Journal du comte de Fersen, fin août 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 86-91.

[1556] Ibid., 87.

[1557] Histoire de Marie-Antoinette, par Montjoye.

[1558] Interrogatoire de la femme Harel.—Affaire de l'œillet.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 15 et 16.

[1559] Voir sa déposition dans l'affaire de l'œillet.—Ibid.

[1560] Nous nous permettons de renvoyer à un travail publié par nous dans la Revue des questions historiques de janvier 1870, sous ce titre: La communion de la Reine à la Conciergerie. Nous croyons y avoir prouvé que des prêtres purent s'introduire dans le cachot de la Reine, notamment l'abbé Magnin, plus tard curé de Saint-Germain-l'Auxerrois.

[1561] Premier et second interrogatoires de la Reine.—Affaire de l'œillet.—Marie-Antoinette à la Conciergerie.

[1562] Vie de l'abbé Emery, I, 362, 363.

[1563] Réquisitoire de Fouquier-Tinville contre Michonis, Dangé, etc.—Archives nationales, section judiciaire. W. 297, no 261.

[1564] Récit des événements arrivés au Temple, 55.

[1565] Procès instruit à la requête de l'accusateur public contre les complices de Batz et de la conspiration de l'étranger.—Mémoires historiques sur Louis XVII, par Eckard. Pièces justificatives, 479, 481.

[1566] Ibid., 197.

[1567] Journal de Fersen, 17 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 101.

[1568] Journal de Fersen, 17 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 101.

[1569] Ibid.

[1570] Interrogatoire de Defraisne.—Affaire de l'œillet.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 33.

[1571] Interrogatoire de Gilbert.—Ibid., 23.

[1572] Interrogatoire de Defraisne.—Ibid., 33.

[1573] Journal du comte de Fersen, 18 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 101.—Le gendarme Gilbert dit un œillet; Rougeville et Fersen, d'après lui, disent des œillets.

[1574] Interrogatoire de Gilbert.—Affaire de l'œillet,—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 23.

[1575] Journal du comte de Fersen, 18 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 101.

[1576] Ibid.—Second interrogatoire de la Reine.—Affaire de l'œillet.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 44.—Interrogatoire de Michonis, 26 brumaire an II.—Affaire Michonis. Dangé, etc.—Archives, nationales, W, 297, no 261. Cette sortie et cette rentrée de Michonis et Rougeville sont attestées par le récit de Fersen qui le tenait de Rougeville, par le second interrogatoire de la Reine et par celui de Michonis dans l'affaire où il fut condamné à mort. (Affaire Michonis, Dangé, etc.) «Avons observé au répondant que non seulement il a mené une fois le particulier qu'il a déclaré ne pas connaître dans la chambre occupée par la veuve Capet, mais au moins deux fois, ce qui est constaté au procès, et que c'est au moins à la seconde fois que la veuve Capet a pris et ramassé un billet et un œillet.» «R.—Qu'il ne l'y avait mené qu'une seule fois, mais observe qu'étant ressorti avec lui, il fut rappelé par l'un des gendarmes, que lui, répondant, rentra dans la chambre d'Antoinette, que le particulier y rentra également.»—L'accusée: «Il est venu (Rougeville) deux fois en l'espace d'un quart d'heure.»—Procès de la Reine.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 301. Gilbert dépose de même «que l'accusée se plaignait aux gendarmes de la nourriture qu'on lui donnait, mais qu'elle ne voulait pas s'en plaindre aux administrateurs; qu'à cet égard, il appela Michonis qui se trouvait dans la cour des Princes avec le particulier porteur de l'œillet, et que Michonis est remonté.»—Ibid., 202.

[1577] Journal du comte de Fersen, 18 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la cour de France, II, 101.

[1578] Interrogatoire Defraisne.—Affaire de l'œillet.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 33.

[1579] Journal du comte de Fersen, 18 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 101.

[1580] Second interrogatoire de la Reine.—Affaire de l'œillet.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 47.

[1581] Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 101.

[1582] Interrogatoire de Gilbert.—Affaire de l'œillet.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 24.

[1583] D. Nous vous avons demandé si le même homme ne vous avait pas fait tenir un billet; vous avez répondu non; le contraire a déposé oui. R.—Je réponds que la seconde fois qu'il est entré dans ma chambre, j'ai appris qu'il y avait un œillet; je n'y avais pas fait assez attention pour m'en être aperçue.»

Second interrogatoire de la Reine.—Affaire de l'œillet.—Ibid., 44.

[1584] Marie-Antoinette à la Conciergerie, 44.

[1585] Ibid., 43, 44.

[1586] Ibid., 46.—Ce petit billet, presque illisible, a été déchiffré en 1876 par M. Pilinski, paléographe, pour le livre de M. le comte de Reiset.—Lettres inédites de Marie-Antoinette et de Marie-Clotilde de France, 170.—C'est lui qui a déchiffré les deux derniers membres de phrase.

[1587] Interrogatoire de Gilbert.—Affaire de l'œillet.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 23.—Rapport fait par le citoyen Gilbert au citoyen Dumesnil.—Ibid., 2.

[1588] Interrogatoire de Michonis, Dangé, Lebœuf, etc.—Archives nationales, section judiciaire W, 297, no 261.

[1589] Mémoire de Rougeville au comte de Metternich, cité par M. Lecestre. Les tentatives d'évasion de Marie-Antoinette.Revue des questions historiques, avril 1886, p. 552.

[1590] Lettres inédites de Marie-Antoinette et de Marie-Clotilde de France, par le comte de Reiset, 167.

[1591] Journal du comte de Fersen, 18 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 101, 102.

[1592] Citons seulement un passage de son premier interrogatoire. D.—Comment, ayant avoué que vous ne désirez que la prospérité et la grandeur de la nation française, avez-vous pu manifester un désir aussi vif d'employer tous les moyens pour vous réunir à votre famille en guerre avec la nation française?

R.—Ma famille, c'est mes enfants; je ne puis être bien qu'avec eux, et sans eux, nulle part.

D.—Vous regardez donc comme vos ennemis ceux qui font la guerre à la France?

R.—Je regarde comme mes ennemis tous ceux qui peuvent faire du tort à mes enfants.—Premier interrogatoire de la Reine. Affaire de l'œillet.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 12.

[1593] On a de Rougeville trois versions de l'affaire de l'œillet. Une première fois, le 18 novembre 1793, arrêté comme espion par les Autrichiens, il fut interrogé par Fersen qui a consigné dans son journal les réponses du prisonnier. Cinq mois plus tard, en avril 1794, il envoya un mémoire justificatif au comte de Metternich. Enfin, en l'an V, il en adressa un autre aux Cinq-Cents. M. Lecestre, dans son travail sur Les tentatives d'évasion de Marie-Antoinette, s'est appuyé sur les deux dernières versions. Nous nous sommes surtout guidés d'après la première, qui, étant la plus rapprochée de l'événement, nous a paru devoir être la plus exacte et que corroborent d'ailleurs les documents officiels. Rougeville, comme le remarque justement M. Lecestre, est un peu hâbleur; il aime à poser et il faut se défier de certains développements emphatiques de ses mémoires. Fersen le jugeait de même et, après l'avoir vu, il écrivait sur son Journal: «Je trouvai un homme un peu fou, très entiché de lui, de ce qu'il fait, se donnant une grande importance, mais pensant bien et nullement espion.»—Journal de Fersen, 18 novembre 1793.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 160.

[1594] Ibid., II, 102.

[1595] Procès-verbal du département de la police, cité par M. de Beauchesne.—Histoire de Mme Elisabeth, II, 153, 154, note.

[1596] Ibid., II, 154.

[1597] Cette seconde croisée ne fut probablement pas bouchée entièrement: Chauveau-Lagarde dit que la lumière pénétrait dans le cachot de la Reine par deux petites croisées, garnies de barreaux de fer.

[1598] Archives nationales, W, 297, dossier 261, cote 3ème.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 55-57.

[1599] Récit exact, par la veuve Bault, 10.

[1600] Ibid., 14.

[1601] Ibid., 15.

[1602] Ibid., 6.

[1603] Ibid., 14.

[1604] Ibid., 14.

[1605] Récit des événements arrivés au Temple.

[1606] Récit exact, 7.

[1607] Ibid., 7.

[1608] Journal du comte de Fersen, 18 novembre 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 102.—Récit de Rosalie Lamorlière.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 195.

[1609] Récit de Rosalie Lamorlière.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 186.

[1610] Ibid., 187.

[1611] Récit exact, par la veuve Bault, 13, 14.

[1612] Récit exact, 6.

[1613] Mémoire des dépenses de la veuve Capet à la Conciergerie.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 58.

[1614] Journal du comte de Fersen, 18 novembre 1792.—Le comte de Fersen et la Cour de France, II, 102.

[1615] Récit exact, par la veuve Bault, 5.

[1616] Récit exact, par la veuve Bault, 5.

[1617] Ibid., 9.

[1618] Ibid., 5.

[1619] Récit exact, par la veuve Bault, 13.

[1620] Nous avons jadis étudié cette question dans un article publié par la Revue des questions historiques (janvier 1870) sous ce titre: La communion de Marie-Antoinette à la Conciergerie. Quelque invraisemblable que paraisse le fait, il nous a semblé appuyé sur des témoignages trop formels et trop sérieux pour qu'il ne faille pas l'admettre. Le prêtre qui put ainsi, au péril de ses jours, pénétrer à la Conciergerie, s'appelait l'abbé Charles Magnin et devint, à la Restauration, curé de Saint-Germain-l'Auxerrois. M. Hyde de Neuville, dans ses Souvenirs, confirme le fait, et M. F. de Vyré, dans son étude sur Marie-Antoinette (Paris, Plon, 1889) en apporte de nouvelles preuves.

[1621] Marie-Antoinette à la Conciergerie, 139-159.—Il semble que le complot ait reçu un commencement d'exécution. Basset déclare avoir à sa disposition cinquante-deux hommes, casernés à Courbevoie, p. 156.—Or, un citoyen Maire dénonce cinquante-deux volontaires qui se sont absentés de la caserne de Vanves «la veille de l'exécution de la veuve Capet», pour «aider à l'exécution de l'infâme projet de la conspiration contre la République».—Extrait d'une lettre de Juille la Roche (le dénonciateur) à Leblanc.—Ibid., 151.—Il en résulte que le plan fut d'enlever la Reine dans le trajet de la Conciergerie à l'échafaud. Basset disait avoir gagné quinze cents hommes.

[1622] Le comte de Mercy au prince de Cobourg, 10, 17 et 18 août.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, III, 403, 406, 407.—La Marck écrivait de même à Mercy: «Il faut qu'on comprenne à Vienne ce qu'il y aurait de pénible, j'oserai dire de fâcheux pour le gouvernement impérial, si l'histoire pouvait dire un jour qu'à quarante lieues d'armées autrichiennes formidables et victorieuses, l'auguste fille de Marie-Thérèse a péri sur l'échafaud, sans qu'on ait fait aucune tentative pour la sauver. Ce serait une tache ineffaçable pour notre empereur.» La Marck à Mercy, 14 septembre 1793.—Ibid., 419.—Voir aussi le journal de Fersen pendant cette même période.

[1623] Lire dans Sybel: Histoire de l'Europe pendant la Révolution française, II, 369 et suiv., le chapitre intitulé: Motifs de Cobourg pour ne pas marcher sur Paris. D'après la correspondance de Mercy et de Starhemberg, l'inaction de Cobourg aurait été causée par la désertion des troupes anglaises, hollandaises et hanovriennes qui le quittèrent après la prise de Valenciennes, pour aller faire le siège de Dunkerque.—L'invasion française en Belgique.Revue de la Révolution, janvier, février 1886.

[1624] Le comte de Mercy au baron de Thugut, 15 septembre 1793.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, III, 431.

[1625] Le comte de Mercy au prince d'Arenberg, 13 octobre 1793.—Ibid., III, 437, 438.

[1626] Le Père Duchesne, no 296.—Aux Jacobins on avait nommé une commission pour dresser l'acte d'accusation.

[1627] Voir les détails dans Montjoye. Histoire de Marie-Antoinette, 477-481.

[1628] Lettre de Fouquier-Tinville au président de la Convention nationale, 5 octobre 1793.—Archives nationales, Armoire de fer, dossier de Marie-Antoinette.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 63.

[1629] «Chaumette m'interrogea ensuite sur mille vilaines choses dont on accusait ma mère. Je répondis avec vérité: cela n'était pas, mais une fausse calomnie. Ils insistèrent beaucoup, mais je me tins sur la négative, qui était la vérité.»—Récit des événements arrivés au Temple, 59.

[1630] Notes sur le procès de Marie-Antoinette, par Chauveau-Lagarde, 8.

[1631] Chauveau-Lagarde dit qu'il a été prévenu le 14 octobre; c'est évidemment une erreur, puisque les débats ont commencé le 14 au matin.

[1632] Voici le texte de ce billet, retrouvé dans les papiers de Courtois: «Citoyen président, les citoyens Tronçon et Chauveau, que le tribunal m'a donnés pour défenseurs, m'observent qu'ils n'ont été instruits qu'aujourd'hui de leur mission; je dois être jugée demain et il leur est impossible de s'instruire, dans un si court délai, des pièces du procès et même d'en prendre lecture. Je dois à mes enfants de n'omettre aucun moyen nécessaire pour l'entière justification de leur mère. Mes défenseurs demandent trois jours de délai; j'espère que la Convention les leur accordera.»—Louis XVI, Marie-Antoinette et Mme Elisabeth, VI, 530.

[1633] Voir, sur Renaudin, une anecdote épouvantable dans les Révélations de Sénar, 245.

[1634] Marie-Antoinette à la Conciergerie, 98.

[1635] Lettre de Trinchard à son frère. Ibid., 99.

[1636] Révélations de Sénar, 247.

[1637] Elle y avait dit tout le contraire.

[1638] Moniteur du 27 octobre 1793.

[1639] Dans une adresse au Roi en date du 9 novembre 1789, adresse imprimée par Grangé, rue de la Parcheminerie, et conservée aux Archives nationales, Armoire de fer, carton 13, Lecointre commence ainsi:—«Sire, un de vos sujets les plus fidèles vient avec confiance déposer aux pieds de Votre Majesté l'hommage de son respect. Et il termine en demandant à prouver que les habitants de Versailles, dont il fait partie, sont «incapables de déplaire au meilleur des Rois».

[1640] Mme Simon Viennot. Marie-Antoinette devant le XIXe siècle, Paris, Augé, 1838, II, 351.—Renseignement communiqué par les frères Humbert, témoins oculaires.

[1641] Un juré du tribunal révolutionnaire, Vilate, a raconté, dans son livre sur les Causes du 9 thermidor, que le soir même du supplice de la Reine, Robespierre, dînant avec Saint-Just et Barrère, aurait manifesté un très vif mécontentement contre «cet imbécile d'Hébert», dont la déposition avait donné à Marie-Antoinette, à son dernier moment, «ce triomphe d'intérêt public». Robespierre aurait dès lors pris la résolution de se défaire d'un complice si compromettant.

[1642] Notes sur le procès de Marie-Antoinette, par Chauveau-Lagarde, 11.

[1643] Ibid., 25.

[1644] Notes sur le procès de Marie-Antoinette, par Chauveau-Lagarde, 8, note.

[1645] Ibid.Histoire de Marie-Antoinette, par Montjoye, 512.—Exposé par de Busne.—Ibid., 534.

[1646] Voir sur les dépenses du Trianon, le chapitre XVI, tome Ier.

[1647] Voici la liste exacte des objets saisis sur la Reine le 2 août, telle qu'elle résulte du procès-verbal d'audience: «Un petit livret couvert de moire verte, contenant huit feuillets, dont quatre gommés, sur le premier desquels sont écrits au crayon les adresses suivantes: Bréguet, quai de l'Horloge du Palais, no 65; Madame Salantin, chez Madame Lapassade, rue de Grenelle-Saint-Germain, no 14; Mademoiselle Vion, rue Saint-Nicaise, chez Mademoiselle Augié, no 22; Madame Chaumette, rue de Bourgogne, faubourg Saint-Germain, no 44; Brunier, rue Sainte-Avoye, hôtel Caumartin, no 90.—Plus un petit portefeuille de maroquin rouge, une servante de maroquin vert avec un nécessaire à charnières d'acier; une petite boîte en façon de chagrin, contenant deux portraits de femme sous verre; une autre petite boîte pareille dans laquelle un portrait de femme, qu'elle a déclaré être la Lamballe; plus un rouleau de vingt-cinq louis simples en or, une petite boîte d'ivoire contenant miroir et quelques papiers sur lesquels il n'y avait rien d'écrit, ainsi que quelques petits paquets renfermant des cheveux que l'accusé (sic) a déclaré être de son époux et de ses enfants.»

[1648] De Goncourt. Histoire de Marie-Antoinette, p. 466.

[1649] Histoire de Marie-Antoinette, par Montjoye, 508.

[1650] Notes sur le procès de Marie-Antoinette, par Chauveau-Lagarde, 45.—Mme de Staël avait envoyé de Londres d'éloquentes et courageuses Réflexions sur le procès de la Reine; elles n'eurent malheureusement pas plus de succès que la défense de Chauveau-Lagarde.

[1651] Procès-verbal d'audience.—Marie-Antoinette à la Conciergerie, 118.

[1652] Chauveau-Lagarde croit que la Reine a été «anéantie par la surprise» et que «jusqu'au dernier moment elle avait conservé de l'espoir».—Notes sur le procès-verbal de Marie-Antoinette, 46.—Malgré l'autorité d'un tel témoignage, nous avons peine à nous rallier à l'opinion du défenseur; il nous semble que depuis longtemps la Reine avait perdu toute illusion. En tout cas, si elle a été un moment «anéantie par la surprise», le moment de défaillance a été bien court et cet étonnement peu visible. Le Moniteur universel et le Bulletin du Tribunal révolutionnaire sont d'accord pour dire qu'on ne remarqua nulle altération sur le visage de la condamnée, et Chauveau-Lagarde lui-même écrit qu'«elle ne donna pas le moindre signe de crainte, ni d'indignation, ni de faiblesse».

[1653] Six journées passées au Temple, par Moëlle, 67, 78.

[1654] A la dernière page d'un exemplaire de l'Histoire de Marie-Antoinette par Montjoye, acheté par nous à la vente de M. de Beauchesne, se trouve une note manuscrite de M. de Montmerqué, ainsi conçue: «Il y avait une lettre de la Reine adressée à Madame, que Louis XVIII lui a remise et que vraisemblablement on connaîtra un jour.» Nous ne savons sur quoi se basait cette opinion de M. de Montmerqué; mais elle nous semble complètement réfutée par les termes même de la lettre de la Reine à Mme Elisabeth.

[1655] Cette lettre en effet ne parvint jamais à Mme Elisabeth. Remise par le concierge à Fouquier, elle fut saisie chez ce dernier par les commissaires de la Convention chargés de visiter ses papiers et jointe aux pièces de son procès.—Ce fut là sans doute qu'elle fut prise par le Conventionnel Courtois, qui, en 1816, la fit transmettre par une personne sûre à Louis XVIII.

[1656] Récit exact, par la veuve Bault, 15.

[1657] Récit des événements arrivés au Temple, 62.

[1658] Six journées passées au Temple, par Moëlle, 68.

[1659] Ibid., Nous passons à dessein sous silence une scène dramatique et poignante, racontée par Rosalie Lamorlière, servante à la Conciergerie, dans les Mémoires secrets et universels des malheurs et de la mort de la Reine de France: la Reine ne pouvant, même à cet instant suprême, obtenir du gendarme qui la garde la permission de changer de linge sans témoin. Le récit de Rosalie Lamorlière a pour auteur ou tout au moins pour rédacteur Lafont d'Aussonne, qui nous est justement suspect, nous avons dit ailleurs pourquoi.—La communion de Marie-Antoinette à la Conciergerie, Revue des questions historiques, 1er janvier 1870. Du reste, si ce récit peut être vrai dans sa première partie, jusqu'à l'affaire de l'œillet, il est certainement faux en ce qui touche les derniers moments de la Reine. Rosalie Lamorlière n'a pu assister cette malheureuse princesse dans la douloureuse matinée du 16 octobre, attendu que, depuis que Bault avait remplacé Richard, nulle autre femme que la fille de Bault ne fut chargée du service de Marie-Antoinette.—Récit exact, par la veuve Bault, 7. En outre, la Reine ne fut pas ramenée ce jour là dans son cachot, mais dans la cellule des condamnés à mort.—Six journées passées au Temple, par Moëlle, 68. Ajoutons enfin que le récit du gendarme Léger, rapporté par Moëlle (Ibid.), dément formellement celui de Rosalie.

[1660] Histoire de Marie-Antoinette, par Montjoye, 513.

[1661] Révolutions de Paris, no 212, p. 96.

[1662] Moniteur du 27 octobre 1793.

[1663] La communion de Marie-Antoinette à la Conciergerie. Revue des questions historiques, janvier 1870.—Voir aussi, sur ce sujet, l'étude concluante que M. Victor Pierre vient de publier dans la Revue des questions historiques, janvier 1890, sous ce titre: Marie-Antoinette à la Conciergerie.

[1664] Récit des événements passés au Temple, 62, 63.

[1665] Histoire de Marie-Antoinette, par Montjoye, 513.

[1666] Révolutions de Paris, no 212, p. 96.

[1667] Ibid.

[1668] Histoire de Marie-Antoinette, par Montjoye, 514.

[1669] Révolutions de Paris, no 214.

[1670] Le Père Duchesne dit deux à trois cent mille, no 299.

[1671] Moniteur du 27 octobre 1793.—Révolutions de Paris, no 214.

[1672] Lettre de Barthélémy Bimbenet de la Roche, citée par A. de Ségur: Un épisode de la Terreur. Bimbenet de la Roche était un jeune soldat de l'armée de Condé, détenu à la Conciergerie, et qui de son cachot vit plusieurs fois passer la Reine pendant ces tristes jours. Ses lettres à sa famille ont été publiées par M. de Ségur dans le volume cité plus haut. Il mourut lui-même sur l'échafaud avec la foi d'un martyr, le 25 février 1794.

[1673] La Reine aurait perdu un de ses souliers en montant à l'échafaud; le soulier, ramassé par un homme du peuple, aurait été acheté par M. de Guernon-Ranville, père du ministre de la Restauration.—Lettres inédites de Marie-Antoinette et de Marie-Clotilde de France, par le comte de Reiset, 190, 191. D'autre part M. Gustave Bord, l'érudit directeur de la Revue de la Révolution, possède un fragment de la boucle d'un soulier de la Reine: la boucle est en soie noire, un peu jaunie par le temps et l'usage; ce fragment appartiendrait aussi à un des souliers que la malheureuse princesse portait en allant à l'échafaud; il avait été envoyé par le baron d'Aubier, valet de chambre de Louis XVI et l'un de ceux qui restèrent dévoués à la famille Royale jusqu'à la fin, au baron de Breteuil. M. de Reiset, d'ailleurs, comme le baron d'Aubier, s'accorde à dire que la Reine avait le pied extrêmement petit.

[1674] Révolutions de Paris, no 212, p. 97.

[1675] Récit d'un témoin oculaire, le vicomte Charles Desfossés, cité par Beauchesne dans Louis XVII. Le vicomte Desfossés termine sa description par ces mots: «Ce portrait fut tracé en rentrant chez moi.»

[1676] Voir le portrait tracé au trait par David.

[1677] Révolutions de Paris, no 212.

[1678] Ibid., no 214.

[1679] Il n'y eut aucune tentative de ce genre; il y eut probablement des espérances, comme cela semble résulter du récit du vicomte Desfossés et de la présence à Paris de ces cinquante-deux soldats qui avaient quitté la caserne de Vanves la veille de l'exécution. En tout cas, il y eut des dévouements qui s'offrirent comme otages pour la royale victime. On conserve aux Archives nationales,—section judiciaire, Armoire de fer, carton 17, no 179,—la lettre d'un comte de Linange qui, le 15 octobre, propose à la Convention d'aller à Vienne négocier de la paix avec l'Empereur sur la base de la mise en liberté de la Reine.

[1680] Révolutions de Paris, no 212, p. 96.

[1681] Histoire de Marie-Antoinette, par Montjoye, 515.

[1682] Lettre de Bimbenet de la Roche, citée dans Un épisode de la Terreur, par A. de Ségur, 68.—Bimbenet ajoute: «Savez-vous de qui nous tenons ce trait? De ce prêtre lui-même qui le soir se trouva dans une société où tout le monde ne partageait pas ses sentiments, et il fit de la Reine le plus pompeux éloge.»—Ibid., 69.—L'abbé Girard d'ailleurs abjura plus tard ses erreurs et revint au catholicisme.

[1683] Moniteur du 27 octobre 1793.

[1684] Révolutions de Paris, no 212, p. 96.

[1685] Moniteur du 27 octobre 1793.

[1686] Rougyff, ou la France en vedette, no 35.

[1687] Histoire de Marie-Antoinette, par Montjoye, 516.

[1688] Audouin, Journal universel, no 1423.

[1689] Cette inscription était ainsi conçue: Atelier d'armes républicaines pour foudroyer les tyrans.

[1690] Récit du vicomte Desfossés, Louis XVII, II, 147.

[1691] Le Magicien républicain, par Rouy, cité par Dauban: La démagogie à Paris en 1793, 461.

[1692] Ibid.

[1693] Révolutions de Paris, no 212.

[1694] Le Magicien républicain, par Rouy, cité par Dauban: La démagogie à Paris en 1793, 461.

[1695] Cet homme était un ancien gendarme, nommé Maingot, il fut arrêté.—Voir sur l'instruction de cette affaire le beau livre de M. Campardon, Marie-Antoinette à la Conciergerie.

[1696] Discours à la Chambre des Pairs, séance du jeudi 23 février 1816.

[1697] Bernis à Limon, 6 novembre 1793.—Le cardinal de Bernis depuis son ministère, 539.

[1698] Mémoires d'un ministre du trésor public, III, 123.

[1699] Le 11 brumaire an II, 1er novembre 1793.

[1700] Mémoire possédé par M. Fossé d'Arconne, cité par MM. de Goncourt.—Histoire de Marie-Antoinette, 488.

Note de transcription: