DIOCLETIAN.

J'approuve ton courage aussi bien que ton zele;
He bien! ne vas point voir cet Amant infidele;
Mais si dans sa fureur il demeure obstiné,
Je veux qu'à ton courroux il soit abandonné,
Que tout chargé de fers à tes pieds on l'ameine,
Et puis s'il ne se rend, qu'on l'immole à ta hayne.

Fin du troisiesme Acte.