BEVALLAN.

Mon Dieu, mon cher monsieur Maxime, je m'en vais m'ouvrir très-franchement avec vous là-dessus. Vous n'ignorez pas ma situation dans la maison… mon mariage avec mademoiselle Marguerite est à peu près arrêté; par conséquent, c'est un devoir pour moi de veiller aux intérêts de la jeune personne, et de vous les recommander… Eh bien, il serait très-désirable, en premier lieu, que madame Aubry fût complètement distancée… ensuite, j'ignore quel douaire M. Laroque compte assurer à madame Laroque, ma future belle-mère… Mais vous la connaissez comme moi… c'est une femme excellente, que j'aime et que j'estime profondément… mais enfin elle a des goûts très-simples: elle vivrait de rien… un gros douaire l'embarrasserait…