LAUBEPIN.
Mais, dame! je ne sais s'il vous agréera. Je suis arrivé ce matin de Bretagne, comme vous savez, mon ami. Il y a là, au fond du Morbihan, une famille considérable et très-opulente, la famille Laroque d'Arz dont je possède toute la confiance. Les Laroque avaient, depuis vingt ans, un homme d'affaires, un intendant, nommé Yvart, qui était un fripon. J'ai appris ces jours-ci que cet individu était fort malade; je suis immédiatement parti pour le château de Laroque, et j'ai demandé pour un ami à moi, que je n'ai point nommé, l'emploi qui, suivant toute apparence, allait devenir vacant.