MARGUERITE.

Monsieur Laubépin… je vous crois… je vous remercie… Il est si douloureux de croire au mal… Grâce à vous, me voilà plus gaie, plus heureuse; je vous aime, monsieur Laubépin!

LAUBEPIN, gaiement.

Ah! mon Dieu!… ne dites donc pas cela au moment où je pars, Mademoiselle! Ah! c'est cruel! (Il regarde sa montre.) car, je pars… je n'ai que le temps de dire adieu à votre mère…