MAXIME.

Oui, ces brillantes qualités que j'admirais comme toi l'attiraient invinciblement dans toutes les fêtes de la vie mondaine dont il était le héros. Ma mère refusait obstinément de l'y suivre: elle refusa même bientôt de paraître dans son propre salon quand on recevait au château. J'attribuais à ces refus, qui exaspéraient mon père, les scènes pénibles, violentes parfois, dont les échos arrivaient jusqu'à moi. Je croyais la pauvre femme atteinte d'une affection nerveuse, d'une espèce de maladie noire, et mon père, d'ailleurs, me le donnait à entendre. Cependant, mon ami… tu sais que j'ai une soeur beaucoup plus jeune que moi?