MAXIME.
Peu de jours après sa naissance, il y a sept ans de cela, mon père m'appela chez lui et me fit part avec un certain embarras d'un désir singulier que manifestait ma mère: c'était de me voir suivre un cours de droit. Alors, pour la première fois, mon ami, la pensée me vint que les goûts mondains de mon père, sa répugnance et son dédain pour le côté positif et ennuyeux de la vie avaient pu introduire dans notre fortune quelque secret désordre; peut-être, me disais-je, ma mère veut-elle que je sois en état de suppléer à la négligence de mon père, de réparer ses erreurs.