MAXIME.

C'est vrai, Mademoiselle. Et je m'en défends d'autant moins que mademoiselle de Porhoët touchant à son quatre-vingt-septième printemps, je ne pense pas… Au reste il est très-vrai que je l'aime beaucoup… Ses ancêtres ont régné, je crois, dans ce pays… elle reste seule de sa race, pauvre et vieille… et elle porte si dignement la majesté de son nom, celle de l'âge et celle du malheur, que je lui ai voué un attachement filial… Au surplus, c'est vous-même et Madame votre mère qui me l'avez recommandée.