MAXIME.

Deux mois plus tard, sur le désir formel de mon père, je partis pour l'Italie, et je commençai une série de voyages dont il avait lui-même fixé le terme. Pendant plusieurs années, sa correspondance affectueuse, mais brève, ne témoigna jamais la moindre impatience au sujet de mon retour… Je n'en fus que plus alarmé, il y a deux mois, quand je trouvai, en débarquant à Marseille, plusieurs lettres de mon père qui, toutes, me rappelaient avec une hâte fébrile.