SCENE II.
MAXIME, seul, regardant autour de lui.
C'est beau, cela!… Comment n'avais-je pas encore eu l'idée d'entrer ici?… Il faudra que je vienne un jour… (Tristement.) Un jour! Ah! j'oublie qu'il n'y a plus pour moi d'avenir, plus de lendemain dans ce pays… Ce sont des adieux que je dois faire à tous ces sites aimés… où j'ai tant pensé… où j'ai trop pensé à elle… Misérable coeur, c'est donc parce que tout me défend de l'aimer, la raison et l'honneur, c'est pour cela que… Ah! si je n'avais la charge d'une autre existence plus précieuse que la mienne, j'aurais déjà fui au bout du monde ce supplice de chaque jour, de chaque heure… (Marguerite entre.) Elle! Dieu!