NOTES
[1] Frédéric Gaillardet, Mémoires sur la chevalière d’Éon. La vérité sur les mystères de sa vie.—Paris, Dentu (1866).
[2] Duc de Broglie, Le Secret du roi.—Paris, Calmann Lévy, 1888.
[3] G. Letainturier-Fradin, La chevalière d’Eon.—Paris, Flammarion, 1901.
[4] J. Buchan Telfer, The strange career of the chevalier d’Eon de Beaumont.—London, Longmans, Green and Co, 1885.
[5] Lettres, mémoires et négociations particulières du chevalier d’Éon, Londres, 1764, p. 58.
[6] Lettre de d’Éon à sa mère, 30 décembre 1763. (Papiers inédits de d’Éon.)
[7] Boutaric, Correspondance secrète inédite de Louis XV, 2 vol. in-8o.—Paris, Plon, 1866.
[8] Duc de Broglie, Le Secret du roi, 2 vol. in-12.—Paris, Calmann Lévy, 1888.
[9] Mémoires du duc de Luynes, t. IX, p. 177.
[10] Mémoires du marquis d’Argenson, t. VII, p. 437.
[11] Des contemporains, entre autres La Messelière, auteur de curieux Mémoires sur la Russie, ont prétendu que Douglas avait été novice chez les jésuites avant de servir les Stuarts et qu’il aurait été introduit par le Père de La Tour chez le prince de Conti.
[12] Boutaric, Correspondance secrète, t. I, pièce x, p. 203 et suiv.
[13] Nous croyons devoir reproduire ci-après les principaux passages où d’Éon parle d’un voyage qu’il aurait fait en Russie dès 1755:
1o Dans un projet manuscrit de la main même de d’Éon, postérieur à 1763, intitulé: État des services politiques et militaires de M. d’Éon de Beaumont: «..... En 1755 et 1756 M. d’Éon fut envoyé en Russie pour travailler avec M. le chevalier Douglas à la réunion des deux empires.» (Papiers inédits de d’Éon.)
2o Dans le discours préliminaire du volume: Lettres, mémoires et négociations particulières du chevalier d’Éon (1764): «..... Vers la fin de 1755 ma destinée m’entraîna dans les ambassades, tandis que mon inclination me portait à la guerre.»
3o Dans une lettre au duc d’Aiguillon, datée du 21 juillet 1773: «..... Il ne me restait d’autre espoir, sans ma confiance dans votre équité généreuse, que de me trouver dans mon pays, mais plus vieux et moins riche que lorsqu’à l’âge de vingt ans je suis sorti secrètement de France pour aller, sous un état déguisé, tenter avec le chevalier Douglas la réunion de la France avec la Russie. Tout rendait cette entreprise aussi délicate que périlleuse.» (Papiers inédits de d’Éon.)
A la lettre au duc d’Aiguillon se trouve joint un état de dépenses de d’Éon dont nous extrayons: «Un capital de dix mille livres que M. d’Éon a emprunté en 1755 pour son premier voyage secret à la Cour de Russie.»
4o Dans une lettre à Beaumarchais, datée du 7 janvier 1776: «..... voyageant nuit et jour pour hâter en 1755 et 1756 la réunion de la France et de la Russie...»
5o Dans une lettre à M. de Vergennes, datée du 28 mai 1776: «..... Jamais personne autre que les personnes intéressées n’a été informée de toute cette intrigue politique qui a commencé en 1755 par le prince de Conti et M. Tercier et qui a été exécutée par le chevalier Douglas et moi seulement.» (Papiers inédits de d’Éon.)
[14] D’Éon au marquis de L’Hospital, 23 juillet 1756. (Papiers inédits de d’Éon.)
[15] Le chevalier Douglas à M. Rouillé, ministre des Affaires étrangères.—Saint-Pétersbourg, 1756. (Lettres, mémoires et négociations..., 3e partie, p. 5.)
[16] D’Éon eut à ce sujet avec l’impératrice plusieurs entrevues fort secrètes. Il est très possible que, pour mieux tromper la surveillance dont il était l’objet et écarter tout soupçon, il ait eu à cette occasion l’idée de se déguiser en femme. L’emploi de ce travestissement expliquerait la légende de son premier voyage en Russie sous le costume féminin et donnerait la clef de certaines allusions qu’on trouve dans les lettres du marquis de L’Hospital, et jusque dans un billet où Louis XV parle des services rendus par d’Éon sous ses habits de femme.
[17] Boutaric, Correspondance secrète, t. I, p. 217.
[18] Archives des Affaires étrangères.—Cité par Boutaric, Correspondance secrète, t. I, p. 217, note 3.
[19] Les mémoires devaient «faire connaître à M. le maréchal de Belle-Isle, à M. le cardinal de Bernis, à M. le marquis de L’Hospital et à M. le comte de Broglie, ambassadeur en Pologne, que l’intention secrète de la Cour de Russie était, à la mort d’Auguste III, de garnir la Pologne de ses troupes pour s’y rendre maîtresse absolue de l’élection du roi futur et de s’emparer d’une partie de son territoire pour accomplir le plan favori de Pierre le Grand, qui avait toujours désiré de rapprocher ses frontières de l’Allemagne pour y jouer un rôle». (Papiers inédits de d’Éon.)
[20] Cité par Gaillardet, Mémoires sur la chevalière d’Éon, p. 66.
[21] Le marquis de L’Hospital au comte de Bernis, 16 septembre 1757.—Archives des Affaires étrangères.
[22] Le comte de Bernis au marquis de L’Hospital, 16 octobre 1757.—Archives des Affaires étrangères.
[23] «..... J’ai indiqué au vice-chancelier Woronzow le lieu caché où il trouverait sa correspondance secrète avec le roi de Prusse, le maréchal Apraxin et le général Totleben depuis le commencement de la guerre entre la Russie et la Prusse et qu’il donnait des ordres secrets tout contraires à ceux qu’il faisait expédier publiquement en sa chancellerie.» (Papiers inédits de d’Éon.)
[24] La Messelière, Voyage à Saint-Pétersbourg, Paris, 1803.
[25] D’Éon à Tercier, juillet 1758.—Gaillardet, p. 74.
[26] D’Éon au comte de Bernis, juillet 1758.—Gaillardet, p. 75.
[27] D’Éon au marquis de L’Hospital, 23 juillet 1760. (Papiers inédits de d’Éon.)
[28] A. Vandal, Louis XV et Élisabeth de Russie.—Paris, Plon, 1896, p. 359.
[29] Lettre particulière du duc de Choiseul au marquis de L’Hospital, 2 octobre 1759.—Archives des Affaires étrangères.
[30] C’est à ces événements que d’Éon fait allusion, avec une fierté digne d’un meilleur objet, dans une lettre qu’il écrivait à Beaumarchais, le 17 janvier 1776: «C’est moi qui, par l’ordre secret de mon maître, à l’insu du grand Choiseul, ai fait durer trois ans de plus la dernière guerre.»—Cité par Gaillardet, p. 406.
[31] Louis XV au chevalier d’Éon, 7 mars 1760.—Boutaric, Correspondance secrète, t. I, p. 248.
[32] Papiers inédits de d’Éon.
[33] Considérations historiques sur les impôts des Égyptiens, des Babyloniens, des Perses, des Grecs, des Romains, et sur les différentes situations de la France par rapport aux finances depuis l’établissement des Francs dans la Gaule jusqu’à présent.
[34] Lettre particulière et secrète au marquis de L’Hospital, 23 juillet 1760. (Papiers inédits de d’Éon.)—M. Poissonnier était un médecin que Louis XV avait envoyé à Élisabeth sur sa demande. La correspondance secrète qu’ils entretinrent paraît n’avoir roulé que sur des sujets intimes ou des généralités sans intérêt.
[35] Papiers inédits de d’Éon.
[36] Boutaric, Correspondance secrète, t. I, p. 265.
[37] Vie militaire, politique et privée de Mlle Charles-Geneviève-Louise-Auguste-Andrée-Thimothée Éon ou d’Éon de Beaumont, écuyer, etc., etc., par M. de La Fortelle.—Paris, 1779; 1 vol. in-12, p. 68.
[38] Vie militaire, politique et privée de Mlle Charles-Geneviève-Louise-Auguste-Andrée-Thimothée d’Éon de Beaumont, par La Fortelle.—Paris, 1779.
[39] Le duc de Brissac, écrivant au duc de Nivernais pour le féliciter de la mission qu’on lui confiait en Angleterre, ajoutait à sa lettre: «Je vous recommande M. d’Éon; mon fils m’a dit que c’était un véritable dragon à l’armée et au cabinet.» (Lettres, mémoires et négociations..., 2e part., p. 1.)
[40] Cité par Lucien Perey, Un Petit Neveu de Mazarin.—Calmann Lévy, 1893.
[41] Le duc de Praslin au duc de Nivernais, 23 février 1763. (Lettres, mémoires et négociations..., 2e part., p. 23.)
[42] Le duc de Nivernais au duc de Praslin, 3 mars 1763. (Lettres, mémoires et négociations..., 2e part., p. 25.)
[43] Le duc de Praslin au duc de Nivernais, 1er mars 1763. (Lettres, mémoires et négociations..., 2e part., p. 25.)
[44] Mme de Pompadour au duc de Nivernais. (Lettres, mémoires et négociations..., 2e part., p. 29.)
[45] Le duc de Praslin au duc de Nivernais, 8 janvier 1763. (Lettres, mémoires et négociations..., 2e part., p. 74.)—D’Éon, au cours de sa querelle à Londres, ne manqua pas d’avancer que la nomination de Guerchy avait eu une tout autre cause. Il donna à entendre que Praslin n’aurait rien pu refuser à la comtesse de Guerchy. Gaillardet a reproduit cette insinuation, dont la source est plus que suspecte et que la lecture des documents authentiques fait apparaître comme une calomnie. Il suffira de noter que Nivernais lui-même, écrivant à Praslin le 17 janvier 1763, s’exprime ainsi sur le compte de celle qu’il n’eût pas manqué de mieux traiter s’il avait pu la soupçonner d’être la maîtresse de son correspondant: «Sans doute il vaudrait mieux qu’il n’y eût jamais ici d’ambassadrice française; mais je dois vous dire aussi qu’une femme d’un certain âge et sans aucune prétention de figure comme est celle de notre ami réussira moins mal qu’une autre et aura moins d’inconvénients.» (Lettres, mémoires et négociations..., 2e part., p. 13.)
[46] Les personnages qui devaient figurer dans cette correspondance durent à l’imagination de d’Éon des surnoms dont voici les principaux: Le Roi devenait «l’avocat»; Tercier, son «procureur»; Broglie, son «substitut»; le duc de Nivernais s’appelait le «mielleux»; le duc de Praslin, «l’amer»; Choiseul, «la porcelaine».
[47] Boutaric, Correspondance secrète, t. I, p. 293.
[48] Louis XV au chevalier d’Éon, 3 juin 1763.—Archives des Affaires étrangères—cité par le duc de Broglie, Le Secret du roi, t. II, p. 30.
[49] Tous ces détails ont été rapportés par La Fortelle, sous l’inspiration directe de d’Éon, qui se donne probablement une belle allure dans le récit, mais qui a certainement montré à la famille de Broglie un attachement qui ne s’est jamais démenti. Il semble au contraire que le maréchal et le comte aient fait plus tard très bon marché de d’Éon, dont la gratitude même était devenue compromettante, et récemment encore l’historien de la famille, le duc de Broglie, n’a pas, dans le Secret du roi, traité avec l’indulgence qu’on eût aimé rencontrer sous sa plume un aventurier qui n’oublia jamais ses premiers protecteurs.
[50] Le duc de Nivernais au duc de Praslin, 5 avril 1763. (Lettres, mémoires et négociations..., 2e part., p. 34.)
[51] La comtesse de Boufflers à d’Éon. (Papiers inédits de d’Éon.)
[52] Lettre de d’Éon au duc de Praslin, 22 août 1763. (Lettres, mémoires et négociations..., 1re part., p. 23.)
[53] Le duc de Praslin à d’Éon, 13 septembre 1763. (Papiers inédits de d’Éon.)
[54] D’Éon au duc de Praslin, 25 septembre 1763. (Lettres, mémoires et négociations..., p. 40.)
[55] D’Éon au comte de Guerchy, le 25 septembre 1763. (Lettres, mémoires et négociations..., p. 74.)
[56] Cité par Gaillardet, p. 129.—Voici le texte de la lettre du duc de Praslin:
«Versailles, le 4 octobre 1763.
«L’arrivée de l’ambassadeur du Roi, Monsieur, faisant cesser la commission que Sa Majesté vous avait donnée, avec la qualité de son ministre plénipotentiaire, je vous envoie votre lettre de rappel que vous remettrez à Sa Majesté Britannique selon l’usage, et le plus promptement qu’il vous sera possible. Vous trouverez ci-joint la copie de cette lettre. Vous partirez de Londres aussitôt après votre audience et vous vous rendrez tout de suite à Paris d’où vous me donnerez avis de votre arrivée, et où vous attendrez les ordres que je vous adresserai, sans venir à la Cour.
«Je suis très sincèrement, Monsieur, etc...»
(Lettres, mémoires et négociations..., p. 101.)
[57] Le roi abandonna en réalité d’Éon dès ce moment et ne songea qu’à rentrer en possession de ses papiers, ainsi que le prouvent deux billets adressés à Tercier, l’un du 11 octobre 1763:
«D’Éon a écrit plusieurs lettres fort singulières; c’est apparemment son caractère de ministre plénipotentiaire qui lui a tourné la tête. En conséquence, M. de Praslin m’a proposé de le faire venir ici pour juger ce qui en est. Prenez garde à tout ce qu’il a du secret, et s’il est fol, qu’il ne découvre quelque chose.»—L’autre, du 12 octobre 1763: «Vous verrez par ma lettre d’hier que je savais le rappel du sieur d’Éon. A son arrivée à Paris vous le verrez et je vous autorise à prendre avec lui toutes les précautions pour que le secret soit gardé.» (Archives nationales.—Boutaric, Correspondance secrète, t. I, p. 299.)
[58] D’Éon raconte dans ses Mémoires qu’il aurait reçu avant l’arrivée de M. de Guerchy une lettre autographe du roi ainsi conçue:
«Vous m’avez servi aussi utilement sous les habits de femme que sous ceux que vous portez actuellement; reprenez-les de suite et retirez-vous dans la Cité. Je vous préviens que le roi a signé aujourd’hui mais seulement de la griffe, et non de sa main, l’ordre de vous faire rentrer en France; mais je vous ordonne de rester en Angleterre avec tous vos papiers, jusqu’à ce que je vous fasse parvenir mes instructions ultérieures; vous n’êtes pas en sûreté dans votre hôtel et vous trouveriez ici de puissants ennemis.
«Louis.»
Le duc de Broglie (Le Secret du roi, t. II, p. 52) a très judicieusement discuté l’authenticité de ce document reproduit par Boutaric, à la suite de Gaillardet. D’Éon, qui a souvent glissé des interpolations dans les textes qu’il publiait, a certainement forgé de toutes pièces cette dépêche à un moment où il devait chercher à rendre vraisemblable sa métamorphose et à trouver des excuses à sa conduite passée. Mme Campan, dans ses Mémoires sur la vie privée de Marie-Antoinette (p. 190), fait bien allusion à ce prétendu document; mais elle rapporte seulement que d’Éon en avait révélé l’existence à son père, M. Genet, premier commis des Affaires étrangères.
[59] D’Éon reçut en effet, le 25 octobre, le billet suivant:
«Milord Halifax fait bien ses compliments à M. le chevalier d’Éon et a l’honneur de lui faire savoir qu’à cause de quelques affaires qui sont survenues, il sera plus de la convenance du Roi de donner à M. d’Éon son audience demain mercredi que vendredi prochain.
«A Saint-James, le 25 octobre 1763.»
(Papiers inédits de d’Éon.)
[60] Les journaux qui parlèrent le surlendemain à mots couverts de cet incident racontent même qu’on envoya chercher un détachement de la garde:
(Extrait du Daily Advertiser, vendredi, 28 octobre 1763.)
«Mercredi au soir, dans la maison d’un grand seigneur à Westminster, il s’est élevé une querelle entre deux personnes de distinction qui sont actuellement revêtues d’un caractère public. Comme il y avait à craindre que cette querelle n’eût des suites dangereuses, on envoya chercher un détachement des Gardes afin d’empêcher que ces personnes n’en vinssent à des extrémités.»—(Papiers inédits de d’Éon.)
[61] C’est ce document soigneusement conservé par d’Éon et retrouvé par nous dans ses papiers que nous avons cru intéressant de reproduire en fac-similé.
[62] Papiers inédits de d’Éon.
[63] Id.
[64] Papiers inédits de d’Éon.
[65] Le comte de Guerchy à d’Éon, 9 novembre 1763. (Papiers inédits de d’Éon.)
[66] Note secrète et importante pour l’Avocat (le roi) et son substitut (le comte de Broglie), citée par Gaillardet, p. 138 (qui l’a empruntée aux Mémoires de la chevalière d’Éon).
[67] Louis XV au comte de Guerchy, 4 novembre 1763. (Boutaric, Correspondance secrète, t. I, p. 302.)
[68] Louis XV à Tercier, 4 novembre 1763. (Boutaric, Correspondance secrète, t. I, p. 302.)
[69] Louis XV à Tercier, 11 novembre 1763. (Boutaric, Correspondance secrète, t. I, p. 304.)
[70] Le duc de Choiseul à d’Éon, 14 novembre 1763. (Lettres, mémoires et négociations..., p. 108.)
[71] L’original se trouve actuellement en la possession de M. Gower, qui a bien voulu nous en donner copie.
[72] Le comte de Guerchy à Louis XV, 6 décembre 1763. (Archives des Affaires étrangères, cité par Boutaric, Correspondance secrète, t. I, p. 307.)
[73] Manuscrits de la collection Christie, cités par M. Telfer: The strange Career of the chevalier d’Eon de Beaumont, p. 128.
[74] Cité par le duc de Broglie, Le Secret du roi, t. II, p. 64.
[75] Correspondance officielle, archives des Affaires étrangères, citée par le duc de Broglie, Le Secret du roi, t. II, p. 65.
[76] Le roi à Tercier, 30 décembre 1763. (Boutaric, Correspondance secrète, t. I, p. 310.)
[77] D’Éon à sa mère, 30 décembre 1763. (Papiers inédits de d’Éon.)
[78] Lettre d’un Français à M. le duc de Nivernais, à Paris.—Imprimée à Londres le 29 octobre 1763.
[79] Contre-note ou Lettre à M. le marquis L., à Paris.—Londres, 1763. Brochure in-4o.
[80] Contre-note ou Lettre à M. le marquis L., à Paris.—Imprimée à Londres le 15 décembre 1763.
[81] Lettre de Mlle Bac de Saint-Amand à M. de la M..., écuyer de la Société Royale d’Agriculture, au sujet du sieur de Vergy.—Imprimée à Londres le 30 décembre 1763.
[82] Le chevalier d’Éon au duc de Choiseul et au duc de Nivernais, 15 février 1764. (Cité par Gaillardet, p. 143.)
[83] Lettres, mémoires et négociations particulières du chevalier d’Éon, ministre plénipotentiaire de France auprès du roi de la Grande-Bretagne. Imprimé chez l’auteur aux dépens du Corps diplomatique, à Londres, 1764.—Deux éditions, in-4o.—D’Éon avait mis comme devise, au-dessous du titre, ces trois vers de Voltaire:
Pardonnez, un soldat est mauvais courtisan.
Nourri dans la Scythie aux plaines d’Arbazan,
J’ai pu servir la Cour et non pas la connaître.
Puis, plus bas:
Vita sine litteris mors est.
[84] M. Walpole au comte Hertford, 27 mars 1764. (Cité par le duc de Broglie, Le Secret du Roi, t. II, p. 78.)
[85] Mémoires secrets pour servir à l’histoire de la République des lettres en France, ou Journal d’un observateur, par Bachaumont, t. II, p. 45.
[86] Ibid., t. II, p. 48.
[87] D’Éon à Tercier, 23 mars 1764. (Boutaric, Correspondance secrète, t. I, p. 313.)
[88] Louis XV à Tercier, 25 mars, 10 avril, 11 avril 1764. (Boutaric, Correspondance secrète, t. I, p. 317-320.)
[89] D’Éon au Roi, 20 avril 1764. (Boutaric, Correspondance secrète, t. I, p. 321.)
[90] Mémoires de la chevalière d’Éon, cités par le duc de Broglie, Le Secret du roi, t. II, p. 85.
[91] Le chevalier d’Éon à lord Mansfield, à lord Bute, à Pitt, ff. imprimés.—Londres, 21 juin 1764. (Papiers inédits de d’Eon.)
[92] William Pitt au chevalier d’Éon, 23 juin 1764.—Cité par Gaillardet.
[93] Note particulière du chevalier d’Éon pour le comte de Vergennes, 31 décembre 1774. (Papiers inédits de d’Éon.)
[94] Lettre de lord Halifax, ministre et secrétaire d’État, à Philipp Carteret Webb, solicitor général de la Trésorerie d’Angleterre, 16 décembre 1764. (Papiers inédits de d’Éon.)
[95] D’Éon au capitaine de Pommard, 5 juin 1764. (Papiers inédits de d’Éon.)
[96] Lettre à M. le duc de Choiseul, par Treyssac de Vergy. Libelle publié à Liège, 1764.
[97] Papiers inédits de d’Éon.
[98] Le comte de Guerchy au duc de Praslin, 15 novembre 1764. (Archives des Affaires étrangères.)
[99] D’Éon au comte de Broglie, 2 novembre 1764. (Boutaric, Correspondance secrète, t. I, p. 332.)
[100] Le Roi à Tercier, 9 janvier 1765. Boutaric, Correspondance secrète, t. I, p. 334.
[101] Papiers inédits de d’Éon.
[102] Louis XV à Tercier, Marly, 16 janvier 1765. (Boutaric, Correspondance secrète, t. I, p. 336.)
[103] Le comte de Broglie à Louis XV, 25 janvier 1765. (Le duc de Broglie, Le Secret du roi, t. II, p. 100.)
[104] Papiers inédits de d’Éon.
[105] Bachaumont, Mémoires secrets, à la date du 28 novembre 1764, t. II, p. 126.
[106] Papiers inédits de d’Éon.
[107] D’Éon au comte de Broglie, 1er avril 1765. (Le duc de Broglie, Le Secret du roi, t. II, p. 106.)
[108] Lettre citée par le duc de Broglie. (Le Secret du roi, p. 108.)
[109] Boutaric, Correspondance secrète, t. I, p. 349.
[110] 1768.
[111] Le comte de Broglie au chevalier d’Éon, 11 juillet 1766. (Archives des Affaires étrangères.)
[112] Le comte de Broglie à d’Éon, 30 juin 1767. (Papiers inédits de d’Éon.)
[113] Le duc de Broglie, le Secret du roi, t. II, p. 462.
[114] D’Éon au comte de Broglie, 15 mars 1766.—Cité par Gaillardet, p. 388.
[115] Papiers inédits de d’Éon.
[116] Gentleman’s Magazine, vol. XXXIX, cité par M. Telfer, The strange Career of the chevalier d’Éon de Beaumont, p. 203 et suiv.
[117] Lettre de d’Éon au comte de Broglie, citée par Gaillardet, p. 386.
[118] Lettre de d’Éon au comte de Broglie, citée par Gaillardet, p. 184.
[119] Le roi de Pologne au chevalier d’Éon, 26 février 1772. (Papiers inédits de d’Éon.)
[120] D’Éon au roi de Pologne, 10 avril 1772. (Papiers inédits de d’Éon.)
[121] Ibid.
[122] Il est fait allusion à ce personnage, aux entretiens que d’Éon eut avec lui et à un projet de correspondance secrète avec la Pologne par l’intermédiaire de d’Éon, dans une lettre de d’Éon au comte de Broglie (Papiers inédits de d’Éon), dans une lettre de Louis XV au comte de Broglie (Boutaric, Correspondance secrète, t. I, p. 430) et dans la lettre citée à la note suivante.
[123] Le comte de Broglie à d’Éon, 11 mai 1772.—Boutaric, Correspondance secrète, t. I, p. 430.
[124] Political Register, 1768, cité par M. Telfer, The strange Career of the chevalier d’Éon de Beaumont, p. 344.
[125] Gaillardet n’a omis de citer aucune de ces lettres grivoises; v. pages 80, 95, 99, etc.
[126] B. Telfer, The strange Career of the chevalier d’Eon de Beaumont, p. 209, où il cite John Taylor, Records of my life, p. 338.
[127] Manuscrits du British Museum.
[128] Bachaumont, Mémoires secrets, t. V, p. 322.
[129] Lettre de Mlle Wilkes au chevalier d’Éon, citée par Gaillardet, p. 196.
[130] D’Éon au comte de Broglie, 25 mars 1771, citée par Gaillardet, p. 190.
[131] D’Éon au comte de Broglie, 16 avril 1771, citée par Gaillardet, p. 192.
[132] D’Éon au comte de Broglie, 7 mai 1771, citée par Gaillardet, p. 193.
[133] D’Éon au comte de Broglie, 5 juillet 1771, citée par Gaillardet, p. 195.
[134] Le comte de Broglie au roi, mai 1772, citée par le duc de Broglie dans le Secret du Roi, t. II, p. 468, en note.
[135] Mémoires de Jacques Casanova, Bruxelles, Royez, 1871, t. II, p. 237.
[136] Il avait pour titre: Mémoires secrets d’une fille publique.
[137] Bachaumont, Mémoires secrets, t. V.
[138] Bachaumont, Mémoires secrets, à la date du 15 août 1771, t. V, p. 296.
[139] Mémoires confus sur des matières fort claires, in-8o, sans date; Le Philosophe cynique, pour servir de suite aux anecdotes scandaleuses, in-8o; La Gazette noire, par un homme qui n’est pas blanc, etc.
[140] Th. de Morande au chevalier d’Éon, 9 mars 1774. (Papiers inédits de d’Éon.)
[141] Le chevalier d’Éon au comte de Broglie, 13 et 18 juillet 1773.—Archives des Affaires étrangères, cité par Gaillardet, p. 219.
[142] Correspondance de Morande et du chevalier d’Éon. (Papiers inédits de d’Éon.)
[143] Papiers inédits de d’Éon.
[144] Le comte de Broglie à Louis XV, 29 juillet 1773. Boutaric, Correspondance secrète, t. II, p. 358.
[145] Louis XV au comte de Broglie, 29 juillet 1773. Boutaric, Correspondance secrète, t. II, p. 360.
[146] Papiers inédits de d’Éon.
[147] Mémoire du chevalier d’Éon à Vergennes (archives des Affaires étrangères).
[148] Papiers inédits de d’Éon.
[149] Evening Post, 21-23 juillet 1774.
[150] D’Éon au duc de Choiseul, août 1774. (Papiers inédits de d’Éon.)
[151] Papiers inédits de d’Éon.
[152] D’Éon au comte de Broglie, 10 février 1775, papiers du comte de Broglie.—Cité par le duc de Broglie, le Secret du roi, t. II, p. 472.
[153] Boutaric, t. II, p. 387.
[154] Id., p. 392.
[155] Boutaric, loc. cit.
[156] Voir à ce sujet dans le livre du duc de Broglie comment Marie-Thérèse eut connaissance des lettres de justification adressées au roi par le comte de Broglie et s’employa à empêcher Louis XVI de suivre la politique de son aïeul. Le Secret du roi, t. II, pp. 437, 438 et suivantes.
[157] Le comte de Vergennes à Louis XVI, 22 août 1774. Boutaric, Correspondance secrète, t. II, p. 437.
[158] Le comte de Broglie à d’Éon, 10 septembre 1774. Boutaric, Correspondance secrète, t. II, p. 437.
[159] Papiers inédits de d’Éon.
[160] Le comte de Broglie à d’Éon, 14 janvier 1775. Boutaric, Correspondance secrète, t. II, page 442.
[161] Le comte de Vergennes à Louis XVI, 26 janvier 1775. Boutaric, Correspondance secrète, t. II, page 444.
[162] Extrait du London Evening Post du mardi 18 avril 1775.
[163] Le prince de Masseran à d’Éon, 2 juin 1775. (Papiers inédits de d’Éon.)
[164] M. de la Rozière, commandant à Saint-Malo, au chevalier d’Éon, le 3 mars 1774. (Papiers inédits de d’Éon.)
[165] Lettres de Morande au chevalier d’Éon, 1774-1775. (Papiers inédits de d’Éon.)
[166] Cité par Gaillardet, p. 226.
[167] Le comte de Vergennes à Beaumarchais, 21 juin 1775, cité par M. de Loménie, Beaumarchais et son temps.
[168] Beaumarchais au comte de Vergennes, 14 juillet 1775, cité par Gaillardet, p. 231.
[169] Loc. cit.
[170] «Que son sexe a été prouvé par témoins, médecins, chirurgiens, matrones et pièces justificatives.» (Note ajoutée en marge par le chevalier d’Éon, puis rayée par Beaumarchais.)
[171] «Que j’ai déjà portés en diverses occasions connues de Sa Majesté.» (Retranché par Beaumarchais.)
[172] Cette transaction ne fut réellement signée que le 4 novembre, après le retour de Beaumarchais, qui rapporta de Paris les pièces et autorisations nécessaires. Mais M. d’Éon étant né le 5 octobre 1728, et ladite transaction lui donnant une existence conforme à son véritable sexe, M. de Beaumarchais voulut faire à Mlle d’Éon la galanterie de donner à cette pièce, qui était pour elle une espèce de nouvel acte baptistaire, la date du jour même de sa naissance. (Note du chevalier d’Éon.)
[173] D’Éon au comte de Broglie, décembre 1775, cité par Gaillardet, p. 249.
[174] Mémoire de Beaumarchais à Vergennes, cité par Gaillardet, p. 281.
[175] Le comte de Vergennes à d’Éon, 12 janvier 1777. (Archives des Affaires étrangères.)
[176] Voltaire au comte d’Argental, 19 décembre 1777.
[177] Papiers inédits de d’Éon.
[178] Cité par Gaillardet, p. 295.
[179] D’Éon au comte de Vergennes, ministre et secrétaire d’État, 2 octobre 1777. (Archives des Affaires étrangères.)
[180] D’Éon au comte de Vergennes, ministre et secrétaire d’État, 2 novembre 1777. (Archives des Affaires étrangères.)
[181] Le sieur Dupré, tuteur des lords Dawn et Albergeney, à d’Éon, 27 juin 1777. (Papiers inédits de d’Éon.)
[182] Le maréchal duc de Broglie au chevalier d’Éon, 7 septembre 1777. (Papiers inédits de d’Éon.)
[183] Mme Le Meyra, comtesse douairière d’Ons-en-Bray, à d’Éon, 12 décembre 1777. (Papiers inédits de d’Éon.)
[184] Mme Tercier à d’Éon, 4 novembre 1777. (Papiers inédits de d’Éon.)
[185] Extrait des Mémoires de Mme Campan. Paris, Baudouin, 1822, p. 190.
[186] Papiers inédits de d’Éon.
[187] L’Espion anglais du 4 janvier 1778.
[188] Le Chevalier d’Éon à Versailles, extrait d’un article fort intéressant publié par M. Fromageot dans le Carnet historique et littéraire.
[189] Mémoires de Mme Campan, t. I, p. 193.
[190] Grimm, Correspondance littéraire. Paris, 1812, t. VI, 2e partie.
[191] Abbé Georgel, Mémoires, t. I, p. 293 et 294.
[192] Le duc de Chaulnes à d’Éon. (Papiers inédits de d’Éon.)
[193] Papiers inédits de d’Éon.
[194] M. Genêt à d’Éon, 24 novembre 1777. (Papiers inédits de d’Éon.)
[195] Le chevalier de Bonnard, colonel de hussards et sous-gouverneur de Mgr le duc de Chartres, à d’Éon, 20 janvier 1778. (Papiers inédits de d’Éon.)
[196] Papiers inédits de d’Éon.
[197] Isaïe Villers au chevalier d’Éon. Berlin, 1777. (Papiers inédits de d’Éon.)
[198] Lettre de Voltaire au comte d’Argental. Ferney, 6 décembre 1777. Correspondance, p. 1080.
[199] Le baron de Bréget à d’Éon, 20 janvier 1778. (Papiers inédits de d’Éon.)
[200] Le comte de Chambry à d’Éon, 13 décembre 1777. (Papiers inédits de d’Éon.)
[201] D’Éon au marquis d’Autichamp. (Papiers inédits de d’Éon.)
[202] Le marquis d’Autichamp à d’Éon. (Papiers inédits de d’Éon.)
[203] Le baron de Castille à d’Éon, 5 décembre 1777. (Papiers inédits de d’Éon.)
[204] Papiers inédits de d’Éon.
[205] Mme Campan à d’Éon, 24 avril 1778. (Papiers inédits de d’Éon.)
[206] Genêt de Charmontaut à d’Éon, 7 août 1778. (Papiers inédits de d’Éon.)
[207] Lettre de Genêt à d’Éon. (Papiers inédits de d’Éon.)
[208] Marie-Charlotte de Camper-Saugeon, comtesse de Boufflers-Rouvel à d’Éon, 5 Janvier 1778. (Papiers inédits de d’Éon.)
[209] M. de Reine à d’Éon. (Papiers inédits de d’Éon.)
[210] Papiers inédits de d’Éon.
[211] Le baron de Castille à d’Éon, 3 avril 1778. (Papiers inédits de d’Éon.)
[212] Extrait d’un cahier manuscrit de d’Éon intitulé: «Mes Souvenirs.» (Papiers inédits de d’Éon.)
[213] La princesse Sapieha à d’Éon, 10 janvier 1778. (Papiers inédits de d’Éon.)
[214] Le marquis de Comeiras, ancien commandant des volontaires de Clermont-Prince, maréchal des camps et armées du roi, à d’Éon, 22 décembre 1777. (Papiers inédits de d’Éon.)
[215] Par M. de la Fortelle. Paris, 1779, in-12, extrait des Fastes militaires ou Almanach des chevaliers des ordres royaux et militaires de France.
[216] Papiers inédits de d’Éon.
[217] Maupeou à d’Éon, 27 décembre 1778. (Papiers inédits de d’Éon.)
[218] Le duc de Guines à d’Éon, 9 janvier 1779. (Papiers inédits de d’Éon.)
[219] Genêt à d’Éon, 13 octobre 1778. (Papiers inédits de d’Éon.)
[220] Beaumarchais au comte de Vergennes, 3 janvier 1778.—Archives des Affaires étrangères (dossier personnel de d’Éon).
[221] Beaumarchais à d’Éon, 13 janvier 1778; cité par Gaillardet, p. 229.
[222] Lettre de la chevalière d’Éon au comte de Vergennes, 2 février 1778, citée par Gaillardet, p. 301 et suiv.
[223] M. de Saint-Julien, écuyer de feu Mme la duchesse de Modène, à d’Éon, 7 octobre 1778. (Papiers inédits de d’Éon.)
[224] M. Le Febvre à d’Éon, 6 mars 1778. (Papiers inédits de d’Éon.)
[225] C’est ainsi qu’au mois d’août l’abbé Sabatier de Castres insérait un article sur la chevalière dans sa nouvelle édition des Trois Siècles. A la même époque paraissait à Bruxelles un volume intitulé De l’éducation physique et morale des femmes, avec une notice alphabétique de celles qui se sont distinguées dans les différentes carrières, et l’Esprit des journaux, qui en donnait un compte rendu, s’exprimait ainsi: «Ce n’est pas seulement aux illustres mortes qu’on rend hommage dans cet ouvrage; on y propose aussi des modèles vivants à l’imitation des jeunes personnes; on n’y a pas oublié l’amazone du jour, la célèbre pucelle de Tonnerre, dont on connaît les aventures depuis son cours d’étude au collège Mazarin jusqu’à sa retraite dans la cité de Londres et son retour en France.» (Esprit des journaux, t. VII, p. 87.)
[226] Cité par Gaillardet, p. 305 et suiv.
[227] M. de Lalande à d’Éon, 6 avril 1778. (Papiers inédits de d’Éon.)
[228] Le comte de Tressan, lieutenant général des armées du roi, de l’Académie française, à d’Éon. Franconville, 16 décembre 1778. (Papiers inédits de d’Éon.)
[229] M. de Reine à d’Éon, 17 août 1778. (Papiers inédits de d’Éon.)
[230] La sœur de Durfort, religieuse de la maison de Saint-Louis à Saint-Cyr, à d’Éon, 10 septembre 1778. (Papiers inédits de d’Éon.)
[231] D’Éon à la sœur de Durfort, 12 septembre 1778. (Papiers de d’Éon.)
[232] La sœur de Durfort à d’Éon, 13 septembre 1778. (Papiers inédits de d’Éon.)
[233] D’Éon à la sœur de Durfort, 19 septembre 1778. (Papiers inédits de d’Éon.)
[234] La sœur de Durfort à d’Éon, 20 octobre 1778. (Papiers inédits de d’Éon.)
[235] Le comte de Broglie à d’Éon, décembre 1778. (Papiers inédits de d’Éon.)
[236] Cité par Grimm (Correspondance littéraire, février 1776, Paris, 1812, 2e partie, t. IV.)
[237] D’après le procès-verbal cité par M. Fromageot dans son article: La Chevalière d’Éon à Versailles. (Le Carnet historique et littéraire, 1900.)
[238] L’abbé Pioret à d’Éon, 25 mars 1779. (Papiers inédits de d’Éon.)
[239] Papiers inédits de d’Éon.
[240] Lettre d’O’Gorman à d’Éon. Citée par M. Fromageot dans le Carnet.
[241] Le marquis de Vergennes à d’Éon, 13 avril 1779. (Papiers inédits de d’Éon.)
[242] La comtesse de Broglie à d’Éon, 1er janvier 1780. (Papiers inédits de d’Éon.)
[243] Le général de Monet à d’Éon, 9 février 1780. (Papiers inédits de d’Éon.)
[244] Le marquis de Poncins, ancien officier aux gardes françaises, à d’Éon, 1779. (Papiers inédits de d’Éon.)
[245] Un de ces mémoires était intitulé: Affaire de la demoiselle d’Éon de Beaumont, chevalière de Saint-Louis, ou éloge historique de cette héroïne, tiré du plaidoyer de M. Guillaume prononcé au Châtelet dans la cause qu’elle a eue contre M. de Kergado à l’occasion de sa généalogie.
[246] La chevalière d’Éon à MM. Le Sesne. (Papiers inédits de d’Éon.)
[247] Le prospectus de ces armateurs s’exprimait ainsi: «Quels auspices plus flatteurs peut-on espérer? Mgr le comte d’Artois protège l’expédition et permet que son nom y préside, et la seconde frégate portera le nom de d’Éon.»
[248] Mme Tercier à d’Éon, 8 janvier 1781, et le marquis de Courtenvaux, colonel des Cent Suisses, au même, 17 février 1781. (Papiers inédits de d’Éon.)
[249] L’Esprit des journaux (15e année, t. II) rapporte le trait suivant qui, sans faire grand honneur à l’esprit de son auteur, prouve tout au moins que la chevalière n’était pas oubliée dans sa paisible retraite:
«Le prince Henri, frère du roi de Prusse, étant allé voir Mlle la chevalière d’Éon, on offrit à S. A. R. des rafraîchissements. La mère de notre héroïne lui présenta de magnifiques prunes. Le prince la pria de le dispenser d’accepter ce fruit: «Que faites-vous donc là, ma mère, s’écria Mlle d’Éon, Monseigneur n’est pas venu dans ce pays-ci pour des prunes!»
[250] Le Père Rosman à d’Éon, 27 septembre 1779. (Papiers inédits de d’Éon.)
[251] Papiers inédits de d’Éon.
[252] Voici en quels termes il exprime son admiration pour d’Éon:
Quæ numerosa velut muris obsonia cingunt,
Hæ sunt oppugnandæ arces, sociasque ministrat
Tornodorum vires, gens tali exercita bello.
Conveniunt convivæ alacres, curruque citato
Advenit huc optata Deon, notissima virgo,
Tornodorensis honor gentis, splendorque suorum,
Heroos referens muliebri in pectore sensus
Quam meritus gestis armorum bellicus ordo
In gremio fulgens decorat; mihi visa flabellum
His dedignari manibus quibus exerit eusem.
Corpore præstantem non texta calantica vittis
Exornat; melius cassis cristata deceret;
Aptior huic lorica foret quam serica vestis.
[253] Drouet à d’Éon, 19 juillet 1781. (Papiers inédits de d’Éon.)
[254] M. d’Estaing à la marquise de la Vaupalière et à d’Éon. (Papiers inédits de d’Éon.)
[255] Le marquis de Bouillé à d’Éon, 16 juillet 1782. (Papiers inédits de d’Éon.)
[256] M. de Sartine à d’Éon, 8 mai 1782. (Papiers inédits de d’Éon.)
[257] A l’occasion de la maladie du roi d’Angleterre, il publie au mois de novembre 1788 une Épitre aux Anglais rédigée dans un style d’Apocalypse.
[258] Papiers inédits de d’Éon.—Correspondance avec Barthélemy.
[259] Papiers inédits de d’Éon.
[260] Drouet à Mlle la chevalière d’Éon, le 10 mars 1787. (Papiers inédits de d’Éon.)
[261] Papiers inédits de d’Éon.
[262] Papiers inédits de d’Éon.
[263] Archives des Affaires étrangères.—Dossier de Barthélemy.
[264] Papiers inédits de d’Éon.
[265] Papiers inédits de d’Éon.
[266] La chevalière d’Éon à lord Stanhope, le 14 juillet 1790. (Papiers inédits de d’Éon.)
[267] Lord Stanhope à la chevalière d’Éon, le 15 juillet 1790. (Papiers inédits de d’Éon.)
[268] Papiers inédits de d’Éon.
[269] L’ambassade de France était seulement intervenue au mois de janvier 1792 pour empêcher la vente aux enchères des papiers relatifs à ses anciennes négociations que d’Éon avait remis en gage au libraire Duval.
[270] Papiers inédits de d’Éon.
[271] Nous avons retrouvé dans les papiers de d’Éon une copie de ce curieux document, daté du 25 brumaire de l’an onze de la République française une et indivisible. Le signalement qui s’y trouve porté est le suivant: Née à Tonnerre, âgée de 76 ans, cheveux et sourcils gris, yeux gris, front haut, nez ordinaire, menton large, visage ovale.