TABLE
[POÈMES SATURNIENS]
I. Résignation.
II. Nevermore.
III. Après trois ans.
IV. Voeu.
V. Lassitude.
VI. Mon rêve familier.
VII. A une femme.
VIII. L'angoisse.
I. Croquis parisien.
II. Cauchemar.
III. Marine.
IV. Effet de nuit.
V. Grotesques.
I. Soleils couchants.
II. Crépuscule du soir mystique.
III. Promenade sentimentale.
IV. Nuit de Walpurgis classique.
V. Chanson d'automne.
VI. L'heure du berger.
VII. Le rossignol.
I. Femme et chatte.
II. Jésuitisme.
III. La chanson des ingénues.
IV. Une grande dame.
V. Monsieur Prudhomme.
[FÊTES GALANTES]
[LA BONNE CHANSON]
[I] Le soleil du matin doucement chauffe et dore.
[II] Toute grâce et toutes nuances.
[III] En robe grise et verte avec des ruches.
[IV] Puisque l'aube grandit, puisque voici l'aurore.
[V] Avant que tu ne t'en ailles.
[VI] La lune blanche.
[VII] Le paysage dans le cadre des portières.
[VIII] Une sainte en son auréole.
[IX] Son bras droit, dans un geste aimable de douceur.
[X] Quinze longs jours encore et plus de six semaines.
[XI] La dure épreuve va finir.
[XII] Va, chanson, à tire-d'aile.
[XIII] Hier, on parlait de choses et d'autres.
[XIV] Le foyer, la lueur étroite de la lampe.
[XV] J'ai presque peur en vérité.
[XVI] Le bruit des cabarets, la fange des trottoirs.
[XVII] N'est-ce pas? en dépit des sots et des méchants.
[XVIII] Nous sommes en des temps infâmes.
[XIX] Donc, ce sera pour un clair jour d'été.
[XX] J'allais par des chemins perfides.
[XXI] L'hiver a cessé: la lumière est tiède.
[ROMANCES SANS PAROLES]
[ I] C'est l'extase langoureuse.
[ II] Je devine, à travers un murmure.
[ III] Il pleure dans mon coeur.
[ IV] Il faut, voyez-vous, nous pardonner les choses.
[ V] Le piano que baise une main frêle.
[ VI] C'est le chien de Jean Nivelle.
[ VII] O triste, triste était mon âme.
[ VIII] Dans l'interminable.
[ IX] L'ombre des arbres dans la rivière embrumée.
Walcourt.
Charleroi.
Bruxelles (Simples fresques).
(Chevaux de bois).
Malines.
Green.
Spleen.
Streets.
Child Wife.
A poor young shepherd.
Beams.
[SAGESSE]
[I.] Bon chevalier masqué qui chevauche en silence.
[II.] J'avais peiné comme Sisyphe.
[III.] Qu'en dis-tu, voyageur, des pays et des gares?
[IV.] Malheureux! Tous les dons, la gloire du baptême.
[V.] Beauté des femmes, leur faiblesse, et ces mains pâles.
[VI.] O vous, comme un qui boite au loin. Chagrins et Joies.
[VII.] Les faux beaux jours ont lui tout le jour, ma pauvre âme.
[VIII.] La vie humble aux travaux ennuyeux et faciles.
[IX.] Sagesse d'un Louis Racine, je t'envie.
[X.] Non. Il fut gallican, ce siècle, et janséniste.
[XI.] Petits amis, qui sûtes nous prouver.
[XII.] Or, vous voici promus, petits amis.
[XIII.] Prince mort en soldat, à cause de la France.
[XIV.] Vous reviendrez bientôt, les bras pleins de pardons.
[XV.] On n'offense que Dieu qui seul pardonne.
[XVI.] Écoutez la chanson bien douce.
[XVII.] Les chères mains qui furent miennes.
[XVIII.] Et j'ai revu l'enfant unique: il m'a semblé.
[XIX.] Voix de l'Orgueil; un cri puissant comme d'un cor.
[XX.] L'ennemi se déguise en l'Ennui.
[XXI.] Va ton chemin sans plus t'inquiéter!
[XXII.] Pourquoi triste, ô mon âme.
[XXIII.] Né l'enfant des grandes villes.
[XXIV.] L'âme antique était rude et vaine.
[I.] O mon Dieu, vous m'avez blessé d'amour.
[II.] Je ne veux plus aimer que ma mère Marie.
[III.] Vous êtes calme, vous voulez un voeu discret.
[IV.] Mon Dieu m'a dit: Mon fils, il faut m'aimer.
[I.] Désormais le Sage, puni.
[II.] Du fond du grabat.
[III.] L'espoir luit comme un brin de paille dans l'étable.
[IV.] Je suis venu, calme orphelin.
[V.] Un grand sommeil noir.
[VI.] Le ciel est par-dessus le toit.
[VII.] Je ne sais pourquoi.
[VIII.] Parfums, couleurs, systèmes, lois!
[IX.] Le son du cor s'afflige vers les bois.
[X.] La tristesse, langueur du corps humain.
[XI.] La bise se rue à travers.
[XII.] Vous voilà, vous voilà, pauvres bonnes pensées!
[XIII.] L'échelonnement des haies.
[XIV.] L'immensité de l'humanité.
[XV.] La mer est plus belle.
[XVI.] La «grande ville». Un tas criard de pierres blanches.
[XVII.] Toutes les amours de la terre.
[XVIII.] Sainte Thérèse veut que la Pauvreté soit.
[XIX.] Parisien, mon frère à jamais étonné.
[XX.] C'est la fête du blé, c'est la fête du pain.
[JADIS ET NAGUÈRE]
Prologue.
Pierrot.
Kaléidoscope.
Intérieur.
Dizain mil huit cent trente.
A Horatio.
Sonnet boiteux.
Le clown.
Des yeux tout autour de la tête.
Le squelette.
Et nous voilà très doux à la bêtise humaine.
Art poétique.
Le pitre.
Allégorie.
L'Auberge.
Circonspection.
Vers pour être calomnié.
Luxures.
Vendanges.
Images d'un sou.
Le soldat laboureur.
Les loups.
La pucelle.
L'angélus du matin.
La soupe du soir.
Les vaincus.
I. La princesse Bérénice.
II. Langueur.
III. Pantoum négligé.
IV. Paysage.
V. Conseil Falot.
VI. Le poète et la muse.
VII. L'aube à l'envers.
VIII. Un pouacre.
IX. Madrigal.
Prologue.
Crimen amoris.
La grâce.
L'impénitence finale.
Don Juan Pipé.
Amoureuse du Diable.