FOOTNOTES:

[Footnote 285: Flod., Ann., a. 935; E. Lemaire, Essai sur l'hist. de Saint-Quentin, loc. cit., p. 281.]

[Footnote 286: Recueil des historiens de France, IX, 580.]

[Footnote 287: Flod., loc. cit.; Varin, Archives législatives de
Reims
, II, 1, p. 169, note.]

[Footnote 288: Flod., Ann., a. 935. Cette invasion normande en Berry a pu être confondue par l'auteur du Chron. Dolense avec l'invasion hongroise qui eut lieu deux ans après dans la même région. Voy. ci-dessus, p. 75, n. 4.]

[Footnote 289: Flod., ibid. et Hist. eccl. Rem., IV, 25.]

[Footnote 290: Recueil des historiens de France, IX, 580; Justel, Hist. de la maison de Turenne, pr., P. 16, Ce document d'une forme assez insolite n'est connu que par une copie.]

[Footnote 291: Flod. Ann., a. 935.]

[Footnote 292: Recueil des historiens de France, IX, 581; R. de
Lespinasse, Le Nirvernois et les comtes de Nevers, t. I, p. 174.]

[Footnote 293: Flod., Ann., a. 936; Hist. eccl. Rem., IV, 24; Richer, I, 65; Adon, Contin. altera, au 14 Janvier; Ann. Floriae., a. 936; Hist. Francor. Senon., au 15 janvier; Ann. S. Germani Paris., a. 942, S. Medardi Suession. S. Quintin. Veromand., a. 936 (M.G.h., Scr., II, 326, 255; IX, 366; III, 168; XXVI, 520; XVI, 507); Ann. S. Columbae Senon., au 14 janvier (Duru, Bibl. hist. de l'Yonne, I, 205); nécrologe de Nevers, au 15 janvier et nécrologe d'Auxerre au 14 janvier (Lebeuf, Mém. concernant l'hist. d Auxerre, II, p. 48 et pr., p. 274; nouv. éd., III, 48 et IV, 9); Clarius, Chron. S. Petri Viri Senon., au 13 janvier (Rec. des histor. de France, IX, 34); L'obituaire de Sainte-Colombe de Sens fournit la date du 12 janvier qui est moins vraisemblable (Obituaires de la province de Sens, éd. A. Molinier, P. 15): «11 id. jan. Depositio domni Rodulfi regis. Hic debet thesaurarius pitantiam sollempnem conventui».]

[Footnote 294:Append. Miracut. S. Germ. Autiss. (Bibl. hist. de l'Yonne, II, 198). Le Psautier de la reine Emma (Mabillon, De re dipl., p. 200) donne le 11 juillet: «Depositio Rodulfi ineliti regis v. idus julii.»—Sur le lieu de sépulture, voy. Quesvers et Stein, Inscriptions de l'ancien diocèse de Sens, t. II (Paris, 1900, in-4), p. 46-47, et Bibl. nat., Coll. de Champagne, vol. 43, fol. 114 verso.]

[Footnote 295: Ann. S. Columbae, Senon., a. 1148; Contin. Adon. alt. (M.G.h., Scr., I, 107; II, 326).]

[Footnote 296: Chron. S. Benigni Dirion. (Rec. des histor. de
France
, VIII, 243); Hugues de Flavigny, Chron.; Aubry de
Trois-Fontaines, Chron., (M.G.h., Scr., VIII, 359; XXIII, 757).]

[Footnote 297: Recueil des chartes de Cluny, I, p. 358, n° 379 (donation de Romainmoutier à Cluny, en 929): «… pro annua germani et dulcissimi mei domini Rodulfi regis, harum videlicet rerum largiloris, tum vero pro requie domini mei piae memoriae principis Richardi ac pro Vuella regina, dehinc pro me et domino Rodulfo rege, filio meo, iitem (sic) Rodulfo rege nepote meo, pro aliis quoque filiis meis Hugone, Bosone, et Ludovico nepote scilicet et pro coeteris consanguineis nostris atque his qui nostro servitio adherent, pro genitore etiam ac genitrice mea et domino Hugone, insigni abbate, seu ceteris nostris utriusque sexus propinquis … »]

[Footnote 298: F. Lot, Études sur le règne de Hugues Capet, p. 305, 307 et 327.]

[Footnote 299: Richer (I, 47): «virum strenuum et litteris liberalibus non mediocriter instructum».]

[Footnote 300: Gesta pontificum Autissiodor., c. 41 et 43 (Bibl. hist. de l'Yonne, I, p. 362, 378 et 379).]

[Footnote 301: Diplôme royal perdu mentionné dans une bulle de Léon VII du 9 janvier 938. Jaffé-Löwenfeld, Regesta pontif. roman., n° 3607.]

[Footnote 302: Bibl. nat., Coll. Baluze, vol. 390, n° 508. Cf.
Mabille, La pancarte noire de Saint-Martin de Tours, n° VI (136).]

[Footnote 303: Vila S. Odonis, I. III, c. 8: «Per illud tempus vir Elisiardus, qui tune erat comes illustris nunc vero in monastico degit habitu, audiens infamiam horum monachorum, proedictam abbatiam a Rodulfo rege petiit et accepit, acceptamque patri nostro tradidit» (Mabillon, Acta SS. ord. S. Bened., saec. V, p. 182). D'après Aimoin, De miraculis S. Benedicti, II, c. III (éd. de Certain, p. 100), Raoul tua même de sa main l'usurpateur d'un domaine (Dyé, dans l'Yonne, arr. de Tonnerre) dépendant de l'abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire.]

[Footnote 304: Recueil des historiens de France, IX, 578 (diplôme de
Raoul faisant allusion à un autre diplôme aujourd'hui perdu).]

[Footnote 305: Bruel, Recueil des chartes de Cluny, I, loc. cit., et n° 408 (charte des moines de Cluny faisant allusion à un diplôme de Raoul qui semble perdu).]

[Footnote 306: Chron. S. Benigni Divion.: «Et hoc post mortem
Richardi ducis qui ab executione justitiae cognomen accepit» (éd.
Bougaud et Garnier, p. 280).]

[Footnote 307: Jaffé-Löwenfeld, Regesta, n° 3578; Recueil des historiens de France, IX, 217 et 718; cf. E. Sackur, Die Cluniacenser, p. 67.]

[Footnote 308: Lippert, p. 99.]

[Footnote 309: C. Rayel, C. Plister et A. Kleinclausz, Le christianisme, Les Barbares, Mérovingiens et Carolingiens (t. III de Lavisse, Hist. de France, Paris, 1903, in-8), p. 121 et 437-438; P. Viollet, Hist. des instit. polit. et admin. de la France, II, p. 22; Fustel de Coulanges, Hist. des instit. pol. de l'anc. France. Les transformations de la royauté pendant l'époque carolingienne, pp. 697-698. Sur la royauté féodale constituée, voy. Plister, Robert le Pieux, p. 86-179, et A. Luchaire, Hist. des instit. monarchiques, 2e éd., 1, p. 84, 43 et suiv., Manuel des instit. franç., p. 457; Glasson, Hist. du droit et des instit. de la France IV, p. 487 et suiv., V, p. 282; Esmein, Cours élém. d'hist. du droit français, p. 484.]

[Footnote 310: Wauters, Tabl. chronol. des chartes et diplômes impr. concernant l'hist. de la Belgique, I. 1, p. 338.]

[Footnote 311: J.-F. Bladé, Origine du duché de Gascogne (Agen, 1897, in-8), p. 37.]

[Footnote 312: Gariel, Les monnaies royales de France sous la race carlovingienne (Strasbourg, 1883, in-4.) p. 299 et suiv.]

[Footnote 313: Marca Hispanica, col. 386, et Append., col. 846-847. Le seul acte où le nom de Raoul apparaisse, concerne le Roussillon: il est tiré du cartulaire d'Elne (loc. cit., no LXXII). Chron. Barcinonense (Marca Hisp., Append., col. 738): «Karolus rex post obitum Odonis XXIII annos, III menses. Post cujus obitum non habuerunt regem per annos octo.» (Voy. aussi Espana sagrada, t. XXIX, p. 199, et XLIII, p. 125 et 400, no XVII: Charte du comte d'Urgel Suniaire, datée de 934, sixième année après la mort du roi Charles); Bofarull y Mascaro, Los condes de Barcelona rindicados, t. 1 (Barcelone, 1836, in-8) p. 49. Eckel (p. 147) a montré par les dates du Cartulaire d'Elne que Raoul ne fut reconnu en Roussillon qu'en 932 et que l'on comptait ses années de règne à partir de la mort de Charles le Simple (929).]

[Footnote 314: M. Flach, dans Les origines de l'ancienne France, t. III (Paris, 1904), p. 397, a très exactement caractérisé la politique d'Herbert II.]

[Footnote 315: Chronicon universale Anonymi Landunensis, von 1154 bis zum Schluss (1219), éd. Alexander Cartellieri et Wolf Slechele. Leipzig-Paris, 1909, in-8, 87 pages.]

[Footnote 316: Le règne de Louis IV d'Outre-Mer, pp. 296-298. M. Longuon vient de fournir tout dernièrement une date de jour pour la mort d'Herbert II, le 23 février 943, d'après les obituaires de Reims (Nouvelles recherches sur Raoul de Cambrai, dans Romania, XXXVIII, p. 229).]

[Footnote 317: Le même passage se retrouve dans le ms. de Berlin
Phillipps 144, fol. 99 et suiv.]

[Footnote 318: Il s'agit d'Aumale (Seine-Inférieure, arr. de
Neufchâtel-en-Bray) et de Namur (Belgique).]

[Footnote 319: Pour effestucaverat, abandonner selon la forme juridique de la festuca. Cf. le passage fourni par le ms. C² de la Chronique d'Adémar de Chabannes, 1. III, c. 22(éd. Chavanon, p. 142), déjà cité plus haut, p. 9, n. 2.]

[Footnote 320: Ce trait est un souvenir de ce que fit Hugues le Grand lors de l'expédition d'Otton Ier, en France, en 946. Richer, II, c. 57; Cf. Louis d'Outre-Mer, p. 151. Il y a là une confusion bizarre entre l'expédition d'Otton Ier de 946 et l'aide prêtée par les Lorrains à Charles le Simple.]

[Footnote 321: Ou accesserant. Le manuscrit porte «acerant» (sic).]

[Footnote 322: Il n'existe pas de lieu dit «Mont-des-Cygnes», à Péronne, mais dans les Virtutes Furesei abbatis Latiniacensis (M.G.h., Scr. rer. Merov., IV, pp. 444 et 447) on trouve les passages suivants: «praeparabo montem Cygnopum qui Perrona noncupatur» et «deduxerunt sanctum corpus ad montent Cygnophum». Sur cette dénomination de la colline de Péronne, voy. F.-J. Martel, Essai hist. et chronol. sur la ville de Péronne (Péronne, 1860), pp. 3-4 et 9-10; Eustache de Sachy, Essais sur l'hist. de Péronne, p. 1-2; J. Dournel, Hist. gén. de Péronne, p. 1. Ce siège de Péronne est un souvenir de la lutte entre Raoul et Herbert, de 932 à 935, au cours de laquelle Péronne fut assiégée par Hugues le Grand et Gilbert de Lorraine.]

[Footnote 323: Il s'agit ici probablement de Guillaume Ier Longue-Épée. Les noms propres mis entre crochets ont été biffés sur le manuscrit à une date qui semble de peu postérieure à l'époque de la transcription. On y remarquera de nombreux anachronismes.]

[Footnote 324: Conan Ier le Tort, comte de Rennes (m. 992).]

[Footnote 325: Peut-être Guillaume tête d'Étoupe, comte de Poitiers, ou Guillaume le pieux, comte d'Auvergne.]

[Footnote 326: Pour Alphonsus, réminiscence d'Alphonse-Jourdain, comte de Toulouse et vicomte de Narbonne (1134-1143).]

[Footnote 327: Ce nom paraît provenir d'une confusion entre Otton de
Bourgogne (956-965) et Eudes Ier (1078-1102).]

[Footnote 328: Foulques Ier ou Foulques II, comte d'Anjou. Le qualificatif de «comte du Mans» qui lui est appliqué est un surnom épique.]

[Footnote 329: Geoffroy Ier Grisegonelle devenu de bonne heure, comme on sait, un héros épique, qui succéda précisément à Foulques II d'Anjou.]

[Footnote 330: Arnaud Bouration, comte de Périgord et d'Angoulême (962-975), ou Arnaud Manzer, bâtard de Guillaume Taillefer, qui lui succéda (975-1001).]

[Footnote 331: Hugues Ier comte de Champagne (vers 1093-1123).]

[Footnote 332: Il n'y a jamais eu de comte de Ponthieu de ce nom. Ce doit être une confusion avec Roger ou Raoul.]

[Footnote 333: Hugues le Grand.]

[Footnote 334: Thibaud le Tricheur, comte de Blois.]

[Footnote 335: Forme fautive pour Aedgiva.]

[Footnote 336: Il se pourrait que toute la légende rapportée ici fût née à l'occasion de cette pierre, comme il est arrivé parfois dans des cas analogues.]

[Footnote 337: Édouard Ier l'Ancien, père de la reine-mère Ogive, mort avant l'avènement de Louis IV.]

[Footnote 338: Le même nom se retrouve dans Guillaume de Nangis. Il signifie précisément «messager».]

[Footnote 339: Sur l'opinion peu favorable que les Français se faisaient des Anglais au moyen âge, cf. Ch.-V. Langlois, Les Anglais au moyen âge d'après les sources françaises (Revue historique, t. LII, pp. 298-315).]