Des diverses sortes de Gréemens.
Nous avons parlé de tout ce qui entre dans le gréement d'un bâtiment à trois mâts de la plus grande dimension, et nous croyons inutile de passer en revue les divers gréemens que les localités ou les besoins ont fait adopter.
Quelque différence qu'il y ait entre leurs formes et leurs dispositions, il faut toujours empêcher les mâts de rompre et manœuvrer les vergues et les voiles. Lorsqu'on connaîtra le gréement d'un trois mâts, on sera très-capable de gréer tout autre navire, les différentes installations qui seront nécessaires se présenteront bien vite à l'imagination par la simple analogie.
Nous nous contenterons donc de donner un léger aperçu du gréement des navires les plus généralement employés.
On peut, sans grande erreur, classer les navires en
- Trois mâts;
- Deux mâts (bricks et goëlettes);
- Un mât (sloop).
Le gréement des deux mâts, bricks, ne diffère en rien de celui des trois mâts. Seulement les bras des vergues du grand mât sont passées sur l'avant; la brigantine devient une voile plus importante.
Les deux mâts, goëlettes, offrent de grands changemens en mâture, voilure et gréement. Le grand mât qui n'est ordinairement que les cinq huitièmes de la longueur du navire, est pour les goëlettes de la même longueur et quelquefois plus considérable. Le mât de misaine participe à la même augmentation, mais le mât de beaupré augmenté en diamètre ne l'est pas en longueur. Les mâts de hune sont dans les proportions des trois mâts.
La goëlette n'a pas de hune, mais de simples barres. Les mâts de hune sont à flèches. Les seules vergues pour voiles carrées sont: une vergue de misaine, une vergue de petit hunier, une vergue de petit perroquet.
Le grand mât ne porte donc pas de voiles carrées; sa voilure se compose d'une voile établie, à peu de chose près, comme la brigantine des bricks, et qui prend le nom de grande voile, et d'une flèche-en-cul.
Le mât de misaine n'a pas de misaine carrée, c'est une voile établie sur corne comme la grande voile d'étai des trois mâts qui le remplace et prend le nom de misaine. Le petit mât de hune et sa flèche portent une voile de petit hunier et une de petit perroquet.
Les focs, au nombre de trois, sont: le petit foc, amuré sur l'étrave, le grand foc, amuré sur l'extrémité du mât de beaupré, et le clinfoc sur le bout-dehors.
Cette voilure n'offrant pas une assez grande surface sur le grand largue, et surtout sur le vent arrière, puisque dans cette dernière allure les basses voiles ne peuvent s'établir, on y supplée par une voile appelée fortune, qu'on hisse sur cartahus à la vergue de misaine. Elle n'a pour gréement que ses cartahus et des écoutes qui sont doubles et servent d'amures. Lorsque, pour la porter sur le petit largue, on l'établit sur des tangons crochés aux pitons d'un cercle en fer, adapté au mât de misaine, au-dessus du plat-bord, elle a un ris pour en diminuer la surface dans le gros temps.
La grande longueur des bas mâts, par rapport au bau, est cause que les haubans, appelant sous un angle très-aigu, les soutiennent mal; aussi ces mâts doivent-ils être faits d'une seule pièce et d'un bois très-liant et flexible.
Si les étais du grand mât étaient fixes, ils gêneraient la manœuvre de la misaine, qu'on serait obligé de dépasser à chaque changement d'amures. Pour obvier à cet inconvénient, ils sont à palans, et on largue celui sous le vent pour faciliter les mouvemens de la misaine. Mais dans les viremens de bord, il faut le raidir promptement, puisque après l'évolution il va se trouver au vent; on largue celui qui était au vent et qui se trouvera sous le vent.
Pendant cette opération, qui ne se fait pas toujours à propos, soit par manque de soins, soit par des circonstances quelquefois indépendantes de la volonté de celui qui manœuvre, le grand mât fatigué par le tangage se trouve peu ou point étayé, et il peut en résulter sa chute.
C'est pourquoi quelques goëlettes, pour ne pas toucher aux étais pendant la manœuvre, et avoir toujours leur grand mât tenu uniformément, avant de prendre la mer, crochent et raidissent les étais à des pitons fixés sur la serre-gouttière, tribord et bâbord, par le travers du mât de misaine.
Quelquefois on réunit les bas mâts par un cordage appelé étai de tête, qui, aiguilleté au chouc du grand mât, se raidit au capelage du mât de misaine. Mais cet étai les rendant trop dépendant l'un de l'autre, est supprimé généralement.
Les grandes goëlettes portent des bonnettes basses à la fortune, et alors elles en ont aussi au petit hunier. Elles s'établissent comme nous l'avons dit pour les trois mâts.
La grande voile et la misaine ont quatre ris et un ris diagonal, c'est-à-dire dont la bande est dirigée du point d'amure supérieure à la ralingue de chute, au-dessus du quatrième ris.
Les ris se prennent en amenant la corne comme pour les brigantines; mais comme les basses voiles des goëlettes sont leurs voiles principales, il s'ensuit qu'on est souvent obligé de les porter avec des ris, et qu'on a par conséquent une grande quantité de toile roulée, dont le poids fatigue inutilement. Pour y remédier, on coupe les basses voiles en deux, à la bande du deuxième ris, et on réunit les deux parties par un transfilage, de manière que, lorsqu'on veut prendre le deuxième ris, on amène les cornes de la quantité suffisante, et on largue le transfilage. La surface de la voile se trouve réduite, et est soulagée du poids des deux ris. Il est bien entendu qu'on est obligé de refrapper les écoutes.
La grande voile n'a d'autres cargues que celles du point d'amure; la misaine a une cargue-point.
La plupart des gréemens des bâtimens à deux mâts, autres que les bricks et les goëlettes, participent de ceux-ci et n'en sont que des modifications. Ainsi le brick-goëlette a le mât de misaine d'un brick et le grand mât d'une goëlette. La goëlette elle-même porte quelquefois un grand hunier et un grand perroquet.
Les bâtimens à un mât sont: les sloops et leurs modifications. Le mât est à barres et porte un mâtereau; celui de beaupré est à clef, c'est-à-dire qu'il se rentre dans le navire, et qu'on le fixe dans cette nouvelle position par une clef. Leur voilure consiste en une grande voile sur corne et gui comme celle des goëlettes; une flèche-en-cul et deux focs, quelquefois trois.
Les sloops de grande dimension portent un mât de hune à flèche, sur lequel ils établissent un hunier et un perroquet. On leur donne assez ordinairement alors le nom de cutter. Pour le vent arrière et le grand largue, ils hissent sur le grand mât une vergue sur laquelle est fixée une voile de fortune.
Le gréement des canots n'étant le plus souvent qu'une modification du gréement du lougre, nous parlerons de ce dernier.
Le mât de beaupré, placé horizontalement, est retenu par deux haubans à palans, capelés à son extrémité et crochés aux pitons placés en avant des porte-haubans de misaine. Une sous-barbe, également capelée, revient sur l'avant en passant dans une galoche fixée à bâbord de l'étrave; dans les petits lougres, l'amure du foc sert de sous-barbe.
Le mât de misaine a deux haubans de chaque bord; ils sont à palans. Ce mât a de plus deux candelettes, toujours en place, crochées et raidies; l'étai se ride sur l'étrave. En dessous du capelage et à la tête du mât, sont deux liens en fer destinés au passage du petit mât de hune. Le lien supérieur est rond, et l'inférieur est carré. Le petit mât de hune est volant, et ne se grée que lorsqu'on veut s'en servir. Son gréement se compose d'un galhauban de chaque côté, un étai, une guinderesse; ce mât est terminé par une flèche en bois mort.
La vergue de misaine est estropée au tiers de sa longueur, vers le gros bout; à chacun des bouts est pratiqué un trou dans lequel passe un cordage à cul-de-porc en dessus. On appelle ces cordages bras; ils servent d'écoute aux huniers. La vergue de misaine est hissée par une drisse dont l'itague, par un de ses bouts, estrope une poulie de drisse en arrière du mât, dont la seconde poulie est à l'arrière et au pied du mât; l'autre bout de l'itague, qui se termine par un cul-de-porc double, passe dans l'œil d'un collier mobile, garni d'un croc, par lequel on suspend la vergue lorsqu'on veut la hisser.
Un cartahu de tête de mât sert de balancine à la vergue.
La vergue de petit hunier se hisse aussi avec un collier mobile qu'on capelle avant les galhaubans, et dont la drisse passe dans un clan à la tête du mât.
Le grand mât, gréé comme celui de misaine, a son étai ridé à un piton sur le pont, à quelques pieds en arrière du mât de misaine. Le grand mât de hune, également passé comme le petit, a son étai passé dans une poulie estropée au blin du capelage du grand mât de misaine.
La grande vergue et la vergue du grand hunier sont établies comme la misaine et le petit hunier.
Le mât de tape-cul n'a que deux haubans. L'itague et la drisse de la vergue sont sur l'avant du mât. La vergue de tape-cul est estropée au quart et non au tiers de la longueur. Au-dessus est une vergue pour le hunier de tape-cul, vulgairement appelée pantalon.
La voilure d'un lougre se compose donc d'un foc, une grande voile, une misaine, un tape-cul, trois huniers.
Le foc se hisse au mât de misaine et s'amure sur un rocambeau.
La misaine enverguée sur la vergue qui porte ce nom, a son amure fixée sur l'un des trois crocs d'une barre de fer placée en dehors et près de la tête d'étrave. Cette voile ne porte pas ordinairement de bouline, on la remplace par une perche ou foule; l'écoute passe dans un rouet en avant du porte-hauban.
Le petit hunier se hisse le long de son mât par son collier mobile. Les points de cette voile ont chacun une cosse pour recevoir les bras de misaine qui lui servent d'écoute. Cette voile n'a pas de bouline; en la hissant on la dispose en dehors des bas haubans et en dedans de ses galhaubans.
La grande voile amure à des crocs à émérillons, placés tribord et bâbord le long du navire et arrière des haubans de misaine et en dedans du bord. On la hisse comme la misaine, en dedans des haubans; elle se bouline sur le mât de misaine.
Le grand hunier s'établit comme le petit; il a de plus une bouline au ton du mât de misaine.
Le tape-cul, ainsi que les autres basses voiles, se hisse en dedans de ses haubans; elle s'amure au pied de son mât et se borde à un arc-boutant à deux haubans à pendeurs, crochés à des pitons placés tribord et bâbord sur la préceinte. L'écoute, après avoir fait dormant sur l'arc-boutant, passe dans la poulie du point, dans le clan de l'arc-boutant, et revient à bord.
Le hunier de tape-cul est établi comme les autres huniers.
Lorsque le vent est grand, frais, on remplace la misaine et la grande voile par des voiles de moindre dimension, appelées taille-vents. L'estrope de drisse est au quart de la longueur de la vergue, qu'on hisse avec la candelette, l'itague restant toujours aux vergues des autres voiles. Les tailles-vents amurent aux pieds des mâts.
Le lougre ainsi disposé a la voilure d'un chasse-marée.
FIN DU GRÉEMENT ET DE LA PREMIÈRE PARTIE.
[TABLE DES MATIÈRES]
DE LA PREMIÈRE PARTIE CONTENANT LE GRÉEMENT.
| Avertissement. | [1] |
| Du gréement. | [3] |
CHAPITRE Ier.
SECTION Ire.
Nœuds et Amarrages.
| Epissures. | [4] |
| Amarrage à plat. | [5] |
| Amarrage en étrive. | [6] |
| Cul-de-porc. | [7] |
| Nœud de hauban. | [id] |
| Aiguilletage. | [8] |
| Genopes. | [id] |
| Nœud plat. | [id] |
| Demi-Clef. | [9] |
| Nœud d'enfléchures. | [id] |
| Nœud d'agui, simple et double. | [10] |
| Nœud d'écoute. | [id] |
SECTION II.
Définitions.
| Manœuvre garnie. | [id] |
| Manœuvre congréée. | [12] |
| Paillets. | [13] |
| Sangles. | [id] |
| Erses et Elingues. | [14] |
| Estropes. | [15] |
| Palans. | [id] |
| Bosses. | [16] |
| Dormant. | [id] |
| Courant. | [id] |
CHAPITRE II.
SECTION Ire.
| Manœuvres dormantes des bas mâts. | [17] |
| Beaupré, Liûres. | [id] |
| Sous-Barbes, fausses sous-barbes, capelage. | [20] |
| Haubans. | [23] |
| Garde-Corps. | [id] |
| Des haubans et des étais des bas mâts. | [24] |
| Capeler les élongis, les traversins et les hunes. | [32] |
| Capelage des bas mâts. | [35] |
| Capelage du grand mât. | [id] |
| Capelage du mât de misaine. | [40] |
| Capelage du mât d'artimon. | [41] |
| Caliornes, candelettes, palans d'étai. | [43] |
| Ridage du gréement des bas mâts. | [45] |
| Enfléchures, trelingages, gambes de hune. | [50] |
| Capeler les choucs des bas mâts. | [53] |
SECTION II.
| Manœuvres dormantes des mâts de hune. | [54] |
| Capelage du grand mât de hune. | [57] |
| Guinder un mât de hune. | [61] |
| Clefs mobiles. | [63] |
| Trelingages, enfléchures. | [68] |
| Capelage du petit mât de hune. | [69] |
| Capelage du mât de perroquet de fougue. | [70] |
| Gréement du bout-dehors du grand foc. | [71] |
| Capelage du bout-dehors du grand foc. | [74] |
| Du bout-dehors du clinfoc et de son capelage. | [75] |
SECTION III.
| Des mâts de perroquet. | [76] |
| Gréement des mâts de perroquet. | [79] |
| Guinder et capeler un mât de perroquet. | [81] |
| Capelage du grand mât de perroquet. | [id] |
| Capelage du petit mât de perroquet. | [83] |
| Capelage du mât de perruche. | [84] |
| Gréement des mâts de catacois, de bôme ou flèche. | [id] |
| Pataras, haubans diagonaux, étai de tangage. | [85] |
CHAPITRE III.
GRÉEMENT DES VERGUES.
SECTION Ire.
| Gréement des basses vergues. | [88] |
| Suspentes et estropes de suspentes. | [90] |
| Drosses. | [93] |
| Balancines. | [95] |
| Bras. | [97] |
| Marche-pieds. | [100] |
| Palans de roulis. | [id] |
| Fausses balancines. | [101] |
| Faux bras. | [102] |
| Garnitures de la grande vergue. | [104] |
| Garniture de la vergue de misaine. | [108] |
| Garniture de la vergue barrée. | [id] |
| Gréement de la civadière. | [109] |
| Garniture de la vergue de civadière. | [112] |
| Gréement et garniture du gui. | [114] |
| Gréement de la corne d'artimon. | [120] |
| Garniture de la corne d'artimon. | [123] |
SECTION II.
| Gréement des vergues de hune. | [125] |
| Drisses à itague. | [127] |
| Bras. | [129] |
| Balancines. | [131] |
| Racage. | [132] |
| Marche-pieds. | [134] |
| Palans de roulis. | [id] |
| Garniture de la vergue du grand hunier. | [135] |
| Garniture de la vergue du petit hunier. | [137] |
| Garniture de la vergue de perroquet de fougue. | [id] |
| Croiser les vergues de hune. | [id] |
| Faux bras des vergues de hune. | [139] |
SECTION III.
| Gréement des vergues de perroquet. | [140] |
| Drisse. | [141] |
| Bras. | [142] |
| Balancines. | [144] |
| Marche-pieds. | [145] |
| Estrope. | [id] |
| Racage. | [id] |
| Garniture de la vergue de grand perroquet. | [146] |
| Garniture de la vergue de petit perroquet. | [147] |
| Garniture de la vergue de perruche. | [id] |
| Gréer les vergues de perroquet. | [148] |
| Dégréer les vergues de perroquet. | [151] |
| Gréement des vergues de catacois. | [154] |
| Garnir et gréer les vergues de catacois. | [157] |
CHAPITTRE IV.
SECTION 1re.
| Des voiles. | [159] |
SECTION II.
| Gréement des voiles carrées. | [166] |
| Garniture des basses voiles. | [167] |
| Gréement des basses voiles. | [170] |
| Ecoutes. | [171] |
| Amures. | [172] |
| Boulines. | [175] |
| Cargues-points. | [176] |
| Cargues-fonds. | [177] |
| Cargues-Boulines. | [178] |
| Enverguer une basse voile. | [179] |
SECTION III.
| Huniers, garnitures des huniers. | [183] |
| Gréement des huniers. | [184] |
| Ecoutes. | [185] |
| Boulines. | [187] |
| Cargues-points. | [189] |
| Cargues-boulines. | [190] |
| Cargues-fonds. | [id] |
| Palanquins de ris. | [191] |
| Enverguer un hunier. | [194] |
SECTION IV.
Perroquets.
| Garniture et gréement des voiles de perroquet. | [197] |
| Ecoutes. | [198] |
| Boulines. | [199] |
| Cargues-points. | [200] |
| Cargues-fonds. | [id] |
SECTION V.
Catacois.
| Garniture et gréement des voiles de catacois. | [201] |
| Ecoutes. | [202] |
| Boulines. | [id] |
| Cargues-points. | [203] |
SECTION VI.
| Bonnettes. | [204] |
| Bonnettes basses, garniture des bonnettes basses. | [206] |
| Gréement des bonnettes basses. | [id] |
| Gréement des bonnettes de hune. | [210] |
| Gréement des bonnettes de perroquet. | [212] |
Gréement des Voiles Latines.
SECTION Ire.
Focs.
| Petit foc. | [214] |
| Grand foc. | [216] |
| Clinfoc. | [221] |
| Trinquette. | [222] |
SECTION II.
Voiles d'étai du grand Mât.
| Pouillouse. | [223] |
| Grande voile d'étai. | [225] |
| Contre-Voile d'étai. | [228] |
| Voile d'étai du grand perroquet. | [230] |
| Voile d'étai du grand catacois. | [232] |
SECTION III.
Voiles d'étai du Mât d'Artimon.
| Foc d'artimon. | [233] |
| Diablotin. | [236] |
| Voile d'étai de perruche. | [237] |
| Brigantine. | [id] |
| Artimon. | [242] |
| Flèche-en-cul. | [244] |
| Bonnette de la brigantine, bonnette de sous-gui. | [245] |
SECTION Ire.
Des Manœuvres qui n'appartiennent pas au Gréement.
Manœuvres du Gouvernail.
| Drosses. | [246] |
| Sauve-gardes. | [248] |
| Bragues. | [id] |
SECTION II.
| Gréement des bossoirs des canots. | [249] |
SECTION III.
| Gréement des tangons. | [252] |
CHAPITRE VI.
Amarres, Cordage des Ancres.
| Amarres. | [255] |
| Capon. | [261] |
| Bosse-debout. | [262] |
| Traversières. | [id] |
| Serre-bosse. | [264] |
| Mouilleur. | [265] |
| Tournevire. | [266] |
| Orins et Bouées. | [268] |
Des diverses sortes de Gréemens.
| Goëlette. | [271] |
| Sloops. | [276] |
| Lougres. | [278] |
FIN DE LA TABLE.
Bar-s.-Seine.—Imp. de SAILLARD.
[ERRATA
DU PREMIER VOLUME.]
| pag. | lign. | au lieu de | lisez: |
|---|---|---|---|
| 4 | 13 | en boucle, | ou boucle. |
| 6 | 2 | dans l'œil. | dans l'œil. |
| 8 | 13 | sur une vergue, | sur une vergue, etc. |
| 19 | 16 | soit enfin, | soit afin. |
| 38 | 17 | et à leurs mâts, | et à leur mât. |
| 39 | 25 | sur l'œillet pendant de, | sur l'œillet correspondant. |
| 43 | 14 | poulie simple, | poulie double. |
| 47 | 11 | horizontalement, | horizontale. |
| 53 | 20 | et pesant, | pesant. |
| 54 | 10 | à hisser, le chouc, | à hisser. Le chouc. |
| 59 | 17 | sous l'avant, | sur l'avant. |
| 60 | 22 | les mâts, | le mât. |
| 166 | 3 | la flèche-en-cul, | le flèche-en-cul. |
| 172 | 4 | serre-gouttière, | serre-gouttières. |
| id. | 6 | à la poulie, | à la partie. |
| 173 | 21 | porte-lots, | porte-lofs. |
| 238 | 22 | ou le, | on la. |
| 241 | 13 | lanets, | hanets. |
| 260 | 2 | à jas, | à jet. |
| id. | dernière. | id. | id. |
| 270 | 8 | id. | id. |
[Notes]
[1] Chaque port de guerre ayant un tarif qui détermine la grosseur et la longueur de toutes les manœuvres, nous ne parlerons ici que des navires du commerce.
[2] On appelle capelage d'une vergue, la portion cylindrique qui s'étend depuis le taquet d'empointure jusqu'au carré du lien de bout-dehors.
[3] C'est l'angle le plus aigu que forme la basse vergue avec la grille, quand elle est orientée au plus près.
[4] A bord des goëlettes, la brigantine prend le nom de grande voile, ces bâtimens n'en ayant pas de carrées.
[5] Les poulies à émérillon se crochent à la cosse des pattes du canot.
Ces pattes se forment en fixant par un amarrage une cosse dans le pli d'un cordage. Les deux branches portent chacune un croc qui se fixe, pour la patte de l'avant, sur un piton à l'étrave, et un second sur la carlingue; pour la patte arrière, à un piton sur l'étambot, et un second sur la carlingue.
[6] On les appelle bittes.
[Note de transcription]
Les errata mentionnées dans le livre à la dernière page ont été appliqués.
Comme ce livre comporte deux chapitres V, au second, on y a ajouté bis, tel que référencé dans la table des matières du livre d'origine.
En plus des corrections des erreurs clairement introduites par le typographe, les corrections suivantes ont été effectuées:
- p. 15, corrige «apus» en «dans» («dans la manière dont»),
- p. 21, corrige «cables» en «câbles» («les câbles-chaînes»),
- p. 22, corrige «;» en «,» («filin,»),
- p. 38, corrige «cable» en «câble» («les deux tiers du câble»),
- p. 38, corrige «A un estrope fait» en «A une estrope faite»,
- p. 64, corrige «poid» en «poids» («le poids du mât»),
- p. 71 corrige «il» en «ils» («ils passent ensuite»),
- p. 86, corrige «baubans» en «haubans» («chose que des haubans»),
- p. 101, corrige «cappellent» en «capellent» («qui se capellent par»),
- p. 103, corrige «jotteraux» en «jottereaux» («à hauteur des jottereaux»),
- p. 123, corrige «envergant» en «enverguant» («La brigantine s'enverguant»),
- p. 126, corrige «palaquin» en «palanquin» («le palanquin des huniers»),
- p. 140, change «Pour» en «pour» («pour les vaisseaux»),
- p. 150, corrige «ou» en «on» («enfin on capelle»),
- p. 166, corrige «formées» en «formés» («les angles formés»),
- p. 170, corrige «du» en «au» («la partie au vent»,)
- p. 203, corrige «elles pasent, ensuite celles du grand perroquet,» en «elles passent ensuite celles du grand perroquet.»,
- p. 253, corrige «mêche» en «mèche» («sur la mèche»),
- p. 257, corrige «quatre-vingt-dix-brasses» en «quatre-vingt-dix brasses»,
- p. 271, corrige «augmention» en «augmentation« («la même augmentation»),
- p. 279, corrige «a» en «à» («voile amure à des crocs»).