SCÈNE IV.

DIDYME, THÉODORE, CLÉOBULE, PAULIN,
LYCANTE.

(Lycante suit Théodore, et entre incontinent chez Marcelle, sans rien dire.)

DIDYME.

Pensez-vous m'arracher la palme de la main,

Madame, et mieux que lui m'expliquant votre envie,

Par un charme plus fort m'attacher à la vie?

THÉODORE.

Oui, Didyme, il faut vivre et me laisser mourir: 1605

C'est à moi qu'on en veut, c'est à moi de périr.

CLÉOBULE, à Théodore.

O Dieux! quelle fureur aujourd'hui vous possède?

(A Paulin.)

Mais prévenons le mal par le dernier remède:

Je cours trouver Placide; et toi, tire en longueur

De Valens, si tu peux, la dernière rigueur. 1610