MARTON.

Haïe en secret de Mondor, dont j'ai éventé les finesses, querellée par ma maîtresse, jouée par ce valet, et cependant plus fine qu'aucun d'eux; tel est mon sort. Si une fille comme moi est impunément ballottée par des êtres de cette espèce, il faudra croire au fatalisme. Vengeons-nous à la fois de tous nos adversaires. Bannissons Mondor et son valet, et punissons Hortense, en la forçant d'être heureuse.

SCENE XIV.

AUGUSTE, MARTON.

AUGUSTE, accourant, hors de lui.

Marton, ma chère Marton, tu me vois au désespoir. Je suis abandonné, haï, assassiné!

MARTON, à part.

Ah! voilà mon vengeur! (Haut.) Qu'avez-vous donc, Monsieur?