NOTES

[1: Le mot mamluck, en arabe, signifie esclave.]

[2: V. Napoléon et la Garde impériale, par E. Fiévée.]

[3: Voici le certificat que lui délivra, le 12 septembre 1803, le baron Larrey, chirurgien en chef de l'armée d'Égypte:

«C'est pendant la campagne de Syrie que Jacob nous a donné, surtout, des preuves de zèle, de dévouement et d'humanité. À Chefa-Omar, il a prodigué aux blessés de l'hôpital que nous y avions, des soins attentifs et une partie de ses revenus. Il les a garantis plusieurs fois de l'attaque des Arabes du désert. C'est à lui que le chirurgien-major de cet hôpital, Wadellenk, dut son salut: il l'arracha des mains des Arabes qui l'avaient attaqué dans son passage pour se rendre au quartier général, pansa ses blessures et lui donna l'hospitalité jusqu'au moment où son état lui permit de se faire transporter au camp devant Acre.

«Je l'ai vu plusieurs fois, ce brave Sheik, partager nos périls et nos fatigues, avec un courage et une constance peu communs. Enfin, pendant deux années que j'ai été à portée de le voir, je lui ai toujours connu les sentiments bien prononcés d'un véritable ami des Français, et de l'honnête citoyen.»]

[4: Voir Toulon et les Anglais en 1793, d'après des documents inédits, par Paul Cottin.]

[5: En 1815, les Mameloucks réfugiés à Marseille devinrent les victimes de la Terreur blanche: leurs femmes, leurs enfants, poursuivis par la populace, furent tués à coups de fusils dans les rues et sur le port, où ils s'étaient enfuis.]

[6: Il obtint son congé le 25 août 1806. Voir ce qu'il dit à ce sujet, chapitre IV.]

[7: Voir leurs noms aux appendices.]

[8: Arrêté du 25 décembre 1803 et décret du 29 juillet 1804.]

[9: Voir ces noms dans notre liste des Mameloucks, à l'appendice.

Il faut y ajouter ceux de Henry Dayet, maréchal des logis chef, Étienne
Erard et Jean Rocher, mais ils n'étaient point orientaux.]

[10: Décret du 21 mars 1815.]

[11: Bien qu'originaire de Hongrie, ce mamelouck n'en avait pas moins fait partie de la compagnie de Janissaires formée en l'an VIII.]

[12: Voir ces noms à la liste alphabétique des Mameloucks.]

[13: Napoléon Ier et la Garde impériale, texte par Eugène Fiévée, des Archives de la Guerre, dessins par Raffet. Paris, 1859.]

[14: Voir Frédéric Masson, Napoléon chez lui.]

[15: V. Vieux papiers, vieilles maisons, par Georges Lenôtre (4e série, 1910).]

[16: Voir les Souvenirs de jeunesse de Francisque Sarcey. Cette maison existe encore, au coin de la rue de la Poterie et de la route d'Étampes, et sert d'école communale. Seule, l'entrée a été modifiée: la porte qui donne sur la route d'Étampes et l'avenue de tilleuls a été remplacée par une grille.

Nous devons ce renseignement à M. le docteur Gillard, l'érudit médecin de Suresnes. Il le tient de M. Denizet, son parent, qui habite Dourdan, et qui a eu l'obligeance de faire lui-même, dans le pays, une enquête à ce sujet.]

[17: On trouvera, dans ce livre, les fac-similés de sa tombe et de sa maison. Nous devons ces photographies à M. Marcel Houy, secrétaire de la mairie de Dourdan, auquel nous en adressons nos remerciements.]

[18: Nous en devons la communication à MM. Léon Hennet et J.-B. Marleix, les savants conservateurs des Archives Administratives du Ministère de la Guerre, auxquels nous sommes heureux d'en exprimer ici notre bien vive gratitude.]

[19: Le titre de ces Souvenirs porte, dans le texte original: La vie privée de sier (sic) R.-R., jusqu'à 1814. Le manuscrit est, pour la plus grande partie, autographe. Nous signalerons les pages écrites sous la dictée de Roustam.]

[20: Son nom était Boudchi-Vari; elle était de Tiflis. (Note du ms.)

Cette note est, ainsi que les suivantes du manuscrit, d'une autre main que celle de Roustam.]

[21: Malek-Majeloun, gouverneur de Gandja, forteresse dépendant de la Perse. (Note du ms.)

Cette ville de Gandja, ou Iélisavetpol, appartient aujourd'hui à la
Russie. À 170 kilomètres au sud-est de Tiflis.]

[22: À Choucha, forteresse, capitale de la province de Karabagh. (Note du ms.)

Choucha, qui fait partie du gouvernement d'Iélisavetpol, est située sur un affluent du fleuve Kour.]

[23: Alors elle était à Choucha, dans la forteresse, pour sa sûreté. (Note du ms.)]

[24: L'Arménie. (Note du ms.)]

[25: Ibrahim-Khan, gouverneur de Choucha (guerre entre l'Arménie et les Persans). (Note du ms.)]

[26: Artakan, qui allait contre Ibrahim-Khan. (Note du ms.)]

[27: À sept ans. (Note du ms.)]

[28: À trente lieues de Gandja, entre Tiflis et le Caucase (Note du ms.)

Il s'agit probablement de Ksarka, au nord de Tiflis, sur le fleuve
Kour.]

[29: Il m'a fait donner un verre de bière. (Note du ms.)]

[30: Commissionnaire. (Note du ms.)]

[31: J'étais resté une heure absent. (Note du ms.)]

[32: Je tiens ces détails de ma sœur. (Note du ms.)]

[33: Mon père adoptif, trompeur, me faisait donner le signalement de ma mère. (Note du ms.)]

[34: Giarra. (Note du ms.)]

[35: Le Lesghistan, ou pays des Lesghis, peuple nomade du Caucase oriental, très répandu dans le Daghestan.]

[36: À Giarra. (Note du ms.)]

[37: Ville de la province de Térek (Russie méridionale), sur le Térek, et à 55 kilomètres de la mer Caspienne.]

[38: 1.800 francs. (Note du ms.)]

[39: Quarantaine. (Note du ms.)]

[40: Rachide, nom égyptien de Rosette.]

[41: Les Français n'étaient pas encore en Égypte. (Note du ms.)]

[42: Le voyage a duré deux mois. Cinq cents Mameloucks et leurs femmes avec eux sur des chameaux. (Note du ms.)]

[43: (Gizeh). Bataille des Pyramides. (Note du ms.)]

[44: Parce que le Grand Caire était occupé par les Français. Il avait avec lui huit cents Mameloucks. (Note du ms.)]

[45: Sheik El Bekri, chef du civil. Espion de Bonaparte, très dévoué. C'était pour cela qu'il avait des Mameloucks. (Note du ms.)]

[46: Gâteaux. (Note du ms.)]

[47: Il était avec ses Mameloucks dans le désert. (Note du ms.)]

[48: Je vis pour la première fois Bonaparte quand il revint de Saint-Jean d'Acre. El Bekri va au-devant de lui avec ses Mameloucks. Tous les grands personnages avec nous. Cheval noir magnifique, tout équipé à la mamelouck. Effet de la première vue: couvert de poussière, haletant. Bottes à retroussis. Culottes blanches casimir. Habit de général. Visage basané. Cheveux poudrés longs et la queue. Pas de favoris. (Note du ms.)]

[49: Je l'ai vu chez El Bekri. Je servais avec mes camarades: Potage. Riz cuit dans du bouillon de poulet Porcelaine de Chine. Pour Bonaparte, une timbale d'argent. On fit venir du vin de Chambertin. Les Turcs boivent à même la bouteille. Vu passer la bouteille, en disant: «Fellah, à vous!» L'empereur et son état-major accroupi à la mamelouck, sur un double coussin. (Note du ms.)]

[50: Eugène de Beauharnais. Roustam écrit Ugène.]

[51: Elias Massad, lieutenant de la seconde compagnie des Syriens, formée en l'an VIII par le général Bonaparte.]

[52: Hébert, plus tard concierge à Rambouillet, avec pension de 1.200 livres sur la cassette particulière, outre ses gages.]

[53: Je suis resté six jours avec lui. (Note du ms.)]

[54: Il s'était embarqué à Boulak. (Note du ms.)]

[55: Fischer, maître d'hôtel contrôleur, est pris d'un accès de folie furieuse le jour du combat de Landshut (1809). Renvoyé en France, il est placé dans une maison de santé. Néanmoins, l'Empereur lui continue son traitement de 12.000 francs pendant quatre ans, dans l'espoir qu'il guérira. Il est alors mis à la retraite avec une pension de 6.000 francs (V. Frédéric Masson, Napoléon chez lui.)]

[56: P. Amédée-Émilien-Probe Jaubert (1779-1847), orientaliste, premier secrétaire interprète de Bonaparte, en Égypte, membre de l'Institut en 1830.]

[57: On avait désigné un homme pour conduire les chevaux à Alexandrie. (Note du ms.)]

[58: Ali, mamelouck ramené d'Égypte par Bonaparte, et par lui donné à Joséphine. Laid, méchant, dangereux. On finit par l'envoyer à Fontainebleau, comme garçon d'appartement.

L'Empereur le remplaça par Louis-Étienne Denis, né à Versailles. On l'appela Ali. Il accompagna l'Empereur à l'île d'Elbe et à Sainte-Hélène (V. Frédéric Masson, Napoléon chez lui.)]

[59: Il était parti dans un autre canot que le mien; j'étais bien inquiet. J'avais dix-sept ans et demi. (Note du ms.)]

[60: Sur la frégate de Bonaparte, deux chèvres pour le café à la crème. M. Fischer déjeunait toujours avec une grande jatte. Je me fâche. L'Empereur m'entend. Il veut que je déjeune avec du café.

Une tempête sur les côtes barbaresques, en allant en Corse. L'Empereur dînait gaiement avec Lavalette et plusieurs autres. Un coup de vent fait renverser Lavalette, et l'Empereur de rire: «Ses jambes sont si courtes! Il boulotte!» Une autre fois, il lisait devant sa lanterne de papier. Le feu prend. Bonaparte arrache et jette à la mer. (Note du ms.)]

[61: À Ajaccio. (Note du ms.)]

[62: Gérard-Christophe-Michel Duroc (1772-1813), futur Grand Maréchal du palais, était alors chef de bataillon d'artillerie et aide de camp de Bonaparte.]

[63: Mon poignard en jade. (Note du ms.)]

[64: En voiture.—M. Hébert, valet de chambre, Danger, chef de cuisine. (Note du ms.)]

[65: Dans leur voiture. (Note du ms.)]

[66: Elle allait s'établir. (Note du ms.)]

[67: Chefs de cuisine de Bonaparte. Le premier, qui faillit trouver la mort dans cette aventure, fut retraité avec la place de garde des bouches, à Fontainebleau (V. Frédéric Masson, Napoléon chez lui).]

[68: Caroline, Pauline étaient en pension chez Mme Campan. Hortense, fille de Joséphine, épousa Louis. (Note du ms.)]

[69: À son arrivée à Paris, jalousie: un nommé Rible l'appelle esclave. Fureur. Il se plaint: «N'avais-tu pas ton poignard?» Puis se ravisant: «ou, du moins, des coups de bâton? Toi, esclave! Suis-je un Bey ou un Pacha?» (Note du ms.)]

[70: Suë, médecin en chef de l'hôpital de la Garde, établi au Gros-Caillou.]

[71: Il partait pour l'Italie, Marengo. (Note du ms.)]

[72: Ce portrait, exécuté à la demande de Madame Campan, lui fut donné. Voir la Correspondance de Madame Campan avec la reine Hortense.]

[73: Surveillante de l'infirmerie. (Note du ms.)]

[74: Voir, aux pièces justificatives ci-après, le détail des effets d'habillement délivrés à chaque Mamelouck, après son admission au Corps.]

[75: Boutet, directeur de la manufacture d'armes de Versailles.]

[76: Jean-Noël Lerebours (1762-1840), opticien, membre du bureau des Longitudes en 1824.]

[77: Un des chefs de cuisine de l'Empereur.]

[78: Ancien grec. (Note du ms.)]

[79: Il venait de Saint-Cloud. (Note du ms.)]

[80: À minuit. Il logeait au château. (Note du ms.)]

[81: J'étais chargé de ses armes de guerre. (Note du ms.)]

[82: M. Méneval. (Note du ms.)]

[83: On a dit à tort que le portrait de Roustam se trouvait sur l'aquarelle d'Isabey représentant l'Escalier du Louvre. Le Mamelouk peint n'est pas Roustam.]

[84: Saint-Cloud. (Note du ms.)]

[85: Mot italien signifiant filon, mine, argent.]

[86: M. Frédéric Masson nous a communiqué, d'après le manuscrit des comptes de la Petite Cassette, la note de ce que l'Empereur a donné à Roustam, de nivôse an XIII à janvier 1814:

An XIII. 1er nivôse.—Acheté pour Roustan 500 francs de rente sur le
Grand-Livre: 5.804 francs.

1806.—12 février.—Pour le dîner de noces de Roustan: 1.341 francs.

1810.—1er février.—Gratification de cent louis (une année de gages): 2,000 francs.

—31 décembre.—À Roustan: 3.000 francs.

1811.—25 novembre.—À Roustan, gratification: 4.000 francs.

1813.—7 janvier.—À Roustan, mameluck, gratification: 6.000 francs.

1814.—2 janvier.—Gratification à Roustan: 6.000 francs.]

[87: Pierre Mérat, né à Versailles le 29 juillet 1776, entré au service en 1793. Maréchal des logis chef, puis lieutenant en second, porte-étendard de la compagnie des Mameloucks. Légionnaire.]

[88: Le baron Delaitre, chef d'escadrons, commandant la compagnie de Mameloucks en 1807.]

[89: Joseph-Barthélemy Clair, baron de Bongars (1762-1833), colonel en 1812, était lieutenant de la vénerie en 1805, sous les ordres de Murat, Grand Veneur.]

[90: Sans doute possible, il s'agit de M. de Tournon, chambellan et officier d'ordonnance de l'Empereur, membre de la Légion d'honneur le 14 février 1807.]

[91: Ce jour, pendant que l'Empereur consultait sa carte avec Mirza, mamelouck de Bessières, je m'éloigne pour manger de l'oseille sauvage, un boulet ricoche et manque me tuer. (Note du ms.)

On trouvera deux Mirza, dans la liste générale des Mameloucks, publiée dans nos Appendices: l'un, Mirza, dit le grand, était mort depuis 1805, et l'autre, Daniel Mirza, dit le petit, ancien Janissaire, brigadier en 1805, décoré en 1806, maréchal des logis en 1807, était lieutenant depuis 1811. Mais peut-être fut-il officier d'ordonnance de Bessières.]

[92: Armand-Augustin-Louis, marquis de Caulaincourt, duc de Vicence (1772-1827), général de division depuis 1805, Grand Écuyer de l'Empereur.]

[93: Après Wagram. (Note du ms.)]

[94: Il finirait par y trouver une mine. (Note du ms.)]

[95: Il s'agit évidemment du général Guyot; mais l'anecdote est en contradiction avec ses états de services qui sont des plus brillants. Claude-Étienne Guyot (1768-1837) fut créé comte en 1813.]

[96: Bizouard, caissier de recettes à la Banque de France.]

[97: Le docteur Lanefranque devint médecin par quartier de l'Empereur.]

[98: À partir de cet endroit, l'écriture n'est plus de la main de Roustam.]

[99: On sait que le comte de Lavalette était directeur général des postes depuis 1802.]

[100: Claude-François, baron de Méneval (1778-1850), secrétaire de l'Empereur.]

[101: Il était intéressé et trichait; enfin, on disait de lui: «Il jouerait des haricots qu'il tricherait encore!» (Note du ms.)]

[102: Voilà ce que j'ai su depuis. (Note du ms.)]

[103: Le baron de la Bouillerie, trésorier général de la Couronne.]

[104: Le baron Dubois, chirurgien-accoucheur de l'Impératrice.]

[105: La comtesse de Montesquiou, gouvernante des Enfants de France.]

[106: Le Grand Maître des Cérémonies était le comte Louis-Philippe de Ségur (1753-1830), auteur des célèbres Mémoires, sénateur en 1813.]

[107: Deux journées avant Smorgoni-Molodetchno. Adieux de l'Empereur à l'armée.—C'est là que fut rédigé secrètement le 29e et dernier bulletin de la Grande-Armée. (Note du ms.)]

[108: M. Frédéric Masson nous communique une rectification de ce passage, d'après le Livret de la petite cassette, tenu par Méneval:

«5 décembre, à Smorgoni, à Constant, pour le nécessaire de Sa Majesté, 14.000.»

Donc, c'est à Constant, et non à Roustam, que l'argent fut remis. Il n'y a pas eu de confusion de noms, car, en suite de la note de Méneval, se trouve l'arrêté de compte authentique, de la main de l'Empereur, daté du 5 décembre et paraphé avec soin.]

[109: Des Polonais et ensuite des Napolitains de la Garde Royale. (Note du ms.)]

[110: À Compranoï, d'autres disent Osmiania. (Note du ms.)]

[111: Miedniki. Il envoie Maret au-devant de Murat pour lui dire que Vilna était approvisionné. Ici s'arrête la relation de Ségur concernant Napoléon, qu'il fait arriver à Paris sans transition. (Note du ms.)]

[112: Le baron de Saint-Aignan, écuyer de l'Empereur, ministre plénipotentiaire près les Maisons ducales de Saxe.]

[113: Il arriva soudainement à Paris le 19 décembre, deux jours après la publication, à Paris, de son vingt-neuvième bulletin. (Note du ms.)]

[114: Gérard Lacuée, colonel du 19e de ligne, tué à Gunzbourg, le 5 octobre 1805. Il était neveu de Jean-Gérard Lacuée, le général de division, membre de l'Institut.]

[115: C'est à dire «admis au corps des Mameloucks, en 1810.»]

[116: C'est-à-dire «admis aux réfugiés de Marseille en 1813».]

[117: Il faut lire: «Né en 1774, à Jaffa (Syrie). Entré au service le 1er messidor an VIII, époque de l'organisation en Égypte, des compagnies de Janissaires. Admis au nombre des réfugiés de Marseille en l'an XII.»]

[118: C'est-à-dire porte-étendard. On sait que, dans le drapeau des Mameloucks, figurait une queue de cheval.]

[119: Choucha (?).]

[120: Choucha (?).]

[121: Tiflis (Géorgie?).]

[122: D'après une lettre de Séraphin Baddon (sic), son fils, cet officier aurait reçu de nombreuses blessures dans ses campagnes et fait partie du bataillon qui suivit l'Empereur à l'île d'Elbe.]

[123: Ces états de services ont été fournis par Hamaouy lui-même, sous la Restauration, époque où il multipliait ses démarches pour être nommé membre de la Légion d'honneur, ce que, du reste, il ne put obtenir. Il affirmait avoir rendu des services signalés aux Français en Égypte comme «grand Douanier du Caire» et avancé de fortes sommes à sa compagnie, lors de son retour en France, mais son dossier ne contient pas les preuves de ses allégations.]

[124: Nom orthographié ailleurs Joanny Janien.]

[125: Nom orthographié ailleurs Kaonain.]

[126: Siout (?).]

[127: Choucha (?).]

[128: Nom orthographié ailleurs Seimen.]