AVIS
AU PEUPLE
SUR SA SANTÉ,
OU
TRAITÉ DES MALADIES
LES PLUS FRÉQUENTES,

Par M. Tissot, Médecin, Membre des Sociétés de Londres & de Bâle.

Nouvelle Éditon, augmentée de la Description & de la Cure de plusieurs Maladies, & principalement de celles qui demandent de prompts secours.

Ouvrage composé en faveur des Habitans de la Campagne, du Peuple des Villes, & de tous ceux qui ne peuvent avoir facilement les conseils des Médecins.

A PARIS,
AUX DÉPENS DE P. F. DIDOT LE JEUNE,
Quai des Augustins, à S. Augustin.

M. DCC. LXII.
Avec Approbation, & Privilege du Roi.

Se vend à Bordeaux, chez Louis-Guillaume Labottiere, Libraire, ruë St. Pierre, vis-à-vis le Puits de la Samaritaine.

A MONSIEUR
LE MARQUIS
DE MIRABEAU,
L'AMI DES HOMMES.

MONSIEUR,

Le motif qui vous a fait publier tant de vues & de réflexions sages & utiles sur la population (l'amour pour l'humanité) a engagé M. Tissot à composer cet Ouvrage, afin de diminuer l'effet d'une des principales causes de la dépopulation, qui est le mauvais traitement des maladies du Peuple. Le desir que j'ai que mes Compatriotes participent à la grande utilité de ce Livre, connu par plusieurs éditions & traductions en différens Pays, m'a porté à en conseiller la réimpression, & à y faire les changemens & additions nécessaires, pour qu'il soit d'un usage plus général. Je vous en fais hommage, MONSIEUR, & je vous prie de recevoir ce témoignage du profond respect que j'ai pour l'Ami des Hommes.

J'ai l'honneur d'être,

MONSIEUR,

Votre très humble serviteur,
***.

A MONSIEUR
TISSOT.

MONSIEUR,

Dès le moment de ma naissance, chacun de mes jours a été marqué par les bienfaits du meilleur des Peres, & m'a donné lieu de benir la Providence, qui m'a fait votre fils, & celui de la plus tendre des Meres.

Je ne dois point mettre de bornes à ma reconnoissance, pour qu'elle soit proportionnée aux obligations que je vous ai. Celle à laquelle je suis le plus sensible est le soin confiant que vous avez pris de m'inculquer des principes vertueux de conduite, dans un tems où ils commençoient déja à ne plus entrer dans le plan de l'éducation.

S'il en est un dont je sois pénétré autant que je dois l'être, c'est celui de cette bénéficence générale, dont vous m'avez donné l'exemple, plus encore que le précepte qui vous intéresse si vivement au bonheur de tous les hommes, & qui vous a, à juste titre, concilié le respect & l'estime de tous ceux qui vous connoissent.

Je ne vous appartiendrois pas, si je n'aimois pas mes semblables, de quelque ordre qu'ils soient, & si l'envie de leur être utile n'étoit pas ma principale affaire. C'est ce sentiment qui a dicté cet ouvrage, & qui vous le fera recevoir avec plaisir. Vous partagerez ma joie, si vous apprenez qu'il soit utile; & vous me rappellerez, si je pouvois l'oublier, cette vérité qu'il seroit si dangereux de perdre de vue, que s'il en résulte du bien, je n'en suis que l'instrument.

J'ai l'honneur d'être avec le plus respectueux & le plus tendre attachement,

Monsieur,

Votre très humble & très obéissant Fils,

Tissot.

A Lausanne, le 1 Août 1761.

AVIS.

Cet Ouvrage étoit presque entierement composé au mois d'Avril 1760; mais en le retouchant, avant que de l'envoyer à l'Imprimeur, j'ai fait plusieurs changemens, dont je n'ai point pu parler dans l'Introduction, parcequ'elle étoit imprimée avant que ces changemens se fissent. Ils portent sur deux objets principaux; les observations, & quelques explications des causes des maladies.

Je n'avois mis d'abord aucune observation particuliere, & je n'avois donné aucune théorie: l'ouvrage étoit plus court; mais il étoit extrêmement sec. J'ai senti que quelques observations, non point détaillées, ce qui auroit trop allongé, mais simplement indiquées, seroient utiles; ce sont des exemples parlans, qui servent à inculquer les préceptes. Par rapport aux explications de théorie, il m'a paru que l'on suivroit plus volontiers une pratique, quand on connoîtroit les raisons sur lesquelles elle est fondée. Cette espérance m'a déterminé à donner ces raisons, toutes les fois que j'ai pû le faire, sans sortir du plan de simplicité, que la nature de cet ouvrage m'imposoit: & je suis persuadé qu'il n'y a pas une phrase qui soit hors de la portée des principaux Lecteurs auxquels cet ouvrage est destiné.

Mais l'augmentation qui vient de ces deux articles, est peu considérable; & ce qui a allongé l'ouvrage, un tiers peut-être au-delà de sa premiere étendue, c'est l'addition de cinq ou six chapitres, qui n'entroient point dans ma premiere distribution, & qui me paroissent aujourd'hui aussi nécessaires que les autres.

Je crains cependant que l'ensemble ne paroisse trop long, & je voudrois avoir eu les conseils de ceux qui le trouveront tel, pour déterminer les retranchemens que je devois faire.

Il y a un article important; c'est le style, sur lequel je dois me justifier devant ceux de mes Lecteurs qui peuvent en juger, & qui le trouveront mauvais. Ce défaut vient de plusieurs causes; la premiere, & peut être la principale, est inhérente à l'Auteur. Les autres sont, 1. les interruptions fréquentes de la composition, occasionnées par les occupations plus pressantes de la pratique. 2. Les additions dont je viens de parler. 3. Le peu de tems que j'ai pû donner à la révision de la copie, avant que de l'envoyer à l'Imprimeur. 4. J'ai volontairement employé plusieurs répétitions de phrases & de mots, & même plusieurs phrases très communes parmi la plus grande partie des Habitans de ce pays, mais qui ne sont point autorisées par les regles, toutes les fois, que j'ai cru ces négligences nécessaires pour me faire entendre aux Lecteurs d'un certain ordre. Dans un ouvrage comme celui-ci, la clarté est le premier mérite du style.

L'on trouvera, sans doute, que dans quelques endroits il y a des directions dont le Peuple a peu besoin, & quelques conseils dont l'exécution seroit difficile pour lui. Je n'en disconviens point; mais je crois avoir averti, que je n'ai pas exclu du plan de cet ouvrage, les personnes riches, qui vivent toute l'année dans des campagnes éloignées du séjour des Médecins.

Les endroits marqués par des guillemets «», ou des crochets [], sont pris, mot à mot, dans quelque Auteur estimé. Le Chapitre [XXIX], n'est presque que l'extrait d'un long ouvrage sur cette matiere.

Je déclare très expressément que les prix indiqués sont, il est vrai, ceux auxquels les Apoticaires peuvent donner les remedes au paysan pauvre, sans y perdre, mais que ce n'est point ceux auxquels tout le monde est en droit de les exiger d'eux. Il n'y a point de taxe dans ce Pays.

J'avertis, en finissant, que je n'ai donné aucun conseil, & aucun remede, dont je n'aie vérifié l'efficacité moi-même; & j'ose espérer qu'ils réussiront, toutes les fois qu'on les emploiera dans les circonstances & avec les précautions que j'indique, si la maladie n'est pas incurable; mais j'ajoute en même-tems, que les remedes les plus simples, donnés dans des circonstances différentes, ou sans précautions, peuvent occasionner des maux affreux. Je serois vivement affligé, si ce malheur arrivoit.

Je me trouverai heureux, si cet Ouvrage peut faire, au moins, une partie du bien que je desire.

AVERTISSEMENT
Sur la présente Edition.

Il n'est pas de Médecin sensible au plaisir de faire du bien aux hommes, qui ne voulût être Auteur d'un Ouvrage comme celui-ci, qui tend au soulagement & à la conservation du Peuple. Dès qu'il a paru, on a été frappé de son utilité, & de la nécessité de le multiplier; c'est ce qui en a fait publier en moins d'un an plusieurs éditions & traductions en diverses Langues: ainsi M. Tissot devient le bienfaiteur du Peuple des campagnes, cette partie la plus nombreuse & la plus utile de l'humanité.

J'ai souhaité que ma Patrie profitât du travail de cet habile Praticien; mais il falloit pour cela faire à son Ouvrage quelques changemens que la différence des Pays rendoit nécessaires. Ces changemens se réduisent aux mesures, au prix des drogues & à quelques termes particuliers au Pays de l'Auteur. Du reste, l'ouvrage de M. Tissot est tel qu'il l'a donné.

Pour ne rien laisser à desirer dans ce Livre, j'ai cru devoir y faire quelques additions, en me conformant au Plan de l'Auteur. Elles sont de deux especes:

1o. Il m'a paru qu'il y avoit quelques maladies fréquentes à la campagne parmi le Peuple, & dont M. Tissot n'a point parlé; c'est sans doute parcequ'elles ne le sont point autant dans son Pays; mais il devenoit indispensable de les ajouter à une Edition faite pour ce Pays-ci. Ces maladies sont les hydropisies générales & du bas ventre, les aphtes, la coqueluche, la suette, l'ergot, les engelures, le carreau, les écrouelles, &c.

2o. On trouvera encore dans cette nouvelle édition des additions d'un second genre, qui, sans sortir du plan de l'Auteur, augmentent l'utilité de cet Ouvrage, & qui sont nécessaires à ceux qui se serviront de ce Livre. Dans le grand nombre de maladies dont M. Tissot n'a point parlé, soit parcequ'elles ne sont pas fréquentes à la campagne, soit parcequ'elles exigent absolument les soins d'un Médecin; il y en a quelques-unes, qui, lorsqu'elles se présentent, demandent des secours très prompts, qu'il seroit dangereux de différer jusqu'à l'arrivée du Médecin, lorsqu'il lui faut plusieurs heures pour venir. Du nombre de ces maladies sont les accès d'asthme, les attaques d'épilepsie, le catharre suffocant, les hémorrhagies, l'étouffement ou suffocation, les accidens produits par la goutte remontée, les éruptions rentrées, la suppression, les hémorrhagies, les poisons, &c.

TABLE
DES
CHAPITRES
ET DES
PRINCIPAUX ARTICLES.

Introduction,[pag. xxiv]
Première cause de dépopulation. Les émigrations,[ibid.]
Seconde cause. Le Luxe & la Débauche,[xxvij]
Troisieme cause. L'Agriculture négligée,[xxx]
Quatrieme cause. Mauvais traitement des maladies,[xxxij]
Moyens de rendre ce Livre utile,[xxxv]
Définition de quelques termes,[xlij]
CHAPITRE I. Causes des maladies les plus fréquentes parmi le Peuple,[pag. 1]
Premiere cause. Excès du travail,[ibid.]
Seconde cause. Air froid quand on a chaud,[2]
Troisieme cause. Boisson froide, quand on a chaud,[4]
Quatrieme cause. Inconstance des tems,[5]
Cinquieme cause. L'emplacement des fumiers & des Mares,[7]
Sixieme cause. L'ivrognerie,[9]
Septieme cause. Les alimens,[10]
Huitieme cause. La boisson,[12]
Neuvieme cause. L'emplacement des maisons,[13]
CHAPITRE II. Causes qui augmentent les maladies du Peuple. Attentions générales,[16]
Premiere cause. Les soins qu'on prend pour faire suer, & les moyens qu'on emploie pour cela,[17]
Danger des chambres chaudes,[18]
Danger des choses échauffantes,[ibid.]
Seconde cause. La quantité & la qualité des alimens qu'on donne,[23]
Troisieme cause. Les émétiques & les purgatifs au commencement de la maladie,[27]
CHAPITRE III. Ce qu'il faut faire dans les commencemens des maladies. Diette des maladies aigües,[32]
Signes qui annoncent les maladies. Moyens de les prévenir,[33]
Régime des malades,[36]
Utilité des fruits,[39]
Soins dans la convalescence,[43]
CHAPITRE IV. Inflammation de poitrine, Symptômes de la maladie,[51]
Usage de la saignée,[52]
Signes d'amandement,[55]
Crises, symptômes qui les précedent,[ibid.]
Danger des émétiques, des purgatifs, des anodins,[58]
Suppression des crachats, moyens d'y remédier,[59]
Formation des abcès dans le poumon, ou vomiques,[60]
Danger des remedes balsamiques,[73]
Inutilité de l'antihectique,[75]
L'Empyeme,[76]
Gangrene du poumon,[77]
Squirrhe,[77]
CHAPITRE V. De la pleurésie,[79]
Danger des remedes chauds,[83]
Pleurésies habituelles,[86]
Le sang de bouquetin, la suie, le Genipi,[88]
CHAPITRE VI. Des maux de gorge,[90]
Traitement qu'on doit employer,[94]
Formation de l'abcès,[98]
Les ourles ou oreillons,[102]
Epidémie des maux de gorge putrides, qui a regné à Lausanne,[103]
CHAPITRE VII. Des rhumes,[110]
Différens préjugés sur les rhumes,[ibid.]
Danger des boissons échauffantes,[117]
Moyens de guérir les personnes catharreuses ou fluxionnaires,[118]
CHAPITRE VIII. Des maux de dents,[121]
CHAPITRE IX. De l'Apoplexie,[129]
Apoplexie sanguine, coup de sang,[130]
Apoplexie séreuse,[133]
Moyens de prévenir les rechutes,[134]
CHAPITRE X. Coups de Soleil,[137]
CHAPITRE XI. Du Rhumatisme,[146]
Rhumatisme aigu, ou avec fievre,[ibid.]
Rhumatisme chronique, sans fievre,[155]
Danger des remedes spiritueux & gras,[160]
CHAPITRE XII. De la rage,[163]
CHAPITRE XIII. De la petite vérole,[174]
Symptômes de cette maladie,[175]
Danger des remedes sudorifiques,[184]
Traitement de la petite vérole benigne,[188]
Usage de la saignée,[188]
Fievre de suppuration,[189]
Nécessité d'ouvrir les boutons,[191]
Danger des remedes qui font dormir,[193]
CHAPITRE XIV. De la rougeole,[195]
Moyens de remédier aux suites qu'elle laisse,[201]
CHAPITRE XV. De la fievre ardente ou chaude,[203]
CHAPITRE XVI. Des fievres putrides,[207]
CHAPITRE XVII. Des fievres malignes,[216]
Danger de l'application des animaux vivans,[225]
CHAPITRE XVIII. Des fievres d'accès,[228]
Fievres de Printems, & Fievres d'Automne,[230]
Moyens de guérir par le Quinquina,[233]
Façon de conduire pendant l'accès,[238]
Remedes fébrifuges différens du Quinquina,[240]
Traitement des Fievres invétérées,[241]
Fievres pernicieuses,[242]
Maux périodiques, qui sont des Fievres déguisées,[ibid.]
Préservatif dans les airs mal-sains,[244]
CHAPITRE XIX. Des Erésipelles,[245]
Erésipelles habituelles,[252]
Piquûres d'Animaux,[253]
CHAPITRE XX. Des inflammations de poitrine, & des pleurésies fausses & bilieuses,[255]
Fausse inflammation de poitrine,[256]
Fausse pleuresie,[260]
CHAPITRE XXI. Des coliques,[263]
Colique inflammatoire,[264]
Colique bilieuse,[269]
Colique d'indigestion,[273]
Colique venteuse,[274]
Coliques après le froid,[276]
CHAPITRE XXII. Du Miserere & du cholera morbus,[278]
Miserere, ou passion iliaque,[ibid.]
Cholera morbus, ou trousse-galant,[283]
CHAPITRE XXIII. De la Diarhée,[288]
CHAPITRE XXIV. De la Dyssenterie, ou Flux de sang,[291]
Symptômes de la maladie,[293]
Remedes,[294]
Usage des fruits,[297]
Danger de plusieurs remedes,[300]
CHAPITRE XXV. De la Galle,[303]
CHAPITRE XXVI. Avis pour les Femmes,[308]
Les regles,[ibid.]
Les pâles-couleurs,[ibid.]
Suppression des regles,[312]
Cessation des regles,[ibid.]
Grossesse,[317]
Accidens dans la grossesse,[318]
Couches,[319]
Suite de Couches,[322]
Pertes,[323]
Inflammation de matrice,[ibid.]
Suppression des lochies,[324]
Fievre de lait,[ibid.]
Lait répandu,[ibid.]
Maladies du sein. Poil. Cancer,[326]
CHAPITRE XXVII. Avis pour les Enfans,[326]
Premiere cause de leurs maux. Le Meconium,[328]
Seconde cause. Le lait aigri,[329]
Danger de l'huile,[329]
Dérangemens de la transpiration. Moyens de l'entretenir. Lavage à l'eau froide,[332]
Troisieme cause. La sortie des dents,[335]
Quatrieme cause. Les vers,[336]
Convulsions,[341]
Soins nécessaires pour les rendre robustes,[342]
CHAPITRE XXVIII. Secours pour les noyés,[346]
CHAPITRE XXIX. Des corps arrêtés entre la bouche & l'estomac,[355]
CHAPITRE XXX. Maladies chirurgicales,[378]
Des Brûlures,[379]
Des Plaies,[380]
Des meurtrissures,[386]
Des chûtes,[393]
Des entorses ou foulures,[395]
Des Ulceres,[397]
Des Membres gelés,[401]
Des Hernies,[406]
Des Furoncles ou Clous,[410]
Des Panaris,[412]
Des verrues,[417]
Des cors,[419]
ADDITIONS,[420]
Anasarque, Bouffissure, ou Hydropisie générale,[420]
Aphtes,[428]
Ascite, ou Hydropisie du bas ventre,[434]
Accès d'Asthme,[437]
Carreau,[443]
Catharre suffocant,[446]
Colique néphretique & inflammation des reins,[448]
Coqueluche,[450]
Dartres & maladies de la peau,[453]
Ecrouelles, ou humeurs froides,[455]
Enflure des jambes, des mains,[461]
Engelure,[464]
Epilepsie, ou Mal-caduc,[466]
Epreintes ou Tenesme,[471]
Eruptions rentrées. Ecoulemens supprimés,[472]
Etouffement. Suffocation,[475]
Goutte remontée,[476]
Hémorrhagies en général,[478]
Crachement de sang,[481]
Hemorrhoïdes fluentes & non fluentes,[482]
Pissement de sang,[484]
Saignement de nez,[ibid.]
Vomissement de sang,[485]
Hémorrhagies supprimées,[486]
Jaunisse,[487]
Inflammation en général,[489]
Incontinence d'urine. Diabete,[492]
Maladies épidémiques,[493]
Suette,[493]
Ergot,[495]
Ophtalmie. Inflammation des yeux,[498]
Poisons. Coliques,[499]
Vomissement,[503]
Des Remedes de Précaution,[504]
De la Saignée,[505]
Des Purgations,[513]
Remarques sur quelques autres remedes,[520]
Des Charlatans & des Maîges,[523]
Questions auxquelles il est absolument nécessaire de savoir répondre, quand on va consulter un Médecin,[543]
Questions communes,[544]
Questions relatives aux Femmes,[545]
Questions relatives aux Enfans,[546]
Table des Remedes, avec des Notes pour se servir du Remede auquel elles se rapportent,[548]
Prix des Drogues recommandées dans cet Ouvrage,[569]

Fin de la Table des Chapitres.

FAUTES D'IMPRESSION
Qu'il est nécessaire de corriger avant de se servir de l'Ouvrage.