CONTENUES DANS LES OEUVRES

de Champlain.


N.B. Les chiffres renvoient aux numéros d'ordre qui se trouvent au bas des pages. Ce signe... marque les renvois qui ont moins d'importance, mais qui peuvent être utiles dans certaines recherches.

ABENAQUIS, ou ABENAQUIOIS; sollicitent l'alliance des Français contre les Iroquois, [1180]—l'auteur envoie reconnaître leur pays, [1182-3]—retour des envoyés, et leur rapport, [1216.]

ABRIOU, fils de Marchim; lui succède, [274.]

ACADIE (côte d'), [115]—comprend le pays des Almouchiquois, [122]—mines de cette côte, [114], [121], [123]—le cap de La Hève est «joignant cette côte», [156]—«la grande rivière Saint-Laurent côtoie la côte d'Acadie», [183]—... [561], [711], [728], [1067], [1159.]

ACHELACY, pour ACHELAYI, ou Achelaï, ancien, nom sauvage de la pointe de Sainte-Croix (aujourd'hui le Platon), [309.]

AÇORES, ou ESSORES, «où les vaisseaux des Indes prennent hauteur», [51.]

AIGLE (cap à l'), différent de celui qui porte aujourd'hui le même nom, [293] note 4; [790], note 4.

ALBERT (le capitaine), commandant du fort Charles, en Floride, [672]—... [689].

ALFONSE (Jean), pilote de Roberval, [151], [692].

ALEXANDER (Sir), chevalier, [1221].

ALGONQUINS, primitivement Algoumequins, [72], [73]—danse algonquine, [72], [75], [76]—... [103]—éloignés de la grande rivière de soixante lieues, [105]—... [109-11]—quelques-uns cultivent la terre, [317]—se joignent aux Hurons (1609) pour faire la guerre aux iroquois, [323], [346], [801]-26—expédition de 1610, [356], [358-77]—descendent à la traite (1611) au saut Saint-Louis et à Tadoussac, [397]-412—leur pays, [447] et suiv., [857] et suiv.—un parti d'Algonquins est cause de la rupture de la paix avec les Iroquois, [1127].

ALGONQUINS (île des), ou île de Tessouat, aujourd'hui île des Allumettes, [455], [456], [466], [468], [880], [881].

ALGONQUINS (lac des), aujourd'hui lac des Allumettes, [508].

ALGONQUINS (rivière des), ancien nom de l'Outaouais, [105], [108], [110]—description de cette rivière, [444]-70, [508], [509], [858]-82—les sauvages vont au Saguenay par cette rivière, [509]—... [857].

ALMOUCHIQUOIS. Voyez Armouchiquois.

ALOUETTE (l'), petit vaisseau des Jésuites, [1080-1]—La Ralde fait demander ce vaisseau (1626) à Miscou, pour l'aider contre les traiteurs désobéissants, [1113].

ALOUETTES (pointe aux), ou pointe Saint-Mathieu, [69]—description qu'en fait l'auteur, [74]—... [287], [787], [1010], [1015], [1095].

ANADABIJOU, grand sagamo, [70]—réception qu'il fait à Pont-Gravé et à l'auteur, [70-1]—recommande à Pont-Gravé le fils de Bechourat, [126-7]—les Algonquins, à l'occasion de sa mort, font un présent à son fils, [410]—... [1024], [1026].

ANASSOU, capitaine sauvage; M. de Monts fait alliance avec lui, [222.]

ANEDA, capitaine sauvage de la baie de Casco, [198].

ANGLAIS; détroit trouvé par eux, [148]—les Anglais de la Virginie surprennent l'établissement de La Saussaye, et ravagent 1450 l'Acadie, [773] et suiv.—première tentative pour s'emparer du Canada, [1155]-61—prennent le vaisseau de Roquemont, [1164]-7, [1192]—nouvelle de leur retour, [1220]—paraissent derrière la pointe Lévis (1629), [122l]—force de leur flotte, [1239]—s'emparent de Québec, [1222]-32—emmènent sur leurs vaisseaux les Français de Québec, [1276]—leurs prétentions sur la priorité des découvertes en Amérique, [1306]-13.

ANGLAIS (port aux), aujourd'hui Louisbourg, [280], [763].

ANNE (cap), visité par Champlain, et M. de Monts. Voyez Iles (cap aux).

ANSELME (Hubert), commandant d'un vaisseau de la compagnie des Cent-Associés (1631) destiné pour Tadoussac; relâche à Miscou, [1315].

ANTICOSTI, grande île située à l'entrée du fleuve Saint-Laurent, [67]—description de cette île, [1087]-8—... [1276].

ANTONS (le sieur des), de Saint-Malo, apporte des vivres à Sainte-Croix, [224]—occupé à la pèche à Canceau, [238] va à Port Royal, ibid—retourne à Canceau, ibid.

ANVILLE (duc d'), amiral de France, approuve le projet de société formé par l'auteur, [886.]

ARCADIE, pour ACCADIE, ou Acadie, [115]. Voyez Acadie.

ARGALL (Samuel), capitaine anglais, s'empare de l'établissement de La Saussaye, à l'île des Monts-Déserts, [773]-6—se résout à montrer la commission de La Saussaye, qu'il avait dérobée, [776]—dévaste Sainte-Croix et Port-Royal, [777]—retourne en Virginie, [778].

ARMOUCHIQUOIS, ou Almouchiquois, sauvages à la côte d'Acadie, [122]—redoutés des Souriquois, ibid—exploration de la côte des Armouchicois, [193]-224, [731]-60—... [270]-1—Chouacoet fait partie de leur pays, [271]—... [561]—moeurs et coutumes, [737], [750-2], [756-8]—leur manière de faire les canots, [743-4]—chemin à suivre pour aller du lac Champlain à la côte des Armouchiquois, [818].

ARMOUCHIDES, sagamo ou chef sauvage, [113].

ARNANDEL (Joannis) capitaine de vaisseau, de Saint-Jean-de-Luz, faisant la pêche à Miscou (1631), [1318-19]—son vaisseau saisi par Dumay et Gallois, [1319]—son équipage le délivre, et il se maintient par la force, [1320].

ASISTAGUERONON, ou Atsistahéronon, nation du Feu, ennemie des Cheveux-Relevés et de la nation Neutre, [546], [931].

ASTICOU, nom algonquin du saut de la Chaudière, sur l'Outaouais, [449], [862.]

ATTIGOUANTAN, ou Attignaouantan, nation de l'Ours, l'une des principales tribus huronnes, [511]—l'auteur arrive chez cette tribu, [514]—... [551], [628].

ATTIGOUANTAN (lac des), aujourd'hui lac Huron. L'auteur lui donne le nom de mer douce, [513]. Voyez Douce (mer).

ATTIOUANDARONK. Voyez Neutre (nation).

AUBRY (messire Nicolas), prêtre, écarté dans le bois dix-sept jours, [164-5].

AUMONT (maréchal d'); l'auteur sert sous lui, [5], [702].

BACCHUS (île de), à la côte des Almouchiquois, [199-200]—... [202], [241], [736.]

BAHAMA, ou BAHAM, canal, [49], [50].

BAILLIF (le), natif d'Amiens, aide de sous-commis, à Tadoussac (1622), [1038]—se donne aux Anglais, [1228]—le capitaine Louis Kertk lui remet les clefs du magasin de Québec, ibid—M. de Caen l'avait chassé pour mauvaise conduite, [1229]—s'empare, au magasin, de tout ce qui appartenait à ce dernier, ibid—vole au commis Corneille cent livres en or et en argent, avec plusieurs effets, [1231]—sa conduite scandaleuse lui attire le mépris même des Anglais, ibid—maltraite les Français de Québec, [1305.]

BAILLIF (le P. Georges le), à Québec (1621); instruction qu'il avait de la part du vice-roi, [995-6]—commission que lui donne l'auteur, [1001-2]—député à Tadoussac auprès du sieur de Caen, [1008-9]—revient rendre compte de sa mission, [1009-10]—détermine l'auteur à y descendre, [1010]—-l'y accompagne, [1010-12]—part avec Pont-Gravé pour la France, porteur d'une requête des habitants du pays, [1018].

BALEINES (port aux), dans l'île du Cap-Breton, [1285].

BANAMA. Voyez Panama.

BANC de Terre-Neuve, ou le Grand-Banc, [66], [127], [280], [349], [435-6], [666].1451

BARRÉ (Nicolas), remplace le capitaine Albert au fort Charles, en Floride, [673.]

BASQUES. Ils se fortifient à l'île Saint-Jean (1623), et se saisissent du vaisseau de Guers, [1045].

BASQUES (anse aux). Voyez Chasaut-aux-Basques.

BATISCAN, capitaine sauvage, [356], [389], [1198].

BATISCAN (rivière de), [91].

BATTURIER (cap), à douze ou treize lieues de Mallebarre, [247], [755].

BAUDE (Moulin-), lieu ainsi nommé près de Tadoussac, [986], [1092], [1106]—les vaisseaux de Kertk mouillés en cet endroit (1629), [1239], [1243], [1244], [1249].

BAYONNE (île de), en Gallice, [7].

BEAU CHAINE, l'un des facteurs et commis de la compagnie des marchands, [612].

BEAULIEU (le sieur de), conseiller et aumônier ordinaire du roi; par son entremise, l'auteur s'adresse au comte de Soissons pour l'engager à prendre le Canada sous sa protection, [432].

BEAUMONT (le sieur), maître des requêtes; conseille au maréchal de Thémines de demander la charge de lieutenant pendant la détention du prince de Condé, et l'obtient, [966.]

BEAU-PORT (le), aujourd'hui Gloucester, dans le Massachusets, [242-4], [752].

BECHOURAT, chef montagnais, probablement le même que Begourat; donne son fils à Pont-Gravé pour l'emmener en France, [126].

BEDABEDEC, pointe basse à l'ouest de l'entrée de la rivière de Pénobscot, [180], [181], [185], [187], [194], [726]—montagnes de Bedabedec, [731].

BEGOURAT, sagamo montagnais, [121], [126].

BERGERONNES (les grandes et les petites), ou Bergeronnettes, [1092], [1106].

BERMUDE (la), île dangereuse, [50].

BESOUAT, pour Tesouat, Voyez Tessouat.

BESSABEZ, chef sauvage de la rivière de Pénobscot, [179], [183]—son entrevue avec l'auteur, [184], [185]—... [265], [267], [725], [729], [730].

BIARD (le P. Pierre), jésuite, missionnaire en Acadie, [766] et s.—pris par les Anglais à Saint-Sauveur, [773]—conduit en Virginie, et menacé de la mort par le Mareschal, [776]—8—sa générosité envers le capitaine Turnel, [778-9]—conduit en Angleterre, et de là en France, [780.]

BIC (le), ou le Pic, [68]—un vaisseau rochelois fait la traite dans les environs (1624), [1059]—... [1063], [1092], [1105]—Desdames y apprend la nouvelle de la prise de Québec, [1247].

BIENCOURT (Charles de), sieur de Saint-Just, fils de M. de Poitrincourt; va trouver son père à Port-Royal, [387]—l'y remplace, [765]—âgé d'environ dix-neuf ans (1610), [767]—repasse en France, ibid—son association avec les pères Jésuites, [768]—retourne à Port-Royal (1611), [768-9]—y demeure, [769], [770], [772]—encore en Acadie en 1624, [1067].

BISEAU (M. du), ambassadeur de France en Angleterre, [780]—obtient la délivrance du sieur de La Mothe, ibid.

BLANC (cap), aujourd'hui cap Cod, [212], [244-5], [748], [753].

BLANCHE (baie), ou baie du cap Blanc (cap Cod), [244], [752].

BLAVET, évacué par les Espagnols, [6], [7], [701-2]—... [16].

BONAVENTURE (île de), près de Percé, [113], [1181], [1187].

BONNERME, chirurgien, à Québec; l'auteur le fait emmenotter, [301]—remis en liberté, ibid—sa mort, [318].

BORGNE (le), chef algonquin, [1198].

BOULLÉ (Eustache), beau-frère de l'auteur, vient en Canada (1618), [599]—rencontre sa soeur à Tadoussac (1620), 986—monte à Québec, [989]—l'auteur le met au fort (1621) avec Dumay et quelques autres, [1001]—nommé lieutenant de Champlain (1625), [1079]—député (1627) par l'auteur aux Trois-Rivières, pour prévenir une rupture avec les Iroquois, [1120]—revient à Québec, [1121]—... [1182-3]—l'auteur l'envoie (1629) vers le Golfe, avec une trentaine de compagnons, chercher passage pour la France, [1214]—pris par les Anglais, [1240], [1244]—fait à l'auteur le récit de son voyage, [1240-4]—accompagne le général anglais à Québec, [1252].

BOULAY (rivière du), dans l'Acadie, [160], [715.]

BOURDET (le capitaine), commandant au fort de la Caroline, [674].

BOUTONNIÈRES (cap des), [1090].1452

BOUTRON, petite ville de la Nouvelle-Espagne, [25].

BOUVIER ou BOVIER, marchand, en traite au saut Saint-Louis (1611), demande aux Hurons d'emmener avec eux un de ses hommes, [406]—l'auteur a quelques paroles avec lui à ce sujet, [408]—Iroquet se charge de cet homme, ibid.

BOYER, de Rouen, chirurgien, panse la blessure de l'auteur (1610), [365]—arrive à Tadoussac (1613), [437].

BOYER, peut-être le même que le précédent; grand chicaneur, fait signifier à l'auteur un arrêt du parlement, [968-9]—-... [981]—deux familles inutiles, venues de sa part, sont renvoyées en France par l'auteur, [1019].

BREBEUF (le P. Jean de), jésuite, arrive en Canada, [1070]—revient (1629) du pays des Hurons, [1218].

BRÉCOURT (le sieur de), receveur de l'amirauté, [984].

BRETON (cap), dans l'île Saint-Laurent, ou du Cap-Breton, [115]—... [386]—plusieurs vaisseaux y périssent (1613), [436]—... [711].

BRETON (le capitaine), bon marinier anglais, avait bien traité les Jésuites au retour du Canada, (1629), [1304]—revient de Québec, (1630), ibid.

BRETONS (les), furent des premiers à découvrir les terres neuves, [666].

BRION (île de), dans le golfe Saint-Laurent, [1084].

BRISSAC (maréchal de), [5], [6], [441], [702], [856].

BRUGES (David de), pilote, [769].

BRÛLÉ (cap), près du cap Tourmente, [1102].

BRÛLÉ (Étienne), de Champigny, truchement pour les Hurons, député vers les Carantouanais, [523], note 1—demeure avec eux, [590]—depuis huit ans parmi les sauvages, [621] (voir [368])—raconte à l'auteur ses aventures au pays des Carantouanais, [622-9]—retourne avec les Hurons, [629]—à Québec, en 1623; va au-devant des sauvages pour les faire hâter, [1043]—rencontre les Hurons au saut de la Chaudière, [1045]—sa mauvaise conduite, [1065]—se donne aux Anglais, [1228], [1249]—reproches que lui adresse l'auteur, [1249]—monte au pays des Hurons, [1251].

BRÛLÉ (l'îlet), près de Tadoussac, [1095.]

BUREL (le frère Gilbert), jésuite, arrive à Québec, [1070].

BURLAMAQUI, ambassadeur du roi d'Angleterre en France, donne des assurances que le Canada sera remis aux Français, [1326].

CABAHIS, chef sauvage, [183]—son entrevue avec l'auteur, [184], [186]—renseignements qu'il lui donne sur la rivière de Pénobscot, [186]—... [729-30].

CABOT (Jean); commission qu'il reçoit du roi d'Angleterre, [150].

CABOT (Sébastien), fils de Jean; au service de l'Angleterre, [150], [1312].

CADIX. Plan de cette ville en 1598, par Champlain, [7].

CAEN (Émeric de), neveu du sieur Guillaume; celui-ci le laisse à Québec (1624) pour principal commis, [1067]—commande en l'absence de Champlain, ibid—vice-amiral de la flotte (1626), [1080]—arrivé à Percé, [1081]—prend le commandement du vaisseau de La Ralde, avec la condition que les Huguenots n'y chanteront pas les psaumes, [1104-5]—dépêche de Tadoussac une chaloupe à Québec, [1105]—La Ralde lui écrit de Miscou de lui envoyer le petit vaisseau des Jésuites, Y Alouette, [1113]—part de Québec, ibid—son arrivée (1627), [1121]—monte aux Trois-Rivières pour se rendre à la traite, ibid—s'efforce d'empêcher la rupture de la paix, [1122]—... [1125]—redescend à Québec, et de là à Tadoussac, [1128]—occupé à la pêche de la baleine, [1130]—appelé cousin de M. de Caen (Guillaume), [1235], [1240]—rencontre Thomas Kertk vis-à-vis la Malbaie, [1235]—pris par les Anglais, [1236-9]—détails sur ce qui lui était arrivé antérieurement, [1240-7]—retourne en Canada (1631), sur le vaisseau de Guillaume de Caen, [1323]—les Anglais ne lui permettent pas de traiter, [1324-5].

CAEN (Guillaume de); lettre qu'il adresse à l'auteur (1621), [993], [995]—ce que mande à son sujet le sieur Dolu, [995]—pouvoirs à lui donnés par le vice-roi, [996], [999]—nouvelles lettres qu'il adresse à l'auteur, [1007]—surprend une lettre, avec copie d'un arrêt en faveur de l'ancienne compagnie, adressée à Pont-Gravé,1453 laquelle annonçait que cet arrêt lui avait été signifié à Dieppe, ibid—teneur de cet arrêt, [1007-8]—l'auteur lui députe le P. le Baillif et Guers, [1008]—saisit le vaisseau de Pont-Gravé, à Tadoussac, [1009-13]—traite avec l'auteur de ce qu'il y a à faire pour l'habitation, [1013-17]—part de Tadoussac, [1017]—l'auteur envoie au-devant de lui à son retour (1622), [1034]—passe deux jours à Québec, et remonte aux Trois-Rivières, [1035]—revient à Québec et descend à Tadoussac, [1037]—arrive de France (1623); sa réception à Québec, [1044]—monte à la traite, ibid—va visiter le cap Tourmente avec l'auteur, [1051]—cause de son retard en 1624, [1060-1]—nouvelle de son arrivée, [1063]—arrivée Québec, [1064]—monte aux Trois-Rivières, [1065]—en revient et va de nouveau visiter le cap Tourmente, ibid—dit à l'auteur que M. de Montmorency le lui a concédé avec l'île d'Orléans et quelques autres îles, [1065-6]—revient à Québec, [1066]—laisse Émeric de Caen à Québec (1624) pour principal commis, [1067]—arrête à Gaspé, [1068]—amène (1625) les Jésuites à Québec, [1076]—ses difficultés avec les anciens associés, [1077-9]—laisse Pont-Gravé libre de repasser en France, ou de rester à Québec (1626), [1113]—prie Pont-Gravé (1627) de retourner hiverner à Québec, et l'y décide, [1125]—a quelques démêlés avec le P. Noirot, [1129]—refuse d'employer ses hommes au fort, [1132]—déposé par la nouvelle société, [1164]—... [1165-6]—avait envoyé des meules de moulin, qui restèrent à Tadoussac, par la négligence des commis, [1171-2]—... [1210-1]—envoie quelques secours à Québec, en attendant ceux de M. de Rasilly, [1240]—l'auteur le rencontre qui s'en allait en Angleterre, pour y faire valoir ses droits, [1281]—son vaisseau part pour le Canada avec un congé du cardinal de Richelieu pour cette année seulement (1631), sous le commandement de son neveu Émeric, [1323].

CAHIAGUÉ, appelé plus tard Saint-Jean-Baptiste, village huron, où séjourna l'auteur, [517], [518], [520], [522], [544], [907], [909], [929].

CAIOU, rivière du Mexique, [28].

CAMPÊCHE (côte de), où il y a quantité de sel, [46].

CANADA. Description générale de ce pays, [67-124], [557-61], [1082-1103].

CANADA (grande baie de), [67].

CANADA (grande rivière de), ancien nom du Saint-Laurent, [68], [89], [94], [95], [124].

CANADA (terre de, ou province de), au temps de Cartier, [306-8].

CANADIENS, ou CANADOIS, nom sous lequel on a désigné d'abord les sauvages du bas du fleuve, [184], [743].

CANANÉE, pilote; parti de Gaspé pour Bordeaux, est pris par les Turcs, [1068-9].

CANARIES (les îles), [9].

CANCEAU, port d'Acadie, rendez-vous des vaisseaux de M. de Monts, [155]—Pont-Grave y saisit quelques vaisseaux basques, [157]—... [234], [236], [273], [275], [278], [280], [384] [762],—le petit passage, [782].

CAP-BRETON (île du), appelée encore Saint-Laurent, [115], [155], [170], [279], [1084]—description de cette île, [279-80], [763]—... [561].

CAQUEMISTIC, sauvage montagnais; le P. Charles Lalemant baptise un de ses enfants, [1115]—l'enfant est enterré au cimetière de Québec, ibid.

CARANTOUAN, village situé à quelques journées au sud des Tsonnontouans, [520] note 1, [590], [622-5].

CARANTOUANAIS, habitants de Carantouan, probablement les mêmes que les Andastes, [520] note 1—expédition combinée avec les Hurons contre les Tsonnontouans, [520], [523], [622-4].

CARHAGOUHA, village huron. L'auteur y trouve rendu le P. le Caron, [516-7], [906-7]—première messe dite en ce village, [517]—l'auteur y retourne voir le P. le Caron, [545].

CARMARON, nom, probablement défiguré, d'un village huron; l'auteur y est bien reçu, [515].

CAROLINE (la), fort élevé en Floride par Laudonnière, [674]—... [677], [684].

CARON (le P. Joseph le), récollet, choisi pour les missions du Canada, [495]—arrive à Tadoussac, [497]—monte au saut Saint-Louis sans s'arrêter à Québec, [498]—revient à Québec chercher des ornements d'église, ibid—son zèle pour le salut des sauvages, [501], [502]—l'auteur le rencontre qui remontait, [504]—part du saut Saint-Louis pour hiverner avec les Hurons, [506-7]—fixe sa demeure au village de Carhagouha, [517]—y célèbre la 1454première messe, ibid—l'auteur vient le revoir après l'expédition contre les Iroquois, [545]... [592]—retourne en France, [593]—... [614]—à Québec (1618), [615]—passe trois mois avec les sauvages (1623), [1040-1]—retourne au pays des Hurons (1623) avec le P. Viel et le F. Sagard, [1050]—... [1063]—revient de France (1626), [1080], [1108]—baptise un jeune sauvage nommé Louis, [1121], [1183]—et un autre sauvage nommé Martin, [1142-3]—gardien en 1629, [1184]—... [1198].

CARTHAGÈNE, ville de la Nouvelle-Grenade, [13]—l'auteur y demeure un mois et demi, et en fait le plan, [47].

CARTIER (Jacques), de Saint-Malo; on avait cru, pendant quelque temps, qu'il avait hiverné à la rivière qui porte son nom, [91]—... [150]—l'auteur prouve que Cartier hiverna près de Québec, dans la rivière Saint-Charles, [304-9]—... [322], [415-l6]—résumé de ses voyages par l'auteur, [668-71], [1310].

CATHERINE (la), ou Sainte-Catherine, vaisseau de 250 tonneaux, sur lequel revint l'auteur en 1626, [1080-1]—part de Tadoussac (1627), [1130].

CAUMONT (Jean), dit le Mons, probablement celui qui plus tard est connu sous le nom de Gaumont; commis au magasin (1620-21), [99]—part pour Tadoussac (1621), rencontre le capitaine Dumay, et retourne avec lui, [992]—... [996].

CAYMAN (les îles), [22].

CHABOT (Philippe), amiral de France, [668].

CHABOT. Voyez Cabot.

CHAFAUT-AUX-BASQUES, [1096-7]—Emery de Caen y mouille en 1629, [1245].

CHALEURS (baie des), [114], [116], [1085-6].

CHAMBLY (rapides de). Voyez Iroquois (saut des).

CHAMBREAU, maître d'un vaisseau de Bordeaux, au Cap-Breton en 1629, [1285].

CHAMPDORÉ (Pierre-Angibaut, dit), l'un des pilotes de M. de Monts, dans son voyage à la côte des Almouchiquois, [221]—... [230], [231]—opiniâtre et peu entendu au fait de la marine, [232], [239]—Pont-Gravé fait informer contre lui, [232-3]—le fait désemmenotter pour travailler à une barque, [233]—désemmenotté une seconde fois pour remédier à un accident, [235]—Pont-Gravé lui fait grâce, à la prière de l'auteur et d'autres, [235]—reste à Port-Royal, [238]—... [278].

CHAMPLAIN (Samuel de). Employé dans l'armée, en Bretagne, [5]—passe en Espagne, [5-7]—part pour les Indes-Occidentales, [9]—se rend à Mexico, [25]—retourne en Espagne au bout de deux ans et deux mois, [49-52]—son premier voyage au Canada, [65], [701-2]—entre dans le Saguenay jusqu'à douze ou quinze lieues, [84]—son voyage au saut Saint-Louis, [86-112]—et à Gaspé, [112-19]—rapport que lui fait Prévert sur les mines d'Acadie et sur le gougou, [121-6]—retourne en France, [127]—rend compte de son voyage au roi, [153], [704]—M. de Monts lui demande de l'accompagner à la Nouvelle-France, [706]—part du. Havre-de-Grâce (1604), [155]—chargé par M. de Monts d'aller reconnaître les lieux, [157-62]—explore avec lui la baie Française, [165] et suiv.—son logement à Sainte-Croix, [176]—fait l'exploration de la côte de Norembègue, [177-87], [724-31]—de la côte des Almouchiquois, [193-224], [238-63], [731-59]—son occupation à Port-Royal, [226-7]—va à la rivière Saint-Jean, [227]—part avec Pont-Gravé pour la côte de la Floride, et fait naufrage, [229-32]—demeure à Port-Royal avec M. de Poitrincourt, [238]—y fait un chemin de l'habitation à la Truittière, [264]—établit l'ordre de Bon-Temps, [268]—explore, avec M. de Poitrincourt, le fond de la baie Française, [271-3]—son retour en France (1607), [274-81], [760-4]—rend compte de ses voyages à M. de Monts, [283]—ce qu'il dit de ses premières cartes, [283], [759-60]—chargé par M. de Monts de faire une habitation sur le fleuve Saint-Laurent, [283-4]—part de Honfleur (1608), et vient fonder l'habitation de Québec, [286-96], [303-4], [783-4], [792-3]—conspiration contre sa vie, [296-302]—sa première expédition contre les Iroquois (1609), [321-48], [801-26]—laisse pour commandant à Québec Pierre Chavin, et retourne en France, [348]—rapport de son voyage à Henri IV et à M. de Monts, [349-51]—encourage M. de Monts à ne pas abandonner l'habitation de Québec, [785]—voyage de 1610, [351-74], [785], [826-35]—sa seconde expédition contre les Iroquois (1610), [358-70], [826-35]—fait réparer les palissades autour de l'habitation 1455de Québec, [371]—va trouver Pont-Gravé à Tadoussac, et le dissuade d'hiverner, [321-2]—repasse en France, [373-7]—voyage de 1611, [379-413], [838-53]—danger qu'il court dans les glaces, [379-87]—travaux qu'il fait faire à la Place-Royale (Montréal), [392-3], [838-41]—M. de Monts lui remet (1611-12) le soin de former une nouvelle société, [413-4], [432], [885]—ses deux cartes de 1612 et 1613, [41], [8-22]—moyen qu'il donne pour prendre la ligne méridienne, [422]—nommé lieutenant du comte de Soissons, [433], [886-91]—lieutenant du prince de Condé, [434], [891-2]—difficultés que lui suscitent les marchands (1612-13), [435], [892-3]—son voyage de 1613 sur l'Outaouais, [435-74], [854-84], [893]—nouvelles difficultés de la part des marchands (1613-14), [894-6]—va à Fontainebleau faire rapport de son voyage au roi et au prince de Condé, [894]—forme une nouvelle compagnie entre les marchands de Rouen et de Saint-Malo, auxquels refusent de se joindre les Rochelois, [894-7]—s'occupe (1614) de procurer des missionnaires au Canada, [490-7]—part de France (1615) avec quatre récollets, [496-7], [897]—fait travailler à l'habitation de Québec, à la construction d'une chapelle et au logement des Récollets, [499]—se décide à aller au pays des Hurons, et à les accompagner dans une expédition contre les Iroquois, [502] et suiv., [898] et suiv.—il y est blessé de deux coups de flèche, [533], [920]—contraint d'hiverner avec les Hurons, [536], [922]—visite, avec le P. le Caron, la nation du Petun, [545-6], [930]—puis celle des Cheveux-Relevés, [546-8], [931-2]—choisi pour arbitre dans un différend entre les Hurons et les Algonquins, [549-56], [933-40]—redescend à Québec, et repasse en France, [590-6], [963-5]—son voyage de 1617, [596-8], [968-9]—revient à Québec (1618) avec son beau-frère, [599-601], [614-5]—y fait construire un fourneau, [615-6]—monte aux Trois-Rivières avec le sieur de La Mothe, [617-8]—retourne en France, [630-1]—motifs de ses voyages et de ses travaux, [972]—se dispose (1619) à conduire sa famille au Canada, [978-9]—la compagnie des marchands veut lui retirer le commandement de Québec, pour le donner à Pont-Gravé, [978-80]—lettre du roi et arrêt du conseil: en sa faveur, [980-2]—nommé lieutenant de M. de Montmorency, [983]—autre lettre du roi en sa faveur, [984]—amène sa famille au Canada (1620), [985-9]—travaux qu'il fait faire à l'habitation de Québec, [990-1]—reçoit (1621) des lettres du roi, de M. de Montmorency, de M. de Puisieux, des sieurs Dolu, Villemenon et de Caen, [993-5]—accommode les difficultés entre l'ancienne et la nouvelle compagnie, [996-1015]—fait parachever le magasin de Québec, [1015-6]—diverses entrevues avec Mahigan-Atic, qu'il fait capitaine, [1022-8]—favorise les négociations de paix avec les Iroquois, [1029-33]—bonne réception qu'il fait (1622) au sieur de Caen, [1034-5]—lettre que le roi lui adresse, [1035]—reconduit le sieur de Caen à Tadoussac, [1037]—monte à la traite à la rivière des Iroquois (1623), [1044-5]—va visiter le cap Tourmente avec M. de Caen, [1051]—fait construire le nouveau magasin (1623-24), [1052-5], [1057], [1059]—fait faire un chemin plus facile pour monter au fort Saint-Louis, [1053]—retourne en France avec sa famille (1624), [1066-9]—relation de son voyage, [1069]—nommé lieutenant du duc de Ventadour, [1071-6]—revient au Canada (1626), [1079-80], [1103-8]—fait une habitation au cap Tourmente, [1109-10]—reconstruit et agrandit le fort Saint-Louis, [1110-11]—La Ralde lui écrit de Miscou, [1113]—descend au cap Tourmente, [1114]—s'oppose de tout son pouvoir à la rupture de la paix avec les Iroquois (1627), [1118-20]—monte aux Trois-Rivières pour la même fin, [1122]—en revient, [1125]—dénuement ans lequel on le laisse, [1130-1]—va au cap Tourmente, [1133]—les sauvages lui font présent de trois jeunes filles, [1138-42]—précautions qu'il prend à l'approche des Anglais, [1155], [1157]—réponse qu'il fait à la sommation de Kertk, [1161]—nouvelle commission du roi (1628), [1165-6]—fait faire un moulin à bras, [1170]—puis un moulin à eau, [1172]—ses projets pour soutenir son monde pendant l'hiver, [1173-5]—envoie (1629) une députation aux Abenaquis, [1180-3]—envoie à Tadoussac, puis à Gaspé, [1183-6]—difficulté avec Pont-Gravé au sujet des pouvoirs, [1210-12]—envoie son beau-frère vers le golfe, avec une trentaine de compagnons, chercher passage pour la France, [1214]—ses efforts pour remédier à la disette, [1219-20]—réponse qu'il fait à la sommation des Kertk, [1223]—signe, avec Pont-Gravé, la capitulation 1456de Québec, [1226]—va trouver à son bord le capitaine Louis Kertk, qui le traite bien, [1227-8]—descend à Tadoussac avec Thomas Kertk, [1232]—bien reçu du général Kertk, [1239]—Boullé lui fait le récit de ses aventures, [1240-4]—le général anglais lui refuse la permission d'emmener les petites filles que lui avaient données, les sauvages, [1252-64]—il les confie à Couillard, [1264]—remet au général David Kertk le certificat des armes et munitions que lui avait donné le capitaine Louis, [1266-7]—comment il passait le temps à Tadoussac, [1275]—son départ sur les vaisseaux anglais, [1276]—son arrivée en Angleterre, [1277]—ses démarches pour faire restituer Québec aux Français, [1277-80], [1295]—lettres que lui envoyait la nouvelle compagnie, [1281]—relation, que lui fait de son voyage le capitaine Daniel, [1283-8]—résumé qu'il fait lui-même de ses voyages, [1306].

CHAMPLAIN (lac); description que l'auteur en fait, [337], [339], [344], [816], [817-8], [823].

CHAMPLAIN (rivière), dans le Massachusets, [256].

CHAPOUIN (le P. Jacques Garnier de), provincial des Récollets de la province de Saint-Denis, bien disposé pour les missions du Canada, [493].

CHARIOQUOIS, nom que l'auteur donne aux Hurons (1611), [397]—éloignés du saut Saint-Louis de quelques cent cinquante lieues, [408]. Voyez Hurons.

CHARITÉ, l'une des filles sauvages données à l'auteur, [1261]—discours qu'elle tient à Marsollet devant le général anglais, [1263].

CHARLES (fort), construit en Floride par Ribaut, [672]—le capitaine Albert y reste commandant, [672], [689].

CHARTON (le frère François), jésuite, arrive à Québec, [1070].

CHASTE, ou CHATES (le commandeur de), gouverneur de Dieppe; obtient une commission du roi pour fonder un établissement en Canada, [700-1]—engage l'auteur à y faire un voyage avec Pont-Gravé, pour examiner le pays et en faire son rapport, [701-3]—sa mort, [703]—M. de Monts le remplace, [704-5]—... [1308].

CHATAM (port de). Voyez fortune (port).

CHÂTEAUNEUF (monsieur de); les commissaires nommés pour discuter l'affaire du Canada s'assemblent chez lui, [971]—... [1277] note 4, [1280] note 2.

CHATES, ou CHATTE (cap de), [1090-1].

CHAUDIÈRE (saut de la), sur l'Outaouais, [448-9], [469], [862], [881-2]—cérémonie que faisaient les sauvages en y passant, [469], [881-2].

CHAUVIN (le capitaine), de Honfleur, en Normandie, [152]—son entreprise au Canada, [696-700], [705], [1311].

CHAVIN (le capitaine Pierre), de Dieppe; commandant à Québec (1609-10) en l'absence de Champlain, [348], [356]—monte à la traite à la rivière des Iroquois, [366]—revient de Tadoussac à Québec, [371]—Pont-Gravé lui mande de redescendre, [372]—demeure à Tadoussac commandant au vaisseau, en l'absence de Pont-Gravé, [373].

CHEROUOUNY, sauvage, auteur du meurtre de deux français, [601] et suiv., [1179]—trahi par un algonquin de l'île dans une ambassade chez les Iroquois, [1177]—ceux-ci le font mourir misérablement, [1178-9].

CHEVALIER, jeune homme de Saint-Malo, apporte au sieur de Poitrincourt des lettres de M. de Monts, lui mandant de passer en France, [269]—M. de Poitrincourt l'envoie à la rivière Saint-Jean et à Sainte-Croix, [271]—soupçons contre lui, ibid—... [273].

CHEVEUX-RELEVÉS (nation des); leurs moeurs et coutumes, [512-3], [546-7], [903-4], [931-2]—l'auteur se rend dans leur pays, [546], [931]—ennemis des Atsistahéronon, ou nation du Feu, [546], [931]—ont pour alliée la nation Neutre contre les Atsistahéronon, [548], [932].

CHIGNECTOU. Voyez Deux-Baies (cap des).

CHILLE, rivière du Mexique, [28].

CHISEDEC, lieu ainsi nommé par les sauvages, sur le Saint-Laurent, [1093].

CHOMINA, ou CHOUMIN, le Raisin, bon sauvage; porte secours aux Français dans la disette, [1172]—un de ses fils, baptisé par le P. le Caron, retourne à la vie sauvage, [1183]—son dévouement pour les Français, [1194] et suiv.

CHOUACOUET, ou SACO (rivière de); M. de Monts et l'auteur s'y arrêtent, [201]—en repartent, [203]—... [205], [217]— M.1457 de Monts y rencontre Marchim, [222]—M. de Poitrincourt et l'auteur y arrêtent, [240-1]—... [250]—est au pays des Almouchiquois, [271]—... [739], [751].

CHOUONTOUARONON, ou Sountouaronon (Tsonnontouans), [522], [910]. Voyez Etitoithomnan.

CLAUDE (le sieur), natif de Beauvais, commandant au Grand-Cibou (1629-30), [1287]—assassine Martel son lieutenant, [1316.]

COCHOUAN (René), natif de Brest, détenu prisonnier au port aux Baleines, par les Anglais, et délivré par le capitaine Daniel, [1286].

COD (cap). Voyez Blanc (cap).

COHOUEPECH, chef almouchiquois, [243].

COLIGNY (Gaspard de Châtillon, sire de), amiral de France, [672]—envoie en Floride deux expéditions, [672-9].

COLLIER (le sieur), marchand de Rouen, associé de M. de Monts, [350].

COLOMB (Christophe), [676].

COLOMBE (dom Francisque), chevalier de Malte, général espagnol, [9].

CONDÉ (le prince de); l'auteur lui dédie son quatrième voyage (1613), [429]—le roi lui remet la direction des affaires du Canada, [434], [490], [891-2]—-nomme l'auteur son lieutenant, [434]—donne des passe-ports pour quatre vaisseaux, ibid—... [470], [496], [893-7]—sa détention (1616), [966]—mis en liberté, [982]—... [1072].

COQUILLES (port aux), dans l'île de Campo-Bello, [230].

CORMORANS (île aux), à une lieue du cap de Sable, à la côte d'Acadie, [158]—... [236], [712].

CORNEILLE DE VENDREMUR, d'Anvers, demeure premier commis à Québec (1626-27), à la place de Pont-Gravé, [1113]—remet au capitaine Louis Kertk, Pont-Gravé étant au lit, les clefs du magasin, [1228].

CORNEILLES (cap aux), [223], [261-2].

CORNEILLES (île aux), [194].

CORTEREAL (Gaspar), navigateur portugais, [150].

CORTEREAL (Michel),—frère de Gaspar, [150].

CORTEZ (Fernand), [676].

COTON (le P.), jésuite; envoie, à la demande du roi, des missionnaires au Canada, [766]—... [781], [783], [785].

COUDRES (île aux); description qu'en fait l'auteur, [87], [293-4]—... [90], [110], [791], [1100].

COUILLARD (Guillaume), gendre de Louis Hébert; au service de la compagnie dès 1613 ou environ, [1152-3]—sa répugnance à aller à Tadoussac (1628) pour accommoder une barque, [1153-4]—sa famille demande conseil à l'auteur, après la prise de Québec, avant d'accepter les offres des Anglais, [1232-4]—ce qu'il dit au général Kertk au sujet des filles données à l'auteur, [1255-6]—se charge de les garder comme ses propres enfants, [1264].

COURANT (le passage), ou détroit de Canceau, [279].

CRAMOLET, l'un des pilotes de M. de Monts, dans son voyage à la côte des Almouchiquois, [221].

CREUSE (rivière), mentionnée par l'auteur, [508 note 36.]

CUBA (île de), [22]—sa description, [48-9.]

DANIEL (le capitaine), de Dieppe; destiné pour venir à Québec en compagnie de M. de Rasilly, [1240-2]—on apprend par Joubert qu'il était parti pour Québec, [1248]—arrive du Cap-Breton (1629), où il avait pris un établissement appartenant aux Anglais, [1281]—remet à l'auteur des lettres de la nouvelle compagnie, ibid—relation de son voyage, [1283-8]—... [1282]—retourne à Sainte-Anne de Cap-Breton (1631), [1315] et suiv.

DANIEL (le sieur), médecin, envoyé à Londres pour demander la restitution du Canada et de l'Acadie, [1295].

DARACHE, maître d'un vaisseau basque, venu en traite à Tadoussac, [288]—l'auteur fait l'accord entre lui et Pont-Gravé, [289].

DARONTAL, ou ATIRONTA, chef huron; donne l'hospitalité à l'auteur, [537], [543], [923], [928]—l'auteur lui fait visiter l'habitation, [591-3], [963-5].

DAUNE (Jean), capitaine de vaisseau, [769].

DAUPHIN (cap), sur le Saint-Laurent, probablement le même que le cap au Saumon, [293], [790].

DAVIS (Freton), détroit découvert par John Davis, [151], [693], [1312].

DAVIS (John), navigateur anglais, découvre un passage auquel il donne son nom, [151], [693], [1312].1458

DESEADE (la), ou la DÉSIRADE, [9], [10].

DES CHAMPS, de Honneur, chirurgien, à Port-Royal, [228].

DESCHESNES (le sieur), remonte à Québec et aux Trois-Rivières pour la traite (1618), [601]—Pont-Gravé vient l'y rejoindre, [615]—... [617]—à Tadoussac (1620), [986]—sur le point de prendre un vaisseau rochelois proche du Bic, ibid—parti de Québec pour la rivière des Iroquois, [987]—arrive à Tadoussac (1623), [1042]—monte à la traite, [1044-5]—va à Tadoussac chercher les vivres pour l'habitation, [1051]—à l'Acadie en 1624, [1067]—cinq hommes de son équipage tués par les sauvages, ibid.

DESDAMES; a. Québec.(1622); dépêché à Tadoussac pour en ramener une barque, [1037]—sous-commis en 1623, [1041]—arrive de France avec le P. Nicolas Viel et le F. Sagard, [1042-3]—apporte à Québec (1628) des nouvelles du sieur de Roquemont, [1164], [1166-7]—rapporte avoir vu des vaisseaux anglais, [1167]—l'auteur l'envoie à Gaspé, [1185-6]—son retour, [1206]—descend à Gaspé avec Boullé (1629), et consent à y demeurer, [1214]—prend le commandement de la barque, [1241]—... [1244]—informé de la prise de Québec, s'en retourne vers Gaspé, puis en France, avec Joubert, [1247-8].

DESMARAIS, gendre de Pont-Gravé, arrive à Québec (1609), [321]—remplace l'auteur à Québec, ibid—accompagne l'auteur dans la première expédition contre les Iroquois, [326], [330]—l'auteur le prie de s'en retourner à l'habitation, [331]——à Honneur (1610), d'où il devait s'embarquer pour le Canada, [354]—arrive à Québec (1610), [371]—arrive de nouveau à Québec (1623), avec Étienne Brûlé, [1043].

DESPRAIRIES, jeune homme de Saint-Malo, plein de courage, va au secours de l'auteur (1610), [363-4], [830-1].

DESTOUCHE, enseigne de Champlain, arrive en Canada (1626), [1079]—repart (1627), [1130].

DEUX-BAIES (cap des), aujourd'hui Chignectou, dans la baie de Fundy, [168], [718-9].

DEUX-MONTAGNES (lac des), [390], [394], [507], [858].

DIHOURSE (Michel), de Saint-Jean-de-Luz; ses vaisseaux sont pris et pillés par un lord écossais au Cap-Breton, [1285].

DOLBEAU (le P. Jean), récollet, choisi (1615) pour les missions du Canada, [495]—arrive à Tadoussac, [497]—demeure à Québec avec frère Pacifique, [499]—dit la première messe, [505]—demeure à Québec (1616-17) avec frère Pacifique, [595]—de retour en Canada (1618), [615].

DOLU (le sieur), grand audiencier de France, intendant de la Nouvelle-France, [983]—met tous ses soins à régler les difficultés de la société, ibid—lettre qu'il adresse à l'auteur, [993-5]—nouvelles lettres, [1007]—... [1008], [1212].

DOUBLET, pilote, venant de l'île Saint-Jean et Miscou, arrive à la rivière des Iroquois, [1045].

DOUCE (mer), appelée d'abord par l'auteur lac des Attigouantan, aujourd'hui lac Huron, [511]—description de ce lac, [513-4], [904-5]—... [547], [559], [628].

DRAKE (Sir Francis); son entreprise sur Porto-Bello, et sa mort, [45-6].

DUGAS (rivière). Voyez Gua (rivière du).

DUGLAS, ou DU GLAS, de Honneur, pilote du vaisseau de Pont-Gravé; il amène (1604) à M. de Monts les maîtres des navires basques saisis par Pont-Gravé, [176].

DUMAY (le capitaine); arrive de France (1621) avec lettres de M. de Montmorency, [992-3]—... [998]—l'auteur l'envoie au-devant du sieur de Caen, [999-1000]—lui confie (1621) le commandement du fort Saint-Louis, [1001]—l'y maintient malgré les commis, [1003-4]—demeure commandant à Québec en l'absence de l'auteur, [1010].

DUMAY, frère du précédent, commandant d'une barque d'environ trente-cinq tonneaux, à Miscou (1631), [1318]—surpris par les Basques, [1319-21].

DUPARC (le sieur), jeune gentilhomme de Normandie, qui avait hiverné à Québec de 1609 à 1610, [355]—monte de Tadoussac à Québec pour prendre le commandement de la place dans l'automne de 1610, [373]—il y hiverne, [373], [389]—au saut Saint-Louis (1613), [471]—commandant à Québec (1616), [602].

DUPLESSIS. Voyez Plessis.

DUPONT. Voyez Pont-Gravé.1459

DUPONT (rivière), aujourd'hui rivière de Nicolet, [328], [807].

DU THET (le frère Gilbert), jésuite; accompagne les missionnaires en Acadie, [772]—tué par les Anglais à Saint-Sauveur dans l'île des Monts-Déserts, [774].

DUVAL (Jean), chef de la conspiration contre l'auteur, [298]—exécuté à Québec (1608), [302].

DUVERGER (Bernard), récollet, provincial de l'Immaculée-Conception, bien disposé pour les missions du Canada, [491-3].

DUVERNAY, gentilhomme de l'équipage de Dumay; à Québec en 1621; l'auteur l'envoie aux Trois-Rivières avec Halard, [1007]—de retour (1623) du pays des Hurons, où il avait hiverné, [1045]—arrive de nouveau du même pays (1624) [1063.]

ÉCHAFAUD-AUX-BASQUES. Voyez Chafaut-aux-Basques.

ENTOUHORONON, ou Tsonnontouans, l'une des cinq nations iroquoises, [520-1], [909]—appelés Ouentouoronon, [1127].

ENTOUHORONON (lac des), aujourd'hui lac Ontario, [524], [526-7], [536], [911], [913-4].

EQUILLE (rivière de l'), au port Royal, [166], [235], [717].

EQUILLE (rivière de l'), se jette dans le Saint-Laurent, plus haut que le Saguenay, [1097].

EROUACHY, sauvage; confirme la nouvelle de la mort de Pierre Magnan et de ses compagnons, [1175]—ce qu'il rapporte des Abenaquis, [1180]—sollicite la délivrance d'un prisonnier auprès de l'auteur, [1194] et suiv.

ESPAIGNOLLE, ou HISPANIOLA, dans l'île de Saint-Domingue, [22].

ESPÉRANCE, l'une des filles sauvages données à l'auteur; ce qu'elle dit de Marsollet, [1254]—discours qu'elle lui tient devant le général anglais, [1260-2]—remonte à Québec, [1276].

ESQUEMIN (l'), ou les Escoumins, [119], [1092], [1105], [1244].

ESQUIMAUX, sauvages du Labrador; ennemis des Montagnais, [1094].

ESTURGEONS (rivière aux), qui se jette dans le lac Nipissing; mentionnée par l'auteur, [511 note 2].

ETCHEMIN (rivière), qui se décharge dans le fleuve Saint-Laurent, près de Québec, [186].

ETCHEMINS, [73]—sauvages ainsi nommés en leur pays, [172]—leurs moeurs, [186]—... [743].

ETCHEMINS (rivière des), ou de Sainte-Croix, [172], [174]—.. [186], [722].

ÉTIENNE (maître), chirurgien, à Port-Royal, [269].

ÉVÊQUE (cap l'), sur le Saint-Laurent, [116].

FARILLON, ou FORILLON, petit rocher ainsi nommé, près du cap de Gaspé, [1085.]

FEMMES (port aux), ou la rivière Noire, un peu plus haut que Tadoussac, [1098.]

FERCHAUD (Laurent), commandant d'un vaisseau destiné à l'habitation de Saint-Louis, au cap de Sable, [1314]—remet au sieur de la Tour les lettres de la nouvelle compagnie, ibid.

FEU (nation du). Voyez Asistaguéronon.

FINNETERRE, en Gallice, [6.]

FLAMANDS. Leurs rapports avec les sauvages dès les premiers temps de la colonie, [521], [624]—cinq de leurs hommes tués par les Iroquois, pour n'avoir pas voulu leur donner passage sur leurs terres, [1117]—les Loups proposent aux Montagnais de s'unir à eux pour ruiner les villages iroquois, [1118]—disposés à la paix avec les nations sauvages, [1193.]

FLECQUE (la), vaisseau de la compagnie; à Tadoussac (1627), [1130].

FLIBOT, petit vaisseau de près de cent tonneaux, [1169]—l'un des trois vaisseaux qui prirent Québec (1629), [1227], [1243-4]—l'auteur descend à Tadoussac sur ce vaisseau avec Thomas Kertk, [1232]—le général anglais le renvoie avec des provisions, [1249.]

FLORIDE ou FLOURIDE, au nord du canal de Bahama. [49]—le roi d'Espagne n'en fait point d'état, [51]—... [115], [340]—tentatives d'établissement par Ribaut et Laudonnière, [672-9].

FONTENAY-MAREUIL, ambassadeur de France à Londres; s'occupe de faire rendre le Canada aux Français, [1325-6].1460

FORILLON. Voyez Farillon.

FORT-NEUF, forteresse de la Havane, [48].

FORTUNÉ (port), aujourd'hui Châtain, [248-55]—malheur arrivé aux Français dans ce port, [253-5]—... [256], [262], [756], [759].

FOUCHER, français qui avait la garde de l'habitation du cap Tourmente, [1110]—surpris par les Anglais, [1155-6]—descend à Gaspé avec Boullé, [1214], [1244].

FOUQUES (le capitaine); M. de Monts le dépêche à Canceau, [175].

FOURCHU (cap), en Acadie, [159], [163], [234], [235]—... [274], [713].

FRANÇAIS (rivière des); l'auteur passe par cette rivière pour aller au pays des Hurons, [511 note 4].

FRANÇAISE (baie), ainsi nommée par M. de Monts, [160], [164], [714]—description de cette baie, [165] et suiv.—l'auteur, avec M. de Poitrincourt, explore le fond de cette baie, [271-3].

FRANÇOIS (Frère), jésuite. Voyez Charton.

FROBISHER (Sir Martin), voyageur anglais, [151], [693], [1312].

FROIDEMOUCHE, l'un des français envoyés de la Malbaie à Québec (1629) par Émeric de Caen, [1246-7]—était descendu dans la barque de Boullé, [1246].

FUNDY (baie de). Voyez Française (baie).

GALLOIS (Michel), de Dieppe, envoyé de Sainte-Anne du Cap-Breton, à Miscou, par le capitaine Daniel, [1317-8]—surpris par les Basques, [1318-21].

GASCOIN, pilote; arrive à Québec (1624), [1060]—à Tadoussac, [1068]—remonte à Québec, et apporte des nouvelles de M, de Caen, [1063].

GASPÉ, ou GACHEPÉ, [68]—description de ce lieu, [113], [1085]—... [107], [113], [192], [286], [387], [474], [763], [985], [1003], [1067-8], [1125].

GASPÉ (cap de), [1085], [1090].

GATINEAU (la), rivière qui se jette dans l'Outaouais, mentionnée par l'auteur, [447-8], [861].

GAUDE. Voyez Claude.

GENNES (rivière de), qui se jette dans le lac Saint-Pierre, du côté sud, probablement la rivière Yamaska, [328], [807].

GEORGES (le capitaine), [151], [693], [1312-3].

GEORGES (le sieur), marchand de La Rochelle, donne passage à Nicolas de Vignau, dans son vaisseau faisant voile pour le Canada, [441], [856].

GÉRARD (le capitaine), probablement pour Guérard; quitte la flotte de Miscou pour aller porter des nouvelles en France, [1067].

GERVAIS (le Frère). Voyez Mohier.

GILBERT (Sir Humphrey), voyageur anglais; se perd sur l'île de Sable, [151], [693], [1312].

GLOUCESTER. Voy. Beau-Port (le).

GOUFFRE (rivière du), [294].

GOUGOU, monstre ainsi appelé par les sauvages, au rapport du sieur Prévert, [125-6].

GOURGUES (Dominique de), gentilhomme gascon; venge la mort des français massacrés en Floride par les Espagnols, [680-7].

GRAND-BAIE, nom donné autrefois à cette partie du golfe Saint-Laurent comprise entre le Labrador et la côte occidentale de Terre-Neuve, [418], [1038], [1088].

GRAND-CIBOU, [1285]—le capitaine Daniel y fait faire un retranchement, [1287]—le P. de Vieuxpont y vient trouver le capitaine Daniel, [1294].

GRANDMONT (monsieur de), [1038].

GRAND-SAINT-ANDRÉ (le), l'un des vaisseaux du capitaine Daniel, [1283].

GREC (Le), jeune homme d'origine grecque, à Québec en 1628, [1154-5]—l'auteur l'envoie au cap Tourmente avec deux sauvages, [1155]—rencontre Foucher, qui avait échappé aux Anglais, ibid.

GROS-JEAN, de Dieppe, truchement des Algonquins; se donne aux Anglais, [1255].

GUA (rivière du), ou du GAS, [209], [745].

GUADELOUPE (la), plan de cette île par Champlain, [10].

GUÉRARD, basque, écrit de Tadoussac à Pont-Gravé, [1038].

GUERCHEVILLE (madame de), favorise l'envoi des Jésuites au Canada, [765] et suiv.—obtient du roi les terres de la Nouvelle-France depuis le Saint-Laurent jusqu'à la Floride, excepté Port-Royal, [771]—fonde Saint-Sauveur, à l'île des Monts-Déserts, [772]—envoie à Londres1461 La Saussaye, pour obtenir quelques réparations, [780-1]—... [781], [782].

GUERS, commissionnaire, arrive à Québec (1620), [989]—y fait lecture des lettres de commission de l'auteur, et en dresse procès-verbal, [989-90]—envoyé aux Trois-Rivières pour savoir ce qui s'y passe, [990]—revient de France (1621) avec lettres de M. de Montmorency, [992-3]—... [1001]—député à Tadoussac avec le P. le Baillif auprès du sieur de Caen, [1008]—l'auteur l'y renvoie avec lettre adressante au sieur de Caen, [1010]—à Québec, le 18 d'août 1621, [1016].

GUERS, peut-être le même que Guérard; les basques saisissent son vaisseau à l'île Saint-Jean, [1045].

GUINES (frère Modeste), récollet, à Tadoussac (1618), [615].

HALARD (Jacques), arrive à Québec (1621), et donne avis à l'auteur de l'arrivée du sieur de Caen, [1006]—monte à la traite aux Trois-Rivières, [1007]—certifie avoir livré des munitions à l'auteur, à Québec, [1016-7]—demeure à Tadoussac (1624) pour la traite, [1061]—écrit de là une lettre à l'auteur, [1062].

HAUTE (l'île), à l'entrée de la rivière Pénobscot, [181], [260-1], [726].

HAUTE (l'île), dans la baie de Fundy, mentionnée, [168].

HAVANE (la), rendez-vous de la flotte espagnole, [46]—l'auteur y arrive, [47]—description que l'auteur en fait, [47-8]—l'auteur y séjourne quatre mois, [49].

HAWKINS (Jean), capitaine anglais, secourt les Français en Floride, [675].

HÉBERT (Anne), fille aînée de Louis; sa mort, [987].

HÉBERT (le sieur Louis), apothicaire, se fixe à Québec avec sa famille, [596-8], note—... [615]—tenant la place de M. de Biencourt (1613), [772-3]—mort de sa fille aînée, [987]—son premier logement à Québec, [988]—à Tadoussac (1621); mission que lui confie le sieur de Caen, [1014]—différend entre lui et le sieur de La Ralde au sujet des prières, [1036]—enseigne de M. de Caen, ibid—l'auteur lui fait reconstruire le pignon de sa maison, [1055]—fait une chute, qui lui cause la mort, [1116]—... [1171]—sa famille soumise à des exactions de la part des commis de la société, [1188].

HÉBERT (la veuve), Marié Rollet, femme de Louis Hébert; son désert, [1219] le capitaine Louis Kertk accorde quelques soldats pour la garde de sa maison, [1228]—demande conseil à l'auteur avant d'accepter les offres des Anglais, [1232-5].

HENRI IV. L'auteur fait le voyage de 1603 par son ordre, [283]—lettres qu'il accorde à M. de Monts pour faire un établissement sur le Saint-Laurent, [284-5]—rapport que l'auteur lui fait de son voyage, [348-50]—nouvelle de sa mort à Tadoussac, [372]—protège les missionnaires du Canada, [766].

HÈVE (La), cap «joignant la côte d'Acadie», [156], [275], [711], [760]—le vaisseau de La Saussaye y arrive, [772]

HISPANIOLA, ou ESPAIGNOLLE, dans l'île de Saint-Domingue, [22].

HOCHELAGA, ou OCHELAGA, [670].

HONABETHA, chef almouchiquois, [209], [7], [45].

HOUEL (le sieur), secrétaire du roi et contrôleur général des salines de Brouage; suggère à l'auteur de demander des récollets pour les missions du Canada, [491]—s'occupe lui-même de cette affaire, [492-3], [896].

HUDSON, navigateur anglais; l'auteur mentionne ses voyages, [441], [1313].

HUET (le P. Paul), récollet, [596] note 1—à Québec (1618), [615]—repasse en France avec frère Pacifique, pour faire rapport sur les affaires du Canada, [630]—plaintes que fait contre lui le sieur de Caen, [1009].

HUISTRES (port aux), ou baie de Barnstable, Massachusets, [245], [753].

HURON (lac). Voyez Douce (mer).

HURONS, appelés d'abord les bons Iroquois, Ochateguins et Charioquois, [111], [317], [323], [346], [349], [356], [358], [370], [397], [408]—emmènent avec eux (1615) le P. le Caron, [498], [500-2], [506]—l'auteur monte en leur pays, et les accompagne dans une expédition contre les Iroquois, [503], [506] et suiv.—description de leur pays, [514-22], [561-2], [905-10], [940-1]—moeurs et coutumes, [519-20], [562-90], [908-9], [944-63]—l'auteur hiverne en leur pays, [536], [544-5] [549] et suiv., [922], [929], [940], [963]—leur population, [562], [944]—appelés Hurons pour la première fois, [800], 1462[834]—... [852]—les PP. le Caron et Viel vont en mission dans leur pays, avec le frère Sagard, [1050]—retour du frère Sagard, [1063-4]—retour du P. Brebeuf (1629), [1218].

ILES (cap aux), aujourd'hui cap Anne, [205], [206], [740], [741]—... [216], [750].

ILES (port aux), [203-4].

IMBERT (Simon), cendrier, serviteur de M. de Poitrincourt; plaintes faites contre lui, [771].

IROQUET, chef algonquin, [324], [803]—son fils avait vu l'auteur l'année précédente (1608), [324]—arrive à la rivière des Iroquois après la seconde bataille livrée, [367], [833]—fort affectionné à l'auteur, [368]—difficulté qu'il fait d'emmener avec lui le garçon de l'auteur, [368-70], [833-4]—descend à la traite (1611), [397], [844]—... [403]—emmène avec lui un des hommes de Bouvier, [408]—faisant partie de l'expédition des Hurons (1615), [527], [917]hiverne avec sa troupe au pays des Hurons, [544], [929]—mécontente les Hurons, [549], [933]—blessé de deux coups de flèche, [549-50], [934]—fait manquer à l'auteur le voyage du Nord que devaient lui faire faire les Nipissings, [551], [935]—... [555], [939].

IROQUOIS, [71], [73], [95]—ce que les sauvages rapportent à l'auteur de cette nation, [99], [109-10]—les bons Iroquois, [111]—... [209], [317], [321]—première expédition de l'auteur contre eux, [322-48], [801-25]—seconde expédition, [358-70], [826-34]—assistés dans leurs guerres par les Flamands, [521]—troisième expédition de l'auteur contre eux, [502-7], [520], [522-44], [898-929]—négociations de paix avec eux (1622), [1029-33]—seconde députation (1624) pour terminer la paix, [1064]—tout est rompu par la perfidie du traître Simon, ibid—en guerre avec les Loups, [1117]—rupture de la paix avec les nations alliées (1627), [1119-20]—nouvelle députation pour la renouer, [1124-5]—nouvelle rupture par les Algonquins, [1126-8], [1177-9].

IROQUOIS (les bons), les mêmes que les Hurons, [111]. Voyez Hurons.

IROQUOIS (lac des), ou lac Champlain, [99], [115].

IROQUOIS (rivière des), aujourd'hui le Richelieu. Champlain remonte cette rivière cinq ou six lieues, [98]—description qu'en font les sauvages à l'auteur, [99]—... [120]—l'auteur remonte cette rivière (1609), et en fait une description plus détaillée, [328-37], [807-16]—...[358], [825], [1043], [1063]—on y fait la traite (1623), [1045-50].

IROQUOIS (premier saut des), ou saut de la rivière des Iroquois, aujourd'hui rapide de Chambly, [329], [332], [346], [808], [809], [810], [811], [825].

JAMAY (le P. Denis), récollet, choisi pour les missions du Canada, [495]—arrive à Tadoussac, [497]—monte au saut Saint-Louis avec l'auteur, [499]—redescend à Québec avec Pont-Gravé, [506-7]—retourne en France (1616), avec le P. le Caron, [593-4].

JACQUES (maître), natif d'Esclavonie, bien entendu à la recherche des minéraux, [228].

JACQUES-CARTIER (rivière), [91].

JACQUES-CARTIER (rivière), aujourd'hui rivière Lairet, qui se jette dans la rivière Saint-Charles; Jacques Cartier hiverne à son embouchure, [670].

JEANNIN (le président), encourage l'auteur à poursuivre ses découvertes, [432], [441], [856]—favorise auprès du conseil la nomination du comte de Soissons, [886].

JEAN PAUL, matelot, arrive à Québec (1623), [1042].

JÉSUITES; chargés des missions de l'Acadie, [766-9]—leur association avec le sieur Robin et M. de Biencourt, [768]—quittent Port-Royal, [772-3]—vont s'établir avec La Saussaye à Saint-Sauveur, dans l'île des Monts-Déserts, [773]—faits prisonniers par les Anglais, [773] et suiv.—premiers jésuites arrivés à Québec, [1070], [1076]—y font travailler au défrichement, [1111-2]—sont contraints (1627) de renvoyer tous leurs ouvriers, [1129]—avaient à Québec (1628) un moulin à bras, où la plupart allaient faire moudre, [1171]—... [1219-20], [1222]—l'auteur demande à Louis Kertk des soldats pour empêcher qu'on ne ravage rien chez eux, [1228]—les Anglais se saisissent de plusieurs choses qui leur appartenaient, [1230]—visite de Louis Kertk chez eux, [1231]—vaisseau venant à leur 1463secours et rendu inutile par la prise de Québec, [1240], [1248]—reproche que leur fait le général Kertk, [1272]—repassent en France, [1376-7].

JOUAN CHOU, capitaine sauvage, [1104], [1187]—offre qu'il fait à Pont-Gravé, [1206].

JOUANISCOU, chef sauvage, [262], [265].

JOUBERT; attendu avec des secours pour Québec, [1240]—rencontre Desdames, et retourne en France, [1247]—fait naufrage à la côte de Bretagne, [1248]—... [1282].

KÉNÉBEC (rivière de), [183], [185]—les sauvages de cette rivière s'appellent Etchemins, comme ceux de Pénobscot, [185-6], [730]—... [187], [194], [197]—l'on va par cette rivière jusqu'à Québec, [197]—son entrée est dangereuse, [197-8]—... [218], [222], [260].

KERTK (David), général de la flotte anglaise; envoie de Tadoussac sommer le fort de Québec, [1159-61]—réponse que lui fait Champlain, [1161-3]—renonce un instant à son entreprise, [1163]—dix jours à Gaspé, [1207-8]—revient à Tadoussac (1629), d'où il envoie ses deux frères sommer Québec, [1220-3]—ratifie la capitulation accordée par ses frères, [1227]—reçoit bien l'auteur, [1239]—va voir Québec avec Jacques Michel et autres, [1252]—festoie ses officiers à Tadoussac, [1252-3]—son entretien avec l'auteur au sujet des filles sauvages données à celui-ci, [1254-6]—persiste à refuser à l'auteur la permission de les emmener avec lui, [1258-63]—motifs de ce refus dévoilés à l'auteur par Jacques Michel, [1263]—demande à l'auteur de lui remettre le certificat des armes et munitions que lui avait donné le capitaine Louis, [1266-7]—plaintes que faisait de lui Jacques Michel, [1268-70]—ses différentes prises en Canada (1629), [1274-5]—interdit aux catholiques l'exercice de leur culte, [1275]—son retour en Angleterre, [1276-8].

KERTK (Louis), frère de David; s'empare de Québec, conjointement avec son frère Thomas, au nom de l'amiral, [1221-9]—venu pour commander au fort de Québec, [1222]—prend possession du fort et de l'habitation, [1229-31]—permet à l'auteur d'emmener les filles sauvages données à celui-ci, [1227-8]—lui donne un certificat de tout ce qui se trouvait dans la place, [1229-30]—visite les PP. Jésuites et les PP. Récollets, [1231]—son caractère, [1233], [1247]—... [1265-6], [1305], [1325].

KERTK (Thomas), vice-amiral de son frère David; accorde la capitulation de Québec (1629), conjointement avec son frère Louis, au nom de l'amiral, [1222-7]—redescend à Tadoussac avec l'auteur, [1232]—s'empare du vaisseau de M. de Caen, [1235-9]—la chaloupe de Boullé prise par lui, [1242]—l'auteur l'engage à parler au général, son frère, en faveur des filles données par les sauvages, [1256]—... [1269-73]—revient du Canada (1630), [1304]—y retourne (1631), [1324].

KINIBÉKI. Voyez Kinèbec.

KRAINGUILLE (le sieur de), lieutenant du sieur de La Tour, au cap de Sable; repasse en France, [1314].

LABRADOR (côte de), [151], [561], [692], [693]—l'auteur avoue que les Anglais ont fait quelques découvertes vers cette côte, [1312].

LA FERRIÈRE, ou LA FORRIÈRE, sauvage député par les siens pour excuser le meurtre commis sur deux français, [607-8]—donne avis (1623) d'un complot formé par les sauvages contre les Français, [1044]—arrive de Tadoussac (1628), [1145]—son entrevue avec l'auteur, [1145-9]—revient traiter quelques vivres et du petun, [1150].

LA FRANCHISE (de); pièce de vers qu'il adresse à Champlain, [61].

LALEMANT (le P. Charles), jésuite; arrive en Canada, [107]0—... [1111]—repasse en France, [1128-9]—revenant au Canada avec le P. Noirot, [1240]—on apprend par Joubert qu'il était parti de France pour Québec avec le P. Noirot, [1248]—son naufrage, [1288-95].

LAMETS, français échappé aux Anglais avec quatre autres, à la prise de Saint-Sauveur, [774].

LA MOTHE-LE-VILIN (Nicolas); ses aventures à l'Acadie, [599]—son arrivée en Canada, [599-601]—monte de Tadoussac à Québec avec le P. Dolbeau, [615]—et de Québec aux Trois-Rivières1464 avec l'auteur, [617-8]—hiverne à Québec (1618-19), [630]—lieutenant de La Saussaye en 1613, et pris par les Anglais à l'île des Monts-Déserts, [773]—emmené en Virginie, [775]—fait prisonnier et conduit en Angleterre, [780]—délivré par l'entremise de M. du Biseau, ambassadeur, ibid.

L'ANGE (le sieur), parisien; stances qu'il adresse à l'auteur, [139]—part pour le Canada avec l'auteur, [435]—à Tadoussac, [437]—en part pour le saut Saint-Louis avec l'auteur, ibid—va au-devant de lui à son retour de l'Outaouais, [470]—repart du saut avec l'auteur pour la France, [473].

LA ROCHE (marquis de); son expédition à l'île de Sable, [152], [155], [695-6], [1311]—défauts que remarque l'auteur sur son voyage, [696].

LA ROCHE-DAILLON (le Père), récollet; arrive en Canada (1625), [1077]—monte pour la seconde fois (1626) au pays des Hurons, [1112]—l'auteur va le visiter (1629) pour avoir des provisions, [1184].

LAROUTTE, pilote, accompagne l'auteur dans la première expédition contre les Iroquois, [326], [330]—demeure à la garde de la barque pendant la seconde expédition de l'auteur, [360], [827].

LAS DAMAS, golfe, [9].

LAS VIRGINES, îles, [10], [11].

LA TOUR (le sieur Claude Turgis de Saint-Étienne de), pris par les Kertk, [1159], [1161]—travaille inutilement à gagner son fils aux Anglais, [1298]—revient le trouver au cap de Sable, [1299].

LATOUR (Charles-Amador de), fils de Claude, successeur de M. de Biencourt, à l'Acadie, [1297]—établi au cap de Sable, [1298]—le capitaine Marot vient se joindre à lui, [1298-9]—ramène son père au devoir, [1299]—reçoit des lettres (1631) de la nouvelle compagnie, [1314].

LAUDONNIÈRE (le capitaine René de), gentilhomme poitevin; son entreprise en Floride, [674-9]—défauts observés dans son entreprise, [687-91].

LAUSON (Jean de); l'auteur lui écrit de Douvres, relativement à la prise de Québec, [1277]—lettres qu'il avait adressées à l'auteur et confiées au capitaine Daniel, [1281].

LAVIGNE, de Honfleur, commandant à Tadoussac (1621) sur le vaisseau de Pont-Gravé, [1005].

LE COCQ, charpentier, l'un des deux français envoyés de la Malbaie à Québec (1629) par Émeric de Caen, [1246-7]—était descendu dans la barque de Boullé, [1246].

LE COCQ (Jean), tué accidentellement à Québec, [1041].

LEGENDRE (Lucas), marchand de Rouen, associé de M. de Monts, [350]—... [351]—associé de la nouvelle compagnie (1624); écrit une lettre à l'auteur, [1061].

LE GRAND (le capitaine), essaye vainement de s'emparer d'un vaisseau rochelois à l'île Verte, [1015].

LESCARBOT (Marc), avocat; joyeuse réception qu'il fait à M. de Poitrincourt et à l'auteur, [263]—accompagne Chevalier à la rivière Saint-Jean et à Sainte-Croix, [271]—... [278].

LE SIRE, commis (1622), annonce à Québec l'arrivée du sieur de Caen, et redescend à Tadoussac, [1034].

L'ESPINAY (Jacques Couillard, sieur de), lieutenant d'Émeric de Caen, pris par les Anglais, [1239].

LESTAN, envoyé par le jeune de La Tour au sieur Claude de La Tour, père, pour le ramener au devoir, [1299].

LÉVIS (cap de), ou pointe LÉVIS, près de Québec; les vaisseaux anglais paraissent derrière cette pointe (1629), [1221].

LIENCOURT (M. de), gouverneur de Paris, marié à madame de Guercheville, [770].

LIÈVRES (île aux), [86], [110], [292-3], [789], [1097-8].

LONGUE (baie), [204] note 5, [740] note 4, [741], note 3.

LONGUE (l'île), [160]—grand et petit passage, [160], [162], [165], [169], [234], [714].

LOQUIN, l'un des commis et facteurs de la compagnie des marchands, [615]—monte aux Trois-Rivières (1618) avec Pont-Gravé, ibid—part de Tadoussac (1620) pour aller rejoindre Pont-Gravé à la rivière des Iroquois, [988]—lieutenant (1623) du sieur de Caen; arrive à Québec pour aller en traite, [1043-4].

LOUIS, jeune homme au service de M. de Monts, se noie dans le Grand-Saut, qui garde son nom, [394-6], [842-3].

LOUIS DE SAINTE-FOY, ou Amantacha, sauvage instruit par les PP. Jésuites; se donne aux Anglais, [1251]—monte au pays des Hurons avec Étienne Brûlé, ibid.1465

LOUIS NÉOGAOUACHIT, fils aîné de Choumin, baptisé par le P. le Caron, [1121]—retourne à la vie sauvage, ibid.

LOUIS (le Frère), jésuite, noyé avec le P. Noirot, vers les îles de Canceau, [1288-90].

LOUIS XIII; lettres qu'il donne à l'auteur (1618), [980]—autre lettre (1620), [984]—autre (1621), [993]—autre (1622), [1035]—l'auteur lui est présenté (1624) par M. de Montmorency, et lui fait rapport de son voyage, [1069]—commission en faveur de Champlain (1628), [1165-6].

LOUISBOURG. Voyez Anglais (port aux).

LOUPS (nation des), ou Mahingans, en guerre avec les Iroquois, [1117]—proposent aux Montagnais de s'unir avec eux aux Flamands pour ruiner les villages iroquois, [1118]—... [1117].

LOUPS-MARINS (île aux), en Acadie, [159], [163], [713].

MAGELLAN (détroit de), [45].

MAGNAN (Pierre), français; va en ambassade chez les Iroquois, [1125]—sa mort, [1126-7]—cause de sa mort, [1127]—il était natif de Tougne, en Normandie, proche de Lisieux, [1127], [1179]—détails donnés sur sa mort par Érouachy, [1177-9].

MAHIGAN-ATIC. Voyez Miristou.

MAHIGANATHICOIS, ou Mahingans; nation, des Loups; cinq flamands tués par eux, [1113]—... [1117], [1119], [1177]—désirent faire la paix avec les Iroquois, [1193].

MAHINGANS. Voyez Mahiganathicois, et Loups.

MAISONNEUVE (le sieur de), de Saint-Malo; muni d'un passe-port du prince de Condé pour trois vaisseaux; l'auteur le rencontre au saut Saint-Louis, [470], [883]—offre passage à l'auteur sur son vaisseau, [473], [893].

MALBAIE (cap de la), ou cap à l'Aigle, [1099].

MALBAIE (rivière de la), appelée aussi rivière Platte, [790], [1099]—... [1235], [1246.]

MALLEBARRE (cap de), [1284].

MALLEBARRE (port de), aujourd'hui Nauset, [213-21], [240], [246], [247], [255], [260], [749-54], [755], [759].

MANCENILLE, port de l'île Saint-Domingue, [17].

MANITOU, ou génie chez les Montagnais et les Algonquins, [575], [579], [955], [957-8].

MANITOUGATCHE. Voyez Nasse (la).

MANTANE. Voyez Matane.

MANTHOUMERMER, chef sauvage, [195]—réception qu'il fait à M. de Monts et à l'auteur, [195-6], [732-3].

MARCHIM, chef sauvage, [196], [197], [241]—tué par Sasinou, [274]—son fils Abriou lui succède, ibid—... [733], [734].

MARESCHAL (Le), commandant de la Virginie, veut faire mourir les Français pris à Saint-Sauveur, et ne s'appaise qu'à la vue des lettres de La Saussaye, dérobées par Argall, [776]—renvoie Argall dévaster les postes d'Acadie, [776-7]—résolu de faire mourir le P. Biard, s'il abordait en Virginie, [778].

MARGOTS (île aux), [172], [722].

MARGUERITE (la), île où se pèchent les perles, [11].

MARGUERITE (la), l'un des vaisseaux du capitaine Daniel, [1283].

MARILLAC (le sieur de), rapporte au conseil du roi les articles dressés par M. de Monts, [968]—... [975].

MAROT (le capitaine), de Saint-Jean-de-Luz, chargé de la conduite d'une expédition à l'Acadie, [1297]—va rejoindre La Tour au cap de Sable, [1298-1302].

MARSOLLET (Nicolas), de Rouen, truchement des Montagnais; l'auteur lui donne ordre de ne pas partir de Tadoussac pour Québec avant le 8 d'août (1624), [1062]—se donne aux Anglais, [1229], [1249]—reproches que lui adresse l'auteur, [1249], [1258-9]—ce qu'il fait pour empêcher que l'auteur n'emmène les petites filles que lui avaient données les sauvages, [1253-63].

MARTEL, de Dieppe, lieutenant à Sainte-Anne du Cap-Breton, assassiné par son commandant, [1316-7].

MARTIN, sauvage ainsi appelé des Français, père de l'une des filles données à l'auteur, [1142]—baptisé par le P. le Caron, ibid—sa fin malheureuse, [1143-4].

MARTYRS (îles des), ainsi nommées pour y avoir eu autrefois des français tués par des sauvages, [275], [760].

MASSÉ (le P. Ennemond), missionnaire en Acadie, [767]—tombe malade parmi les1466 sauvages, [771-2]—fait prisonnier par les Anglais, [773-5]—retourne en France, [776-80]——arrive à Québec, [1070]—demeure en Canada (1627), [1129]—supérieur (1629), [1218].

MATANE, ou MANTANE, rivière qui se jette dans le fleuve Saint-Laurent, [68]—les sauvages vont par cette rivière à la baie des Chaleurs, [114]—... [354], [1091]—on fait la pêche de la morue jusque-là, [1094].

MATOU-OUESCARINI, ou Madouascaïrini, nation algonquine, [450], [864].

MAY (rivière de), aujourd'hui rivière Saint-Jean, en Floride, [672], [674]—... [677], [678].

MECABAU, sauvage appelé Martin par les Français. Voyez Martin.

MECHIQUE, ville. Voyez Mexico.

MECHIQUE, ou MEXIQUE (rivière de), [28].

MEILLERAYE (Charles de Mouy, sieur de la), vice-amiral de France, [668], [670].

MEMBERTOU, ou MABRETOU, chef souriquois, [233-4]—... [266], [267]—nourri avec sa famille par M. de Poitrincourt, [268]—va à la guerre contre les Almouchiquois, [270], [274].

MENANE, grande île à la côte des Etchemins, [172]—... [194], [229], [263], [721].

MENENDEZ DE AVILEZ (Dom Pedro), chasse les Français de la Floride, [677-9].

MESSAMOUET, sauvage, va avec l'auteur à la découverte d'une mine de cuivre, [176-7]—... [239]—accompagne M. de Poitrincourt jusqu'à Chouacouet, [240]—fait des présents à Onemechin, [241].

MEXICO, visité par Champlain, [25], [44]—description que l'auteur fait de cette ville et des productions du pays, [25-44].

MEXIQUE, description qu'en fait l'auteur, [25-44.]

MICHEL (Jacques), renégat français; conduit la flotte de Kenk à Québec, [1154]—... [1168-9]—l'auteur le rencontre au Moulin-Baudé, [1239]—contre-amiral de la flotte anglaise, ibid—conseil donné par lui aux Anglais dès l'Angleterre, [1243]—... [124];—monte à Québec avec le général Kertk, [1252]—l'auteur l'engage à parler au général Kertk en faveur des filles données par les sauvages, [1256]—secret qu'il confie à l'auteur au sujet du général, [1263]—sa dernière maladie, ses blasphèmes, ses plaintes contre les Anglais, sa fin malheureuse, [1267-73]—ses obsèques, [1273-4].

MINES.—Mines d'argent du Mexique, [28]—mines de cuivre à l'Acadie, [114], [122-5], [168-70], [176-7]—mines d'argent à la baie Sainte-Marie, [715]—mines de fer à la rivière du Boulay, en Acadie, ibid.

MINES (port aux), aujourd'hui havre à l'Avocat, dans la baie de Fundy, [168-9]—... [227], [273].

MIRAMICHI ou MISAMICHY, baie du golfe Saint-Laurent, [114], [719], [1087].

MIRISTOU, sauvage fort attaché aux Français, [1021]—diverses entrevues avec l'auteur, [1022-8]—prend le nom de Mahigan-Atic, [1024]—conditions auxquelles il est reçu capitaine, [1027]—fort bien accueilli de Pont-Gravé et du sieur de La Ralde, [1034]—refuse de s'allier aux Loups contre les Iroquois avant d'avoir l'avis de l'auteur, [1118]—ce qu'il propose pour prévenir une rupture de la paix, [1119-20]—monte aux Trois-Rivières avec l'auteur, [1122]—nouvelles de sa mort, [1145].

MISAMICHY, ou MESAMICHY. Voyez Miramichi.

MISCOU (les..îles de), dans le golfe Saint-Laurent, [1045], [1062], [1067], [1085-7]—La Ralde y saisit plusieurs vaisseaux faisant la traite contre les défenses, [1113]—hiver de 1626-27, [1117]—quelques français y hivernent, ibid—la maison est saisie (1628) par les Kertk, [1159]—-la compagnie des Cents-Associés y envoie du secours (1631), [1315].

MISTIGOCHE, ou MATIGOCHE, nom que les Montagnais donnaient aux Normands et aux Malouins, [357], [360], [827].

MOCOSA, ancien nom de la Virginie, [61], [1307].

MOHIER (le frère Gervais), récollet, baptise Trégatin, [1126].

MOINERIE (de la), commandant d'un vaisseau de Saint-Malo, en traite à Tadoussac, [437].

MOLUES (baie des), aujourd'hui Malbaie, [113], [1085].

MONAHIGAN. Voyez Nef (la).

MONTAGNAIS, sauvages du Saguenay et des environs de Québec, [72-3]—trafiquent avec d'autres nations du Nord, [86]—expédition contre les Iroquois, [120-1]1467—autre expédition (1609) avec l'auteur, [321-48], [801-26]—soixante montagnais vont à la guerre contre les Iroquois, [357]—... [358], [828-9]—réception qu'ils font à Champlain (1613), [436]—... [745].

MONTE-CHRISTO, [19].

MONTMORENCY (Charles de), amiral de France et de Bretagne; Champlain lui dédie son voyage de 1603, [59]—s'entremet de l'affaire du Canada, [967], [969], [982]—nomme l'auteur son lieutenant, [983]—vice-roi de la Nouvelle-France, [984]—prise de possession du Canada en son nom (1620), [989-90]—lettre qu'il adresse à l'auteur, [994]—instruction qu'il donne au P. le Baillif, [995-6]—présente l'auteur au roi (1624), [1069]—... [1072].

MONTMORENCY (saut), près de Québec; l'auteur le mentionne pour la première fois, [89]—ainsi nommé par l'auteur, [792].

MONT-ROYAL, à une lieue de la Place-Royale (Montréal), [391], [839].

MONTS (Pierre du Gua, ou Dugas, sieur de); fait le voyage du Canada (1599) avec le sieur Chauvin, [698]—obtient du roi (1603) une commission pour le Canada, [704-5]—fait son embarquement (1604), [154-5], [705-6]—l'auteur, sur sa demande, l'accompagne, [706]—fait, avec l'auteur, l'exploration des côtes d'Acadie, [157] et suiv.—et de la baie Française, [165] et suiv.—fait une habitation dans l'île Sainte-Croix, [173-5], [706-7]—reçoit humainement les maîtres des navires saisis par Pont-Gravé, [176]—demeure d'abord dans le logement de Champlain, à Sainte-Croix, ibid—envoie Champlain à la découverte d'une mine de cuivre, [176-7]—renvoie ses vaisseaux en France, [177]—charge l'auteur d'explorer la côte de Norembègue, ibid—... [184]—fait faire des jardinages à Sainte-Croix, [188], [191]—y fait accommoder une barque pour aller à Gaspé, [192]—se décide à changer le lieu de son habitation, [193]—son voyage à la côte des Almouchiquois (1605), [193-224]—transporte l'habitation de Sainte-Croix au port Royal, [224]—part pour la France, [225-6]—... [242], [260]—sa commission révoquée, [707-9]—rappelle sa colonie de Port-Royal, [269], [273] et suiv., [708]—remarques de Champlain sur ses entreprises, [135], [152-4], [709-10]—charge l'auteur de faire une habitation sur le Saint-Laurent (1608), [283-6], [783] et suiv.—sa commission révoquée de nouveau, [784]—en sollicite vainement une nouvelle, [349-51], [785]—... [394], [413]—l'auteur lui rend compte du voyage de 1611, [413-4], [885]—ses associés lui cèdent leur part dans l'habitation de Québec, [414]—confie à l'auteur le soin de former une nouvelle société, [414], [885]—nouveaux articles dressés par lui (1617), [968]—... [595], [972]—mort avant 1632, [1308].

MONTS-DÉSERTS (île des), ainsi nommée par l'auteur, [179], [724]—description de cette île, [178-81], [726]—... [194], 261—établissement formé en cette île par La Saussaye, [773]—les Anglais s'en emparent, [773] et suiv.

MORE (le), forteresse de la Havane, [48].

MOTIN; ode de ce poète sur les oeuvres de l'auteur, [143].

MOULIN-BAUDÉ. Voyez Baudé.

MOUSQUITES (port aux), [17].

MOUTON (port au), en Acadie, [155]—description de ce lieu, [156-7], [712].

NACOU, port de la Guadeloupe, [10].

NASSE (La), surnom du sauvage Manitougatche; annonce le retour des Anglais (1629), [1220].

NATEL (Antoine), serrurier, découvre la conspiration contre l'auteur, et obtient sa grâce, [298-300].

NAUSET (port de). Voyez Mallebarre (port de).

NEF (île de la), aujourd'hui appelée Monahigan, [223]. Voir note 2 de la page [222]—... [731].

NEGRE (cap), à l'Acadie; pourquoi ainsi appelé, [157], [712].

NEUTRE (nation), ou Attiouandaronk, [546], [930]—demeurant à l'ouest du lac des Entouhoronon (Ontario), [548]—son armée de quatre mille hommes, ibid—pourquoi l'auteur ne s'y rend pas, ibid—alliée à la nation du Petun contre les Assistaguéronon, [548], [932].

NEUVE-ESPAGNE, [16], [21].

NIBACHIS, chef algonquin; réception qu'il fait à l'auteur, [452-3], [866]—fait équiper deux canots pour le conduire vers Tessouat, [454], [867].

NICOLET (rivière de). Voyez Dupant.

NIGANIS, ou NIGANICHE, dans l'île du cap-Breton, [273], [280], [763].1468

NIPISSING (lac), ou lac des Nipissirini, l'auteur passe par ce lac en allant au pays des Hurons, [509-11]—description de ce lac, [510-1].

NIPISSIRINI, ou NIPISSINGS, nation des Sorciers, [44], [458]—mal vus des autres nations algonquines, [458-9], [871]—bonne réception qu'ils font à l'auteur, [510-1]—leurs moeurs et coutumes, ibid—... [549], [857].

NOIROT (le Père), jésuite, arrive en Canada, avec des provisions (1626), [1079-80], [1108], [1111]—... [1129]—a quelque démêlés (en France) avec M. Guillaume de Caen, ibid—venant à Québec, rebrousse chemin à l'approche des Anglais (1629), [1207], [1240]—on apprend de ses nouvelles par Joubert, [1248]—son naufrage et sa mort, [1288-95].

NOREMBÈGUE (côte de); l'auteur en fait l'exploration, [177-87]—... [340], [728]—moeurs et coutumes des sauvages de cette côte, [191-2], [735-6].

NOREMBÈGUE (rivière de), aujourd'hui baie de Fundy; l'auteur a cru que c'était la rivière de Pénobscot, [174], [179]—... [725], [731].

NORMANDS; furent des premiers à découvrir les terres neuves, [666].

NOROT, nom d'un commandant de vaisseau, mentionné dans la lettre de David Kertk, [1159]—et dans la réponse de Champlain, [1161].

NOTRE-DAME (monts), [1090].

NOUE (le P. Anne de), jésuite; son arrivée à Québec, [1112]—monte au pays des Hurons, Ibid—demeure en Canada (1627), [1129].

NOUVELLE-ANGLETERRE, [1279].

NOUVELLE-ÉCOSSE, [1279]. Voyez Acadie.

NOUVELLE-FRANCE. Voir Canada. Première fois que l'auteur mentionne le Canada sous ce nom, [657]—sa description, [659-64]—ses limites, suivant l'auteur, [1313].

OBENAQUIOUOIT. Voyez Abenaquis.

OCHATEGUIN, chef huron, [324], [803]—arrive à la rivière des Iroquois après la seconde bataille livrée, [367], [833]—descend à la traite (1611) avec deux cents de ses compatriotes, [397], [844]—blessé à l'attaque du fort des Iroquois (1615), [533], [919].

OCHATEGUINS, nom que l'auteur donne aux Hurons, [17], [323], [346]—sont les bons Iroquois, [349]—...[356], [358], [370], [453], [464], [803], [525], [834]. [867].

OCHELAGA. Voyez Hochelaga.

OIES (cap aux), [1099-1100].

OISEAUX (île aux), [985], [1081], [1084].

ONEMECHIN (Olmechin, suivant Lescarbot), capitaine almouchiquois, [200]—chef de la rivière de Chouacouet, [241], [243]—tué par Sasinou, [274]—son fils Quéconsicq lui succède, ibid-... [737].

ONTARIO (lac). Voyez Entouoronon (lac des).

OQUI, ou OKI, manitou ou génie chez les Hurons, [574] et suiv., [955] et suiv.

ORANI, chef sauvage, blessé à l'attaque du fort des Iroquois (1615), [533], [919].

ORLÉANS (île d'), [88], [108], [294-6], [438], [603], [791-2], [1103]—M. de Caen dit à l'auteur que M. de Montmorency la lui a concédée avec le cap Tourmente, et quelques autres îles, [1065-6].

ORPHELINS (ban des), [1086].

ORVILLE (le sieur d'), l'un des compagnons de M. de Monts, à l'île Sainte-Croix, [176]—la maladie l'empêche de commander à la place de M. de Monts, [225].

OSTEMOY, OSTEMOUY, ou Autmoin, jongleur ou devin chez les Souriquois, [335]. [8l4].

OTAGUOTTOUEMIN, nation algonquine, [508], [900].

OTONABI (rivière), mentionnée par l'auteur, [524].

OTOUACHA, premier village huron où aborde l'auteur, [514], [905].

OUAGABEMAT, frère de Chomina, s'offre d'aller à la côte des Etchemins pour traiter de la poudre; ce qui lui est accordé, [1216].

OUAGIMOU, ou OAGIMONT, suivant Lescarbot, sauvage, [265].

OUEL (le sieur). Voyez Houel.

OUESCHARINI, ou Ouaouiechkairini, nom algonquin de la Petite-Nation, [447], [467], [861], [880].

OUTAOUAIS (rivière des). Voyez Algonquins (rivière des).

OUTETOUCOS, capitaine montagnais; périt dans le saut Saint-Louis, [394-6], [842-3]—ses compatriotes vont quérir son1469 corps, et l'enterrent dans l'île Sainte-Hélène, [411].

OUYGOUDY, nom sauvage de la rivière Saint-Jean, [171], [720].

PANAMA, port, sur l'isthme du même nom, [44-5]—l'auteur émet l'idée de couper l'isthme, [45].

PANOUNIAS, sauvage qui fit, avec M. de Monts et l'auteur, le voyage du pays des Almouchiquois, [193-4]—sa mort, [265] —son enterrement, [266-7]—... [270]—guerre à cause de sa mort, [274]—avait été tué à Norembègue (Pénobscot), par les gens d'Onemechin et de Marchim, [274].

PARMENIUS (Étienne), de Bude, savant hongrois, venu à Terre-Neuve en 1583; y périt, [1312].

PEMEMEN, fils de Sasinou, lui succède, [274].

PEMETEGOIT, ou Pentagouet. Voyez Pénobscot.

PENOBSCOT, ou PENTAGOUET, rivière du pays des Etchemins, appelée par erreur Norembègue, [174], [179]—ce que l'auteur en dit, [179-85], [725], [728-30]—... [773], [782].

PENTAGOUET. Voyez Pénobscot.

PERCÉ, ou ILE PERCÉE, [113-4], [116]—l'auteur y rencontre Prévert, [121]—... [286], [349]—quantité de vaisseaux y font la pêche (1610), [374]—... [474], [601], [763], [1080].

PETUN. Voyez Tabac.

PETUN (nation du), ou Tionnontatéronon; l'auteur se rend chez cette nation avec le P. le Caron, [545], [930]—ce que l'auteur en dit, [545-6]—ces peuples vivent comme les Hurons, [546].

PIAT (le P. Irénée), récollet; hiverne avec les sauvages, [1040]—entreprend une mission à Tadoussac, [1041-2].

PIC (le). Voyez Bic.

PILOTOIS, ou PILOTOUA, devin ou jongleur chez les Montagnais, [82], [335]—description de la jonglerie, [335-6], [814-5].

PILLET (Charles), matelot de l'île de Ré, assassiné par les sauvages, [603-5].

PLACE-ROYALE, à une lieue du mont Royal, [390-1], [839]—description que l'auteur en fait, [390-3], [838-40]—l'auteur y fait défricher et y fait faire une muraille, [392-3], [840]—... [394].

PLAISANCE (baie de), à Terre-Neuve, [1082].

PLATTE (rivière). Voyez Malbaie.

PLESSIS (frère Pacifique du), récollet; choisi pour les missions du Canada, [495]—arrive à Tadoussac, [497]—demeure à Québec avec le P. Dolbeau, [499], [505]—hiverne (1616-17) avec le même père, [595]—à Québec (1618), [615]—repasse en France avec le P. Paul Huet, pour faire rapport sur les affaires du Canada, [630-1]—sa mort, [987].

PLYMOUTH (port de), dans le Massachusets. Voyez Saint-Louis (port).

POITRINCOURT, ou POUTRINCOURT (Jean de), [163]—sur le point de s'égarer aux îles aux Margots, [172]—demande Port-Royal à M. de Monts, et retourne en France, [177-8], [765-6]—revient à Port-Royal, [236-7]—fait travailler au défrichement, [237]—part pour explorer la côte de la Floride, et relâche, [238]—fait avec l'auteur un voyage d'exploration jusqu'au-delà du pays des Almouchiquois, [239-63]—fait faire un moulin à une lieue de Port-Royal, [264]—fait faire un chemin à Port-Royal, depuis l'habitation jusqu'à l'entrée du port, [265]—... [267]—nourrit une partie des sauvages pendant l'hiver, [268]—M. de Monts lui mande de ramener ses compagnons en France, [269]—va avec l'auteur au fond de la baie Française, [271-3]—demeure à Port-Royal quelque temps après le départ de ses compagnons, [273-4]—son fils, M. de Biencourt, vient le rejoindre à Port-Royal (1611), [387]—lieutenant de M. de Monts (1607), [708]—laisse son fils à Port-Royal, [765-6]—conditions auxquelles M. de Monts lui avait concédé Port-Royal, [766]—y retourne, [767]—renvoie son fils en France, ibid—... [771]—à Port-Royal (1629), [1279].

POITRINCOURT (cap de), dans la baie Française, [272].

PONT-GRAVÉ. Engage le sieur Chauvin à demander le privilège de la traite, [697]—fait le voyage du Canada comme lieutenant de ce dernier, [698]—l'engage à fixer son habitation plus haut que Tadoussac, ibid—retourne en France, [699]—choisi de nouveau pour faire le voyage de Tadoussac, [701]—voyage de 1603, [65], [702-3]—sauvages qu'il ramène de France, [70]—essaye de franchir1470 le saut Saint-Louis avec Champlain, [101-2]—de retour à Tadoussac, [112]—emmène en France un jeune montagnais et une iroquoise, [126-7]—part de France (1604) pour Canceau, [155], [706]—M. de Monts envoie, du port au Mouton, une chaloupe au-devant de lui, [157]—saisit quelques vaisseaux basques, ibid—M. de Monts lui envoie le capitaine Fouques à Canceau, pour avoir des provisions, [175-6]—envoie à M. de Monts les maîtres des navires basques saisis à Canceau, [176]—arrive à Sainte-Croix (1605), [193]—choisit avec l'auteur la situation de Port-Royal, [224]—y reste en qualité de lieutenant de M. de Monts, [225-6]—fait accommoder une barque pour aller à la découverte le long de la côte de la Floride, et fait naufrage, [229-32]—atteint d'un mal de coeur, [230]—retourne en France (1606), [238]—maltraité, à Tadoussac (1608) par un vaisseau basque, [288-9]—l'auteur fait l'accord entre lui et le maître de ce vaisseau, [289]—garde prisonniers les auteurs de la conspiration contre Champlain, [301]—monte à Québec avec eux, [301-2]—retourne en France, [303]—de retour à Tadoussac (1609), [321]—monte à Québec et à Sainte-Croix, [326], [805]—de retour de Gaspé à Tadoussac, [348]—se décide à passer en France, ibid—de nouveau chargé de la traite à Tadoussac (1610), [350]—fait embarquer, à Honfleur les choses nécessaires pour l'habitation, [351], [785]—de retour à Tadoussac, [356]—monte en traite à la rivière des Iroquois, [365]—... [368]—retourne à Tadoussac, [370]—forme la résolution d'hiverner à Québec, [371]—Champlain l'en dissuade, [371-2]—repasse en France, [373]—à Tadoussac (1611), [387-8]—monte au saut Saint-Louis, [393], [402]—redescend à Tadoussac, [469]—l'auteur s'embarque dans son vaisseau (1613), [435]—les Récollets viennent en Canada sur son vaisseau, [497]—arrive à Québec avec le P. Denis Jamay, [499]—est d'avis qu'il est nécessaire que l'auteur aille assister les Hurons contre leurs ennemis, [502-3]—l'auteur le rencontre qui revient du saut avec le P. Denis, [506-7]—de retour en France (1616)—au saut Saint-Louis, [591]—repasse. l'auteur en France, [595], [965]—le ramène au Canada (1618), [599]—... [614]—monte à. Québec et aux Trois-Rivières, pour la traite (1618), [615]—... [620]—retourne en France, [630-1]—la compagnie veut lui donner le commandement de Québec à la place de Champlain, [978-80]—hiverne à Québec (1619-20), [981], [991]—parti de Québec (1620) pour la rivière des Iroquois, [987]—descend des Trois-Rivières à Québec, et repasse en France, [991]—arrive à Québec (1621), [1005]—monte aux Trois-Rivières pour la traite, [1006]—lettre tombée entre ses mains, [1009]—de Caen saisit son vaisseau à Tadoussac, [1009-13] —l'auteur lui dépêche un canot aux Trois-Rivières, [1010]—à Tadoussac, [1012]—présente à l'auteur une protestation contre de Caen, ibid—l'auteur prend vainement son vaisseau sous sa sauvegarde, [1013]—de Caen lui rend son vaisseau, [1014]—... [1015]—part de Québec avec le P. le Baillif, [1017-18]—revient (1622), [1033]—monte aux Trois-Rivières pour la traite, [1034]—hiverne à Québec (1622-23) comme principal commis, [1037]—... [1038]—malade de la goutte, [1039-40]—à la rivière des Iroquois (1623), [1043]—à Québec (1624), [1065]—... [1068]—Émeric de Caen lui dépêche (1626) une chalouppe de Tadoussac, [1105]—nouvelles de lui à Tadoussac, [1106-7]—repasse en France, [1113]—revient à Québec (1627), à la prière de Guillaume de Caen, [1125]—... [1141], [1153], [1159], [1183], [1206]—embarras de sa position, [1208-10], [1211-12]—demande à l'auteur de faire lire sa propre commission; l'auteur le lui accorde, et lit en même temps la sienne, [1210-1]—signe avec Champlain la capitulation de Québec, [1226]—malade au lit lors de la prise de la place, [1228]—y demeure encore quelques jours, [1232].

PONT-GRAVÉ (Robert), fils, perd une main au port Fortuné, [257]—brouillerie entre lui et M. de Biencourt, apaisée par les pères Jésuites, [769]—à Sesambre (1613), [776]—recueille à son bord une partie des français de Saint-Sauveur, pour les repasser en France, ibid.

PORÉE (Thomas), l'un des principaux membres de l'ancienne compagnie des marchands, [1008].

PORT-AUX-ANGLAIS, aujourd'hui Louisbourg. Voyez Anglais (port aux).

PORT-AUX-ILES, [203-4].

PORT-NEUF, lieu ainsi nommé, plus bas que Tadoussac, sur le Saint-Laurent, [1093-4].1471

PORTO-BELLO, ou Portovella, [16]—description que l'auteur en fait, [44]—expédition que Drake y fait, [45-6]—l'auteur y demeure un mois, [46].

PORTO-PLATTE, dans l'île Saint-Domingue, [17]—plan de ce port, ibid.

PORTO-RICO, [8]—description qu'en fait Champlain, [11-16]—comment les Anglais s'en emparèrent, [12-13]—le général espagnol y laisse garnison, [16].

PORT-ROYAL, concédé par M. de Monts à M. de Poitrincourt, [177], [765] —l'auteur et Pont-Gravé en choisissent la situation, ibid—description que l'auteur en fait, [224-7]—on y transporte l'habitation de Sainte-Croix, [224], [708]—habitation abandonnée un instant, [233-4]—on y retourne, [236]—amélioration qu'y font M. de Poitrincourt et l'auteur, [264-5]—Champlain y établit l'ordre de Bon Temps, [268]—le scorbut y fait quelques ravages pendant l'hiver (1606-7), [269]—l'habitation abandonnée, [274]—sauvages qu'on y baptise (1610), [767]—M. de Biencourt y vient rejoindre son père (1611), [387]—M. de Poitrincourt y demeure encore en 1629, [1279]—... [1285]—au pouvoir des Anglais, [1299], [1314].

PORTOVELLA. Voir Porto-Belle.

POULAIN (le P. Guillaume), récollet; plaintes que fait contre lui le sieur de Caen, [1009].

PRAIRIES (rivière des), [500]—première messe dite par les Récollets, [504]—l'auteur passe par cette rivière pour aller au pays des Hurons, [507], [899-900].

PRÉVERT (le sieur), de Saint Malo; envoyé par Champlain aux mines d'Acadie, [114]—lui fait rapport de son voyage, [121-4]—emmène en Europe quatre sauvages, [127]—part de Gaspé, ibid—mine de cuivre découverte par lui, [168-70], [227].

PROVENÇAL (le capitaine), oncle de Champlain, pilote général du roi d'Espagne, [6]—repasse en Espagne la garnison de Blavet, ibid—se fait remplacer par Champlain pour le voyage aux Indes-Occidentales, [9].

PUISIEUX (monsieur de), secrétaire des commandements du roi; lettre qu'il adresse à l'auteur, [993], [994], [1017].

QUÉBEC. L'auteur y mouille pour la première fois, [89]—... [108], [197]—l'auteur y fonde une habitation, [296], [301], [303-4], [309], [784], [786], [792-3]—première exécution d'un condamné, [302]—maladie de la terre, [318-20]—nombre des hivernants en 1608-9, [321]—rejouissances qu'y font les sauvages (1609), [326]—Pierre Chavin y commande (1609-10), [348]—... [356]—soixante montagnais y arrivent, [357]—l'auteur y fait réédifier quelques palissades autour de l'habitation, [371]—arrivée de Desmarais, ibid—Duparc y commande (1610-11); nombre des hivernants, [373], [389]—l'auteur y fait faire quelques réparations (1611), [412]—M. de Monts en reste seul propriétaire, [414]—... [417], [434]—hiver de 1612-13, sans beaucoup de froid et sans maladie, [438]—... [497]—l'auteur y fait construire (1615) la première chapelle et le logement des Récollets, [499]—première messe célébrée par le P. Dolbeau, [505]—l'auteur en part pour aller au pays des Hurons, [506]—son retour, [591-2]—l'auteur fait augmenter l'habitation «du tiers pour le moins», [593]—on commence à y faire de la chaux, ibid—... [601]—meurtre de deux français commis par des sauvages, [601-14]—arrivée de l'auteur (1618) et du personnel de la traite, [615]—l'auteur y demeure quelques jours pour visiter les travaux, [615-17]—... [615]des traitants, [630]—... [782]—cédé par M. de Monts à quelques marchands de La Rochelle, [784]—l'auteur l'offre à madame de Guercheville, [785]—les difficultés entre les associés (1612-13) empêchent l'auteur de rien faire pour l'habitation, [892]—état des personnes qui doivent y être menées et entretenues pour l'année 1619, [973]—mauvais état de l'habitation (1620), [987-8]—arrivée de l'auteur avec sa famille, [989]—prise de possession au nom de M. de Montmorency, ibid—réparation de l'habitation et commencement du fort Saint-Louis, [990]—l'auteur construit ce fort contre le gré des marchands, [991], [992]—fait parachever le magasin, [1015]—armes et munitions déposées en 1621, [1016-7]—deux familles inutiles renvoyées par l'auteur, [1019]—ordonnances qu'il publie pour le maintien du bon ordre, ibid—famine causée par la division entre les deux sociétés, [1020]—nombre des personnes qui hivernent (1622-23), [1037]—... [1039].—travaux faits à l'habitation (1622-23),1472 [1039-40], [1042]—on essaye d'engager les sauvages à descendre y faire la traite, [1043]—arrivée des traiteurs, [1050]—nouveaux magasin, dont l'auteur donne le plan, [1051-3]—il y fait faire un chemin pour monter au fort Saint-Louis, [1053]—fait travailler au fort (1623-24), [1054-5]—un coup de vent enlève la couverture du château, [1055]—l'auteur fait continuer les travaux à l'habitation, [1057-8], [1059], [1066]—première pierre du nouveau magasin, [1057-8]—observations météorologiques de l'auteur (1623-24), [1053-4], [1058-9]—départ de Champlain et de sa famille, [1066]—le sieur Émeric de Caen reste commandant à sa place, [1067]—population en 1624, ibid—arrivée des Jésuites, [1070], [1076]—... [1079]—disette de vivres (1626), [1106-7]—arrivée de l'auteur, [1108]—travaux de l'habitation peu avancés, ibid.—population en 1626, [1109]—l'auteur reconstruit et agrandit le fort, [1110-l]—fait couvrir la moitié de l'habitation, [1111]—fait amasser et scier le bois de charpente, [1115]—un des ouvriers des pères Jésuites meurt de la jaunisse (1626), ibid—un enfant de Caquémistic enterré au cimetière de l'habitation, ibid—population en 1627, [1130]—l'entretien du fort n'est pas du goût des associés, [1131-2]—deux français tués par les sauvages, [1134] et suiv.—premier labour fait avec des boeufs, [1144]—disette de vivres (1628), [1150-2]—sommation de Kertk (1628); réponse de Champlain, [1163]—l'auteur fait faire un moulin à bras, [1170]—puis un moulin à eau, [1172]—hiver de 1628, [1172-5]—disette extrême, [1171-5], [1184-90]—population en 1628-29, [1189]—lecture publique des commissions de Pont-Gravé et de l'auteur, [1211-2]—retour des Anglais (1629), [1221-2]—nouvelle sommation des Kertk, [1223]—capitulation, [1223-7]—les Anglais en prennent possession, et pillent le magasin, [1228-9]—effets trouvés dans la place lors de la prise, [1229-30]—départ de l'auteur, [1232]—visite du général David Kertk, [1252]—démarches pour obtenir la restitution de cette place, [1277-81], [1295-7], [1325-6]—deux vaisseaux anglais en reviennent (1630), [1304]—nouvelles qu'ils apportent, [1304-5]—conspiration ourdie par un ministre contre le capitaine Louis Kertk, [1325]—le fort et l'habitation sont rendus à la France, [1326].

QUECONSICQ, fils d'Onemechin, lui succède, [274].

QUENECHOUAN, saut ainsi appelé, [444], [858].

QUENONGEBIN, ou Kinounchepirini, nation algonquine, [446], [860].

QUENTIN (le P. Jacques), jésuite, missionnaire en Acadie, [772]—fait prisonnier par les Anglais, [773-5]—conduit en Virginie, puis en Angleterre, [775-80].

QUINIBEQUI. Voyez Kinébec.

QUINIBEQUI (lac de), ou baie de Merry-Meeting, [222.]

QUIOUHAMENEC, chef almouchiquois, [242].

RALDE (le sieur de La); M. de Caen annonce à l'auteur (1621) qu'il le lui enverra de Tadoussac, [1006]—arrive de France (1622), [1033]—monte aux Trois-Rivières, [1034]—redescend à Tadoussac pour aller à Gaspé, [1036]—lieutenant du sieur de Caen, ibid—différend avec Hébert au sujet des prières, ibid—à Miscou (1624), [1062], [1067]—retourne en France, [1068]—nommé général de la flotte du Canada (1626), [1079-80], [1103]—se rend à Miscou, [1104]—donne le commandement de son vaisseau à Émeric de Caen, [1104-5]—mande à Québec qu'on lui envoie l'Alouette pour lui prêter main-forte, [1113]—laisse à Miscou quelques français pour hiverner, [1117]—nouvelles de son arrivée à Tadoussac (1627), [1121]—... [1125]—indisposé contre les Jésuites, [1129]—reçoit néanmoins le P. Lalemant en son vaisseau, et le traite bien, [1130]—part dans la Catherine, [1130]—... [1132], [1151].

RALLEAU (le sieur), secrétaire de M. de Monts, accompagne l'auteur dans l'exploration de la côte d'Acadie, [157]—son entrevue avec le chef Secondon, [171]—repasse en France, [177]—revient à Port-Royal (1606), [236]—arrive de Niganis (1607), [273].

RAMÉES (îles), dans le golfe Saint-Laurent, [1084].

RANGÉES (les îles), à la côte des Etchemins, [178], [194], [262], [724].

RANGÉES (les îles), à la côte d'Acadie, [277], [497.]

RASE (cap de), à Terre-Neuve, [127], [1082], [, 227].1473

RASILLY (le chevalier de), attendu en Canada (1629), [1239-40], —les vaisseaux de la nouvelle compagnie devaient le rejoindre avant de partir pour Québec, [1248], [1283],—sa flotte envoyée au Maroc, [1249]—... [1283-4],—élu général de la flotte du Canada, [1296],—prépare à La Rochelle, un nouvel embarquement (1632) [1326-7].

RAYE (cap de), à Terre-Neuve, [67], [384], [387], [436], [1081-3].

RAYE, ou REYE (Pierre), charron, renégat français; se donne aux Anglais, [1229.]

RÉALLE(la), vaisseau du sieur Desdames, dans lequel le P. Nicolas Viel et le frère Sagard passèrent en Canada, [1042].

RÉCOLLETS. Le sieur Houel suggère à l'auteur de demander des religieux de cet ordre pour les missions du Canada, [491]—quatre sont choisis, [495]—leur arrivée à Tadoussac, [497]—leur premier logement à Québec, [499]—... [896-7], [988-9], [1001], [1050], [1219]—repasse en France, [1276]—trois religieux de cet ordre vont à l'Acadie, [1297-1301].

RÉCONCILIÉ (le), sauvage ainsi surnommé par les Français; accepte des présents de la part des Loups pour se joindre à eux contre les Iroquois, [1118]—ce que l'auteur trouve fort mauvais et fort dangereux, [1118-9]—se rend secrètement aux Trois-Rivières, où il se montre opposé à la guerre, [1120], [1122]—va en ambassade chez les Iroquois, [1124-5]—sa mort, [1126-7]—il avait tué deux français au cap Tourmente, [1127]—... [1149].

RIBAUT (Jacques), neveu de Jean, commandant d'un vaisseau à la Floride, [678].

RIBAUT (Jean); son expédition en Floride, [672-9]—défaut observé dans son entreprise, [687-91].

RICHELIEU (le cardinal de); l'auteur lui dédie son livre de 1632, [643].

RIDEAU (rivière), mentionnée par l'auteur, [448], [861].

RIVIÈRE-PLATTE (cap de la), ou cap aux Oies, [1099].

ROBERVAL (le sieur de), [151]—son expédition au Canada, [692], [1310].

ROBIN (le sieur); ses conventions avec les missionnaires du Canada, [768].

ROCHE (ruisseau de la), au port Royal, [167].

ROCHE (marquis de La). Voyez La Roche.

ROCHELLE (La); M. de Monts y envoie les vaisseaux basques saisis par Pont-Gravé à Canceau, [176]—... [237], [413].

ROCHERS (anse aux), quelques lieues plus haut que Tadoussac, [1097].

ROQUEMONT (Claude de), [1157]—nouvelles apportées de lui à Québec par Desdames, [1164], [1168]—fautes qu'il commit, suivant l'auteur, [1168-9]—nouvelle de sa prise par les Anglais, [1191-2]—... [1274-5].

ROSSIGNOL, capitaine de vaisseau; on donne son nom à un port de l'Acadie, [156]—son vaisseau envoyé à Canceau, [175-6].

ROSSIGNOL (port du), en Acadie; origine de ce nom, [156].

ROUGE (l'île), vis-à-vis l'entrée du Saguenay, [1096]—Émeric de Caen y échoue (1629) à la vue des vaisseaux anglais, qui le laissent repartir, [1245].

ROUMIER, sous-commis au magasin de Québec; hiverne de 1619 à 1620, et retourne en France, [991]—commis de la nouvelle société (1621); apporte à l'auteur plusieurs dépêches, [1007].

ROYAL (port), en Acadie, [161]—ainsi nommé par l'auteur, [166], [717]—description de ce port, [165-7]—... [169].

RUOS, ou RUAULX (île aux), [1101]—sert de marque pour suivre le chenal, [1102].

SABLE (baie de), en Acadie, [158], [712].

SABLE (cap de), près de la baie de Sable, en Acadie, [158-9], [163], [235-6], [712]—étabilssement du sieur de La Tour en cet endroit, [1298] et suiv.

SABLE (île de); Sir Humphrey Gilbert y fait naufrage, [151], [693]—le marquis de La Roche y laisse des hommes et des munitions, [152]—description de cette île, [155]—... [280].

SACO. Voyez Chouacouet.

SACQUÉ, pour Sagné, [327]. Voyez Saguenay.

SAGARD (le frère Gabriel), récollet, arrive en Canada (1623), [1043]—part pour le pays des Hurons, avec le P. Viel et le P. le Caron, [1049-50]—en revient (1624), [1063-4].

SAGUENAY, rivière, [68-9]—description que l'auteur en fait, [84-6], [290-2], [788]—source de cette rivière, [327]—direction pour y entrer, [1092-3].1474

SAINE (baie), ou de Chibouctou, aujourd'hui baie d'Halifax, [275], [760].

SAINT-ANTOINE (rivière), au port Royal, [167], [718].

SAINT-BARNABE (île), dans le fleuve Saint-Laurent, [1091-2]—le sieur de Roquemont y donne rendez-vous à Desdames, [1166-7].

SAINT-CHARLES (rivière), quelquefois appelée simplement la Petite-Rivière, primitivement rivière Sainte-Croix (voyez ce mot), [669]—prise en glace (novembre 1623), [1053]—l'auteur y fait faire un chemin à la Sapinière, [1054]—... [1157].

SAINT-DOMINGUE (île), [17]—description de cette île, [21-2], [50-1]—... [674].

SAINT-ÉLOI, petite île du fleuve Saint-Laurent, [93], [323], [803].

SAINT-ÉTIENNE (le), vaisseau de Saint-Malo, destiné à porter des vivres à Sainte-Croix au printemps de 1605, [193]—porte en Canada les pères Récollets, [497].

SAINT-JEAN (île), aujourd'hui île du Prince-Edouard, [124]—les Basques s'y retirent et se mettent en défense (1623), [1045]—se saisissent du vaisseau de Guers, ibid—... [1087].

SAINT-JEAN (rivière), appelée des sauvages Ouygoudy, [170-1], [174], [177], [720-1]—projet d'y faire une habitation, [1300-1].

SAINT-JEAN-BAPTISTE. Voyez Cabiague.

SAINT-JEAN-DE-LUZ, en la Nouvelle-Espagne, [24-5]—l'auteur y arrive, [24]—description de cette forteresse, [24-5]—l'auteur y retourne, [46.]

SAINT-JULIAN, ou SAINT-JULIEN (le), navire du capitaine Provençal; du port de cinq cents tonneaux, [6]—retenu pour le voyage des Indes, [8].

SAINT-LAURENT (baie de), partie méridionale du golfe du même nom, [169], [279], [763].

SAINT-LAURENT (cap de), au nord du cap Breton, [67-8], [286], [387], [1081], [1083].

SAINT-LAURENT (fleuve), appelé Grande-Rivière de Canada, [68], [89], [95], [124]—désigné pour la première fois par l'auteur sous le nom de Saint-Laurent, [183]—... [209], [557], [659], [663], [728], [734].

SAINT-LAURENT (golfe); description que l'auteur en donne, [1083-90].

SAINT-LAURENT (île de), ou île du Cap-Breton, [115].

SAINT-LOUIS (cap), [208]—ainsi nommé par M. de Monts, [210]—... [212], [244], [744], [746].

SAINT-LOUIS (fort), à Québec, commencé par l'auteur (1620), [990]—appelé de ce nom pour la première fois, [1053]—l'auteur fait faire un chemin pour y monter plus facilement, ibid—travaux qu'il y fait faire, [1054-5]—un coup de vent enlève la Couverture du château, [1055]—l'auteur le reconstruit (1626) et l'agrandit, [1110-1]—l'auteur l'entretient contre le gré des associés, [1131], [1188-9].

SAINT-LOUIS (fort et habitation de), au cap de Sable, où commandait le sieur de La Tour, [1314].

SAINT-LOUIS (port), aujourd'hui Plymouth, dans le Massachusets, [211], [747].

SAINT-LOUIS (saut), appelé d'abord le Grand-Saut, ou simplement le Saut, [86]—description de ce lieu, [100-5], [396-7]—... [370], [388], [390]—un jeune homme, du nom de Louis, s'y noie (1611), [394-7]—... [414], [416]—traite de 1612, [459]—traite de 1613, [438-9], [470-3]—... [442], [507]—traite de 1615, [497], [500]—traite de 1616, [591]—les sauvages demandent qu'on y fasse une habitation, [592]—... [670], [701].

SAINT-LUC (le maréchal de), [5], [702].

SAINT-LUC DE BARAMEDA. Voyez San-Lucar de Barameda.

SAINT-MALO. Prétention des habitants de cette ville au privilège de la traite du Canada, [415-17].

SAINT-MATHIEU (pointe de). Voyez Alouettes (pointe aux).

SAINT-NICOLAS, port et cap de ce nom, [19]—combat entre les Espagnols et les Français, [19-21].

SAINT-PAUL (île), à l'entrée du golfe Saint-Laurent, [67], [286], [387], [1081].

SAINT-PIERRE (île de), près de Terre-Neuve, [67], [354], [387], [1082].

SAINT-PIERRE (lac), élargissement du fleuve Saint-Laurent, mentionné pour la première fois par l'auteur, [94], [96]—description qu'il en fait, [96-7], [327-8], [806-7]—... [347].

SAINT-SAUVEUR, habitation formée par La Saussaye, dans l'île des Monts-Déserts, [773]—pris par les Anglais, [773-5]—le capitaine Argall y retourne, rompt la croix que les pères y avaient plantée, et en plante une autre avec le nom du roi d'Angleterre, [777].

SAINT-VINCENT (cap), [7]—les Espagnols1475 y prennent deux vaisseaux anglais, [52].

SAINTE-ANNE du Grand-Cibou, au Cap Breton. (Voyez Grand-Cibou). Secours que la compagnie des Cent-Associés y envoie (1631), [1315]—assassinat du lieutenant Martel, commis par le commandant du fort, [1316-7]—le capitaine Daniel y rétablit l'ordre, [1316] et suiv.

SAINTE-CATHERINE (la). Voyez Catherine (la).

SAINTE-CROIX, commandant d'une pinasse, à Sainte-Anne du Cap-Breton, [1318]—le capitaine Daniel l'envoie de là à Tadoussac, ibid—ses pelleteries lui sont enlevées par Thomas Kertk, [1321]—désarmé par un vaisseau basque; revient à Sainte-Anne, [1321-2].

SAINTE-CROIX (île), dans la rivière de ce nom, [173]—M. de Monts y fait faire une habitation (1604), [173-6], [706]—départ des vaisseaux, en 1604, [177]—M. de Monts y fait faire des jardinages, [188]—ce qui s'y passe de remarquable pendant l'hiver (1604-5), [188-93]—l'habitation est transportée au port Royal, [224]—on y trouve de très-beau blé l'année suivante, [239]—... [723], [731].

SAINTE-CROIX (île), dans l'Outaouais; l'auteur y plante une croix avec les armes de France, [451], [864].

SAINTE-CROIX (pointe), aujourd'hui le Platon, sur le fleuve Saint-Laurent, [90-2]—le fleuve y est fort rapide et fort dangereux, ibid—... [322-3], [326-7], [617], [802-3], [806].

SAINTE-CROIX (rivière), aujourd'hui rivière Saint-Charles, où hiverna Jacques-Cartier, [304-9].

SAINTE-CROIX (rivière), ou rivière des Etchemins, [172-4], [178], [186], [239]—petit passage de la rivière Sainte-Croix, [262].

SAINTE-HÉLÈNE (île), en face de la Place-Royale, [393], [840]—les Montagnais y enterrent Outetoucos leur chef (1611), [411]—... [442], [857].

SAINTE-HÉLÈNE (le port), à la côte d'Acadie, [276], [761].

SAINTE-MARGUERITE, port d'Acadie, [161-2], [716].

SAINTE-MARGUERITE (rivière), qui se jette dans le Saint-Laurent, [117].

SAINTE-MARGUERITE (rivière), en Acadie, [275], [760].

SAINTE-MARIE (baie), en Acadie; description qu'en fait l'auteur, [161-2]—M. de Monts s'y arrête, [163]—il n'y trouve aucun lieu pour s'y fortifier facilement, [165]—... [167]—son vaisseau en part pour l'île Sainte-Croix, [175]—... [716].

SAINTE-MARIE (cap de), à Terre-Neuve, [66], [286], [1082],.

SAINTE-MARIE (rivière), aujourd'hui Sainte-Anne de la Pérade, [323], [803].

SAINTE-SUSANNE (rivière), aujourd'hui rivière du Loup, qui se jette dans le lac Saint-Pierre, [328], [807].

SAINTE-SUSANNE du cap Blanc (rivière), [212], [748].

SALEMANDE (la), vaisseau de 150 tonneaux, commandé par Pont-Gravé (1621); vient à Tadoussac, [1000].

SAN-LUCAR DE BARAMEDA, [8]—plan de cette ville par Champlain, ibid.

SANTEIN (le sieur), commis du sieur Dolu (1622); apporte à Québec la nouvelle de la réunion des deux sociétés, [1022].

SASINOU, chef de la rivière de Kénébec, [196-7], [222-3]—Onemechin et Marchim tués par lui, [274]—son fils Pememen lui succède, ibid—... [733-4].

SAUMON (port au), [1098-9].

SAUMON (rivière au), [293], [790].

SAUSSAYE (le sieur de La); son entreprise en Acadie, [772-3]—surpris par les Anglais, [773] et suiv.—se rend à Londres pour demander la restitution de son vaisseau, [780-1]—... [782].

SAUT (le), ou le GRAND-SAUT. Voyez Saint-Louis (saut).

SAUVAGES. Moeurs et coutumes des Montagnais et des Algonquins, [71-84], [120-1], [310-14], [333-7], [340-9], [366-7], [455-9], [793-7], [798-800], [803-5]—moeurs et coutumes des Hurons, [519-20], [562-90], [908-9], [944-63]—moeurs et coutumes des Souriquois, [266-7]—des Etchemins, [183], [191-2], [198]—des Almouchiquois, [200-1], [207-9], [210], [2l6-18], [248-50]—sauvages du Labrador, [1088-9].

SAVALETTE, capitaine de vaisseau basque, [277-8], [762].

SAVALETTE (port de), en Acadie, [277-8], [762].

SAVIGNON, jeune huron que garde l'auteur en échange d'un français, [370], [834]—... [390]—envoyé par l'auteur au-devant de la flotte huronne, [393], [841]—sur le point de se noyer dans le saut Saint-Louis, [394-6], [843]—frère du capitaine Tregouaroti, 1476[397], [844]—se loue de son voyage en France, [398], [845]—l'auteur lui donne son congé, [404], [850].

SECONDON (ou CHKOUDUN suivant Lescarbot), chef de la rivière Saint-Jean, [171]—avait montré la mine de cuivre à Prévert, [227]—... [239]—accompagne M. de Poitrincourt jusqu'à Chouacouet, [240]—... [202], [205].

SESAMBRE, île à la côte d'Acadie, ainsi appelée par les Malouins, [275], [760]—une partie des Français de Saint-Sauveur, avec le P. Massé, y viennent trouver Robert Pont-Gravé, [776].

SÉVILLE, [8]—plan de cette ville par l'auteur (1598), ibid—... [52].

SILLERY (Nicolas Brûlart de), chancelier, [441], [856].

SIMON (maître), mineur, accompagne l'auteur, [160], [715].

SIMON, sauvage ainsi appelé des Français, [1055]—l'auteur essaye vainement de le dissuader d'aller faire un coup chez les Iroquois, [1055-6]—change de résolution, [1057]—compromet la paix en assommant un iroquois, [1064].

SOISSONS (Charles de Bourbon, comte de). L'auteur l'engage à prendre le Canada sous sa protection, [432]—ce qu'il accepte, [433], [886] et suiv.—sa commission, [433] —nomme l'auteur son lieutenant, [433], [886]—sa mort, [434], [887]—... [1072].

SONDE (canal de la), [23].

SOUBRIAGO, général de la flotte espagnole, [7], [9].

SOUPÇONNEUSE (la), île, [256], [759].

SOURDIS (madame de), contribue à l'approvisionnement des missionnaires du Canada, [767].

SOURICOUA, rivière; probablement la même que Gédaïc (Shediac), [114].

SOURIQUOIS, sauvages de l'Acadie, [115], [184], [728], [743].

STADACA, pour STADACONÉ, [307].

STADACONÉ, nom d'une bourgade sauvage, située près de la pointe de Québec, [307].

STUART (Jacques), milord écossais que le capitaine Daniel rapporte avoir été au Cap-Breton en 1629, [1285]—le capitaine Daniel s'en saisit, [1285-7].

TABAC, ou PETUN, appelé herbe à la Reine, [50]—les mariniers et autres personnes en usent, [51]—les sauvages en présentent à Pont-Gravé et à l'auteur, [71].

TABAGIE, festin des sauvages, [70-2], [438], [457-8], [870]—tabagie des Hurons, [563-6], [587].

TADOUSSAC, port à l'entrée du Saguenay; description de ce lieu, [70-4], [84-6], [112-3], [119-21], [286-7], [290-2], [786-9]—distance de ce port à l'île aux Lièvres, [86]—l'auteur y arrive pour la première fois (1603), [68]—en repart, [121]—les sauvages de l'Acadie s'y rendent par la rivière Saint-Jean, [171]—... [298], [321]—ce qui s'y passe de remarquable en 1609, [321], [347-9]—la traite, en 1610, y est fort mauvaise, [371-2]—départ des vaisseaux, [374]—arrivée de Champlain (1611), [387]—Pont-Gravé y demeure pour la traite, [388-9]—arrivée des vaisseaux (1613), [436-7]—les pères Récollets y arrivent (1615), [497]—arrivée des vaisseaux (1618), [601], [614]—...[617]—départ des vaisseaux, [631]—l'auteur y arrive avec sa famille (1620), et y rencontre son beau-frère, [986]—vaisseau rochelois y faisant la traite contre les défenses, [986-7]—... [991], [1000]—vaisseau de Pont-Gravé saisi par de Caen (1621), [1008-13]—l'auteur s'y rend pour accommoder les difficultés, [1010]—ce qui s'y passe en 1621, [1005], [1008-15], [1017]—en 1622, [1034], [1036-8]—un vaisseau espagnol y vient espionner le sieur de Caen (1622), [1038-9]—... [1092-3]—arrivée du vaisseau de la compagnie (1626), [1107-8]—... [1128]—les Kertk s'en emparent (1628), [1154], [1158-9]—en repartent après avoir brûlé les barques, [1163-4]—... [1172]—David Kertk y fait monter une barque (1629), [1249]—on y enterre Jacques Michel, contre-amiral de la flotte anglaise, [1273-4]—la compagnie des Cent-Associés y envoie faire la traite (1631), le vaisseau relâche à Miscou, [1315].

TAILLE (La), français soupçonné d'avoir pris part (1608) à la conspiration contre l'auteur, emmenotté, puis remis en liberté, [301].

TANGUEUX (île aux), [163].

TARDIF (Olivier le), de Ronfleur, truchement; à Québec (1622-23); dépêché à Tadoussac, [1042]—sous-commis à Québec (1626-27), [1113]—remet, de concert avec Corneille, les clefs du magasin au capitaine Louis Kertk, [1228].

TECOUEHATA, chef sauvage, arrive au saut Saint-Louis avec quatorze canots, [411].1477

TEQUENONQUIAYE, village huron, appelé plus tard Ossossané, La Rochelle, Saint-Gabriel et la Conception. L'auteur y est bien reçu, [516], [906].

TERRE-FERME, [16].

TERRE-FERME (rivière de), au Mexique, [28].

TERRE-NEUVE. L'auteur mentionne dès 1603 plusieurs points de cette île, [66-7]—... [561]—par qui découverte, [666-7]—... [1081]—description de cette île, [1082-3].

TESSOUAT, chef algonquin, [76] note 1—l'auteur se rend chez lui (1613), [454], [867-8]—bonne réception qu'il lui fait, [454], [457] et suiv.; [868], [870] et suiv.—...[461], [876], [878]—l'auteur prend congé de lui, [467], [880].

TESSOUAT (île de), aujourd'hui île des Allumettes, visitée par l'auteur (1613), [455-6], [868].

TESTU (le capitaine), homme fort discret. Natel lui découvre la conspiration contre l'auteur, [298-9].

THÉMINES (le maréchal de), vice-roi pendant la détention du prince de Condé, [966]—en procès avec les associés, [967]—arrêt du conseil en sa faveur, [969-70]—les envieux tâchent de faire rompre sa commission, [970]—débouté de ses prétentions, [982].

THIBAUT (le capitaine), de la Rochelle, accompagne Champlain à sa seconde expédition (1610) contre les Iroquois, [360]—l'auteur repasse en France (1611) dans son vaisseau, [413].

THOMAS, truchement pour les Algonquins; accompagne l'auteur dans son voyage de 1613, [453], [460], [462], [465], [866], [874-5], [878]—... [552] note 2.

TORTUE (île de la), [17], [18].

TORTUE (île de la), à l'ouvert de la rivière Kénébec, [194], [197], [732], [734].

TOUAGUAINCHAIN, village huron; l'auteur y est bien reçu, [516], [906].

TOURMENTE (cap), à dix lieues au-dessous de Québec; pourquoi ainsi nommé, [294], [791]—... [603]—visite qu'y fait l'auteur (1623) avec M. de Caen, [1051]—M. de Caen y retourne (1624), et assure à l'auteur que M. de Montmorency le lui a concédé, [1065]—... [1102-3]—l'auteur y fait une habitation (1626), [1100]—-plan des logements, [1110]—on y envoie les bestiaux, [1114]—l'auteur y descend, ibid—hiver de 1626-7, [1117]—meurtre commis en ce lieu plusieurs années auparavant par le Réconcilié, [1127]—nombre de personnes qu'on y emploie, [1131], [1189]—voyage qu'y fait l'auteur (1627), [1133]—... [1152]—prise et destruction de l'habitation par les Anglais, [1154-8], [1204], [1244]—l'auteur y envoie une chaloupe pour voir le dégât fait par l'ennemi, [1163].

TOUS-LES-DIABLES (pointe de), aujourd'hui pointe aux Vaches, près de Tadoussac, [69], [287], [436]. Voir Vaches (pointe aux).

TOUS-LES-SAINTS (baie de), à Terre-Neuve, [1082].

TOUTES-ISLES (baie de), à la côte d'Acadie, [157], [276], [761].

TRAITE des pelleteries. Traite de 1603, à Tadoussac, [70], [703]—vaisseaux basques faisant la traite à Canceau (1604), contre le privilège de M. de Monts, [157], [176]—à Tadoussac (1608), [287-90]—à la rivière des Iroquois (1610), [365-70]—«seconde traite» (1610), fort mauvaise, [371-2]—se fait (1611) à Tadoussac et au saut Saint-Louis, [388-9], [393], [397-412], [838], [844-53]—traite de 1613, au saut Saint-Louis, [438-9], [466], [470-3]—de 1615, au même lieu, [497]—... [509], [511]—traite de 1616, au même lieu, [591]—de 1618, aux Trois-Rivières, [601], [615], [617-8], [630]—traite de 1621, au même lieu, [1006-8]—traite de 1623, au cap Massacre, ou de la Victoire, près de l'entrée de la rivière des Iroquois, [1045-50]—traite de 1624, à Québec, [1064]—de 1626, [1108]—Pont-Gravé remplacé, comme premier commis, par Corneille de Vendremur, [1113]—traite de 1627, à la rivière des Iroquois, très-bonne, [1121-2], [1128]—traite de 1631, peu abondante, [1324].

TREGATÉ, ou TRACADIE, entre la baie des Chaleurs et la baie de Miramichi, [114], [170], [719], [1087].

TREGATIN, sauvage baptisé par le frère Ger vais, [1126]—ne persévère pas, ibid.

TREGOUAROTI, capitaine huron, frère de Savignon; descend à la traite (1611), [397], [403], [844]—emmène avec lui un français, [408].

TREMBLAYE (La), commandant d'un vaisseau de Saint-Malo, en traite à Tadoussac, [137].1478

TRÉPASSÉS (baie des), à Terre-Neuve, [1082].

TRESARD, jeune homme de La Rochelle; Champlain ne lui permet pas de l'accompagner à la traite, [390].

TRICHET (Pierre), avocat, de Bordeaux. Pièce de vers composée par lui sur les voyages de l'auteur, [647].

TROIS-RIVIÈRES (les); l'auteur mentionne ce lieu pour la première fois, [94]—îles qui sont à l'entrée, ibid—l'auteur est d'avis que ce lieu serait propre à une habitation, [94-5]—... [327]—on y fait la traite (1618), [601], [615], [617-8], [630]—... [806]—traite de 1621, [1004]—les sauvages y tiennent conseil (1627) sur la guerre des Iroquois, [1120-21].

TRUITTIÈRE (la), petite rivière à l'ouest de Port-Royal, [264-5].

TSONNONTOUANS. Voyez Entouhonoron.

TUFET (le sieur), commence une habitation à l'Acadie, [1297-8]—peu de succès de son entreprise, [1301-2].

TUILLERIE (monsieur de la), [1240].

UBALDINI (Robert), nonce à Paris, lors du départ des Récollets pour le Canada, [492] note 2.

VACHES (pointe aux), appelée d'abord pointe de tous les Diables, [69], [287], [436], [787], [1092].

VARIN (Jean-Baptiste), envoyé à Québec par M. de Caen, [1016].

VENTADOUR (Henri de Lévis, duc de), vice-roi du Canada, [1069-70]—nomme l'auteur son lieutenant, [1071] et suiv.

VERA-CRUZ, [25].

VÉRAZZANO (Jean), florentin, découvre les côtes de la Floride, [667], [1309-10].

VERTE (île), dans le Saint-Laurent; les Rochelois y font la traite contre les défenses, [1015], [1094-5].

VERTE (île), à l'Acadie, [276-7], [761].

VERTE (rivière de l'île), [276], [761].

VICAILLE (la), vaisseau de David Kertk, d'où est datée la sommation de Québec, [1161].

VIEL (le P. Nicolas), récollet, arrive en Canada (1623), [1043]—monte au pays des Hurons avec le P. le Caron et le frère Sagard, [1049-50]—nouvelles qu'en apporte Du Vernay (1624), [1063].

VIERGES (cap des), à Terre-Neuve, [1081].

VIERGES (îles des), ou Las-Virgines, [674].

VIEUXPONT (le P. de), jésuite, missionnaire (1629) au Grand-Cibou, [1287]—son naufrage, [1289-92]—va trouver le capitaine Daniel au Grand-Cibou, [1294]—retourne en France (1630), [1303].

VIGNAU (Nicolas de); ses impostures, [440] et suiv.; [855] et suiv.—conditions auxquelles l'auteur lui pardonne, [471].

VIGNIER (le sieur), agit pour le prince de Condé dans l'affaire du Canada, [967]—promet obtenir à M. de Montmorency la commission de vice-roi, [982].

VILLEMENON (le sieur de), intendant de l'amirauté; s'entremet pour M. de Montmorency dans l'affaire du Canada, [967], [982]—lettres qu'il adresse à l'auteur (1621), [993], [995]—nouvelles lettres, [1007].

VIMONT (le P. Barthélemi), jésuite, missionnaire au Grand-Cibou, [1287]—retourne en France (1630), [1303].

VIRGINES (les), la VIRGINIE; les Anglais de cette colonie s'emparent de l'établissement de La Saussaye, à l'île des Monts-Déserts, [773]—dévastent Sainte-Croix et Port-Royal, [777]—ancien nom de la Virginie, [61], [1307].

WAYMOUTH (George), capitaine de vaisseau anglais; mention de son voyage à la côte de la Nouvelle-Angleterre, [222-3].