NOTES:

[1] Cette pièce a été faite en 1858 pour un Keepsake, où elle accompagnait une gravure représentant une dame assise jouant de la guitare; un cavalier se penche sur le dossier de son siége.

[2] Voir L'Épicurien, par Thomas Moore; la prose traduite par H. Butat, les vers par Théophile Gautier. 1 vol.—in-8. Paris, 1863.

[3] Sorte de gâteau milanais.

[4] Tunique grecque.

[5] Vase antique en forme de corne.

[6] Ce fragment est la première version de l'Amour souffle où il veut (voir le volume du Théâtre).

[7] Nous avons réuni à cette place les divers morceaux qu'il nous a paru impossible de publier sans aucune explication.

[8] Ce morceau n'est rien autre chose que la traduction littérale, en vers, d'un morceau de prose. Nous avons placé chaque strophe en face de chaque paragraphe, pensant que le public verrait avec intérêt comment le poëte a fait entrer, dans chacune de ses strophes, chaque phrase et pour ainsi dire chaque mot du prosateur.

[9] Ces quatre vers sont les derniers qu'ait écrits Théophile Gautier. Ils devaient être le premier quatrain d'un sonnet que le poëte n'a pas eu la force d'achever.

[10] Autant que nos souvenirs sont fidèles, nous nous rappelons que Théophile Gautier en nous remettant l'autographe de cette pièce, nous aurait dit qu'elle était une traduction destinée à être adaptée à l'Ave Maria de Schubert. Le rhythme et les rimes en auraient été déterminés par la forme de la pièce originale et par les nécessités de la musique.