I

La vie autour de toi mène sa farandole

Au son des tambourins joyeux et des hautbois,

Mais devant son ardeur tu restes sans parole,

Car tu ne comprends pas les choses que tu vois.

Hélas ! As-tu besoin, pauvre homme, de comprendre ?

Nul ne sait aujourd’hui les souffrances d’hier.

Il faut une âme forte et ton cœur est trop tendre

Pour affronter vivant les affres de l’enfer.