IV

Il faut pour triompher de la vie obstinée

Un cœur plein de sagesse et d’amour et d’espoir.

Il faut mater l’orgueil qui résiste au devoir

Et sous le dur labeur courber sa destinée.

Ne crains pas les travaux que le temps te dénie.

Celui-là seul succombe et glisse vers la mort

Qui redoute la peine et l’envie et l’effort

Et la douleur, cette marâtre du génie.