VII

Les temps peuvent changer, et les heures moroses

Peuvent marquer leur trace en rides sur ton front.

La vie autour de toi peut nourrir ses nécroses.

Tu méprises les dieux qui te résisteront.

Pourvu qu’après l’orage acharné tu demeures,

Tu garderas toujours, en toi toujours vivant,

L’éternel souvenir qui domine les heures

Et qui nargue les dieux, le destin et le vent.