XIV

Les sages ne sont pas si sages que tu penses.

Laisse-les blasphémer librement, et fuis-les.

S’ils plaignent tes espoirs cinglant aux mers immenses,

Méprise les tombeaux qu’ils prétendent palais.

Tu sais que le destin n’appartient à personne

Et que par conséquent tu peux marcher vers lui

Pour que, vaincu par toi, si Dieu veut, il te donne

La couronne promise à qui force la nuit.