FIN DE LA PREMIÈRE PARTIE.

APPENDICE

On a vu que, pour soutenir la lutte contre l'Angleterre, les colonies révoltées se virent dans l'obligation d'émettre du papier-monnaie; cette création eut le sort de tous les papiers d'État émis en trop grand nombre, ces assignats ne tardèrent pas à se discréditer.

Ce fut en 1775 que les colonies confédérées firent leur première émission, qu'elles devaient garantir en raison de leur importance et de leur population. Cinq millions de dollars furent lancés cette même année. Afin d'assurer la régularité de ces émissions, vingt-huit citoyens, y compris Franklin, signèrent les billets; malgré cela, une certaine hésitation se manifestant, le Congrès pressa les divers États de prendre les mesures nécessaires pour leur circulation et les engagea au besoin de décréter le cours forcé.

Voici le libellé et la figure de ces divers assignats. Émises soit comme billets nationaux, soit comme billets des États particuliers, chacune de ces valeurs, dont l'importance variait de 1 fr. 75 (un tiers de dollar) à 400 fr. (80 dollars), portait un timbre et une devise.

A cause de sa concision, la langue latine, se prêtant à rendre avec plus de force les sentiments que l'on voulait exprimer, fut employée pour ces devises.

En se rappelant que toutes ces devises se rapportaient à la lutte que les colonies soutenaient contre l'Angleterre, l'interprétation en devient plus facile. La dernière est très-curieuse quand on se rappelle que c'est précisément la Caroline du Sud qui a été la première à soulever l'étendard de la révolte en 1860, et quia commencé la guerre civile (avril 1861) aux États-Unis.

Nous ne terminerons pas cet énoncé sans remercier M. le directeur du Magasin pittoresque de l'obligeance qu'il a eu de mettre ces dessins à notre disposition pour cette édition Française.

TABLE DES MATIÈRES

Introduction

Avis de l'Éditeur

I

Préliminaires.—Caractère de la guerre.—Droits du peuple et du citoyen.—De l'influence de la Révolution américaine sur l'Europe.—Part que la France prend à la guerre de l'indépendance.—But que se propose l'auteur en publiant ce livre.

II

Sources et documents.—Archives de la Guerre.—Archives de la Marine.—Journal de Claude Blanchard,—Journal du comte de Ménonville.—Mémoires de Dupetit-Thouars. —Journal de Cromot du Bourg.—Relation du prince de Broglie.—Journal d'un soldat.—Mémoire adressé par Choiseul à Louis XV.—Mémoires du comte de M*** (Pontgibaud).—Mes campagnes en Amérique, par Guillaume de Deux-Ponts.—Mémoires de Lauzun.— Loyalist letters.—Papers relating to the Maryland Une. —Carte des opérations.

III

Fondation des colonies dans l'Amérique du Nord.—Tentatives de colonisation faites par des Français: Coligny, Gourgues, etc., en 1567.—Progression rapide de la population.—L'énormité des taxes imposées par l'Angleterre à ses colonies les poussent à la résistance.

IV

Causes réelles de la guerre.—Les causes réelles sont toutes d'ordre moral. Déclaration des droits du citoyen. —Principes de gouvernement établis par l'empire romain et adoptés par l'Église romaine.—Saint Augustin enseigne la doctrine de la conscience nationale.—Influence de la religion sur les formes de gouvernement.—Calvinisme. —Presbytérianisme.—Tendances démocratiques et agressives.—États Généraux des Provinces Unies.— Buchanan.—Zwingle.—Chrétiens et citoyens, analogie de ces deux situations.—De la Réforme en Angleterre.—Cromwell, Déclaration des droits en Angleterre. —Presbytérianisme en Amérique.—Réunion à Octorara, en Pennsylvanie.—Colons français.—La Persécution religieuse en France, cause de l'émigration en Amérique. —En résumé, les colonies de l'Amérique se peuplèrent primitivement de tous ceux qui voulurent échapper aux persécutions politiques et religieuses de l'Europe.

V

Du rôle de la France dans cette guerre.—Rivalités de la France, de l'Espagne et de l'Angleterre lors de la découverte de l'Amérique.—Le Canada.—Exploration de Marquet, de Joliet, de La Salle et du P. Hennequin.— Fondation de la Louisiane.—Céleron.—Les Anglais envahissent le Canada, 1754.—Washington parait pour la première fois et contre les Français.—Louis XV déclare la guerre à l'Angleterre.—Diversion faite sur le continent par la guerre de Sept Ans.—Montcalm.—Perle du Canada.—Politique de Choiseul.—De Kalb.—Lettres de Montcalm à de Berryer, attribuées à de Choiseul.—Intrigues contre Choiseul.

VI

Débuts de la guerre.—Débuts heureux des Américains.— Washington.—Caractère de Washington.—Relation du prince de Broglie.—Ouvrages dramatiques sur Washington. —Congrès à Philadelphie, 1776.—Sympathie française pour cette guerre.—Franklin à Paris.

VII

Lafayette et Washington.—Départ de Lafayette pour l'Amérique.—Présentation à Washington.—Vive affection de celui-ci pour Lafayette.—Différence de la Révolution américaine et de la Révolution française.— Liste des guillotinés.—Influence des idées que la noblesse rapporte d'Amérique.—Influence de la guerre américaine sur le caractère et la carrière de Lafayette.

VIII

Des Français qui devancèrent le traité conclu plus lard entre la France et l'Amérique.—Incompatibilité des premiers arrivants français avec le caractère américain.—Officiers qui avaient précédé Lafayette.—Offres pour les fournitures de guerre.—Barbue-Dubourg.—Silas Deane.— Beaumarchais.—Noms des officiers français ou étrangers qui précédèrent ou suivirent Lafayette—Lettre de Beaumarchais. —Howe débarque à Maryland, 1777.—Les Américains perdent la bataille de Brandywine.—Le Congrès évacue Philadelphie.—Les Anglais sont battus le 19 septembre et le 7 octobre à Saratoga.—Burgoyne est obligé de capituler.—Washington reprend l'offensive.— Défense du fort Redbank par Duplessis-Mauduit.—Traité d'alliance conclu par Louis XVI avec les Américains le 6 février 1778.—Ce traité est dû à l'influence de Lafayette. —Les Anglais déclarent la guerre à la France.

IX

Continuation et résumé des opérations.—Opérations navales entre la France et l'Angleterre.—En Amérique, Clinton abandonne Philadelphie devant les forces de Washington et du comte d'Estaing.—Diversion dans le Sud.—Exactions des Anglais dans la Caroline et la Géorgie.—Les Américains reprennent ces deux États, 1778.—Opérations de Clinton, de Washington et de Bouille.—Lafayette quitte l'Amérique en 1779.—Il y retourne en 1780, précédant des secours de toute nature.—Succès de d'Estaing. —Échec des troupes alliées devant Savannah.— Anecdote sur Rodney, amiral anglais.—La diversion de Clinton dans la Géorgie réussit par suite de l'échec de Savannah.—Au milieu de ces événements, Lafayette revient d'Europe.—Trahison d'Arnold.—Rochambeau. —Coalition contre l'Angleterre.—Déclaration de guerre à la Hollande.—Opérations simultanées de Washington et de Rochambeau.—Lafayette dans la Virginie.

X

Influence de Lafayette, composition des forces françaises.— La position des Américains devient très-précaire.—L'arrivée de Lafayette en France active les secours.—Hésitations pour le choix du commandement.—On s'arrête à Rochambeau.—Composition de la flotte.

XI

Reprise du récit des opérations.—Départ de la flotte sous le commandement de Ternay.—Heureux débuts.—Conduite prudente de Ternay.—Reproches que cette conduite lui attire.—Insubordination et indiscipline des officiers de la marine française.—-Arrivée sur les côtes de Virginie.—Débarquement des troupes françaises,— Plan de Washington contre New-York.—Rochambeau et de Ternay hésitent à exécuter ce plan.—Lettre de Rochambeau à Lafayette, et son appréciation du caractère des soldats français.—Lettre de Lafayette à Washington au sujet de l'armée française.—Préparatifs de Rochambeau à Rhode-Island.—Diversion tentée par Washington.—Recommandations pressantes à Rochambeau d'entrer en Campagne.—Lettre de Washington et de Lafayette à ce sujet.—Départ de Rochambeau.— Incident.—Entrevue à Hartford.—Trahison d'Arnold, exécution du major André. Inaction des Anglais devant Rhode-Island.—Visite des Indiens à Rochambeau.

XII

Continuation du récit.—Départ du vicomte de Rochambeau sur l'Amazone pour la France.—Lauzun demande à servir sous Lafayette.—Lauzun prend son quartier d'hiver à Lebanon.—Insubordination des troupes américaines.—Rochambeau et Washington manquent d'argent et de vivres—Rochambeau envoie Lauzun auprès de Washington.—Vive amitié de Washington pour Lafayette.—L'état des armées alliées oblige le Congrès à envoyer un des aides de camp de Washington en France. —Le capitaine Destouches est envoyé en Virginie pour combattre Arnold.—Lafayette et Rochambeau sont détachés pour le môme objet.—-Composition de cette expédition.—Critique.—Mécontentement chez les officiers.—Destouches échoue dans sa tentative de débarquement. —Lafayette est obligé de rétrograder.— Washington lui confie la défense de la Virginie.—Washington était-il maréchal de France?

XIII

Envoi de renforts, opérations militaires.—Arrivée de l'Amazone avec le vicomte de Rochambeau à Brest.— Changement qu'il trouve dans la situation.—Le Roi fait repartir M de la Pérouse avec 1,500,000 livres.—Le vicomte de Rochambeau reste à Versailles.—Par suite des circonstances on restreint l'envoi des renforts.—Force des secours envoyés.—Le vicomte de Rochambeau repart sur la Concorde.—Le gouvernement français met 6,000,000 de livres à la disposition de Washington.—Reprise du Récit du Journal inédit (de Cromot du Bourg).—Description de Boston et des pays environnants.—Le comte de Rochambeau apprend que l'escadre anglaise est sortie de New-York.—Il apprend de son fils que de Grasse viendra dégager Barras.—Entrevue à ce sujet entre Washington et Rochambeau.—Plan de campagne. —Lettres interceptées.—Cela sont les intérêts des alliés. —Retour de Rochambeau à New-Port.—Dispositions qu'il prend avec Barras.—Réunion d'un conseil de guerre.— L'opinion de Barras de rester devant Rhode-Island prévaut. —Lettre de Rochambeau à de Grasse pour lui préciser les positions respectives de La Fayette et de Washington.— Il lui demande des secours en hommes et en argent.— Détails (de Cromot du Bourg) sur le parcours de l'armée. —Vioménil arrive à Providence.—Mouvement des troupes alliées.—Projet de Rochambeau de rester à New-Town.—Washington le prie d'aller plus loin.— Arrivée et prise de position à Bedford.

XIV

Opérations contre Clinton et Cornwallis.—Washington ouvre la campagne le 26 juin.—Jonction avec Rochambeau. —Situation des troupes anglaises devant New-York. —Washington résout de les attaquer.—Relation de Lauzun sur cette attaque.—Mouvements et attaques diverses du 5 au 21 juillet.—Reconnaissance faite par toute l'armée.—Relations de Rochambeau et de Cromot du Bourg à ce sujet.—Les alliés obtiennent comme résultat de retenir Clinton devant New-York, et de faire rétrograder Cornwallis.

XV

Campagne de Virginie.—Rochambeau reçoit, le 14 août, des nouvelles de la Concorde.—De Grasse lui fait savoir qu'il se rend dans la baie de Chesapeak avec 26 vaisseaux, 3,500 hommes et 1,200,000 livres.—Le général Clinton, par les renforts qu'il reçoit d'Angleterre, se trouve à la tête de 15,000 hommes.—Les alliés n'en ont que 9,000 à lui opposer.—Marche de Cornwallis.—Habileté de La Fayette.—Ce dernier croit un moment que les Anglais quittent la Virginie pour renforcer New-York.— Lettres de La Fayette et de Washington; celle de ce dernier est interceptée.—Heureux effet qu'il en résulte.— Washington renonce à attaquer New-York.—Les alliés dirigent leurs efforts sur la Virginie.—La Fayette s'attache à empêcher Cornwallis de gagner la Caroline.— Leur plan de campagne définitivement arrêté, les généraux alliés se mettent en marche.

XVI

Arrivée de de Grasse dans la baie de Chesapeak.—Les alliés passent l'Hudson—Force de l'année.—Noms des divers commandants.—L'Hudson étant traversé, Washington organise la marche de ses troupes.—Il se tient à une journée de marche en avant.—Lauzun vient ensuite.—La brigade du Soissonnais ferme la marche. —Washington laisse au général Heath le soin de défendre l'État de New-York et la rivière du Nord.—Récit des mouvements du 23** août au 3 septembre.—L'armée défile le 4 septembre à Philadelphie, devant le Congrès. —Description, par Cromot du Bourg, de la ville de Philadelphie, de Benezet et autres personnes remarquables. —Les généraux alliés apprennent que les amiraux anglais Hood et Graves ont fait leur jonction.—Inquiétude que leur donne cette nouvelle.—Néanmoins les alliés continuent leur marche.—En arrivant à Chester, Rochambeau apprend de Washington que de Grasse est arrivé dans la baie de Chesapeak avec 28 vaisseaux et 3,000 hommes.— Joie que cette nouvelle répand partout.

XVII

Sage réserve de La Fayette.—La Fayette marche sur Williamsburg, où il se fait joindre par Saint-Simon.— Cornwallis se trouve serré de toutes parts.—Il fait une reconnaissance devant Williamsburg, mais se trouve dans l'impossibilité de l'attaquer.—Mesures que La Fayette prend pour lui couper la retraite.—De Grasse presse La Fayette d'attaquer.—Malgré de pressantes sollicitations La Fayette préfère attendre.—Washington et Rochambeau hâtent leur marche.—Mouvements du 6 au 13 septembre. —De Grasse attaque et rejette l'escadre anglaise.

XVIII

Les alliés devant Williamsburg.—Les succès de de Grasse permettent à Lauzun de rembarquer ses troupes.— Mouvement du corps de M. de Vioménil.—Ce corps s'embarque à Annapolis sur l'escadre de M. de la Villebrune, et arrive le 26 septembre à Williamsburg.—Lauzun se rend auprès de Washington.—Celui-ci l'informe que Cornwallis a envoyé sa cavalerie à Gloucester.—Le général américain Weedon est posté pour le surveiller. —Manque d'initiative de ce général.—Lauzun lui est dépêché.—Lauzun informe Rochambeau du peu de cas qu'il fait de la milice.—Rochambeau lui fait passer de l'artillerie et 800 hommes.—De Grasse et Barras bloquent la baie de Chesapeak.—Choisy prend des mesures énergiques du côté de Gloucester.—L'armée alliée devant Williamsburg.

XIX

Investissement de Yorktown.—Le 28 septembre l'armée se met en mouvement pour investir Yorktown.—Saint-Simon.—Les Anglais évacuent leurs avancées.—Brillant engagement de de Choisy.

XX

Suite des opérations devant Yorktown.—Du 4 au 12 octobre, M. de Vioménil commande les travaux du siège d'Yorktown.—Composition quotidienne des forces d'investissement. —Les redoutes anglaises gênent l'attaque.

XXI

Siège et prise des redoutes de Yorktown.—M. de Vioménil veut donner l'assaut.—Rochambeau l'en dissuade.— Sang-froid de ce dernier dans une reconnaissance qu'il fit. —L'attaque est décidée.—Régiment de Gâtinais.—Détails sur les forces prenant part à l'assaut.—Les troupes françaises et les milices américaines rivalisent d'ardeur.— Lafayette et de Vioménil.—Le colonel Barber,—Les redoutes sont enlevées.

XXII

Prise de Yorktown. Capitulation de Cornwallis.—La position de Cornwallis devient insoutenable.—Il envoie le 17 un parlementaire à Washington.—Capitulation signée le 19.—.Chagrin des officiers anglais.—Ordres barbares du ministère anglais.—Cruautés révoltantes des officiers anglais.—Pertes des deux côtés.—Conduite noble du gouverneur Nelson.

XXIII

Suite de la capitulation de Yorktown.—Lauzun est chargé de porter en France la nouvelle de la capitulation.— Enthousiasme que la prise d'Yorktown répand à Philadelphie. —Le Congrès se rassemble.—Décisions prises comme marques de reconnaissance envers Washington, Rochambeau et de Grasse.—G. de Deux-Ponts part en France porter des détails sur la capitulation.—Satisfaction et promesses du Roi.—La mort de Maurepas en empêche la réalisation.—Chute à Londres du ministère North.—La capitulation d'Yorktown décide de l'indépendance américaine.—Clinton se contente de mettre une faible garnison à Charleston.—Il rentre à New-York.—Dumas est chargé de détruire les retranchements de Portsmouth.—Départ de de Grasse pour les Antilles.

XXIV

Suspension des hostilités.—Les troupes alliées se disposent à prendre leurs quartiers d'hiver.—Le baron de Vioménil rentre en France.—Rochambeau est placé de manière à pouvoir secourir les provinces les plus menacées par l'ennemi.—La Fayette part pour la France.

XXV

Défaite de l'amiral de Grasse. Proposition de paix.—Armistice tacite sur le continent.—Premiers succès de l'amiral de Grasse sur les Anglais aux Antilles.—L'amiral anglais Rodney le rejoint le 12 août 1782.—De Grasse est battu et fait prisonnier.—L'Angleterre propose à l'Amérique de reconnaître son indépendance.—Le Congrès refuse la paix.—Il veut qu'elle s'applique également à la France.—Par suite des événements des Antilles, Rochambeau remonte vers le Nord.—Entrevue de Rochambeau et de Washington.—Ils tentent d'empêcher qu'aucun renfort ne sorte de New-York.

XXVI

L'armée française devant New-York.—Mouvement rétrograde de l'armée française.—Le général Carleton offre de nouveau une paix séparée à l'Amérique.—Position de l'armée française devant New-York.

XXVII

Renforts envoyés en 1782.—Le gouvernement français se dispose à envoyer de nouveaux renforts en 1782.—Les croisières anglaises empêchent ce convoi de partir.—La Gloire seule part avec 2 millions de livres et des officiers. —Ce vaisseau échoue sur les côtes de France.—Il cherche un refuge dans la Loire.—Il revient à Rochefort. —Départ de ce port avec l'Aigle.—Arrêt aux Açores. —Combat avec un vaisseau anglais.—Les deux navires français arrivent à l'entrée de la Delaware.

XXVIII

Récit du prince de Broglie.—Récit du détail sur son voyage jusqu'à son arrivée à Philadelphie.—Aperçus sur le Congrès et la société américaine.

XXIX

Fin de la guerre. Traité de paix.—Les officiers français rejoignent l'armée à Crampond.—Ordres de la cour. —Les Anglais évacuent Charleston.—L'armée française s'embarque le 12 décembre 1782 à Boston.—Rochambeau revient en France.—Réception que lui fait le roi. —Honneurs qui lui sont accordés.—Récompenses accordées à l'armée.—Lauzun et ses troupes sont entièrement oubliés.—Préliminaires de paix à Paris le 30 novembre 1782.—Traité-définitif le 3 février 1783.

XXX

Conclusion.—Influence de la participation de la France sur la Révolution de 1789.—Changements que la reconnaissance de l'indépendance américaine amène sur le continent européen.

Appendice

Assignats américains.—Dessins des assignats.—Explication des devises.—Valeur des diverses émissions.

FIN DE LA TABLE DES MATIÈRES.

CARTE 1

CARTE 2