LA PENSÉE

I'ESTEIN mes flames insensées,

Ie reste aux termes du devoir,

Iugeant que vous voulez avoir

De plus hautes pensées;

Je cède vostre front à l'orgueil du Iasmin,

Et suffira pour moy de parer le chemin

(Sans pleurs et sans melancholie)

Que fouleront les pas de la belle Ivlie.

L'IRIS

SI i'approche de vous avec le moindre orgueil,

Celle qui me nourrit devienne mon cercueil,

Que le froid Aquilon me déclare la guerre,

Que ma feuille se seiche et tombe sous vos pas,

Et qu'on chasse de l'air, ainsi que du parterre,

(Afin de vanger vos appas)

L'Iris du Ciel et de la terre.