SUR LA FLEUR DE GRENADE

MOY qui pouvois passer pour la Reyne des Fleurs,

Je seiche, je languis, je flestris et je meurs

Quand je voy ces beaux yeux, dont l'esclat me surmonte;

Mon teint n'a plus ce feu qui brilloit vivement,

Et s'il rougit encore, il rougit seulement

De depit et de honte[ [111].