NOTES:
[1] Le 15 mai.
[2] Arnauld de Cervolles, fameux routier.
[3] Auray est à plus de vingt lieues de Rennes.
[4] 28 septembre.
[5] Vu désavantageusement.
[6] La bataille s'est livrée le 29 septembre.
[7] Mis en liberté sur parole.
[8] Il est vrai qu'Urbain V ordonna une enquête pour la canonisation de Charles de Blois; mais il mourut avant qu'elle fût faite: elle n'eut lieu que sous le pontificat de son successeur Grégoire II, qui n'en fit aucun usage, pour ne pas offenser le duc de Bretagne, qui s'opposait de toutes ses forces à ce qu'on mît son rival au rang des saints. M. Duchesne, dans son Histoire généalogique de la maison de Châtillon, a pensé que Charles de Blois avait été réellement canonisé; mais les preuves qu'il en donne ne paraissent pas suffisantes pour établir solidement son opinion. (Note de Buchon.)
[9] Il est très-vraisemblable que les préliminaires de la paix furent arrêtés devant Quimper-Corentin, qui se rendit à Montfort le 17 novembre de cette année; mais la paix ne fut conclue que le 11 mars de l'année suivante, à Guérande, où les plénipotentiaires étaient convenus de s'assembler. (Note de Buchon.)
[10] Par les Anglais, qui l'avaient pillée et brûlée.
[11] Peut-être Brantôme en Périgord.
[12] Robert Knolles, un des grands capitaines anglais du XIVe siècle.
[13] Pontvalain, bourg de l'Anjou, sur la Lone.
[14] 1373, nouveau style.
[15] Sur toutes choses (res).
[16] Rappelés.
[17] Allait.
[18] Physionomie.
[19] Caractère, disposition d'esprit.
[20] Il les distribuait en bataillons.
[21] Rendit.
[22] Joyeuse.
[23] Habitants du pays de Gueldres.
[24] Habitants du Hainaut.
[25] Le duc Jean, mourut en 1341.
[26] Exprès.
[27] Allaient.
[28] Bicêtre, plus anciennement Winchester, du nom d'un évêque de Winchester, qui y fit bâtir un château, en 1204.
[29] Grandison.
[30] Fut mis hors d'état de combattre; en désarroi.
[31] Périgord, où Duguesclin reçut les lettres que Charles V lui avait écrites pour l'appeler en toute hâte à Paris.
[32] Refuser.
[33] Le 2 octobre 1370.
[34] Worsley.
[35] En Anjou.
[36] Néanmoins.
[37] Worsley.
[38] Sainte-Maure.
[39] Chizey, ville du Poitou.
[40] Guêtres de peau.
[41] Égal.
[42] Le combat, l'attaque.
[43] Se coucha.
[44] Tribut.
[45] Jeanne de Laval Tinténiac, sa seconde femme, qu'il épousa en janvier 1374, et dont il n'eut point de postérité.
[46] Le 13 juillet 1380.
[47] Louis de Sancerre.
[48] Il ne convient pas.
[49] Douve, fossé du château.
[50] Christine de Pisan, née à Venise, vers 1363, mourut vers 1431. Elle était fille de Thomas de Pisan, Vénitien, astrologue de Charles V. Son mari, Étienne du Castel, fut notaire et secrétaire de ce roi. Elle composa Le livre des faits et bonnes mœurs du sage roi Charles, dont nous donnons un extrait, à la prière de Philippe le Bon, duc de Bourgogne, et l'acheva en 1404. Cet ouvrage est très-curieux par les détails qu'il renferme, mais il est écrit dans ce style lourd qui caractérise la plupart des œuvres des XIVe et XVe siècles.
[51] Les évêques étaient alors élus par les chapitres et les principaux habitants du diocèse.
[52] Conférences.
[53] Cherche.
[54] Lever.
[55] Divertissait.
[56] Hardiesse.
[57] Remettait.
[58] La conversation.
[59] Sans faute.
[60] A celui.
[61] Quelque temps.
[62] Large.
[63] Étroit.
[64] Les mets, ce que l'on mange.
[65] Annuelles.
[66] Majestueuses.
[67] Était.
[68] Se conduisant avec honneur.
[69] Je ne pense.
[70] Objets pour le service de la table.
[71] Science des lettres, littérature.
[72] Soufflet.
[73] Détourné.
[74] Courroucé.
[75] La paresse ou la timidité l'empêchait.
[76] Resta.
[77] Travaillait, opérait.
[78] Plaisir.
[79] Par Raoul de Presle.
[80] Par Nicolas Oresme.
[81] Par le même.
[82] Végèce avait déjà été traduit par Jean de Meun.
[83] Par Jean Corbichon.
[84] Par Simon de Hesdin.
[85] Par Denis Soulechat.
[86] Pierre de Bressuire avait déjà traduit Tite-Live par ordre du roi Jean.
[87] Voir le mémoire sur les anciens traducteurs, lu en 1741 à l'Académie des inscriptions, par l'abbé Lebeuf.
[88] Rassasié.
[89] Bibliothécaire. Combien.
[90] Tomberait hors de sens.
[91] Captivité.
[92] Cellule, chambre.
[93] Communication.
[94] Au plus grand.
[95] Truchement, drogman.
[96] Dais et chaises.
[97] A profusion.
[98] Rubis-balais.
[99] Un grand prix.
[100] D'une manière agréable.
[101] Beau pour assemblée et conférences.
[102] De distinction.
[103] Enguerrand de Monstrelet, gentilhomme né dans le Boulonnais, vers la fin du quinzième siècle, mourut en 1453, étant prévôt de Cambray. Il fut attaché à Philippe le Bon, duc de Bourgogne, qu'il accompagnait à l'entrevue du duc avec Jeanne d'Arc, prisonnière. Les chroniques de Monstrelet, assez impartiales et assez bien composées, commencent en 1400, au moment où s'arrêtent celles de Froissart, et vont jusqu'en 1444. Elles ont été continuées par Matthieu de Coucy.
[104] Jean Juvénal des Ursins, fils du chancelier, naquit à Paris, en 1388, et mourut en 1473. Il fut évêque de Beauvais, puis de Laon, et archevêque de Reims en 1449. Il présidait, en 1456, l'assemblée du clergé qui réhabilita la mémoire de Jeanne d'Arc. Il a écrit une histoire de Charles VI. Jusqu'en 1416, il suit le religieux de Saint-Denis; depuis 1416, il écrit d'après ses souvenirs; son style est clair, correct et souvent remarquable.
[105] Soultiver, faire les choses avec adresse.
[106] Merville.
[107] La Chronique du Religieux de Saint-Denis contient l'histoire du règne de Charles VI; elle est écrite en latin; elle a été publiée pour la première fois et traduite par M. L. Bellaguet, en 6 volumes in-4o (1839), dans la collection des documents inédits sur l'histoire de France. L'auteur de cette importante histoire du règne de Charles VI était religieux de l'abbaye de Saint-Denis; on ne sait rien sur sa biographie, pas même son nom. Il fut souvent témoin oculaire des événements qu'il raconte et paraît avoir été l'historiographe de la cour.
[108] La noblesse et la bourgeoisie. (Note de M. Bellaguet.)
[109] Le religieux fait ici allusion à la révolte de Wat Tyler, dont il fut témoin. Il avait été envoyé à la cour d'Angleterre pour les affaires de l'abbaye de Saint-Denis, comme il le dit lui-même. (Note de M. Bellaguet.)
[110] C'est de là que les séditieux furent désignés par le nom de Maillotins. (Note de M. Bellaguet.)
[111] Pendant ce temps; interea.
[112] Wervicq en Flandre. Il se fabriquait beaucoup de draps en cette ville.
[113] Haste, bois de lance.
[114] Il se trouve dans la Flandre trois communes appelées Roosebèke: l'une à deux lieues trois quarts d'Ypres, une autre à trois lieues de Courtray et une troisième à deux lieues d'Audenarde. C'est la première de ces communes, qu'on nomme aujourd'hui West-Roosebèke, qui fut le théâtre de la sanglante bataille où Philippe d'Artevelde perdit la vie. (Note de M. Gachard.)
[115] La relation contemporaine insérée dans le registre de cuir noir à Tournai porte à 25,000 le nombre des Flamands qui périrent dans la bataille. Selon la même relation, l'armée du roi était de 60,000 combattants, et celle des Flamands de 50,000. (Note de M. Gachard.)
[116] La Bastille.
[117] Fille de Charles le Bel et belle-sœur du roi Jean.
[118] Don Pèdre IV.
[119] Cette expédition du duc de Berri n'était pas la première qu'il eût dirigée contre les Tuchins. Déjà en 1382, lorsqu'il était en Languedoc, il les avait poursuivis dans les sénéchaussées de Beaucaire, de Carcassonne et de Toulouse. (Note de M. L. Bellaguet.)
[120] Trouva.
[121] Le 18 juillet, quatre jours après la première entrevue du roi avec Isabelle de Bavière. (Note de M. Bellaguet.)
[122] Espèce de coupes.
[123] Le duc de Touraine, frère du roi, prit en 1391 le titre de duc d'Orléans. Il fut assassiné, comme on sait, en 1407, par Jean sans Peur, duc de Bourgogne.
[124] «Ce propre jour, fut dit à messire Pierre de Craon, de par le seigneur de la Rivière et messire Jean le Mercier, venant de la bouche du roi, que on n'avoit plus que faire en l'hôtel du roi de son service, et que il quist ailleurs son mieux. Pareillement messire Jean de Beuil et le sire d'Erbaus, sénéchal de Touraine, lui dirent ainsi.» Chron., liv. IV, ch. 21.
[125] L'emplacement de l'hôtel Saint-Paul s'étendait depuis la rue Saint-Antoine jusqu'au cours de la Seine, et depuis la rue Saint-Paul jusqu'aux fossés de l'Arsenal et de la Bastille.
[126] S'en embarrassait, qui en prenait soin.
[127] Le 29 janvier 1393.
[128] Enduites de poix et de lin, ou de filasse de lin.
[129] Robe; gown en anglais.
[130] Habillements, vêtements, ce qui garnit.
[131] Prise et portée entre les bras.
[132] Faute.—Disculper, inculper.
[133] Descendit, abaissa;—en aval, en bas.
[134] Ancien style; en 1393, nouveau style.
[135] Frivolités, oisivetés.
[136] Tomba, s'évanouit.
[137] C'est-à-dire par l'inspiration du démon. (Note de Buchon.)
[138] Guet-apens.
[139] Aujourd'hui l'église des Blancs-Manteaux.
[140] Fils du roi.
[141] Le Religieux (V, 173) nous apprend que Caboche s'appelait Simon le Coutellier, dit Caboche.
[142] Fils de Jean de Troyes.
[143] L'hôtel des Ursins.
[144] Hollingshed dit que le jet de ce bâton était le signal pour que les archers commençassent la bataille. Il est donc présumable qu'au lieu de ne strecke, qui ne signifie rien, ni en français ni en anglais, il faut lire now, strike, qui signifie maintenant, frappez. Le sens est raisonnable, et la ressemblance des sons aura pu tromper des copistes qui ne savaient pas la langue. (Note de M. Buchon.)
[145] Père de Louis XII.
[146] Jean Lefebvre, seigneur de Saint-Rémy, né à Abbeville, conseiller et héraut du duc de Bourgogne, premier roi d'armes de la Toison d'Or, a écrit des mémoires sur les événements de son temps, de 1407 à 1436. Il assista à la bataille d'Azincourt, dans l'armée anglaise, et mourut en 1468. Ce fut un personnage assez important de la cour de Philippe le Bon et de Charles le Téméraire.
[147] Pieu.
[148] Personne.
[149] Pire.
[150] Édouard.
[151] Henri.
[152] Philippe.
[153] Jean Ier.