Correspondance.
A M. Bonj... de Pezenus.--Ce que vous nous écrivez de M. votre fils nous paraît tout à fait admirable; mais l'avis de madame sa tante nous semble aussi bien sage. Ne vaut-il pas mieux attendre, pour publier le portrait de M. Alexandre Bonj..., qu'il se soit fait un peu plus connaître par ses oeuvres? Vous devez être parfaitement persuadé, monsieur, que vous n'attendrez pas longtemps.
A M. Na..., de Montpellier.--Il est inutile de faire acheter le livre. Le libraire Tes... en a vendu un exemplaire à l'un de vos compatriotes, M. Renouv..., qui est trop ami du vrai savoir pour ne pas vous le laisser consulter.
A madame J. R. d'Ar.--Un de nos rédacteurs en a trois ou quatre, mais ils ne sont pas à vendre.
A M. Rob..., de Nantes.--La recommandation de deux députés vous sera plus utile que celle de la presse tout entière.
A MM. R., de Lyon; J., d'Avallon; F. et Ob., de Prov.; mademoiselle Jos. Ri..., de Gisors; De., Leb., Val., Lorm., de Paris.--Il est singulier que l'un fasse de pareilles communications à un journal. Dans quel but? Est-ce pour économiser les frais de correspondance? L'administration des postes se plaindra. En somme et pour cette fois, voici les réponses dans l'ordre où nous avons placé les noms des correspondants:--Oui.--L'adresse est inexacte.--Mort insolvable.--Consultez votre avocat.--Soit; mais nous ne vous remercions pas.--25 myriamètres.--En onyx.--Assez, de grâce. Faites-vous soigner et ne lisez rien, pas même l'Illustration; faites-nous lire par d'autres.--Nous aimons mieux le croire.
A M. Math. d'Arg...--Le pilier n'est pas détruit. Obtenez l'autorisation de le faire abattre à vos frais; si le chandelier d'or s'y trouve, nous le publierons. A S..., on dit que depuis 400 ans un cierge brille dans le troisième pilier de la nef de Saint-Et., à gauche. Ne serait-ce pas le cierge de votre chandelier?
A MM. Lum. et Rod.--Il avait à cette époque vingt-deux ans. C'était à son retour de C. La rencontre ont lieu à environ deux cents pas du L. Un signe particulier marque la place. E. M. a toujours affirmé que l'un des témoins était une femme. Le garde de M. d'Arb. raconte des circonstances qui ne paraissent point croyables. Il n'y a pas eu de commencement d'instruction. C'est tout ce que l'on veut nous confier, au moins pour cette première fois. Avant de rien ajouter, on veut savoir quel intérêt a dicté la lettre du 2 juillet.
A M. O. Vard...-L'intention est digne d'éloges; l'exécution serait difficile, le succès nul. Le conseil que M. Suard donnait à M. votre père est encore bon à suivre aujourd'hui; il en sera peut-être autrement pour votre petit-fils. L'Illustration ne peut pas accepter actuellement une si grave responsabilité; si elle vit un quart de siècle, comptez sur elle.
A M le professeur Is...--Très-certainement. Ce serait une économie considérable; mais l'invention est encore très-imparfaite. Nous accueillerons, du reste, avec reconnaissance, tous les renseignements que vous voudrez bien nous communiquer dans cette direction.