Correspondance.
A un abonné.--Vous voulez une réponse: celle que vous indiquez dans votre lettre n'est pas polie; nous l'eussions faite autrement. Puisque vous vous en contentez, nous le voulons bien. «Nous n'anons pas besoin, etc.»
A M. F.--Nous vous remercions; le premier surtout est excellent.
A M...--Cette dame est curieuse, en effet; mais elle est aussi un peu incrédule. Montrez-lui cette réponse en lui rappelant sa question.
A M. S. P., à Rouen.--Si vous voulez savoir l'histoire de M. B., adressez-vous à lui-même; nous ne savons rien de lui, sinon qu'il est Savoyard. Cela vous suffira peut être.
A M. E. S., à Sancerre.--Il y a toujours quelque chose d'utile dans ces communications, même lorsqu'elles ne peuvent pas servir intégralement; d'ailleurs, nous avons l'embarras du choix.
A M. d'A.--Mille remerciements. Nous ne pouvons suivre votre conseil; nous vous en dirions les raisons: il ne nous convient pas de les écrire. Quant à l'autre proposition, l'exécution en serait compliquée, et d'ailleurs la pensée est séditieuse.
A M. de Q., à Bruxelles.--Nous avons reçu les dessins: ils sont remis au graveur.
A M. Louis Poussard, à Turin.--Ne prenez pas cette peine; nous en recevons de France d'aussi mauvais que le vôtre, mais le port est moins cher.
Cavalerie légère.