LES DERNIÈRES SEMAINES DE LA RÉSISTANCE DE PORT-ARTHUR

Photographies de notre correspondant à Port-Arthur, K.-D. Linzpaitnr,
qui n'ont pu nous parvenir qu'après la reddition de la place.

Le dépôt du génie (magasins d'huile, de pétrole, de peinture), incendiés par les obus japonais
à la fin d'octobre.

LA DÉFENSE DE LA MONTAGNE HAUTE (COLLINE DE 203 MÈTRES).--Les réserves allant prendre position. Les réserves (tirailleurs sibériens) s'engagent dans une tranchée.--On distingue sur le flanc de la colline les travaux de défense et d'abri des Russes.--A gauche du sommet éclate un shrapnell japonais.

Wagons atteints par les obus, dans la gare.--Au fond, la colline aux Cailles.
Photographies de notre correspondant à Port-Arthur, K.-D. Linzpaitner.

ASPECT DE PORT-ARTHUR QUELQUES JOURS AVANT LA REDDITION (DÉCEMBRE 1904).
Toits des maisons troués par les obus.--Dans la rade intérieure, navires atteints par les projectiles japonais après la prise de la Montagne Haute.--Au centre, la rue Pouchkine.

Photographie de notre correspondant à Port-Arthur, K.-D. Linzpaitner.

AU PIED DE LA MONTAGNE HAUTE (COLLINE DE 203 MÈTRES), LE MATIN MÊME DU JOUR OU LES JAPONAIS SE SONT EMPARÉS DE LA POSITION (30 novembre 1904).
A gauche, tombes des morts des journées précédentes.--A droite, un soldat recueille les cartouches des morts de la nuit, avant qu'on les enterre dans la fosse que d'autres soldats creusent un peu plus loin.--Le flanc de la colline est semé d'excavations dont les unes sont des tranchées ou abris russes, les autres des trous creusés par l'explosion des gros obus japonais.

Photographie de notre correspondant à Port-Arthur, K.-D. Linzpaitner.

Le «Poltava». Le «Gilliak» Le «Peresviet».

Le «Pallada». Le «Pobieda».

Le «Retvisan».

CE QUI RESTE DE LA PREMIÈRE ESCADRE RUSSE DU PACIFIQUE
Photographies de notre correspondant à Port-Arthur, K.-D. Linzpaitner.

L'hôpital nº 9 avec les trous d'obus japonais
dans le mur à la hauteur du premier étage.

Deux vues de l'hôpital n° 6 montrant
les effets du tir des Japonais.